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Thèmes principaux

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Référence : 10504

‎[Affaire Rosenberg] MEEROPOL (Robert et Michael).‎

‎Nous sommes vos fils. L'affaire Rosenberg. Les fils parlent. Avec plus de cent lettres inédites de Julius et Ethel.‎

‎ Editions SocialesEditeurs Français Réunis, 1975, in-8°, 364 pp, avant-propos à l'édition française par Martine Monod et Stellio Lorenzi, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.‎

‎"Tranquilles, en 1950, Ethel et Julius Rosenberg et leurs deux fils vivaient dans l'East Side de New York. Un jour, brusquement, leur vie de famille se désintégra. Julius. puis Ethel, furent jetés en prison. Accusés d'avoir commis «le crime du siècle», ils furent finalement exécutés sur la chaise électrique. Dans cet ouvrage. les enfants racontent pour la première fois leur propre histoire. Ils retracent le cauchemar des années 1950-1954, le procès, les appels, l'exécution de leurs parents, les chicanes judiciaires sur leur propre sort. La correspondance de Julius et Ethel, en grande partie inédite. révèle leurs soucis, leurs émotions et leurs aspirations politiques. Ils s'efforçaient de rassurer leurs enfants et de leur donner courage, alors que le gouvernement des Etats-Unis leur chuchotait : « Avouez ou mourez !». Leurs fils décrivent également leurs parents adoptifs. Anne et Abel Meeropol, qui leur assurèrent la sécurité et l'équilibre affectif. Ils demeurent convaincus de l'innocence de leurs parents et présentent des arguments et des témoignages, dont certains n'ont jamais encore été publiés. Robert Meeropol est diplômé de l'Université de Michigan. Il a enseigné l'anthropologie au Western New England College et prépare une thèse de doctorat sur l'anthropologie urbaine. Il participe au Comité américain pour la révision du procès Rosenberg. Michael Meeropol est diplômé des Universités de Swarthmore (USA) et de Cambridge (G.B.). Il est docteur de l'Université de Wisconsin et maitre de conférences au Western England College. Il est membre de « L'union for radcal political economies» et participe au Comité américain pour la révision du procès Rosenberg." (4e de couverture) ‎

Référence : 6936

‎[Affaire Rosenberg] RADOSH (Ronald) et Joyce MILTON.‎

‎Dossier Rosenberg.‎

‎ Hachette, 1985, in-8°, 317 pp, traduit de l'américain, préface d'Emmanuel Le Roy Ladurie (9 pages), broché, couv. illustrée, bon état‎

‎Les Rosenberg étaient-ils coupables ? Pour la première fois, des historiens ont eu accès aux archives secrètes du FBI plus de 200 000 pages de dossiers. Et ils ont conclu : Loin d'être innocent, Julius Rosenberg était le chef d'un réseau d'espionnage dont les activités étaient bien plus importantes qu'il n'a jamais été dit... Mais ce livre est aussi la mise à jour d'une gigantesque mystification : comment le mouvement communiste international, sous l'impulsion semble-t-il du PCF, lança la campagne de soutien aux Rosenberg pour rejeter sur l'Amérique l'accusation d'antisémitisme qui planait au même moment sur le procès Slansky, à Prague. On trouve enfin dans ce livre la description minutieuse d'un énorme travail policier qui met à nu les méthodes du FBI... ‎

Référence : 107562

‎[Affaire Rosenberg] ROSENBERG (Julius et Ethel).‎

‎Lettres de la maison de la mort. (Letters from the death house).‎

‎ Gallimard, 1953, in-12, 251 pp, traduit de l'américain par Pierre Singer, broché, état correct. Achevé d'imprimer du 11 juin 1953‎

‎Première publication française des lettres rédigées par les époux Rosenberg depuis l'arrestation de Julius le 17 juillet 1950 jusqu'au 31 mai 1953. Julius Rosenberg (ingénieur électricien, né en 1918 à New York) et son épouse Ethel Rosenberg (née en 1915 à New York) sont un couple de Juifs new-yorkais communistes arrêtés pour espionnage au profit de lURSS. Julius fut arrêté le 17 juillet 1950 et Ethel le 11 août. Ils furent jugés coupables le 5 avril 1951 et exécutés sur la chaise électrique le 19 juin 1953 dans la prison de Sing Sing. ‎

Référence : 2025

‎ABSHAGEN (Karl Heinz).‎

‎Le Dossier Canaris.‎

‎ Editions Chavane, 1949, in-12, 283 pp, traduit de l'allemand, broché, jaquette illustrée, bande conservée ("Service secret allemand"), bon état‎

Référence : 9082

‎ACCOCE (Pierre) et Pierre QUET.‎

‎La Guerre a été gagnée en Suisse. L'affaire Roessler (1939-1945).‎

‎ Perrin, 1966, in-8°, 318 pp, 16 pl. de photos et documents hors texte, biblio, cart. éditeur, jaquette, bon état‎

‎Cette histoire d'espionnage ne ressemble à aucune autre. Par ses dimensions, la pression qu'elle exerça durant quatre ans sur la fortune des armes, elle a bouleversé le déroulement de la Seconde Guerre mondiale. De l'Histoire, tout court ! Allen Dulles, l'ex-patron de la Central Intelligence Agency, pouvait encore écrire en 1964 : «...Les Soviétiques exploitèrent une source fantastique, située en Suisse. Un nommé Rudolf Roessler. Il avait pour nom de code « Lucy ». Par des moyens qui n'ont pas encore été éclaircis aujourd'hui, Roessler obtenait des renseignements du haut commandement allemand, à Berlin. A cadence ininterrompue. Souvent moins de vingt-quatre heures après qu'eussent été arrêtées les décisions quotidiennes au sujet du front de l'Est... ». A cette époque pourtant, Allen Dulles connaissait Roessler. Puisqu'il dirigeait les services secrets U.S. à Berne et Zürich. Mais les Suisses protégeaient jalousement « Lucy ». Car cet émigré allemand travaillait aussi pour eux ! Voici donc, maintenant, l'affaire Roessler. Tous ses secrets, ses motivations. Un document explosif. Qui prouve combien les craintes de Hitler étaient fondées. Des Allemands le trahissaient. Des officiers de l'Oberkommando Wehrmacht. Dix hommes. Qui fuyaient tous les complots visant à renverser le Führer, pour mieux protéger leur minuscule centrale. Les dix compagnons de Rudolf Roessler, « leur conscience intellectuelle » comme ils le disaient. Ils traversèrent toutes les purges, discrets, effacés, efficaces. Ils ne vivaient pas à des kilomètres de Hitler mais dans ses pas, dans son ombre. Pour mieux abattre la Révolution brune, détruire à jamais ce règne qui devait durer mille ans... ‎

Référence : 2642

‎ALEM (Jean-Pierre).‎

‎L'espionnage. Histoires, méthodes.‎

‎ Ch.-Lavauzelle, 1987, fort in-8°, 466 pp, broché, bon état‎

Référence : 30995

‎ARANDA (Gabriel).‎

‎La Stratégie soviétique dévoilée.‎

‎ Fayard, 1962, in-8°, 343 pp, broché, bande conservée (Mussolini, la plus colossale et sanglante mystification de l'histoire), bon état. Le livre prétend que Mussolini était un agent soviétique qui a fait perdre la guerre à Hitler en prenant volontairement des initiatives militaires catastrophiques, ce qui expliquerait pourquoi le Duce fut liquidé sans jugement par les communistes italiens aux ordres de Staline. "La stratégie évoquée par G. A. est celle qu'a employée le gouvernement soviétique entre les deux guerres pour se rapprocher du gouvernement allemand tout en manifestant de louables intentions envers l'Occident. Malheureusement ce récit, qui vise au sensationnel, ne repose sur aucune source citée et porte, comme son titre ne l'indique pas, autant sur la politique de Mussolini que sur celle de Staline." (Revue française de science politique, 1963)‎

Référence : 14351

‎ARSENIJEVIC (Drago).‎

‎Genève appelle Moscou.‎

‎ Laffont, 1969, in-8°, 318 pp, 8 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée à rabats, manque la page de faux-titre, bon état‎

‎L'affaire Rado-Roessler : pendant toute la guerre, trois émetteurs installés à Genève ont transmis à Moscou les informations du Q.G. de Hitler. Aujourd'hui, les "pianistes" parlent et la police suisse ouvre ses archives. ‎

Référence : 2644

‎BAILEY (Geoffrey).‎

‎La guerre des services secrets soviétiques.‎

‎ Plon, 1962, in-8°, ii-280 pp, cart. éd. , sans la jaquette‎

Référence : 17060

‎BARRON (John).‎

‎Enquête sur le KGB.‎

‎ Fayard, 1984, in-8°, 438 pp, 8 pl. de photos h.t.‎

Référence : 24352

‎BERGIER (Jacques).‎

‎L'Espionnage politique. Des tables d'écoute au chantage.‎

‎ Albin Michel, 1973, in-8°, 231 pp, broché, bon état, bande conservée‎

Référence : 6958

‎BERGIER (Jacques).‎

‎L'Espionnage politique. Des tables d'écoute au chantage.‎

‎ Tallandier, 1974, in-8°, 231 pp, reliure toile éditeur, jaquette, bon état‎

Référence : 17079

‎BERNERT (Philippe).‎

‎Roger Wybot et la bataille pour la D.S.T.‎

‎ Presses de la Cité, 1975, fort in-8°, xii-544 pp, 16 pl. de photos hors texte, 36 pages de documents reproduits en annexe, broché, bon état‎

Référence : 20795

‎BERNERT (Philippe).‎

‎SDECE Service 7. L'extraordinaire histoire du colonel Le Roy-Finville et de ses clandestins.‎

‎ France Loisirs, 1980, in-8°, 410 pp, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état‎

‎Un convoi fantôme fonce dans la nuit à travers Paris : à bord, le réacteur d'un Tupolev soviétique « emprunté » aux Russes. Dans un appartement de l'hôtel Majestic, à Cannes, un étrange valet de chambre fouille les poches d'un ministre américain endormi. Derrière le rideau de fer, des planeurs aux ailes immenses vont pêcher en rase campagne des sacs pleins de documents. De faux chiffonniers cambriolent l'ambassade d'Egypte et repartent avec une camionnette bourrée de dossiers. Dans le port de Hambourg, un cargo chargé d'explosifs s'ouvre en deux et sombre... A travers toute l'Europe, la panique s'empare des trafiquants d'armes, mystérieusement décimés. D'autres marchands de canons les remplacent et dominent le marché. Ce sont des agents français. Dans vingt laboratoires autour de Paris, des techniciens en blouse de chirurgien « opèrent » au bistouri les valises diplomatiques, et les mêmes gestes précis et minutieux se répètent au même moment à travers l'Afrique, et de Genève à Londres et à New York. Tous ces exploits, et beaucoup d'autres encore, sont signés. Ils s'ajoutent, jour après jour, à l'étonnant tableau de chasse du Service 7, un organisme ultra-clandestin du S.D.E.C.E. la grande centrale française de l'espionnage, rivale de la C.I.A. et du K.G.B. D'après les statistiques confidentielles de l'Elysée, 90% des résultats du S.D.E.C.E. sont imputables à ce Service 7, à ses agents secrets, « plombiers », Honorables Correspondants et à celui qui fut leur chef, le colonel Le Roy-Finville. Dans un dernier chapitre particulièrement explosif, Le Roy-Finville révèle comment l'affaire Ben Barka fut utilisée pour briser ce Service 7 qui refusait de faire de l'espionnage intérieur contre les Français. Voici la vérité sur les services spéciaux, la vie et l'activité des agents, racontée par celui qui fut un de nos maîtres espions les plus appréciés des services alliés, et des plus redoutés à l'Est. Le Roy-Finville s'est confié au journaliste-écrivain Philippe Bernert, qui a déjà recueilli les souvenirs d'un autre grand silencieux, dans un best-seller paru chez le même éditeur "Roger Wybot et la bataille pour la D.S.T." ‎

Référence : 9839

‎BERNERT (Philippe).‎

‎SDECE Service 7. L'extraordinaire histoire du colonel Le Roy-Finville et de ses clandestins.‎

‎ Presses de la Cité, 1980, in-8°, 410 pp, broché, bon état‎

‎Un convoi fantôme fonce dans la nuit à travers Paris : à bord, le réacteur d'un Tupolev soviétique « emprunté » aux Russes. Derrière le rideau de fer, des planeurs aux ailes immenses vont pêcher en rase campagne des sacs pleins de documents. De faux chiffonniers cambriolent l'ambassade d'Egypte et repartent avec une camionnette bourrée de dossiers. Dans vingt laboratoires autour de Paris, des techniciens en blouse de chirurgien « opèrent » au bistouri les valises diplomatiques, et les mêmes gestes précis et minutieux se répètent au même moment à travers l'Afrique, et de Genève à Londres et à New York. Tous ces exploits, et beaucoup d'autres encore, sont signés. Ils s'ajoutent, jour après jour, à l'étonnant tableau de chasse du Service 7, un organisme ultra-clandestin du SDECE la grande centrale française de l'espionnage, rivale de la CIA et du KGB D'après les statistiques confidentielles de l'Elysée, 90% des résultats du SDECE sont imputables à ce Service 7, à ses agents secrets, « plombiers », Honorables Correspondants et à celui qui fut leur chef, le colonel Le Roy-Finville. Dans un dernier chapitre particulièrement explosif, Le Roy-Finville révèle comment l'affaire Ben Barka fut utilisée pour briser ce Service 7 qui refusait de faire de l'espionnage intérieur contre les Français. Voici la vérité sur les services spéciaux, la vie et l'activité des agents, racontée par celui qui fut un de nos maîtres espions les plus appréciés des services alliés, et des plus redoutés à l'Est. ‎

Référence : 6932

‎BEUS (J. G. de, ancien ambassadeur des Pays-Bas).‎

‎L'invisible informateur. Berlin, 1939-1940.‎

‎ France-Empire, 1980, pt in-8°, 242 pp, 12 pl. de photos et cartes hors texte. L'incroyable histoire de l'officier allemand qui révéla les plans d'Hitler pour l'invasion de l'Europe.‎

Référence : 10955

‎BEZY (Jean).‎

‎Le S.R. Air.‎

‎ France-Empire, 1979, pt in-8°, 318 pp, préface du colonel Paul Paillole, 8 pl. de photos hors texte, annexes, index, broché, état correct, envoi a.s.‎

‎Sur le Service de Renseignements de l'Armée de l'Air dont la contribution à la recherche du renseignement et à la lutte contre l'espionnage avant et pendant la 2ème Guerre mondiale a été essentielle, sinon déterminante. ‎

Référence : 9850

‎BLAKE (Georges).‎

‎Une vie d'espion. Mémoires.‎

‎ Stock, 1990, fort in-8°, 416 pp, 8 pl. de documents hors texte‎

Référence : 27363

‎BONNET (Yves).‎

‎Contre-espionnage. Mémoires d'un patron de la DST.‎

‎ Calmann-Lévy, 2000, fort in-8°, 555 pp, index, glossaire, broché, bon état‎

Référence : 103733

‎BOUCARD (Robert).‎

‎Les Dessous de l'espionnage anglais. Des documents, des faits.‎

‎ P., Henry Etienne, Editeur, 1926, in-12, 281 pp, préface de Stéphane Lauzanne, illustrations originales de Paul Coze, 12 pl. hors texte (photos et fac-similés), broché, couv. illustrée, état correct‎

‎"Ce livre, hâtivement écrit, n'a qu'un mérite : dévoiler au public, grâce à la compulsion de documents demeurés jusqu'ici jalousement secrets, les dessous mystérieux de cette redoutable organisation qu'on dénomme l'Intelligence Service." ‎

Référence : 17058

‎BOURCART (J.R.D.).‎

‎L'espionnage soviétique.‎

‎ Fayard, 1962, in-8°, 316 pp, biblio, couv. lég. salie‎

Référence : 20345

‎BRADY (Edward M.).‎

‎Le Secret Service Irlandais en Angleterre (1919-1921). Préface de Sir Basil Thomson, chef de l'Intelligence Service. Traduit par Michel de L'Epine.‎

‎ Payot, 1933, in-8°, 198 pp, premier plat illustré d'une photo, exemplaire broché, non coupé, en très bon état. Edward Mark Brady, l'auteur, est un nationaliste extrémiste irlandais, ancien agent secret du Sinn Fein. (Collection d'études, de documents et de témoignages pour servir à l'histoire de notre temps).‎

Référence : 98643

‎BRISSAUD (André).‎

‎Canaris. Le « petit amiral », prince de l'espionnage allemand (1887-1945).‎

‎ Perrin, 1970, fort in-8°, 728 pp, 16 pl. de photos hors texte, sources, cart. éditeur, sans la jaquette, bon état‎

‎« Homme de droite, nostalgique de l'ordre et de la discipline, l'amiral Canaris était bien représentatif de la caste militaire prussienne. Fasciné par Hitler, mais rétif à l'idéologie nazie, il a dirigé pendant environ dix ans les services de renseignements de l'armée jusqu'à ce qu'il prenne contact avec ses homologues anglais et américains pour éviter le pire. André Brissaud, grand connaisseur de cette période de l'histoire, nous fait découvrir cette personnalité complexe, intelligente, secrète, rusée, qui a une vision romanesque de l'espionnage. Toute l'histoire secrète de la seconde guerre mondiale défile sous nos yeux au fil des pages toutes aussi passionnantes les une que les autres ». L'auteur a eu accès aux archives de l'Abwehr pour écrire ce livre. "... Mieux vaut sans doute renoncer aux délices du sensationnel et relire sur Canaris les ouvrages de Höhne, de Mueller, et la remarquable biographie d'André Brissaud." (François Kersaudy, à propos de la biographie récente de Canaris par Eric Kerjean) ‎

Référence : 106047

‎BRISSAUD (André).‎

‎Canaris. Le « petit amiral », prince de l'espionnage allemand (1887-1945).‎

‎ Perrin, 1970, fort in-8°, 728 pp, 16 pl. de photos hors texte, sources, reliure skivertex éditeur, rhodoïd, bon état‎

‎« Homme de droite, nostalgique de l'ordre et de la discipline, l'amiral Canaris était bien représentatif de la caste militaire prussienne. Fasciné par Hitler, mais rétif à l'idéologie nazie, il a dirigé pendant environ dix ans les services de renseignements de l'armée jusqu'à ce qu'il prenne contact avec ses homologues anglais et américains pour éviter le pire. André Brissaud, grand connaisseur de cette période de l'histoire, nous fait découvrir cette personnalité complexe, intelligente, secrète, rusée, qui a une vision romanesque de l'espionnage. Toute l'histoire secrète de la seconde guerre mondiale défile sous nos yeux au fil des pages toutes aussi passionnantes les une que les autres ». L'auteur a eu accès aux archives de l'Abwehr pour écrire ce livre. "... Mieux vaut sans doute renoncer aux délices du sensationnel et relire sur Canaris les ouvrages de Höhne, de Mueller, et la remarquable biographie d'André Brissaud." (François Kersaudy, à propos de la biographie récente de Canaris par Eric Kerjean) ‎

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