Couverture souple à rabats. Intérieur parfait. Non coupé.Documents photographiques en début d'ouvrage dans les deux volumes de la correspondance. Petite tache sur le coin supérieur du premier plat du tome 1.
Reference : 42308
Paris Gallimard 1972 Tome 1: 452 pp. Tome 2: 473-913 pp. Forts in-8. Brochés. A l'état de neuf. 2 tomes. ÉDITION ORIGINALE LIMITÉE à 260 exemplaires numérotés. Celui-ci un des 50 exemplaires de tête sur vergé blanc de Hollande van Gelder.
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s. n. | s. l. Lyon Tarbes 1941 | 14.6 x 10.3 cm & 20 x 21 cm | En feuilles
Ensemble complet de la correspondance interzone d'Henri Calet à son épouse Marthe Barthelmess, écrite du 18 janvier au 2 février 1941, au moment où l'écrivain franchit clandestinement la ligne de démarcation puis attend à Lyon, auprès de Pascal Pia, de trouver un emploi avant de rejoindre Tarbes. Ensemble complet de 2 cartes postales interzones et 6 lettres autographes signées, écrites par Henri Calet (Raymond Barthelmess) à son épouse Marthe Barthelmess, née Klein, entre le 18 janvier et le 2 février 1941 (16 jours) : Carte postale interzone. Sennecey-le-Grand (Saône-et-Loire), 18 janvier 1941. Exp. : André Jullien. Dest. : Marthe Barthelmess, 26, rue de la Sablière, Paris 14. Signature : « Loul ». Carte postale interzone. Lyon, 19 janvier 1941. Exp. : André Jullien. Rue de la Fromagerie. Lyon [nom réel dune voie lyonnaise.] Dest. : Marthe Barthelmess, 26, rue de la Sablière, Paris 14. Lettre. [Lyon], dimanche 19 janvier 1941 [et lundi 20 janvier.] 2 feuillets recto verso. Lettre. Lyon, 22 janvier 1941 [et 23 janvier]. 2 feuillets recto verso. En-tête : « Café-restaurant Paufique, 6 rue de la Barre [Lyon] » Lettre. [Lyon], 24 janvier 1941 [et 25, 26 et 27 janvier]. 3 feuillets recto verso. Lettre. [Lyon], 27 janvier 1941 [et 28, 30 janvier]. 2 feuillets recto verso. Lettre. [Lyon], 30 janvier 1941 [et 31 janvier]. 2 feuillets recto verso. On trouve un ajout manuscrit au crayon de Marthe, au verso du 2e feuillet. Lettre. [Tarbes], 2 février 1941. Un feuillet recto. Cette lettre présente un trou en son milieu, côté gauche, qui naffecte pas vraiment sa lecture. Les deux cartes postales, expédiées sous le nom d'emprunt d'André Jullien, cousin belge réel de Calet, sont adressées au domicile parisien du couple, 26 rue de la Sablière, dans le XIVe arrondissement. Récit au jour le jour du passage de la ligne de démarcation à pied, en pleine neige, en compagnie de plusieurs compagnons de fortune et d'un passeur, puis chronique minutieuse de la vie d'un démobilisé désuvré à Lyon : démarches administratives, recherche d'un emploi, système clandestin de correspondance organisé via Pascal Pia et le journal Paris-Soir replié en zone libre, fréquentation quotidienne du cercle des journalistes réfugiés (Georges Altman, Gaston Bonheur, entre autres), avant l'installation à Tarbes chez une amie et l'attente de l'arrivée de Marthe. Pascal Pia, alors secrétaire de rédaction de Paris-Soir à Lyon, occupe une place centrale dans cette correspondance : il accueille Calet, dîne avec lui presque chaque soir, multiplie en vain les démarches pour lui trouver du travail, et sert de relais postal pour les lettres, via un système de triple enveloppe décrit en détail par Calet lui-même. C'est sur ses conseils que Calet entreprendra, deux ans plus tard, l'écriture du Bouquet, roman de sa captivité de 1940 publié chez Gallimard en 1945 et dédié à Pia : les lettres, écrites à chaud, forment ainsi la matrice vécue et datée d'un texte que Calet ne romancera que plus tard, offrant un point de comparaison précieux entre l'expérience immédiate et sa transposition littéraire. Cet ensemble rassemble donc, dans sa continuité et sa complétude, la totalité de la correspondance conservée pour cette période charnière de la vie de Calet, entre le franchissement de la ligne, la démobilisation et le départ pour Tarbes qui allait, quelques années plus tard, mener à l'écriture du Bouquet. * Peu après son mariage, une commission de réforme le juge apte au « service armé et motorisé » : Calet est affecté dans une compagnie de mitrailleurs à Auxerre, qu'il rejoint le 17 avril à la caserne Vauban. Fait prisonnier le 15 juin à Coulanges-sur-Yonne, il est interné deux semaines au camp de la Forêt, à Clamecy, tandis que Marthe et les parents de Calet ont fui Paris à pied trois jours plus tôt, dans la débâcle générale ; ils passeront trois mois en Dordogne, dans une école de jeunes filles. Transféré à la caserne Vauban où il demeure prisonnier durant le mois de juill
Pacific Palisades 1976-1978 | 23 pages A4
Superbe ensemble complet des 17 lettres autographes signées d'Henry Miller et adressées à l'écrivain Béatrice Commengé, auteur notamment de Henry Miller, ange, clown, voyou et traductrice de nombreuses oeuvres d'Anaïs Nin. On joint une enveloppe autographe adressée par Henry Miller à Béatrice Commengé et une lettre autographe signée d'Anaïs Nin à Béatrice Commengé. En 1976, Béatrice Commengé, alors jeune étudiante en lettres, entreprend la rédaction d'une thèse consacrée à Anaïs Nin et Henry Miller. Depuis son village périgourdin, elle écrit à l'une et à l'autre. Nin, très souffrante, regrette de ne pouvoir l'aider. Miller, par contre, se laisse d'abord séduire par l'idée d'échanger avec une habitante de Domme, village dont il avait autrefois célébré la beauté dans Le Colosse de Maroussi. Très rapidement, impressionné par la perspicacité et le style de l'étudiante, il engage avec elle une correspondance qu'ils entretiendront jusqu'à ce que, deux ans avant sa mort, la vue d'Henry Miller se dégrade définitivement et l'empêche de lire et d'écrire. À cette époque, Miller, âgé de quatre-vingt-cinq ans, vit presque reclus à Pacific Palisades en Californie, rejetant l'American Way of Life et ses illusions, redoutant les trop fréquentes sollicitations. Mais le vieil écrivain est très vite charmé par le regard que porte Commengé sur son oeuvre : « You are a gem ! One of the very few ''fanas'' to understand me. Merci ! Merci mille fois ! », écrit-il dès la seconde lettre. Une véritable amitié épistolaire se noue alors entre le vieil écrivain et la jeune muse : « I think of you as some sort of terrestrial angel » ; « what a delight to get a letter from you » ; « Keep writing me, please ! » Dans des lettres passionnées rédigées dans tous les sens, où l'anglais se mêle au français, les mots sont soulignés, les parenthèses et les exclamations abondent et les post-scriptum sont ajoutés dans les marges, Miller se penche sur ses souvenirs et sur son oeuvre. Refusant une correspondance purement universitaire, « To be honest with you, I don't think either A.N. or I, who are naturally very truthful persons, really succeeded with truth as it is conventionally thought of. We are both confirmed ''fabulators''. » Miller recommande à la jeune femme ses nouvelles lectures et ses vieux amis, « [Lawrence] Durrell is the friend to talk to about me, [...] he knows me inside out » ; « [he] is wonderful when you get to know him. éblouissant même » ; « that great master of the french language - Joseph Delteil » ; « Delteil is almost a saint. But a lively one. » ; « Alf[red Perlès] is the clown, the buffoon, who made me laugh every day ». Puis il la félicite d'abandonner son projet didactique au profit d'un « imaginary book about me » et engage une correspondance bien plus intime. Il lui confie ainsi ses étonnements : « Did you read about the french prostitutes protesting and demonstrating in Paris against my receving [the legion of honor] ? They say I did not treat them well in my books. And I thougth I had ! ! ». Il partage ses gouts littéraires : « I prefer the Welsh. They are the last of the poets. » Il met également en garde la future traductrice d'Anaïs Nin, contre la dualité de son ancienne maîtresse : « She is or was a complete enigma, absolutely dual. [...] Actually, I suppose there is always this dichotomy between the person and the writer », lui confiant ses secrets : « she is slowly dyin (of cancer) she refuses to admit it. (This is entre nous !) » et révélant ses nouveaux amours : « I am in love with a very beautiful chinese actress [...]. I seem to go from one to another, never totally defeated, never wholly satisfied. But this is near ''eternal'' love as I've never been. » En effet, malgré son grand âge, l'auteur de Sexus n'a rien perdu de sa passion pour le beau sexe et celui de sa correspondante n'échappe pas à ce Don Juan : « On est curieux - êtes-vous belle etc., je crois que oui. En tout cas je vous prie de m'envoyer un
S. n. chez John Adamson | à Londres 1781-1782 | 11.50 x 19 cm | relié
Edition originale de ces deux ouvrages. Reliure en plein veau marbré. Dos lisse orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Un manque en tête, idem en queue. mors supérieur ouvert en tête et queue. 3 coins émoussés. Manque la marge basse des pages 97 à 128. * Correspondance satirique entre le roi, son cordonnier et ses ministres sur les affaires du royaume et la monarchie anglaise, notamment sur la guerre d'indépendance américaine (Absent à Fay : Bibliographie critique des ouvrages français relatifs aux Etats-Unis). L'ouvrage de Pidansat de Mairobert, donné comme un supplément à L'espion Anglois (argument commercial) est également une satire et une correspondance sur les affaires de France, notamment la démission de Necker, les relations franco-anglaises et la détention de Linguet à la Bastille. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions Unes | s. l. 1986 | 11.50 x 15 cm | en feuilles
Edition originale de cette plaquette, un des 33 exemplaires numérotés sur pur chiffon du moulin de Larroque, le nôtre un des hors commerce distribués aux amis des éditions Unes. Cette dites "correspondance" est en réalité un échange poétique de savoureux aphorismes facétieusement attribués à diverses traditions exotiques. Le faux-titre comprend une fantaisiste mention de tomaison : Correspondance complète (I). Il n'est évidemment jamais paru de second tome. Bel exemplaire. Cher Roche, «Si la pierre tombe sur l'uf, malheur à l'uf, Si l'uf tombe sur la pierre, malheur à l'uf.» (Proverbe bulgare) Cher Sollers, «Quand on pédale dans le yaourt, on fait son beurre.» (Autre proverbe bulgare) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Henri Plon | Paris 1864-1868 | 14 x 23 cm | 4 tomes reliés
Edition originale pour la "Correspondance de Collé" et nouvelle édition en partie originale car augmentée de fragments inédits pour le "Journal et mémoires". Reliures en demi chagrin vert bouteille, dos décolorés à cinq nerfs, dos comportant de petites éraflures, plats de papier marbré marginalement et légèrement éclaircis sans gravité, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches mouchetées. Le volume de correspondance est orné, en frontispice, d'un portrait de Charles Collé. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -