Couverture souple beige. Illustré de dessins en noir et blanc dans le texte.
Reference : 82144
Liège Editions Dynamo, Pierre Aelberts 1954 12 pp. Plaquette in-12. Broché. Parfait état. 1 volume. ÉDITION ORIGINALE LIMITÉE à 51 exemplaires numérotés. Celui-ci un des 40 exemplaires numérotés et justifiés à la main par l'éditeur sur vélin blanc, troisième papier.
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Dossier sous chemise imprimée (La Photolith. L. Delaporte, Paris) "Exposition Internationale de New York 1939 "Le Restaurant Français", illustration imprimée signée R.P. [ Contient : ] 1 menu format plié 19.5 x 15.1 cm : "Bar-dégustation. Pavillon de la France" ; 1 L.A.S. de 4 ff., d'une personnalité non identifiée [ Pierre L'Huillier ? ] adressée à son ami [Richard Chapon : ] sur papier à en-tête du 10, rue Laurent Pichat, Paris XVIe, Tél. : Kléber 76-81 ; 1 L.S. à en-tête du service de la publicité de "La Petite Gironde", datée du 22 mai 1939, adressée à Monsieur Richard Chapon, Directeur de la Petite Gironde, 8, rue de Cheverus, Bordeaux, accompagnée de 3 copies de L.S. ; 3 documents tapuscrits de 3, 4 et 2 ff. relatifs à "La participation française à l'Exposition internationale de New York 1939" et évoquant "La section de la France d'Outre-Mer", "La Présentation thermale au Palais de France" et "Le centre de dégustation au pavillon de la France" ; 1 lettre tapuscrite signée adressée à M. Richard Chapon, s.d. ; 5 photos de presse format 20,3 x 25,7 cm ; 1 CDV de Roger Descas, Président du Syndicat National du Commerce en Gros des Vins, Cidres Spiritueux et Liqueurs de France ; 1 feuillet du journal "la Petite Gironde contenant un article sur l'inauguration du Pavillon de France".Détail du dossier : [ Dossier de documents, courriers, photos, menu relatifs au Pavillon de la France à l'Exposition Universelle de New York en 1939 et adressés à Richard Chapon, directeur de la Petite Gironde : ] L'ensemble contenu sous chemise imprimée (La Photolith. L. Delaporte, Paris) "Exposition Internationale de New York 1939 "Le Restaurant Français", illustration imprimée signée R.P. [ Contient : ] 1 menu format plié 19.5 x 15.1 cm : "Bar-dégustation. Pavillon de la France. World's fair. New-York 1939. Let us order here just as we do in France..." Some french cocktails. Some french long drinks. Open still french wines. Cognacs. Liquors. Armagnacs. Calvados. Rhums. Alsatian wines. [ Liste détaillée des vins, spiritueux et liqueurs avec prix en dollars, incluant des marques telles que Dubonnet, Saint-Raphael, Noilly Prat, Hennessy, Martell, Courvoisier, Cusenier, Marie Brizard, etc. ] ; 1 L.A.S. de 4 ff., d'une personnalité non identifiée [ Pierre L'Huillier ? ] adressée à son ami [Richard Chapon : ] 10, rue Laurent Pichat, Paris XVIe, Tél. : Kléber 76-81] Manuscrit : Le 4 août 1939] Mon cher ami, Je suis très sensible à votre aimable lettre du 25 juillet et de ce que vous voulez bien me dire au sujet de notre collaboration à l'Office français de renseignements aux États-Unis. Moi aussi, je m'en réjouis très sincèrement non seulement pour l'Office (car votre aide nous sera précieuse) mais parce que cela me vaudra le plaisir de vous voir plus souvent et de mieux vous connaître. M'attendant à collaborer, peut-être plus utilement, à la région du Sud-Ouest. En effet, je vous avais parlé en projet de présence du général Weygand le 17 juillet au congrès de l'U.H.C. à Oran car en fait c'était une chose à peu près certaine. Mais voici que je reçois une longue lettre de mon ami le général Weygand dans laquelle il m'écrit ceci : " ... et surtout, en raison des sentiments d'amitié affectueuse que je vous porte, je suis désolé de ne pouvoir pas répondre à l'appel du Président du groupe basco-béarnais de l'U.H.C. que vous appuyez si chaleureusement. Les récents décrets ministériels concernant le droit civique de parler, de présider des réunions des officiers généraux me placent dans une situation morale telle que j'ai décidé de m'abstenir de toute activité de ce genre..." Je crois, mon cher ami, inutile d'en dire davantage et vous comprendrez pourquoi je puis insister sur de tels motifs, [mot illisible] avec tant de dignité ! Tout ce que je vous demande, c'est de garder strictement pour vous les raisons du refus du général Weygand[... ] Maintenant que vous voulez bien collaborer à l'office vous me permettrez de vous donner une suggestion au cas où vous devriez écrire plusieurs articles sur votre voyage aux États-Unis [... ] c'est tout en louant (et c'est bien mérité) le pavillon français, etc. de dire qu'il serait souhaitable de notre part de faire "des manifestations et réunions" pour les américains (surtout journalistes, écrivains, artistes, publicistes, économistes, professeurs, imprimeurs etc. etc.) et de ne pas se consacrer exclusivement à nos compatriotes de passage... (ce qui fut le cas, d'où mon départ justifié... et puisque les événements m'ont donné raison... mais je ne m'en félicite pas pour cela) et enfin qu'il faut ménager les "républicains" car nous en avons et en aurons besoin. Le refus d'abroger l'acte de neutralité en est une preuve toute récente. Je crois qu'en exprimant tout cela avec tact et diplomatie (comme vous savez le faire) vous rendrez un grand service (même tardivement puisque l'Exposition ferme en octobre) [... ]... Je vais ce soir rejoindre Madame [ ... ], qui me prie de vous remercier de vos compliments et me charge de vous envoyer son amical souvenir, qui se trouve en ce moment à Lucerne [... ] Ici nous sommes favorisés par cette semaine de concerts magnifiques sous la conduite du maître Toscanini. Entre nous, même : S.A.R. la Princesse héritière de Piémont nous a honoré d'un court séjour "incognito". Quant à moi, je quitterai Lucerne le 29 ou 30 août pour aller passer quinze jours à Saint Jean de Luz au "Yacht Club Basque" (j'y ai une chambre pour assister aux régates) [ ... ] [ ... ] ; 1 L.S. à en-tête du service de la publicité de "La Petite Gironde", datée du 22 mai 1939, adressée à Monsieur Richard Chapon, Directeur de la Petite Gironde, 8, rue de Cheverus, Bordeaux, accompagnée de 3 copies de L.S. : "Cher Monsieur et ami : Le Commissariat Général de la Section Française à l'Exposition Internationale de New-York 1939 nous a demandé de publier à titre gracieux, tout ou partie d'un article intitulé : "La présentation thermale au Palais de France". Dans le but de faciliter mes négociations avec le Gouverneur Général Olivier et M. Gérard de Launay, vous m'avez confié cette correspondance que je vous retourne ci-jointe. Etant donné les résultats obtenus, je pense que nos Services Rédaction pourrait extraire de cet article un papier moins important qui serait publié dans la Petite Gironde et adressé à M. Gérard de Launay [... ] ; 3 documents tapuscrits de 3, 4 et 2 ff. relatifs à "La participation française à l'Exposition internationale de New York 1939" et évoquant "La section de la France d'Outre-Mer", "La Présentation thermale au Palais de France" et "Le centre de dégustation au pavillon de la France" : "Comme aux terrasses de Paris'... C'est la formule qui, traduite en anglais, sert de slogan à la charmante carte des consommations que l'on trouve désormais au bar-dégustation du Pavillon de la France, à la World's Fair de New-York. Et un dessin humoristique illustre ces mots. C'est une vraie terrasse de café du Boulevard ou des Champs-Elysées, avec ses tables garnies d'un public aimable, ses garçons agiles portant leur plateau, et sa tente rayée aux vives couleurs. Que de souvenirs pour ceux de nos amis américains qui viennent familièrement à Paris, et quel appel pour les autres ! Mais ce n'est là que l'agréable couverture de la carte. Le meilleur est à l'intérieur. Une page pour les apéritifs, aux noms évocateurs de fraîche amertume ou de chaleur veloutée, y compris toute une série d'attrayants mélanges bien français. Une autre page pour la gamme magnifique de nos bons vins, depuis nos Bordeaux, nos Alsace et nos Vouvrays, jusqu'aux Bourgognes, aux Côtes du Rhône, aux muscats. [ etc...]" ; 1 lettre tapuscrite signée adressée à M. Richard Chapon, s.d. : "Descas - J'ai pu enfin joindre M. Descas au téléphone. C'est d'accord, vous pouvez garder la petite carte des vins du Bar Dégustation. Je vous l'envoie sous ce pli. Voilà en outre les noms des personnalités bordelaises qui assisteront avec vous au Banquet de New-York : M. Descas, Madame Fould, M. Marquet et M. de Lur-Saluces. Comme personnalité française : jusqu'à présent, seulement le Gouverneur général Olivier. M. Descas m'a chargée de vous indiquer qu'il quitterait Paris mardi par le train de 9 h.45 (le même que vous par conséquent). Membré - Je n'aurai que ce soir une réponse de M. Membré au sujet du Pen Club. Je dois téléphoner vers 7h.45. M. Membré ne sait pas s'il sera possible de vous admettre avant votre départ; cela lui semble assez délicat et nécessite pour lui de consulter individuellement les membres du Comité. Il fera pour le mieux. Je vous donnerai sa réponse demain. Votre bien dévouée, J. Devos" [Manuscrit : P.S. 17h.15 A l'instant, le ministère des Affaires Etrangères téléphone pour indiquer qu'il vous a annoncé par télégramme à M. de St Quentin et qu'on a fait part à l'Ambassadeur de votre désir d'être présenté à M. Roosevelt.]" ; 5 photos de presse format 20,3 x 25,7 cm dont l'une précise au verso : "Dîner des Vins de Bordeaux — Restaurant du Palais de la France Le lundi 12 juin [ 1939 ] Un aspect d'une des tables d'honneur : M. Selmer Fougner, M. Roger Brocas, Lady Louis Beale, Marquis de Lur-Saluces, Madame Pierre Cartier, Gen. Gal Minier, Mme Achille Fould, M. Grover Whalen, M me Olivier, Sir Louis Beale, Mme Ritz, M. de Fontnouvelle, M. James. ; 1 CDV de Roger Descas, Président du Syndicat National du Commerce en Gros des Vins, Cidres Spiritueux et Liqueurs de France ; 1 feuillet du journal "la Petite Gironde contenant un article sur l'inauguration du Pavillon de France"
Très intéressant dossier d'archives de 1939, conservé sous une chemise illustrée de l'Exposition Universelle de New York, rassemblant la correspondance et la documentation reçues par Richard Chapon, directeur du journal La Petite Gironde. On y trouve notamment un remarquable menu « Bar-dégustation » du Pavillon Français, détaillant les prix en dollars des vins et spiritueux français, cinq photos de presse de grands dîners officiels et des documents tapuscrits vantant le pavillon tricolore et la présence thermale. Le lot inclut également divers échanges dont une demande de présentation de Richard Chapon au président Franklin D. Roosevelt, ainsi qu'une remarquable lettre autographe du 4 août 1939 d'un correspondant très informé de la haute-société. Cette dernière lettre révèle en détail les motifs du refus du général Weygand d'intervenir à Oran suite au décret encadrant les militaires, tout en analysant l'acte de neutralité américain à un mois de la Seconde Guerre mondiale et en préconisant dans cette perspective de ne pas négliger le soutien du parti Républicain. L'ensemble constitue un témoignage historique inédit sur la diplomatie du vin, l'influence de la presse et les tensions géopolitiques de l'été 1939. Bon ensemble (chemise un peu salie). IMPORTANT : Pour tout achat vers l'étranger (hors France), une demande d'autorisation d'export doit être demandée, ce qui peut entraîner des délais supplémentaire d'un à deux mois (voire plus) avant expédition.
1 L.A.S. de 4 pages sous enveloppe jointe affranchie le 4 mars 1849, adressée à M. "Deulin, Etudiant, à Condé sur l'Escaut" : Edmond About s'excuse de ne pas avoir répondu plus tôt "mais heureusement vous êtes en état de me comprendre et de m'excuser quand je vous dirai que je vous aurai répondu depuis longtemps si je n'étais moi-même amoureux, et sérieusement, c'est à dire follement et de manière à ne pouvoir rien faire de sérieux, pas même une lettre à un ami. Il y a peut-être cette différence entre votre infirmité et la mienne que vous êtes probablement heureux, ou que vous pourrez l'être ; tandis que moi sauf le bonheur d'aimer, je n'en attends, je n'en espère et je ne voudrais même pas en désirer d'autre. [... ] Celui qui vous écrit est dans une impasse d'où l'on ne sort que par un mariage ou par une infamie ; or ni l'un ni l'autre ne sont de mon goût. Je désire de tout mon coeur, mon coeur ami, que vous soyez plus heureux que moi" [ About se réjouit de la vie douce de son ami à Condé-sur-l'Escaut : ] "Je vous félicite donc sincèrement de n'être pas venu à Paris, et d'avoir compté vainement sur M. de Falloux. Si je l'avais connu la dernière fois que je vous ai écrit, j'aurai pu vous éclairer sur la nature de sa parole. Il est venu nous voir à l'Ecole et nous a noyés de compliments délayés et très fades : au reste, il nous déteste et ne songe qu'à nous traiter comme l'école d'administration" [ Il l'invite à se préparer lui-même au concours de l'Ecole : ] "Dans le cas où vous ne seriez pas reçu (ce dont les Dieux nous gardent !) vous vous seriez fait connaître de ces messieurs, et ils vous obtiendraient une place de professeur en province ; en attendant, ils l'ont fait pour un de nos camarades qui ne vous valait pas, et qui avait été refusé pour impertinence à l'examen oral" [ Il répond ensuite en 11 points à toutes ces questions sur l'examen ; durée, longueur, compositions en vers, examens oraux, et notamment pour la dissertation philosophique : ] "Lisez le manuel des trois demi-ânes éclectiques Simon, Jacquin et Saisset ; prenez, si vous avez le temps, une teinture de Descartes, de Malebranche et de Leibnitz. Généralement, la composition est mal faite" [Pour la question d'histoire :] " Peu d'élèves savent répondre par des faits ; on dit le plus de généralités qu'on peut. Une date, quelquefois deux, et c'est tout" [Avec la même verve, il continue plus loin : ] "D'auteurs français, je vous conseille de n'en lire aucun, et surtout de vous abstenir du commentaire de Laharpe. A l'examen, on ne vous demande pas de français, mais du latin et du grec. Ne lisez de français que ce qu'il vous faut pour vous former le style [etc... ] "Je crains, mon cher ami, que vous ne vous fassiez beaucoup d'illusions sur l'Ecole. J'ai été comme vous, mais je ne veux pas anticiper sur votre expérience personnelle. Vous ne trouverez pas ici tout ce que vous espérez. Mais du moins vous y trouverez un ami" [... ]
Magnifique lettre destinée au futur journaliste et écrivain Charles Deulin (1827-1877), l'auteur des "Contes d'un buveur de bière". Edmond About (1828-1885) était rentré à l'Ecole Normale Supérieure en 1848, il sera reçu premier à l'agrégation de lettres en 1851. Il fournit ici ses meilleurs conseils à son ami, et propose un témoignage exceptionnel sur le concours de la rue d'Ulm (où l'Ecole Normale Supérieure venait de s'installer en 1847). Superbe autographe (fente et effrangures n'affectant pas le texte sur un bord).
Adolphe Thiers - Lettre autographe signée - Ami politique disparu - Guerre 1870 Lettre autographe signée d'Adolphe Thiers, homme d'État, journaliste et historien français, deux fois président du Conseil sous la Monarchie de Juillet puis président de la République de 1871 à 1873. La lettre est datée du 12 décembre 1870. Rédigée à l'encre noire sur feuillet de papier vergé, sans en-tête imprimé. Dans cette lettre, Adolphe Thiers évoque avec émotion le souvenir d'un ami politique disparu, père de son correspondant, rencontré au fil d'une carrière politique agitée. Il indique résider provisoirement à l'Hôtel de Bordeaux dans l'attente de trouver un logement plus stable, dans le contexte troublé de la guerre franco-prussienne et du repli du gouvernement français à Bordeaux fin 1870. Dimensions : 11,1 x 16,8 cm (sans le support, 17,6 x 26,4 cm avec support) État : Bon état général, légères rousseurs éparses Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page
S.l. [Paris], s.d. (1777-78) 3 textes en deux vol. in-8, 40 pp., 31 pp. ; 75 pp., basane bordeaux, dos lisse (reliure moderne).
Réunion, très rare, de ces deux critiques croisées de l'arrêt du 30 août 1777 "portant réglement sur la durée des privilèges en librairie", et qui consacrait des changements radicaux dans le marché littéraire du royaume : d'une part, le droit spécifique de l'auteur sur son travail était reconnu ; d'autre part, il s'agissait de mettre un terme à la confrontation corporative qui opposait libraires (et imprimeurs) parisiens à leurs homologues de province. Ce conflit entre artisans d'un même métier s'était renforcé au cours du XVIIeme siècle et découlait d'une domination écrasante d'une partie de la librairie parisienne, qui s'appuyait plus particulièrement sur la concentration, à son profit, des privilèges en librairie octroyés par le pouvoir royal. De véritables monopoles sur l'édition d'ouvrages très rentables s'étaient ainsi constitués, rendant la librairie de province exsangue et souvent dépendante des éditions clandestines.L'abbé Pluquet (1716-1790), auteur des deux Lettres à un ami, était partie prenante du débat en tant que censeur royal pour la partie des belles-lettres (depuis 1775). Il a donné une troisième lettre sur le même sujet, non jointe dans notre recueil.L'avocat Louis-Valentin de Götzmann (1729-1794), plus connu pour ses démêlés avec Beaumarchais, est l'auteur de la Lettre à un magistrat.Barbier II, 1119 & 1121. Quérard VII, 219 (donne Londres comme lieu d'impression, mais le matériel et les usages typographiques suggèrent une édition parisienne). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1 vol. in-8 br., Fayard, Paris, 1974, 380 pp. On joint une intéressante lettre d'un ami du dédicataire : "Mérignac, ce 18-3-75 Cher Docteur, J'arrive de Paris, où je m'y suis rendu sur invitation du Colonel Argoud. Nous avions une grande réunion à la Maison de la Chimie (rue St Dominique). J'ai eu le plaisir d'y rencontrer Salan, Chateau-Jobert, de Bligny-Perret, de Coste, la famille Bastien-Thiry, l'amiral Auphan, Gustave Thibon, Pinoteau, etc. Une grande ambiance organisée par les "intellectuels indépendants" et les jeunesses Royalistes. J'en garde un très bon souvenir. J'en ai profité pour faire dédicacer votre livre par Argoud. Vous trouverez ci-inclus [ NON JOINT ] la lettre d'un officier mettant en cause le triste personnage Bigeard, qui se proposait à l'imposteur de Colombey, pour attaquer avec ses régiments et ses auto-mitrailleuses les putchsistes d'Alger, ce qui lui valut le grade de général - éloquent témoignage des imposteurs entre eux [ ... ] Ces Messieurs m'ont dirt de vous exprimer toute leur vive admiration.
Exemplaire dédicacé truffé d'une intéressante lettre. Etat très satisfaisant