Brochés. Paris Fasquelle 1955 2 volumes in-8°.
Reference : 7811
Librairie Seigneur
Martine Seigneur
Conforme aux usages de la profession.
Chacun des 6 volumes est frappé du Timbre royal rouge. 1817-1825. 6 in-8. Demi-basane époque.
«Quoique Pierre de La Mésangère ne soit que l’éditeur du Journal des dames et des modes, j’ai cru devoir décrire, à son nom, cette publication, par la raison qu’en librairie et dans le monde des amateurs, on dit couramment «Le La Mésangère» quand on parle d’elle. La description de ce périodique, qui a paru sous ce titre jusqu’au 31 décembre 1837 et a été continué par la Gazette des Salons, journal des dames et des modes fondé par M. de La Mésangère, présente, pour l’époque de son origine, de grandes difficultés. La Bibliothèque nationale ne le possède, comme texte, qu’à partir de la cinquième année (le département des estampes possède les 1999 premières planches); la Bibliothèque de l’Opéra possède un exemplaire complet comme planches, mais avec des lacunes dans le texte; c’est ainsi que de la première année elle n’a que les n° I et VII et de la seconde, le n° IX; en revanche, elle a deux intéressants prospectus de la publication. La Bibliothèque de la ville de Paris (Saint-Fargeau) ne possède qu’un exemplaire incomplet également. La collection complète du texte du Journal des dames et des modes est donc très rare à rencontrer, surtout pour les premières années, d’où la difficulté de donner ici une description rigoureusement exacte.» (Vicaire – Livres du xixè siècle). Description du présent exemplaire: Journal des Dames et des Modes, 25 décembre 1816: In-8 demi-basane époque. 41 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1819: In-8 demi-basane époque. 39 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1820: In-8 demi-basane époque. 29 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1822: In-8 demi-basane époque. 82 gravures de mode en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1824: In-8, demi-basane époque. 71 gravures de mode en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1825: In-8 demi-basane époque. 79 gravures de mode en coloris de l’époque. Soit un total de 341 estampes de mode à pleine page en coloris de l’époque. Quelques défauts au texte mais gravures en bon état de conservation. Colas ne cite que 3 exemplaires, le premier avec 283 planches (contre 341 ici) vendu 3600 F en 1923; celui du Vicomte de Jonghe, avec très peu de lacunes fut vendu 39000 F en 1930.
Paris, De l'Imprimerie de Fain, 1814-1815. 43 livraisons numérotées 337 à 379 du 15 décembre 1814 au 15 juillet 1815 reliées en 2 vol. in-8, demi-veau havane, dos lisse orné, pièces de titre et de tomaison en maroquin vert, couvertures jaunes conservées (reliure de l'époque).
Collection complète en premier tirage. Le titre Nain Jaune n'apparaît qu'au n° 341 ; les quatre numéros de tête (337 à 340), précédés du très rare feuillet d'Avis de refondation du journal, portent encore le titre de Journal des Arts, des Sciences et de la Littérature (Hatin, p. 286). Pour la première édition séparée, ces mêmes numéros de tête furent réimprimés sous le titre Nain Jaune et paginés en romain (Vicaire, VI, 19).Journal fondé le 15 décembre 1814 par Cauchois-Lemaire. Ses principaux rédacteurs étaient Merle, Jouy et Étienne ; il compta parmi ses collaborateurs anonymes Louis XVIII lui-même, qui faisait jeter dans la bouche de fer du journal des épigrammes mordantes. C'est la rédaction du Nain Jaune qui inventa l'ordre des chevaliers de l'Éteignoir, réunissant les personnalités les plus notables du parti de l'Ancien Régime, puis l'ordre de la Girouette, où l'on rangea les hommes politiques les plus connus pour la variation de leurs opinions. Le journal soutint Napoléon lors des Cent-Jours et fut supprimé au second retour des Bourbons, le 15 juillet 1815.Reliés en tête : Journal des Arts, des Sciences et de la Littérature, n° 335 et 336.Bel exemplaire complet des 7 grandes caricatures dépliantes en couleurs numérotées, et du brevet en noir de l'Ordre de l'Éteignoir (le second brevet, celui de l'Ordre de la Girouette, manque). La caricature n° 1, Les Journaux, est reliée à la fin de la première livraison, qui porte encore le titre Journal des Arts.Provenance : bibliothèque de Bourlon de Rouvre, avec son ex-libris armorié.Hatin, pp. 286 et 320 ; Vicaire, VI, 19 ; Escoffier, 247 (décrit un exemplaire avec seulement 3 caricatures).
Paris, Bureaux du Journal, 1836-1860. 26 vol. grand in-8, env. 430 pp. par vol., 246 planches (sur 294). Joint : Bertrand (Léon). Dictionnaire des forêts et des chasses, publié par le "Journal des chasseurs" sous la direction de M. Léon Bertrand. Paris, Au bureau du "Journal des chasseurs", 1846. In-8 de 424 pp. Exemplaire sans les titre et faux titre (2 ff.). Thiébaud, 72.Ensemble 27 vol. grand in-8, demi-veau blond, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin rouge et noir (reliure de l'époque).
Tête de collection de cet important périodique consacré à la chasse soit les 24 premières années d'octobre 1836 à octobre 1860. Mensuel jusqu'en octobre 1855, ce journal devient bi-mensuel à partir de novembre 1855. À partir de cette date, chaque année se compose de deux volumes, un par semestre. Le journal cessa de paraître en août 1870, au début de la guerre franco-allemande.« Le Journal des Chasseurs reste la plus intéressante des revues cynégétiques qui aient paru en France, et c’est à juste titre qu'elle a été appelée Le Livre d'Or de la Vénérie française. Les collections complètes étaient déjà rares en 1885 quand Souhart publia sa bibliographie ; elles le sont bien davantage aujourd'hui » (Thiébaud). La direction du Journal des Chasseurs resta entre les mains de son fondateur, Léon Bertrand, de l'origine à 1861. À partir de 1861, elle passa à Charles Godde qui la conserva jusqu'à la fin. Les meilleurs écrivains cynégétiques de l'époque y ont collaboré : Léon Bertrand, Joseph Lavallée, le marquis de Foudras, Adolphe d'Houdetot, Deyeux ou Toussenel.L'illustration remarquable comprend 246 (sur 294) lithographies en noir ou en deux teintes (2 planches sont en en couleurs) de Grenier, Victor Adam, Victor Coindre, F. Lehnert, Doudiet, L. Laroche, A. Cuvillier, J. Laurens, Traviès etc. 3 volumes manquent (2e semestre 1856, 1er semestre 1857, 1er semestre 1859). Pâles mouillures et rousseurs, cernes clairs, reliure épidermée (4 vol.), frottements. Souhart, 610 ; Thiébaud, 523.
Paris, , 1776-1798. 1. Le Nouveau Spectateur, 1 vol. in-8 de (4)-532-388-(2) pp. (1) f., veau fauve marbré, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque). 2. Journal des Théâtres, 4 vol. in-8 de (2)-7-(1)-384-(2) pp. ; (2)-402 pp. ; (2)-407-(3) pp. ; (2)-304 pp., demi-basane blonde, pièces de titre et de tomaison en maroquin blond, dos lisse orné (relié vers 1810).3. Le Censeur dramatique, 4 vol. in-8, de 8-584 pp. ; 576 pp. ; 576 pp. ; 256 pp., cachets anciens, basane havane, dos à nerfs orné de fers à l'oiseau, pièces de titre en maroquin havane et de tomaison en maroquin vert, tranches rouges (reliure de l'époque).
Collection réunissant, sous trois titres successifs, ce que Hatin désigne comme le premier journal de théâtre proprement dit, entièrement consacré à la critique dramatique. Elle est enrichie de deux lettres autographes de son dernier directeur, Grimod de La Reynière, dont l'une est adressée à Talma.Le Nouveau Spectateur avait été fondé en 1770 par Le Prévost d'Exmes ; Jean-Pierre Le Fuel de Méricourt (1748-1778) le rachète en 1776 et en assure seul la rédaction à partir du 1er avril. Le titre devient, à la cinquième livraison, Journal des Théâtres ou le Nouveau Spectateur. Selon Bachaumont, la liberté de ton du journal à l'égard des comédiens suscite de vives protestations et entraîne sa suppression après le n° 14. Jean Le Vacher de Charnois (1749-1792) relance une nouvelle série en avril 1777, soutenu financièrement par son beau-père, l'acteur Préville ; ses éloges répétés envers ce dernier lui valent l'hostilité de Molé. En septembre 1777, il cède la direction à Grimod de La Reynière, alors âgé de dix-neuf ans, qui la poursuit avec un groupe d'amis sous le couvert d'une « Société de Gens de Lettres », parmi les collaborateurs occasionnels : La Harpe, Leroy de Ligny, de La Tour.Vingt ans plus tard, en 1797, Grimod fonde Le Censeur dramatique, dans le contexte du théâtre d'après la Révolution et de la dissolution de la Comédie-Française. Il y poursuit une critique sévère mais courtoise, destinée, selon ses propres termes, à « ramener la saine portion du public au goût du bon, au discernement du beau ». Les tomes II et IV renferment deux lettres autographes de Grimod : l'une à un notaire de Magny, M. Santerre, relative aux abonnements ; l'autre à Talma, datée du 4 juillet 1798, où Grimod exprime son regret d'avoir blessé l'acteur par une réponse imprimée au n° 31 : « J'apprends à l'instant Monsieur avec un sensible regret que vous avez été profondément affecté de quelques passages de ma réponse imprimée dans le n° 31 du Censeur dramatique. […] Je donnerois tout au monde en ce moment pour que cette lettre n'ait pas paru. »Reliées à la suite du tome IV, huit pièces de Grimod de La Reynière, en édition originale sauf mention contraire, suivies de 4 feuillets manuscrits (pièces et table) :Réflexions philosophiques sur le plaisir, par Un célibataire. 3e édition. Lausanne et Paris, chez l'auteur, Vve Duchesne, etc., 1784. In-8 de 136 pp. Note manuscrite ancienne sur le titre.Peu de chose. Neuchâtel, Paris, Belin, Desenne, Petit, 1788. In-8 de 64 pp. Envoi autographe signé sur le faux-titre.Moins que rien, suite de Peu de chose. Lausanne et Paris, Belin, Bailly, Desenne, 1793. In-8 de 72 pp.Lettre d'un voyageur à son ami, ou Réflexions philosophiques sur la ville de Marseille. 2e éd. Genève, Paris, Belin, 1792. In-8 de 16 pp.Copie d'une lettre de M. Grimod de La Reynière, négociant à Lyon, à Mme Desroys. S.l., 1791. In-8 de 8 pp.LANTIER (Étienne-François de). Le Fakir, conte. Constantinople, Imprimerie du Muphti, 1780. In-8 de 24 pp. Publié par Grimod.Extrait du Journal de Paris, 1783. In-8 de 2 pp.Épître à Madame d'Ocquerre. S.l., 1788. In-8 de 2 pp.Hatin, 590 ; Soleinne, V, 481 ; Sgard, Journaux, 716 ; Sgard, Journalistes, 363, 492, 513 ; Desnoiresterres, Grimod de La Reynière et son groupe, p. 187 et suiv.
Paris 1812 Imprimerie de Le Normant Hardcover 1st Edition
Reliure rigide: Très bon, boîte: Très bon, 37 x 24 cm, 736 pp., français, 1ère édition, état du livre: Très bon Reliure moderne et boîte à glissière moderne, les feuilles ne sont pas coupées, quelques pages ont été pliées, papier ordinaire, journal quotidien : 184 numéros de 4 pages Le Journal de l'Empireššwas in feite het gecensureerde Journal des débats**. Napoléon avait personnellement renommé le journal et l'avait placé sous un strict contrôle de l'État. L'importance de cette revue réside dans la guerre psychologique : Vous pourrez littéralement lire comment le gouvernement a filtré la dure vérité pendant des mois pour le peuple français. Alors que l'armée était déjà en train de périr cet été à cause de la maladie et de la chaleur, le journal ne parlait que de glorieuses victoires. Le contraste entre les textes de propagande et les véritables horreurs de la retraite en fait une source primaire fascinante pour les historiens. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]