Carton original pour tapisserie. Aubusson, XXè siècle. En feuille Très bon Aubusson XXè 25,5 x 31 cm
Reference : 13621
Librairie Seigneur
Martine Seigneur
Conforme aux usages de la profession.
<p>Collection «Signets« des Belles Lettres N°22. Une fleur fait le printemps : les Anciens y voyaient le symbole de la nature, de sa beauté et de son inépuisable vitalité, de sa fragilité aussi. À chaque pas de la nymphe Flora éclôt une infinie variété de fleurs. De grands mythes ont pour sujet la rose, le narcisse ou la fleur d’Hyacinthe. Les fleurs sont partout. Elles soufflent l’amour, lors d’un enlèvement en plein champ ou d’une cérémonie de mariage. On ne saurait aller au banquet que paré, couronné, enguirlandé de fleurs pour mieux boire et disserter. Les fleurs ont mille usages, sont présentes en mille occasions. Le langage des écrivains antiques reflète cette passion des fleurs par la profusion de métaphores et d’images florales. Quelque deux cents extraits d’auteurs grecs et latins en traduction, sont ici proposés au lecteur désireux de fouler les prairies antiques. Enivré de couleurs, de formes et de parfums, il est invité à choisir parmi les fleurs de ce bouquet celles qui composeront le sien.</p> Paris, 2014 Belles Lettres 322 p., 6 cartes, broché. 11 x 18
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<p>Durant l’été 1944, Matisse se décida à illustrer Les Fleurs du mal de Baudelaire, comme il en fit de même pour Mallarmé, Ronsard, Charles d’Orléans et bien d’autres. Il dessina 34 visages au crayon gras, compositions qui viendront orner l’édition de 1947, publiée par La Bibliothèque française. Les cent cinquante ans qui nous séparent de la première édition des Fleurs du mal n’ont fait qu’en confirmer la valeur inaugurale et l’impact sur les artistes. En 1857, il s’agissait pour le poète de se délester du vieux romantisme, trop idéaliste, de traduire l’esprit du temps, ce qu’il appelle « la modernité , et d’explorer la face sombre de sa propre conscience, condamnée aux limites et aux plaisirs d’une époque désenchantée. Personne n’osa se lancer dans l’illustration d’un tel livre, au sortir du procès qui le frappa à sa sortie. Mais la vraie raison du silence des artistes tient à la difficulté même de doubler une telle poésie, peu descriptive et impropre au pittoresque, par l’image. Il fallait des tempéraments tels que Rodin ou Rouault pour s’y atteler. Matisse avait connu le second alors qu’ils fréquentaient tous deux l’atelier de Gustave Moreau, à la fin des années 1890. Sans doute le désir d’associer son nom et son trait à l’univers de Baudelaire remonte-t-il assez haut. Il se réveille dans l’entre-deux-guerres et commence à se concrétiser sous l’Occupation, moment où Matisse se retourne sur sa vie, qui a failli lui échapper. D’où la coloration sensuelle et nostalgique de ces visages de femmes, alternativement graves, rieurs ou félins, selon la teneur des textes qu’ils accompagnent plus qu’ils ne les illustrent. Un rapport d’harmonie, et non de plate adéquation, règle dessins et purs effets graphiques. Le choix des poèmes qu’il retient, moins d’un tiers de l’édition de 1868, procède de l’érotisme et de la créolité que Matisse et Baudelaire partagent. Ils avaient en commun l’expérience du voyage exotique, l’île Bourbon pour le poète, Tahiti pour le peintre, et furent tous deux sensibles à la beauté noire. Ce livre, longtemps caressé, ouvre une fenêtre très féminine sur l’esthétique et la psyché de l’artiste lettré, parvenu au seuil des papiers découpés et de son ultime explosion orientaliste.Cette version luxueuse à petit prix du fac-similé de l’édition de 1947 est accompagnée d’un essai introductif rédigé par Stéphane Guégan éclairant les choix de Matisse et les liens qui unissent le poète et le peintre. </p> Paris, 2016 Hazan 200 p., 2 volumes sous emboîtage. 18,4 x 23,8
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<p><span>À une époque où notre rapport au monde vivant est bouleversé et mis en péril, cet ouvrage nous invite à nous connecter à la nature à travers une pratique artistique.</span></p><p><span>Discipline possédant une riche et longue histoire, l’illustration botanique est indémodable et intemporelle. Artiste et formatrice aguerrie, l’autrice nous livre ici ses techniques et conseils pour réaliser de magnifiques reproductions.</span></p><p><span>Conciliant dessin et peinture, cet ouvrage constitue un cours complet sur le sujet. Karen Kluglein présente les médiums et les techniques indispensables à la création d’illustrations de feuilles, de fleurs, de fruits, de tiges, et bien d’autres éléments de la flore.</span></p><p><span>Destiné aux artistes amateurs comme aux plus chevronnés, ce livre ravira les amoureux de graphite, de crayons de couleur, d’aquarelle, de gouache… et, avant tout, du monde végétal.</span></p> Paris, 2026 Pyramyd 144 p., broché 19 x 24,5
Neuf
<p>Le monde végétal peut représenter une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. L’autrice de ce livre, spécialisée en dessin au crayon de couleur, a sélectionné 20 fleurs fascinantes et emblématiques. Après avoir proposé des conseils pour choisir son matériel et des exercices pour perfectionner sa technique, elle livre les explications pas à pas pour créer des illustrations botaniques troublantes de réalisme.</p><p class="MsoNormal">Chaque modèle comporte sa propre palette de couleurs, ses étapes de réalisation, une page avec la fleur déjà tracée sur laquelle s’entraîner, et un tutoriel vidéo d’accompagnement.</p><p class="MsoNormal">Cet ouvrage est un compagnon idéal pour les débutants et les artistes aguerris.</p> Paris, 2026 Pyramyd 128 p., broché 21,5 x 28
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<p><meta charset="utf-8"><span data-mce-fragment="1">Ce nouveau volume des Haïkus propose de renouer avec la tradition du poème court japonais à travers une sélection de 60 haïkus exclusivement consacrés aux fleurs. Illustré par une iconographie riche et colorée, ce recueil célèbre avec justesse et simplicité la beauté de la nature et nous invite, plus que jamais, à faire une pause pour contempler l'évanescence d'un monde, que nous devons absolument préserver.</span></p> Paris, 2023 Seuil 128 p., illustré, demi reliure toile éditeur. 13,5 x 19,5
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