De la série “Les artistes célèbres”. Broché. Paris Librairie de l’Art 1887 1 volume grand in-8°.
Reference : 3155
Librairie Seigneur
Martine Seigneur
Conforme aux usages de la profession.
Paris, Vve Jules Renouard, 1860 2 vol. in-8, XII pp., 137 pp., un f. n. ch. de table, 28 pp., pp. 29*-40*, pp. 29-196, avec 2 planches dépliantes hors texte (un fac-similé et un tableau généalogique) ; [2] ff. n. ch., pp. 197-704, avec une planche dépliante "in fine", demi-chagrin havane, dos à nerfs ornés de filets et caissons à froid, encadrements à froid sur les plats de toile chagrinée (reliure de l'époque). Importantes rousseurs.
Rare. Le texte avait déjà été publié sous forme de livraisons dans les Mémoires de l’Académie Stanislas, de 1852 à 1859, avant d’être réuni sous forme de livre dans notre édition. L'ouvrage est divisé en trois parties : I. Une biographie de Callot suivie de nombreuses notes et pièces justificatives. - II. Un catalogue de l'oeuvre de Callot "réduit aux morceaux authentiques". - III. Un long appendice à son tour subdivisé en cinq sections (1. Pièces douteuses. - 2. Pièces faussement attribuées à callot par Gersaint, Regnault-Delalande et autres. - 3. Pièces gravées par différents artistes d'après les dessins du maître. - 4. les Imitations. - 5. les copies classées d'après l'ordre adopté pour le catalogue de l'oeuvre). Cet ouvrage est important et marque une étape dans la connaissance de Callot, dont les productions étaient soigneusement collectionnées depuis deux siècles : en effet, les œuvres répertoriées y sont classées par sujet et chaque planche reçoit un numéro. Le classement est rigoureux et cohérent, complété par la mention des œuvres rejetées ou sujettes à discussion, si bien que ce catalogue demeure encore aujourd’hui une référence, ce qui est passablement rare pour un travail de ce genre composé au XIXe. En effet, les numéros attribués par Meaume sont toujours associés aux estampes de Jacques Callot, complétés par ceux du catalogue postérieur de Jules Lieure.Bien que ses origines ne fussent pas lorraines, Édouard Meaume (1812-1886) avait été nommé en 1842 juge suppléant à Nancy, et il se passionna pour sa province d'adoption : par sa curiosité et son intérêt pour l’histoire et l’art lorrains, fait partie des grandes figures de la région. Vignette ex-libris Jozê de Mello Baêta.Cachet humide E. Decurty. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Gravures centrales et encadrements caricaturent et moquent les différentes classes sociales, les légendes mêlant parfois langue française et allemande. [Augsburg, o.J., um 1710]. In-folio de 50 planches y compris le frontispice, restaurations marginales aux planches 37 et 50. Vélin rigide de l’époque, dos lisse avec le titre manuscrit. Contregardes renouvelées mais exemplaire réellement dans sa reliure de l’époque. 350 x 225 mm.
Précieuse et fort rare édition originale complète de l'un des sommets du livre germanique illustré d'époque baroque, de style rococo, imprimé à Augsbourg vers 1710, s'inspirant des « Gobbi » de Jacques Callot (1592-1635). Catalogue Lipperheide, 3548. Les Gobbi, réalisés en 1620-1621, forment une série de 21 planches (dont la planche de titre), de 9 x 6 cm environ, gravés sur la base de dessins réalisés à Florence en 1616, et inspirés des bossus que l'on choisissait pour distraire le grand-duc Cosme II de Médicis. La présente œuvre, intitulée « Il Callotto » en référence à Jacques Callot, est ornée d'un titre gravé et colorié et de 49 estampes gravées sur cuivre et entièrement coloriées à la main à l'époque, placées chacun dans un encadrement gravé et colorié postérieurement, d'une série de douze modèles différents. Gravures centrales et encadrements caricaturent et moquent les différentes classes sociales, les légendes mêlant parfois langue française et allemande. « Ces nains sont les descendants des monstres créés par Bosch et Bruegel. Leur difformité est utilisée pour railler diverses classes sociales. L'auteur est ici rabelaisien (et bruegélien) parce qu'il utilise le grotesque à des propos sérieux. La caricature et le fantastique lui servent à exprimer certaines pensées secrètes. Les nains bossus sont parents des bouffons peints par Vélasquez. Certains doivent être des portraits caricaturaux. Tous sont des types. On y retrouve certains comédiens. Mais les autres catégories sociales sont aussi représentées. Important, confit, gras, un bon bourgeois à l'hypocrite visage s'en va le pas assuré, sa canne à la main. Portant leur orgueil dans leur bosse, plusieurs seigneurs marchent l'épée au côté. Un ivrogne au gros ventre et à la face poupine lève gaiement son verre, comme cet autre courbé sur sa canne, avec son allure de langouste. Voilà enfin les capitaines, grandes gueules, grandes bottes, grande épée, petite cervelle, qui ont dégainé pour étriper tout un chacun ». L'édition originale de ce fameux et rare recueil illustré germanique, imprimé à Augsburg vers 1710, est connue sous l'appellation « Die erste Ausgabe des berühmten Zwergenkabinetts ». Son originalité fait d'elle le chef-d’œuvre de l'illustration sur cuivre de style rococo et elle a créé la mode du « Zwergenmode » du XVIIIe siècle. La manufacture de porcelaine de Meissen, l'architecture et la décoration des jardins rococo et de nombreux objets d'art allemands se sont inspirés de la décoration et des personnages de cette suite d'Augsbourg.
1720 1 S.l., s.d., (1633-1720), in-16 oblong, demi-chagrin vert à coins, plats jaspés, tranches. jaspées, 18 planches, 10 x 19.9 cm.
Suite éditée en Hollande par Léon Schenk (c. 1720-1740), copie répertoriée au catalogue raisonné de l'oeuvre de Callot, par Lieure . 18 planches gravées à l'eau-forte et légendées en français d'après Jacques Callot (Nancy 1592-1635 Nancy) et sculptées par Israël Henriet. Célèbre graveur lorrain de la cour de Louis XIII, Jacques Callot réalisa Les Grandes Misères de la guerre, considérées comme son oeuvre la plus célèbre car la plus aboutie. Ses eaux-fortes ayant un trait net et précis, la lecture en est facilité et le caractère didactique renforcé. Cette série de 18 gravures, décrit les affres de la Guerre de Trente ans (1618-1648) : Enrôlement des soldats (N°2), Scène de bataille (N°3), Mise à sacs et pillages des soldats (N°5 à 8), Capture de soldats ennemis (N°9), Scènes de supplices : Estrapade, Pendaison, Arquebusade et supplice de la roue (N°10 à 14), L'Hôpital (N°15), La Mendicité (N°16), La Vengeance des paysans (N°17), La Reconnaissance d'un chef (N°18). Coins légèrement émoussés, usures aux plats, report de la planche de titre à la garde supérieure. Joint un article sur la rétrospective consacrée à cet artiste en 1963.
Nancy, Le Pays Lorrain – Palais ducal, 1968 ; in-4 (210 x 270 mm), 64 pp., couverture et cahiers agrafés. Tirage spécial du Pays Lorrain. Sommaire: Jacques CHOUX: Claudon Callot, grand-père de Jacques Callot, p. 5./ René TAVENEAUX: Jacques Callot, témoin de la Réforme catholique, p. 17./ André VAHL: Deux graveurs devant la guerre: Jacques Callot & Francesco Goya, p. 35./ Jacques CHOUX: Villes & paysages lorrains dans les dessins de Jacques Callot, p. 45. Nombreuses Illustrations en noir et blanc.
1978 N° 3 - Association Limage - Février 1976 - In-12, format carré, couverture à rabats illustrée - Cahier mensuel - Nombreuses reproductions des oeuvres de Jacques Callot en N&B
Bon état - Couverture légèrement frottée - Dos insolé Bon état