Bibliothèque-Charpentier Fasquelle Editeurs 1933 352 pages in12. 1933. broché. 352 pages. Ce livre est une anthologie de poèmes de Paul Verlaine compilée par le poète lui-même en 1891. Il rassemble des pièces issues de ses recueils majeurs comme les Poèmes saturniens les Fêtes galantes La Bonne Chanson et les Romances sans paroles offrant un aperçu de son œuvre lyrique et mélancolique
Etat correct couverture usagée intérieur propre
Librairie de France 1931 in8. 1931. reliure editeur demi chagrin à coins dos à nerfs tranche dorée. 8 volume(s).
Europe. 2007. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos plié, Intérieur frais. 364 pages - quelques annotations au crayon à papier à l'intérieur du livre ne gênant pas la lecture.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Pauvre Lelian ? - Verlaine par Verlaine - à Verlaine - singulier Verlaine - ayant poussé - Paul Marie Verlaine - Verlaine à l'évidence - un article de Verlaine retrouvé - des joies de la misère - ce que le XVIIe siècle fait à Verlaine - une poétique sans paroles - un livre de contradictions - la pensée rythmique de Verlaine - l'intime et le politique chez Verlaine - Verlaine critique de Hugo dans les mémoires d'un veuf - la mort Verlaine - ce qu'est d'attendre à la gare etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Murphy Steve, Peureux Guillaume, Bernadet Arnaud
Reference : RO30363621
(2007)
ISBN : 2351500067
Rédaction et administration. 2007. In-8. Broché. Bon état, Coins frottés, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 364 pages. Rares rousseurs.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire: Paul Verlaine: Verlaine par Verlaine par Jean-Luc Steinmetz- Singulier Verlaine par Lionel Ray- Un article de Verlaine retrouvé par Michael Pakenham- Ce que le XVIIe siècle fait à Verlaine par Guillaume Peureux- La pensée rythmique de Verlaine par Benoît de Cornulier- L'intime et le politique chez Verlaine par Arnaud Bernadet-etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
...Vous recevrez en mme temps que ceci 2 petits pomes qui, je pense, plairont l-bas. Veuillez en avoir soin et prendre souci d'eux et de leur destine, s'il vous semble possible... J'espre que votre sant est meilleure que la mienne moi toujours alit, mais a va mieux, un peu... Verlaine a not en tte : ...16 rue St Victor (aux bons soins de Mlle Krantz)... [Verlaine s'tait install chez Eugnie Krantz en 1891. Il mena auprs d'elle une vie mouvemente. En fvrier 1895 on le retrouve de nouveau chez Mlle Krantz qui avait dmnag au 16 rue Saint-Victor (comme indiqu ici), avant de s'tablir rue Descartes (au 39) o mourut Verlaine le 8 janvier 1896] Verlaine fit de nombreux sjours en Angleterre et y rencontra de jeunes artistes britanniques. Mais, de ces rencontres, il demeure un mystre dans la correspondance, puisque seules neuf lettres (ou fragments) nous sont connus par la Correspondance (tome III) tablie par Van Bever. Cependant, nous connaissons l'amiti qui unissait Verlaine au pote anglais Arthur Symons (il fut le premier traduire Verlaine), qui publia dans la revue The Savoy en avril 1896, la dernire relation de voyage de Verlaine en Angleterre. Invit par Symons, il s'tait rendu Londres et Oxford pour des confrences avec son ami le peintre William Rothenstein en novembre 1893. C'est probablement par l'intermdiaire de Symons que Verlaine fit la connaissance de l'diteur du jeune pote anglais, William Heinemann (il fut galement l'diteur de Conrad) qui venait de fonder sa maison d'dition Londres en 1890.
Paris, Très bon état. Tirage argentique contrecollé sur carton souple (740 x 550 mm) réalisé vers 1896 d'après le tirage original de 1876-1877 et retiré à quelques exemplaires à l'occasion du décès du poète. À la fin de 1876, Verlaine s'était fixé en Angleterre à Boston près de Stickney avec le désir d'y vivre en donnant des leçons particulières. Mais faute d'élèves il cherche un établissement d'instruction où il pourrait entrer comme professeur et trouve un poste à Bournemouth. En 1876 ou 1877, Verlaine est photographié à St. Aloysius, où il enseigne le français, le latin et le dessin. Le portrait est pris par son élève W. Clifford : le poète pose en train de lire en compagnie d’un autre de ses élèves, Alfred Spring. L’épouse du directeur du collège a ainsi légendé la photographie originale : "M. Verlaine et Alfred Spring, quand il était à St. Aloysius, Bournemouth, instituteur chez M. Remington en 1876, 1877. La photo était prise par un des élèves, Hon. W. Clifford, fils de Lord Clifford". Pierre Petitfils décrit Verlaine "raide comme un clergyman, à côté d’un de ses élèves, Alfred Schnid [sic], dont les traits évoquent curieusement ceux d’Oscar Wilde jeune". Voir Album Verlaine, Pléiade, reproduit p. 152 (n° 251). -- P. Petitfils, Verlaine, Julliard, p. 232 et sq. Sources : SOTHEBY'S Vente Livres et Manuscrits 24 mai 2018. Provenance Ader Tajan 20 mai 1992 Bibliothèque Jacques Guérin. Joint au tirage un feuillet manuscrit ancien évoquant le séjour de Paul Verlaine en Grande-Bretagne et quelques détails sur cette photo et sur les pièces écrites lors de son séjour qui figureront dans son recueil Sagesse.
Paris s. d. [1890] | 21.30 x 14 cm | 3 pages in-8 au verso de 4 feuillets de l'Assistance publique de Paris
Manuscrit autographe complet signé de Paul Verlaine d'une des Chroniques de l'hôpital, 90 lignes serrées à l'encre noire, au verso de feuillets de l'Assistance publique de Paris. Chronique de l'une des hospitalisations de Paul Verlaine, se produisant entre septembre 1889 et février 1890. La mention «III» a été rayée au crayon bleu de typographe. Dans leur recueil définitif, le texte se trouve en effet en seconde position. Dans la version publiée par Le Chat noir, le 5 juillet 1890, on ne constate pas de variante avec notre manuscrit. Il s'agit donc du dernier état du texte remis à l'imprimeur. Jacques Borel situe la rédaction de cette chronique lors d'un passage à l'hôpital Cochin en juin 1890. Verlaine a passé de longs jours hospitalisés au cours de sa vie et plus particulièrement à cette époque. Durant ces séjours, il compose les Chroniques de l'Hôpital, des poèmes en prose en huit parties. Il y mêle l'anecdote, les observations de la vie des malades ainsi qu'une fine analyse poétique du milieu hospitalier. Verlaine débute par un constat troublant et désabusé: «Décidément, tout de même, il noircit l'Hôpital, en dépit du beau mois de juin [...] Oui, l'Hôpital se fait noir malgré philosophie, insouciance et fierté.» Malgré le beau temps, la rigidité du système, la misère et la maladie assombrissent la vision du poète: «Réprimons toutes objections sous peine d'expulsions toujours dures, même en ce mois des fleurs et du foin, des jours réchauffants et des nuits clémentes, pour peu que l'on loge le diable dans sa bourse et la dette et la faim à la maison.» La sortie, par expulsion ou pour guérison et la vie à l'extérieur n'offrent pas plus de réconfort que le séjour: «Évidemment nous sortirons tôt ou tard, plus ou moins guéris, plus ou moins joyeux, plus ou moins sûrs de l'avenir, à moins que plus ou moins vivants. Alors nous penserons avec mélancolie [...] à nos souffrances morales et autres, aux médecins inhumains ou bons.» Un sentiment déjà éprouvé lors de ce qu'il appelle «mes entractes», temps où il n'est pas hospitalisé. Car à la sortie de l'hôpital, c'est une vie de misère qui l'attend, malgré sa reconnaissance déjà acquise. Sa misère, Verlaine la met en parallèle de celle de la classe ouvrière qui partage ses séjours dans des hôpitaux. Le poète appelle à la résignation ses «frères, artisans de l'une et de l'autre sorte, ouvriers sans ouvrage et poètes... avec éditeurs, résignons-nous, buvons notre peu sucrée tisane ou ce coco, avalons bravement qui son médicament, qui son lavement, qui sa chique ? ! Suivons bien les prescriptions, obéissons aux injonctions, que douces nous semblent les injections et suaves les déjections, et réprimons toutes objections». Avec eux, le poète souhaite profiter de la beauté du mois de juin en reprenant deux vers de la Chanson sentimentale de Xavier Privas: «Nous nous plairions au grand soleil. Et sous les rameaux verts des chênes, nous, les poètes, aussi bien qu'eux, les ouvriers, nos compagnons de misère.» Égaux devant le malheur, qu'ils soient actifs ou oisifs, pourraient-ils ressentir de la nostalgie une fois dehors: «Et peut-être un jour regretterons-nous ce bon temps où vous travailleurs, vous vous reposiez, où nous, les poètes, nous travaillions, où toi l'artiste, tu gagnais ton banyuls et tes tods?» Malgré cette rêverie, Verlaine est «las de tant de pauvreté (provisoirement, croyez-le, car si habitué, moi, depuis cinq ans ? !)» et il conclut, amer par le constat d'une médecine moderne sans humanité: «l'Hôpital avec un grand H, l'idée atroce, évocatrice d'une indicible infortune, de l'Hôpital moderne pour le poète moderne, qui ne peut, à ses heures de découragement, que le trouver noir comme la mort et comme la tombe et comme la croix tombale et comme l'absence de charité, votre Hôpital moderne tout civilisé que vous l'ayez fait, hommes de ce siècle d'argent, de boue et de crachats ? !» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1896 1 Imprimerie A. Siffer, Gand, 1896.Une plaquette (14,5 x 23 cm) brochée de 51 pages. Couverture légèrement abimée et salie avec une déchirure au dos. Intérieur en bon état.
Maurice Dullaert est né en 1865 à Bruges. Après une carrière d'avocat dans sa ville natale, il entra au ministère de la Justice où il occupa des postes importants, au point d'accompagner le gouvernement belge, replié au Havre en 1914. Il mourut en septembre 1940. Maurice Dullaert mena, parallèlement, une activité de poète et, surtout, de critique littéraire mais se contenta, par modestie, de ne publier ses essais que dans la presse. On lui doit d'avoir, notamment, fait connaître en Belgique, Barbey d'Aurevilly, Villiers de l'Isle-Adam, Heredia, Mallarmé (« le Prince de l'abscons » !) et, bien sûr, Verlaine. Si, en général, il proposait de longues études inspirées sur ses auteurs de prédilection, il se dévoua particulièrement à Verlaine dont la personnalité complexe et l'oeuvre, qui ne l'est pas moins, l'intriguaient et le touchaient. Tout autant que sa conversion en prison. Au point de lui consacrer, après la plaquette que nous vous proposons - Verlaine, Gand, 1896 -, l'étonnante Affaire Verlaine où l'écrivain, le lecteur admiratif et le juriste précis conjuguent leurs perspicacités ! Ce volume parut en 1930, chez Albert Messein, à Paris. S'appuyant sur de récents travaux de Marcel Coulon, dont Au coeur de Verlaine et de Rimbaud avait paru en 1925, Maurice Dullaert poursuit l'enquête avec la minutie d'un juge d'instruction ; mais il a l'intelligence d'examiner le contexte du petit drame qui éclatera le 10 juillet 1873, à Bruxelles, - les fameux coups de revolver dont l'une des balles atteint Rimbaud au poignet. Maurice Dullaert trace ainsi au long de son essai, l'étayant par la correspondance, un portrait psychologique de Verlaine (et de son entourage) d'une belle lucidité. Et il ne masque pas, au contraire, l'homosexualité des deux protagonistes, n'hésitant pas à donner les éléments qui confirment « les habitudes pédérastiques ». Cette « Affaire » devient soudain un cas juridique bien particulier puisqu'il met sur la place publique « une liaison d'une étrange nature » entre deux hommes - pour reprendre la formule extraite d'un rapport de police parisien. En effet, avant que Maurice Dullaert ne sonde l'intimité des poètes, la Préfecture de police de Paris s'intéressa de près (dès avril 1873) aux deux hommes, alors à Londres et suspectés d'être Communards. Elle dépêche un enquêteur en Angleterre puis à Bruxelles dès l'annonce du coup de feu ! De la capitale belge, le policier envoie un rapport précisant que « L'enquête vient de faire connaître que la cause doit en être attribuée à des relations immorales, existant entre ces deux individus ». Verlaine condamné puis devenu peu à peu célèbre, Rimbaud évanoui, la Préfecture de Police clôt l'enquête en 1882.
1896 1 Imprimerie A. Siffer, Gand, 1896. Une plaquette (14,5 x 23 cm) brochée de 51 pages. Couverture en partie décolorée, dos abîmé avec manques. Intérieur en bon état.Édition originale. Envoi autographe signé de l'auteur à Edmond de Bruyn. On joint une lettre de remerciements a.s. de l'auteur à Edmond de Bruyn qui avait envoyé ses condoléances pour le décès de la mère de l'auteur.
Maurice Dullaert est né en 1865 à Bruges. Après une carrière d'avocat dans sa ville natale, il entra au ministère de la Justice où il occupa des postes importants, au point d'accompagner le gouvernement belge, replié au Havre en 1914. Il mourut en septembre 1940. Maurice Dullaert mena, parallèlement, une activité de poète et, surtout, de critique littéraire mais se contenta, par modestie, de ne publier ses essais que dans la presse. On lui doit d'avoir, notamment, fait connaître en Belgique, Barbey d'Aurevilly, Villiers de l'Isle-Adam, Heredia, Mallarmé (« le Prince de l'abscons » !) et, bien sûr, Verlaine. Si, en général, il proposait de longues études inspirées sur ses auteurs de prédilection, il se dévoua particulièrement à Verlaine dont la personnalité complexe et l'oeuvre, qui ne l'est pas moins, l'intriguaient et le touchaient. Tout autant que sa conversion en prison. Au point de lui consacrer, après la plaquette que nous vous proposons - Verlaine, Gand, 1896 -, l'étonnante Affaire Verlaine où l'écrivain, le lecteur admiratif et le juriste précis conjuguent leurs perspicacités ! Ce volume parut en 1930, chez Albert Messein, à Paris. S'appuyant sur de récents travaux de Marcel Coulon, dont Au coeur de Verlaine et de Rimbaud avait paru en 1925, Maurice Dullaert poursuit l'enquête avec la minutie d'un juge d'instruction ; mais il a l'intelligence d'examiner le contexte du petit drame qui éclatera le 10 juillet 1873, à Bruxelles, - les fameux coups de revolver dont l'une des balles atteint Rimbaud au poignet. Maurice Dullaert trace ainsi au long de son essai, l'étayant par la correspondance, un portrait psychologique de Verlaine (et de son entourage) d'une belle lucidité. Et il ne masque pas, au contraire, l'homosexualité des deux protagonistes, n'hésitant pas à donner les éléments qui confirment « les habitudes pédérastiques ». Cette « Affaire » devient soudain un cas juridique bien particulier puisqu'il met sur la place publique « une liaison d'une étrange nature » entre deux hommes - pour reprendre la formule extraite d'un rapport de police parisien. En effet, avant que Maurice Dullaert ne sonde l'intimité des poètes, la Préfecture de police de Paris s'intéressa de près (dès avril 1873) aux deux hommes, alors à Londres et suspectés d'être Communards. Elle dépêche un enquêteur en Angleterre puis à Bruxelles dès l'annonce du coup de feu ! De la capitale belge, le policier envoie un rapport précisant que « L'enquête vient de faire connaître que la cause doit en être attribuée à des relations immorales, existant entre ces deux individus ». Verlaine condamné puis devenu peu à peu célèbre, Rimbaud évanoui, la Préfecture de Police clôt l'enquête en 1882.
In : La Plume. Huitième année, nos 163-164 du 1er au 28 février 1896. Revue bi-mensuelle illustrée publiée à Paris. Directeur Léon Deschamps. In-8 (25.3 cm) pages (65)-136 suivi de 16 pages de catalogue. L'iconographie Verlaine publiée dans ce fascicule est due aux soins du poète dessinateur F.-A. Cazals. Broché. Couverture illustrée avec rousseurs éparses et traces de 3 rubans gommés au dos. Intérieur frais. Van Bever & Monda 60 mentionne: " Le véritable texte original de ce premier recueil posthume (i.e. " Chair ") a paru dans un numéro double de «La Plume » consacré à Verlaine ". Vicaire VII, 1005.
Ce numéro spécial contient : Le Congrès des poètes, 180 opinions sur Paul Verlaine, «Chair», volume de vers inédits de Verlaine, l'iconographie à peu près complète de Paul Verlaine, une étude critique signée A. Retée sur l'œuvre et le compte-rendu complet des obsèques de Paul Verlaine .
...Je nai pu lire vos 2 autres romans Si vous saviez quels affolants soucis jai ! Mais ds ce soir je ferai connaissance avec vos exquis bouquins que je juge tels aprs Songes lu...Install avec sa mre la ferme de Malval dans les Ardennes, Verlaine sabandonne livrognerie. Elisa Verlaine, soucieuse de protger son fils, lui fait don de la ferme en y associant une clause dinsaisissabilit. Verlaine ne lui pargne pas ses excs de brutalit qui le conduisent tout droit au tribunal de Vouziers (en fvrier 1885). Le 8 mars 1885, Verlaine met un terme dfinitif cette parenthse ardennaise et vend la maison avant de regagner Paris.Songes, est un roman de Francis Poictevin (1854-1904), ddi Maupassant et paru chez Kistemaeckers Bruxelles en 1884. F. Poictevin avait prcdemment publi La Robe du moine (1882) et Ludine (1883). Dandy, esthte, disciple dEdmond de Goncourt, Poictevin driva peu peu vers la folie. Tomb dans loubli, il suscita plus tard ladmiration de Louis Aragon, Paul Eluard et Andr Breton. Verlaine lui consacra une monographie dans la revue Les Hommes daujourdhui, n 424, 1894.
Pastels de couleurs, en médaillon ovale, encadré (230 x185 mm à vue), signature en bas à droite à l’encre bleutée FA Cazals 1890, papillon collé au-dessous en guise de légende, avec signature autographe de Verlaine sur papier vélin teinté de mauvaise qualité.
A la fois peintre et poète, Cazals qui avait vingt ans de moins que Verlaine, fut l’un de ses plus proches amis et l’accompagna dans ses dix dernières années qui ne furent pas les plus faciles. Il est réputé avoir composé environ 150 portraits durant cette période, parfois de simples esquisses prises sur le vif. Dans ce portrait plus posé et plus composé, Verlaine porte l’écharpe rouge qu’on lui voit sur de nombreux portraits de cette époque et arbore un regard bourru accentué par la forme des sourcils. On retrouve aussi la manière hachurée utilisée par Cazals dans ses compositions plus travaillées.Cet intéressant portrait semble inédit.L’Album Verlaine de la Pléiade reproduit 19 portraits de Verlaine par Cazals, parfois des croquis, parfois des gravures.François Ruchon, Verlaine, documents iconographiques, en dénombre 49 y compris ceux de la Pléiade.
Genève-Paris, Slatkine, 1981, gr. in-8°, 350 pp, 2e édition, chronologie de Verlaine, index des noms, index des poèmes cités, biblio critique choisie, broché, bon état
"Depuis la parution du "Vrai Verlaine" d'Antoine Adam, il y a une trentaine d'années, ce poète aimé et maudit a retrouvé la faveur et la saveur des chercheurs français et anglo-saxons. Le professeur Zimmermann, qui enseigne à l'université de Rochester, a fourni un travail critique impressionnant. Son étude a réalisé l'impossible : une présentation objective du poète lyrique le plus subjectif de tous. Le système suivi est à la fois thématique et chronologique (le cycle Mathilde suit judicieusement le cycle Rimbaud). Les dix chapitres très complets permettent au lecteur de comprendre l'évolution de Verlaine à travers l'œuvre et la vie du poète. Malgré une quantité impressionnante de recherches érudites, le livre de Mlle Zimmermann constitue une lecture fascinante. Il est passionnant de découvrir que ce génie hanté, déchiré entre "Sagesse" et "Amour", a acquis une technique unique et si poétiquement parfaite qu'elle permet de réaliser un "summum bonum" sous forme de vers. Le livre évite à juste titre d'aborder les aspects les plus scabreux de Verlaine : "Femmes" et "Hombres" ne sont pas traités ici, et il n'y a pas non plus de références à certains poèmes de Verlaine que l'Edition de la Pleiade qualifie de "délibérément obscènes". Le long chapitre final "Vision de Verlaine - paysages et monde extérieur" est, à mon avis, particulièrement réussi. Mlle Zimmermann y suit les "yeux précoces" du poète dans l'explication de plusieurs sonnets et "Ariettes oubliées". Rarement ces natures mortes d'ambiance ont été aussi bien analysées." (Paul A. Mankin, Univ. of Massachusetts, Books Abroad, 1968) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
1896 deux exemplaires différents reliés ensemble un volume, reliure bradel (bradel half binding and corners) demi-toile marron petit in-quarto (25x19 cm) à coins, dos long (spine without raised band) décoré or (gilt decoration) filets or (gilt line) fleuron au fer plein ( floweret with full blocking stamp) - titre frappé or (gilt title) - pièce de titre à filets sur fond marron foncé (label of title with gilt line) , date or, papier peigné aux plats (cover with painting paper), reliure signée CARAYON, tête lisse (top edge smooth), dos et couverture gris-jaune foncé conservés (spine and cover preserved), ex-libris (book-plate) envoi autographe manuscrit de l'Auteur à l'Ecrivain Yveling Rambaud : "....à mon cher Yveling Rambaud...signé Félix Régamey Mars 96...", + autographe d'Yveling Rambaud : "Regamey était l'ami Intime de Verlaine" signature Y.R., 1ER EXEMPLAIRE : Edition originale "Titre en Rouge", un des 600 ex numérotés sur vélin, seul tirage avec 12 Japon et 18 Whatman (n°31 tiré encore sur papier Whatman) orné de nombreuses illustrations in et hors-texte en noir par Félix Regamey + 7 dessins et autographes de Paul Verlaine, 48 pages + 2EME EXEMPLAIRE : Titre en noir sur velin : exemplaire de l'auteur signé H.F. (l'éditeur Henri Floury) 18 P sur 696, orné de nombreuses illustrations in et hors-texte en noir par Félix Regamey + 7 dessins et autographes de Paul Verlaine, 48 pages avec en plus les cartons du sonnet Pensionnaires (CENSURE) et l'épreuve complète du dessin des trois avec la légende "..un peu vive, effacée de la présente édition..." : "...Merde alors...!.." , 1896 Paris Floury Editeur,
Double Edition Originale avec en plus les cartons du sonnet leste " Pensionnaires" (CENSURE) et l'épreuve complète du dessin des trois avec la légende "..un peu vive, effacée de la présente édition..." : "...Merde alors...!.."....plus le triple autographe, de toute rareté, en bon état (good condition).
Léon Vanier 20,5 x 29,5 Paris 1896 4 pages, caricature en couleurs en Une de Paul Verlaine par le dessinateur Emile Cohl (1857-1938). Rare seconde édition complétée par Verlaine lui-même en octobre 1894. Verlaine meurt le 8 janvier 1896. "Les Hommes d'aujourd'hui" a été une des grandes revues littéraires et satiriques des années 1880. Fondée par l'écrivain Félicien Champsaur et l'illustrateur André Gill en 1878, elle avait été reprise par Léon Vanier, l'éditeur de Verlaine. Elle cessa de paraître en 1899. Elle était composée de quatre pages qui traitaient d'une personnalité littéraire, artistique ou politique. La Une était réservée à une caricature, où excellaient André Gill, le maître d'Emile Cohl, Félix Régamey, Toulouse-Lautrec... Exemplaire en parfait état.(BoîteDoc) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
Paris S.d (Circa 1893) | 19.20 x 22.50 cm | une feuille sous marie-louise
Portrait à l'encre et à l'aquarelle du poète Paul Verlaine par son amie Marie Crance, portant la signature de l'artiste et la mention manuscrite «Paul Verlaine à l'hôpital». Une feuille sous cadre et marie-louise. Une inscription au dos du cadre «écrit en marge (par l'encadreur): «Pour Messieurs Thénot et Lercey, 25 avril 1894» indique le probable terminus post-quem du dessin. Marie Crance (1860-1945), surnommée Marie-aux-fleurs, était à l'époque la compagne du dessinateur Frédéric-Auguste Cazals, qui l'épousera en 1912. Tour à tour blanchisseuse, bonne, et chanteuse dans les tripots préférés du poète, elle fut pour Paul Verlaine une amie et une protectrice dévouée. Elle lui pansait sa jambe malade lorsque le poète se dérobait aux médecins pour s'installer seul dans des hôtels des faubourgs parisiens. Gaie, simple et pétillante, elle lui rendit également visite durant ses séjours hospitaliers à Broussais, Tenon, Cochin, ou Saint-Antoine où elle réalisa ce portrait en buste de Verlaine, au regard perçant du poète, raidi par d'antiques rhumatismes. Verlaine lui consacra un sonnet dans la deuxième édition des Dédicaces qu'il accompagne aussi d'un charmant dessin (Verlaine, Lettres inédites [...], éd. Georges Zayed, 1976, p. 45): «Je veux donc dire de ma voix la mieux timbrée, Et les tracer du bec de ma meilleure plume, Vos mérites et vos vertus dans l'amertume Douce de vous savoir d'un autre énamourée Mais d'un autre...» Émouvant portrait du poète vagabond étrangement robuste, dont la silhouette se noie dans les douceurs de l'aquarelle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 10 Avril 1894 | 11.50 x 17.50 cm | un feuillet
Reçu autographe daté et signé de la main d'Eugénie Krantz, pour Paul Verlaine, confirmant la bonne réception d'un paiement par son éditeur Léon Vanier. Petits trous de punaise au niveau du "R" de Reçu. "10 Avril 1894, Reçu de M. Vanier éditeur la somme de cinq francs pour droit exclusif de publier la pièce de vers ci-joint "anniversaire" Paris 10 Avril 94 autorisé par M. Verlaine Mlle Krantz." A la fin de sa vie, Paul Verlaine, pourtant élu Prince des Poètes par ses contemporains, mène une vie de misère entre alcoolisme et clochardisation au point de céder, pour la misérable somme de cinq francs, ce poème à son éditeur. Le poète rencontre Eugénie Krantzdite «Nini-Mouton» en 1891. Tour à tour bonnetière, prostituée et cocotte de cabaret, Krantz partagea les dernières années de déchéance de Paul Verlaine, jusqu'à sa mort le 8 janvier 1896. Désargnetée, vagabonde, et abandonnée de tous, elle meure en 1897. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1976 Vlaardingen, Van Dooren, 22 octobre 1976, 1 plaquette 355 x 230 mm, en feuilles sous couverture de papier type Canson jaune à rabats, illustrée dune linogravure en noir titrée au plat supérieur. Très bon état.
7 reproductions de linogravures libres de Theo Dobbelmann pour illustrer Les Amies de Paul Verlaine, dont 1 en couverture et 6 en hors-texte.Fac-similé, tiré à 520 exemplaires, d'une édition parue chez l'artiste en 1957 à 6 exemplaires seulement. Celui-ci est un exemplaire de passe, non numéroté, correspondant aux 500 sur papier couché machine mat.Le fac-similé a été fait sur lexemplaire N°2, et a été réalisé à loccasion dune rétrospective du travail de lartiste en 1976, au Musée de la Céramique de Princessehof à Leeuwarden (Pays-Bas). Il comporte le texte calligraphié des poèmes de Verlaine en regard des linogravures.Les six poèmes de Paul Verlaine ayant inspiré les illustrations sont : Sur le balcon Pensionnaires Per amica silencia Le Printemps Eté Sappho.Cette publication a été inspirée par Dobbelmann, lors de sa rencontre amicale avec lartiste Nicole Louvier, nouée à loccasion dun séjour sur lIle de Port Cros en août 1957.Theodorus Antonius Hubertus Maria, dit Theo Dobbelman (Nimègue, 1906 - Montalivet-les-Bains, 1984), sculpteur, céramiste et peintre néerlandais.Dobbelman (aussi orthographié Dobbelmann) était le fils du savonnier et homme politique Pierre Dobbelmann. Diplômé en chimie, il s'installe à Amsterdam, où il se lie d'amitié avec le céramiste Just van Deventer.À partir de 1941, il travaille avec lui dans son entreprise Tanagra Pottery. Après la Seconde Guerre mondiale, Dobbelman quitte l'entreprise et travaille comme artiste indépendant. En 1956, il devient le chef d'une division expérimentale de De Koninklijke Porceleyne Fles à Delft. Le département s'est concentré sur le renouveau de la céramique comme forme d'art. Il a aussi enseigné à lInstitut des Arts appliqués et à lAcadémie Royale des Beaux-arts dAmsterdam, et a été président de la Saint Luke Artist Association et membre d'Arti et Amicitiae.Au fil des ans, Dobbelman réalise de nombreux dessins pour la céramique, le bronze et la terre cuite, ainsi que des publications, des commandes et des illustrations. Dobbelman est mort en France et enterré au cimetière de Zorgvlied.
Léon Vanier 1896 In-8 En feuilles, couverture illustrée
Portrait en couleurs de Verlaine par Emile Cohl. Notice par Verlaine lui-même, augmentée de notes ajoutées après sa mort par l'éditeur pour ce second tirage. Petites fentes. Un feuillet plié en deux, 29,7 x 20,5 cm. Assez bon 0
[Revue La Plume, Collectif dont] Paul Verlaine, La Plume - n°163-164 du 1er février 1896 - numéro spécial consacré à Paul Verlaine. Paris, 1896. In-8, paginé 65 à 136. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit, ici avec la couverture d'Eugène Grasset. Complet du cahier supplémentaire pour l'augmentation du capital social de La Plume. Rappelons que Verlaine est mort le 8 janvier 1896. Broché. [VI]
[Revue La Plume, Collectif dont] Paul Verlaine, La Plume - n°163-164 du 1er février 1896 - numéro spécial consacré à Paul Verlaine. Paris, 1896. In-8, paginé 65 à 136. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit, ici avec la couverture d'Eugène Grasset. Complet du cahier supplémentaire pour l'augmentation du capital social de La Plume. Rappelons que Verlaine est mort le 8 janvier 1896. Broché. Couverture abîmée, presque séparée au pli et avec rousseurs. [VII]
[Revue La Plume, Collectif dont] Paul Verlaine, La Plume - n°163-164 du 1er février 1896 - numéro spécial consacré à Paul Verlaine. Paris, 1896. In-8, paginé 65 à 136. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit, ici avec la couverture d'Eugène Grasset. Complet du cahier supplémentaire pour l'augmentation du capital social de La Plume. Rappelons que Verlaine est mort le 8 janvier 1896. Broché. Dos cassé, rousseurs à la couverture. [VIII]
[Revue La Plume, Collectif dont] Paul Verlaine, La Plume - n°163-164 du 1er février 1896 - numéro spécial consacré à Paul Verlaine. Paris, 1896. In-8, paginé 65 à 136. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit, ici avec la couverture d'Eugène Grasset. Complet du cahier supplémentaire pour l'augmentation du capital social de La Plume. Rappelons que Verlaine est mort le 8 janvier 1896. Débroché. [IX]
Reference : alb946e5c484ec14308
Paul Verlaine Paul Verlaine. Love Amour. In Russian /Pol Verlen Paul Verlaine. Lyubov Amour. Bilingual. In Russian and French. Translated from French, preface and commentary by E. Tomilina. Moscow. OGI. 2011. Contact us for details or to request photos of available books. Delivery of this book could take longer than normal due to additional handling time before shipping, and no rush delivery options are available. Please let us know if you have a specific date by which you need to receive your order.SKUalb946e5c484ec14308
En 1888, Verlaine voulut changer d'diteur. Huysmans et Bloy lui recommandrent l'diteur Albert Savine (1859-1927) pour succder Lon Vanier. Un contrat fut sign le 15 septembre 1888 avec Savine pour la publication de Bonheur et Histoires comme a. Finalement, Verlaine fut vite brouill avec son nouvel diteur, en cause la collaboration prtendue de Cazals a Histoires comme a ; Verlaine retourna piteusement auprs de son fidle Vanier avec lequel il se rconcilie, refermant ainsi la parenthse de l'pisode Savine . ...Mr Cazals m'a rendu compte de votre rponse. J'ignorais que ce ft un aussi gros volume que vous dsiriez, mais sous trs peu de jours je vous ferai tenir quatre nouvelles et cinq ou six pomes en prose. Je devais vous voir mais ma jambe me l'interdit et je crois mme que je vais tre oblige de rentrer pour la 5e fois l'hpital. Je ne vois gure d'autre issue ma situation qui me rend le travail trs difficile. Avant de partir, nanmoins, je dsirerais avoir avec vous un rendez-vous srieux chez moi telle heure que vous voudriez bien fixer M. Cazals. Je m'occuperai ds le volume de prose fini, de terminer Bonheur, pour lequel je vous serais oblig, si vous pouvez, de me faire quelque avance. Vous aurez en tous cas demain le manuscrit de labb Anne et celui d'une nouvelle intitul le Pot au Lait. Avez-vous les Deux mots d'une fille ?...