Coll. "Dossiers de l'histoire" n° 10, Paris, éd. Rouff, 1967, pt. in-12, cartonnage souple, couv. photo en noir sur fond noir éditeur, 190 pp., nb. photos en noir, bibliographie, table des matières, Pour le "massacre" de la flotte française, avec 1297 tués, par l'Angleterre à Mers-el-Kébir durant la Seconde Guerre mondiale ? RARE Très bon état
Reference : 74483
Le Festin de Babette
M. Robert De Jonghe
3, rue de la Poêlerie
86500 Montmorillon
France
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Plon, 1980, gr. in-8°, 356 pp, 16 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
Le 3 juillet 1940, Jean Boutron est lieutenant de vaisseau à bord du cuirassé Bretagne, en rade de Mers el-Kébir. Après le coup de grâce des canons anglais, on le repêchera à demi noyé dans une mer de mazout et de flammes. Cette journée, qu'il a vécue avec le sentiment de l'inévitable, il la regarde comme l'aboutissement logique de la politique française de l'époque. Rapatrié en France, il rejoint le réseau de résistance Alliance, directement relié à l'Intelligence Service, les services secrets britanniques. "Héros" de Mers el-Kébir aux yeux de Vichy, et donc jugé incorruptible par l'ennemi, il se voit confier une mission auprès de l'ambassade de France à Madrid, qui va lui faciliter ses activités clandestines. Jeu dangereux, parfois rocambolesque, qui se termine par son arrestation. Dans la nuit du 8 novembre 1942, il s'évade de France à bord d'un sous-marin britannique. Il atteint Alger le 11 novembre, au milieu de l'effervescence du débarquement allié et dans un imbroglio politique indescriptible. Fin décembre 1942, il rejoint le général de Gaulle à Londres et les Forces navales françaises libres : la boucle est bouclée. Ainsi, Jean Boutron est le seul officier de marine français qui, ayant vécu la tragédie de Mers el-Kébir, se soit rallié sans hésitation à la cause britannique. Absurdité de la guerre ? Peut-être. Logique d'une conscience ? Sûrement. Jean Boutron est un marin, Mers el-Kébir restera toute sa vie une cicatrice ouverte, mais l'armistice d'abord et la collaboration franco-allemande ensuite seront des blessures beaucoup plus profondes. Jean Boutron aura vécu de l'intérieur les trois grands aspects de la guerre : la défaite, le combat clandestin et les Forces françaises libres. C'est cette trajectoire unique, fruit d'un choix délibéré contre le cours des événements, qui l'a conduit de Mers el-Kébir à Londres. Son témoignage est d'autant plus intéressant, au sujet de la tragique journée du 3 juillet 1940, qu'il se trouve à bord du cuirassé Bretagne, navire qui va subir les pertes humaines les plus importantes...
24 juin 1839. 1839 1 feuille de papier au filigrane "Watman Turkey Mill" (170 x 280 mm.), dessin au crayon aquarellé signé à l'encre brune.
Lumineux dessin panoramique, exécuté au crayon et à l'aquarelle, figurant la baie de Mers el Kebir au tout début de la présence Française en Algérie. Cette bourgade du golfe d'Oran construite sur les ruines dune cité antique détruite par les Vandales au Ve siècle est investie par les Français en janvier 1838, peu après la chute de Constantine. Repoussées lors d'une première tentative par voie terrestre, les troupes françaises entrent par la baie de Stora, un ancien comptoir phénicien dont l'histoire remonte à 1000 avant Jésus-Christ, devenue plus tard le port de pêche de Skikda. Les Français y installent leur quartier général pour faire face à la résistance armée des tribus des environs. La ville est rebaptisée Fort de France du nom du navire qui permit le débarquement des Français dans la baie, puis Philippeville en hommage au roi Louis-Philippe. A l'indépendance, en 1962, elle reprend le nom de Skikda. Mers El Kebir demeure en outre le lieu dune des grandes tragédies de lhistoire de la marine Française : Le 3 juillet 1940, une semaine avant la remise des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain, la flotte britannique détruit une escadre de l'Armée de Vichy mouillée dans le port militaire de la cité. Sur le présent dessin, exécuté lannée suivante, lartiste sest placé sur le quai, au fonds de la baie. On distingue au premier plan des pécheurs afférés sur leur filet. Devant le quai, plusieurs embarcations de pèche sont au mouillage, dont deux portent les gréements typiques à voile latine des bateaux de lAfrique du Nord. A gauche saligne des baraquements de bois puis des bâtiments à plusieurs étages aux façades blanches, jaunes et bleues de la cité sont accrochés du port jusquen haut de la colline. La silhouette de la partie fortifiée de la ville salonge ensuite jusquà la fine tour dun phare. Deux grands navires à trois mats sont mouillés au pied de la cité. Bright panoramic drawing, executed in pencil and watercolor, depicting the bay of Mers el Kebir at the very beginning of the French presence in Algeria. This village in the Gulf of Oran, built on the ruins of an ancient city destroyed by the Vandals in the 5th century, was taken over by the French in January 1838, shortly after the fall of Constantine. Pushed back during a first attempt by land, the French troops entered through the bay of Stora, a former Phoenician trading post whose history dates back to 1000 BC, which later became the fishing port of Skikda. The French set up their headquarters there to face armed resistance from the surrounding tribes. The city was renamed "Fort de France" after the name of the ship which allowed the French to land in the bay, then "Philippeville" in homage to King Louis-Philippe. When the city took its independence, in 1962, it was renamed "Skikda". Mers El Kebir also remains the site of one of the great tragedies in the history of the French navy: On July 3, 1940, a week before the handing over of full powers to Marshal Pétain, the British fleet destroyed an Army squadron of Vichy anchored in the military port of the city. In this drawing, executed the following year, the artist is placed on the dock, at the end of the bay. In the foreground, we can see fishermen affixed to their net. In front of the dock, several fishing boats are at anchor, two of which carry the typical Latin sail rigs of North African boats. To the left are wooden barracks and multi-storey buildings with white, yellow and blue facades hanging from the port to the top of the hill. The silhouette of the fortified part of the city then smooths out to the slender tower of a lighthouse. Two large ships with three masts are anchored at the foot of the city.
Grange Batelière. 1973. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 101 à 119 - nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte. Texte sur deux colonnes.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
"Sommaire : Bibliographie du chapitre 16 - Chap. 17 : Seule l'Angleterre tient bon - Churchill incarne la résistance britannique - Les origines de Mers el-Kébir - Le drame de Mers el-Kébir - Dakar et les Antilles - Les mobiles du Premier Anglais - La résistance, fonction de la maîtrise de la Manche - Sir Alanbrooke devient commandant en chef des ""Home Forces"" Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues"
Jacques Gandini 2002
Très bon état Ouvrage broché, illustré de photos, carte et gravure . histoire algérie france oran mers el kebir - largeur/hauteur : 16x24 cm - poids : 260 g - nombre de pages : 128 p. - langue : Français
Editions France-Empire 1964 315 pages in8. 1964. Reliure Editeur avec jaquette. 315 pages. Le livre du commandant Albert Vulliez analyse l'attaque britannique du 3 juillet 1940 contre la flotte française à Mers-el-Kébir une tragédie navale survenue pendant la Seconde Guerre mondiale. L'ouvrage examine le contexte politique de 1940 les décisions navales le déroulement de l'attaque et ses conséquences s'appuyant sur l'expertise d'un officier de marine
Bon état