Un peintre dans la grande guerre, préface de Pierre MESSMER. In 8 pleine toile bleue de l’éditeur avec fers dorés ; Faux-titre, titre, 303 pages, documents, illustrations. Edition Italiques 2005, jaquette illustrée en couleurs d’après Jean VEBER, édition numérotée 261/300. Très bon état
Reference : 10817
Charbonnel
M. Sylvain Charbonnel
2, rue du Champ de Mars
55000 Bar le Duc
France
03 29 79 40 63
Les commandes se font de préférence par e-mail ou par courrier.Tous les livres proposés sont en bon état sauf indications contraires mentionnées dans la description.Les prix sont nets,port en sus à la charge du destinataire.Les envois,après entente concernant les frais de port pour la France s'effectuent dès réception par chèque bancaire,mandat ou virement bancaire.Pour la zone euro par virement bancaire. Me demander mon RIB-IBAN-BIC.Hors Europe Règlement par carte bancaire accepté uniquement par l'intermédiaire de pay pal,les frais sont à la charge de l'acheteur.Les livres voyagent aux risques et périls du destinataire,l'emballage soigné est gratuit.Afin d'éviter tout litige il est expressément conseillé l'envoi en recommandé.Passé un délai d'une dizaine de jours à partir de la date de commande,les ouvrages non réglés seront remis en vente.
« Si j'étais », poème inédit. Manuscrit autographe signé, 1er janvier 1843, 2p in-8 (39 vers). Poème sans titre mais avec la formule répétée « si j'étais » : Si j'étais - Dieu l'aurait pu faire Lui qui fit l'univers de rien - Si j'étais l'éloquent et grave historien, Que Paris - si changeant ! - depuis trente ans préfère ; Dans mes livres, trésor des loisirs studieux, Je déroulerais nos annales, Nos gloires et nos saturnales, Et l'on dirait : Tacite autre fois fit-il mieux ? Puis, autour de ma chaire aux bravos exposée, Je verrais se presser les jeunes gens hâtifs, Tous, auditeurs méditatifs De ma part improvisée. Si j'étais - mais par quel moyen ! - Le sage, en cheveux blancs qu'on aime à la folie, Philosophe charmant, courageux citoyen Qui resté pur au sein de la France salie Faisait pâlir le mal par l'exemple du bien. Je vous dirais mes jours d'extase et de souffrance, Et ces dix ans, si pleins de drames et d'acteurs, Sembleraient un instant rapide à mes lecteurs, C'est-à-dire à toute la France ! Si j'étais, si j'étais l'Anacréon chrétien Qui gardant pour Clio son austère entretien Aux mains de Polymnie éveille avec molesse Un luth divin qui languissait Et puis nous chante la vieillesse Comme s'il savait ce que c'est ; Je voudrais, ranimant notre époque maussade, Sous l'exil de ma compagne au regard inspirant, Suivi de mon Henry qui marche au premier rang, Au nom de Dieu des vers ouvrir une croisade, Ramener dans mon chant lyrique conquérant La muse, aux yeux jaloux de la foule ennemie, Et tout poëtiser jusqu'à l'académie ! Mais n'étant rien de tout cela Je vais tout simplement vous dire une légende Soupir qu'un ménestrel de mon coeur exhala ! Elle est longue et [2 mots illisible] grande Et je l'abrègerai si l'on dit : halte-là ! Intéressant poème inédit. [178]
Strasbourg, La nuée bleue, 2005 ; in-8, 167 pp., br.
.
Strasbourg, La nuée bleue, 2005 ; in-8, 167 pp., broché, couverture illustr.
.
Strasbourg, La nuée bleue, 2005 ; in-8, 167 pp., broché, couverture illustr. Dédicacé de l'auteur.
Dédicacé de l'auteur.
Strasbourg, La nuée bleue, 2005 ; in-8, 167 pp., broché, couverture illustr.
.