Ouvrage orné de nombreux autographes.Riche documentation. Broché sous couverture illustrée Très bon Genève 1941 1 volume in-8°
Reference : 15125
Librairie Seigneur
Martine Seigneur
Conforme aux usages de la profession.
[Hugo (Victor), Bayard, Lix, Scott, Férat, Clerget, Fichel, Gervex, Giacomelli, Gosselin, Laurens, Merson, Meyer, Vogel, Zier (édition illustrée par)] - Barbou (Alfred), Hugo (Victor), Bayard, Lix, Scott, Férat, Clerget, Fichel, Gervex, Giacomelli, Gosselin, Laurens, Merson, Meyer, Vogel, Zier (édition illustrée par)
Reference : 2979
(1881)
1881 1881 G. Charpentier, Paris, 18811 volume in-4 percale rouge d'éditeur, 468 pagesQuelques rares rousseurs
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S.l. n.d. Un fort volume in-8 demi chagrin bronze, dos à nerfs orné de fers dorés, titre doré, 652 et 207 pages, texte sur deux colonnes, nombreuses illustrations in-texte. Dos insolé, coins légèrement émoussés, néanmoins bon exemplaire.
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paris Bibliothèque Charpentier 1890 1 Un volume de format in 12 (12,5x18,5cm); de 2 ff. (faux titre et titre); 280 pp.; reliure de l'époque en demi veau glacé à coins de couleur havane; dos richement orné d'une couronne de fleurs dorés; titre doré; tête marbrée. Couverture conservée. Reliure parfaitement exécutée et signée d'Henry Mériot; reliure d'art à Rochefort et poète à ses heures.
Claires rousseurs dans le texte; sinon parfait état. Exemplaire désirable. Seconde édition sur papier courant. (Vicaire, II, 370 et Fiches Talvart, 413). Textes peu fréquents dans une reliure de grande qualité. Voir les photos.
In-8, broché, lxviii, 247 p., non coupé. Paris, Plon, 1929.
(Bertier, 425). (Cf. également Fierro, 565 et Tulard, 561).
Poulet Malassis & De Broise | Paris 1859 | 11.50 x 18 cm | relié
Édition originale, dont il n'a été tiré que 500 exemplaires. Portrait de Théophile Gautier gravé à l'eau forte par Emile Thérond en frontisipice. Importante lettre préface de Victor Hugo. Reliure en plein maroquin rouge, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs, date dorée en queue, gardes et contreplats de papier à la cuve, ex-libris baudelairien de Renée Cortot encollé sur la première garde, couvertures conservées, tête dorée. Pâles rousseurs affectant les premiers et derniers feuillets, bel exemplaire parfaitement établi. Rare envoi autographe signé de Charles Baudelaire: «à mon ami Paul Meurice. Ch. Baudelaire.» Un billet d'ex-dono autographe de Victor Hugo adressé à Paul Meurice à été joint à cet exemplaire par nos soins et monté sur onglet. Ce billet, qui ne fut sans doute jamais utilisé, avait été cependant préparé, avec quelques autres, par Victor Hugo pour offrir à son ami un exemplaire de ses uvres publiées à Paris, pendant son exil. Si l'Histoire ne permit pas à Hugo d'adresser cet ouvrage à Meurice, ce billet d'envoi, jusqu'alors non utilisé, ne pouvait être, selon nous, plus justement associé. Provenance: Paul Meurice, puis Alfred et Renée Cortot. * Cette exceptionnelle dédicace manuscrite de Charles Baudelaire à Paul Meurice, véritable frère de substitution de Victor Hugo, porte le témoignage d'une rencontre littéraire unique entre deux des plus importants poètes français, Hugo et Baudelaire. Paul Meurice fut en effet l'intermédiaire indispensable entre le poète condamné et son illustre pair exilé, car demander à Victor Hugo d'associer leurs noms à cette élégie de Théophile Gautier fut une des grandes audaces de Charles Baudelaire et n'aurait sans doute eu aucune chance de se réaliser sans le précieux concours de Paul Meurice. Nègre de Dumas, auteur de Fanfan la Tulipe et des adaptations théâtrales de Victor Hugo, George Sand, Alexandre Dumas ou Théophile Gautier, Paul Meurice fut un écrivain de talent qui se tint dans l'ombre des grands artistes de son temps. Sa relation unique avec Victor Hugo lui conféra cependant un rôle déterminant dans l'histoire littéraire. Plus qu'un ami, Paul se substitua, avec Auguste Vacquerie, aux frères décédés de Victor Hugo: «j'ai perdu mes deux frères ; lui et vous, vous et lui, vous les remplacez ; seulement j'étais le cadet ; je suis devenu l'aîné, voilà toute la différence.» C'est à ce frère de cur (dont il fut le témoin de mariage au côté d'Ingres et Dumas) que le poète en exil confia ses intérêts littéraires et financiers et c'est lui qu'il désignera, avec Auguste Vacquerie, comme exécuteur testamentaire. Après la mort du poète, Meurice fondera la maison Victor Hugo qui est, aujourd'hui encore, une des plus célèbres demeures-musées d'écrivain. En 1859, la maison de Paul est devenue l'antichambre parisienne du rocher anglo-normand de Victor Hugo, et Baudelaire s'adresse donc naturellement, à cet ambassadeur officiel. Baudelaire connait bien Meurice depuis une première intercession en sa faveur auprès de Hugo qui lui valu un exceptionnel exemplaire des Fleurs du Mal en « témoignage d'amitié ». Mais les deux hommes partagentégalement un ami commun, Théophile Gautier, avec lequel Meurice travailla dès 1842 à une adaptation deFalstaff. Il est donc l'intermédiaire idéal pour s'assurer la bienveillance de l'inaccessible Hugo. Baudelaire avait pourtant déjà brièvement rencontré Victor Hugo. à dix-neuf ans, il sollicita une entrevue avec le plus grand poète moderne, auquel il vouait un culte depuis l'enfance: «Je vous aime comme on aime un héros, un livre, comme on aime purement et sans intérêt toute belle chose.». Déjà, il se rêvait en digne successeur, comme il lui avoue à demi-mot: «à dix-neuf ans eussiez-vous hésité à en écrire autant à [...] Chateaubriand par exemple». Pour le jeune apprenti poète, Victor Hugo appartient au passé, et Baudelaire souhaitera rapidement s'affranchir de ce pesant modèle. Dès son premier ouvrage, Le Salon de 1845, l'iconoclaste Ba