Paris Le club français du livre 1961 270 pages in-8. 1961. cartonné. 270 pages. Grand In-8 oblong (213x276 mm) 270 pages. Cartonnage toilé vert. La Bible en 503 scènes gravées 68 pointes sèches du XVIIe siècle dédiée à la Reyne Mère - Légendes et commentaires par le R. Père Antoine Girard choisis par J. Darche.Bon état. Poids : 930 gr
Superbe exemplaire relié en maroquin citron aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de Louis XV. A Amsterdam, chez Michel-Charles Le Cene, 1731. 2 volumes in-12: I/ (6) ff., 388 pp.; II/ (2) ff., 438 pp. Maroquin citron, triple filet doré encadrant les plats, armoiries au centre, dos à nerfs ornés, tranches dorées. Reliure de l’époque. 160 x 90 mm.
Précieuse édition originale attribuée depuis 2004 à Richelieu même. Cet ouvrage raconte les événements politiques et religieux qui ont opposé Marie de Médicis et son fils Louis XIII. L’auteur y décrit en détail la montée des tensions entre la reine-mère et son fils, devenu roi mais encore sous l’influence de sa mère. Richelieu raconte comment Marie tente de conserver le pouvoir qu’elle exerçait durant la régence, tandis que Louis XIII cherche à s’en affranchir. Ce livre est une chronique historique détaillée des premières années du règne personnel de Louis XIII, vues à travers le prisme du conflit entre la mère et le fils. Paradoxalement, c’est à l’insu de la tradition familiale que vit le jour un premier fragment des Mémoires de Richelieu. Après la mort de François Eudes de Mézeray, figure emblématique de l’historiographie d’État, les papiers de celui-ci furent déposés à la Bibliothèque du roi, le 18 octobre 1683. Parmi ceux-ci se trouvait un manuscrit intitulé Histoire de la mère et du fils, de Marie de Médicis, femme du grand Henry, et de Louis XIIIe de ce nom. Après une rapide évocation des années 1600-1615, surtout consacrée à la figure de la reine, l’ouvrage s’attarde longuement sur la période 1616-1619, en élargissant à la politique générale, avant de s’interrompre au seuil de la seconde guerre de la mère et du fils. Sans réaliser qu’ils n’avaient en main que le début d’une œuvre de plus longue portée, des éditeurs s’avisèrent de le publier en 1730 en l’attribuant à Mézeray, et en prenant l’initiative de modifier le titre en fonction du contenu. Il devint ainsi l’Histoire de la mère et du fils, c’est-à-dire de Marie de Médicis, femme du grand Henry et mère de Louis XIII. Mais il n’avait pu leur échapper que, dans cet ouvrage, un personnage parlait toujours à la première personne : l’évêque de Luçon, futur cardinal de Richelieu. De là à considérer qu’il était le véritable auteur de l’Histoire, il y avait plus qu’une présomption. Les éditeurs se mirent pourtant au supplice pour maintenir l’attribution du livre à l’historiographe du roi, en expliquant que Mézeray « prend le masque du cardinal de Richelieu. Toutes les fois que ce grand ministre agit, l’auteur le fait parler en première personne (...). Mézeray étoit à peine connu à Paris qu’il éprouva la libéralité de cet illustre cardinal ; il est probable que, pour lui faire sa cour, il crut devoir ainsi l’introduire sur scène ». Même s’il est corroboré, faute de mieux, par Daniel Larroque, biographe de l’historien, et, à sa suite, dans la Bibliothèque du Père Le Long (no 8672), ce replâtrage laborieux n’eut pas l’heur de convaincre, tant les disparités de style étaient manifestes entre l’ouvrage et les écrits authentifiés de Mézeray. Dès 1732, dans ses Mémoires historiques et critiques sur divers points de l’histoire de France, Camusat réfutait l’attribution, et c’est l’abbé Joly qui en fit enfin justice. Bon nombre d’indices désignaient Richelieu comme l’auteur le plus plausible. La question allait bientôt s’articuler avec celle du Testament politique. En relevant les références faites par le Testament à un autre écrit plus développé du ministre de Louis XIII, Foncemagne pense en effet à l’Histoire de la mère et du fils, et annonce comme une vérité bien établie qu’il n’est « qu’une petite partie d’un ouvrage dont j’ai ouï dire qu’il s’est conservé, dans les cabinets de quelques curieux, des copies manuscrites beaucoup plus étendues ». L’ouvrage en question est celui dont le programme est énoncé noir sur blanc, dès les premières lignes de l’Épître au roy du Testament : « Dieu ayant bény mes intentions jusqu’à tel point que la vertu et le bonheur deVotre Majesté, qui ont estonné le siècle présent, seront en admiration à ceux de l’advenir, j’estimay que les glorieux succez qui luy sont arrivez m’obligeroient à luy faire son histoire [l’« Histoire de Louis XIII » dont la rédaction avait été confiée par la duchesse d’Aiguillon au P. Le Moyne]. (...) J’amassay non seulement avec soin la matière d’un tel ouvrage [les « Mémoires » de Richelieu], mais, qui plus est, j’en réduisis une partie en ordre et mis le cours de quelques années [l’« Histoire de la mère et du fils » du pseudo Mézeray] quasi en l’estat auquel je prétendois le mettre au jour». De même que le Testament, les Mémoires de Richelieu, tels qu’ils ont été édités pour la première fois dans leur intégralité en 1823, frappent en effet par leur caractère composite. Si les premières années sont travaillées avec soin, au fur et mesure que l’on avance dans le temps, la rédaction s’effiloche et cède la place à une juxtaposition de documents parfois hasardeuse. Cela correspond bien à l’évaluation du Testament. Il restait à mettre la main sur un manuscrit pour confirmer l’identification de l’Histoire de la mère et du fils au début des Mémoires. Voltaire s’étant désintéressé de la question, c’est Foncemagne qui alla à la source, et découvrit vers 1754, au dépôt des Affaires étrangères, un manuscrit complet des Mémoires. Les années 1600-1619 correspondaient, sans l’ombre d’un doute, à l’ouvrage jadis attribué à Mézeray. Et c’était bien l’Histoire de Marie de Médicis et de Louis XIII qu’avait voulu écrire Richelieu, et non celle de Marie de Médicis, mère de Louis XIII. La découverte était capitale, et dépassait le simple intérêt d’une pièce à verser au dossier de l’authenticité du Testament. L’horizon de l’auteur Richelieu s’élargissait soudainement... pour se restreindre presque aussitôt. Foncemagne avait vu le manuscrit dans le donjon du vieux Louvre, comme Perceval voit passer le Graal dans le château du Roi pêcheur, mais il n’eut pas la liberté de s’en saisir, ni même d’indiquer l’endroit précis où il avait fait sa découverte. Le pouvoir semblait vouloir garder jalousement son secret, dans les écrits du grand devancier, par appréhension des dangers politiques que semblaient encore receler les documents diplomatiques. C’est ainsi que, vers 1772, Charlotte Thiroux d’Arconville, qui cherchait, à bon droit, à nourrir sa Vie de Marie de Médicis en préparation, se vit interdire son accès, « le ministre n’autorisant pas la consultation du document », résistance d’autant plus piquante que le « ministre » en question n’était autre que le duc d’Aiguillon, secrétaire d’État des Affaires étrangères et arrière-neveu du cardinal. Dès 1765, dans le Journal de Trévoux, un anonyme, qui doutait encore que Richelieu ait eu le loisir de mener son labeur au-delà de 1619, déplorait que la trace du manuscrit du dépôt des Affaires étrangères fût déjà perdue, ce qui interdisait la levée de toute équivoque. Il n’en reste pas moins que l’attribution du manuscrit à Richelieu était reconnue par Foncemagne, qui l’estime rédigé par un secrétaire, mais a cru reconnaître l’écriture du ministre en marge. Tous les malheureux érudits refoulés ensuite par le dépôt des Affaires étrangères en furent réduits à se fonder sur son avis autorisé. Ainsi en est-il de Fevret de Fontette, responsable d’une nouvelle édition de la Bibliothèque historique du Père Le Long, ou de Charlotte Thiroux d’Arconville.» (Laurent Avezou, 2004). Précieux exemplaire en maroquin citron de l’époque aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de louis XV, décrit par Ernest Quentin-Bauchart (Les femmes bibliophiles de France, n°37). Sophie-Philippine-Elisabeth-Justine de France, huitième enfant de Louis XV, née à Versailles le 27 juillet 1734, fut appelée Madame Cinquième jusqu’en 1745, date à laquelle elle prit le nom de Madame Sophie ; très timide, elle vécut très effacée et mourut à Versailles le 3 mars 1782, léguant une partie de sa bibliothèque à la Marquise de La Porte de Riants, sa dame d’honneur. Les volumes ayant appartenu à Mesdames de France, filles de Louis XV et de Marie Leczinska, ne se distinguent que par la couleur du maroquin sur lequel sont frappées leurs armes. Madame Adélaïde faisait revêtir les siens en maroquin rouge, Madame Victoire, en vert, et Madame Sophie, en citron. Ces ouvrages, qui étaient reliés par Fournier, à Versailles, et par Vente, concernaient pour la plupart la religion, la littérature, l’histoire et les voyages. Des bibliothèques James Toovey, J. M. Abdy, Archibald Brabazon Sparrow Acheson Gosford, comte de Mosbourg avec ex-libris.
Autrement - Directeur-rédacteur en chef : Henry Dougier - dirigé par Nicole Czechowski et Jean-Marc Terrasse
Reference : 3074
N° 90 de Mai 1987 - broché - 219 pages
bon état
In-8 de [4]-205-[5] pp. ; maroquin noir, dos à nerfs orné de fers dorés dans l’esprit Belle Époque et en accord avec le cadre temporel du récit : des cercles évidés flanqués de palmettes évoquant un œil (ou orifice), doublure de maroquin rouge, gardes de suédine noire, plat supérieur de la couverture illustrée conservé, non rogné, tête dorée (Régine Deforges).
Édition originale. Le premier et le plus important des écrits posthumes de Bataille, Ma mère, est aussi son dernier roman, demeuré inachevé : un long ressassement érotique et incestueux, à la fois anachronique, répétitif, troublant, élusif, impossible – et surtout magnifiquement écrit. Un des 50 exemplaires sur vélin blanc de Lana (no 46), seul grand papier. C’est l’exemplaire personnel de Régine Deforges (1935-2014), «papesse» de l’édition érotique française, revêtu par elle d’une voluptueuse reliure en maroquin noir doublée de maroquin rouge. « Écrit en 1954 et 1955, Ma mère est le dernier roman de Georges Bataille ; publié pour la première fois en 1966, il est aussi la plus importante de ses œuvres posthumes. On lui attribue, à ce titre, une sorte de valeur testamentaire qu’il assume de fait pleinement, puisqu’il brasse la totalité des grands thèmes batailliens, dramatise nombre des réflexions théoriques de l’auteur et, par-dessus tout, explore son matériel fantasmatique le plus intime, depuis le roman familial le plus lointain jusqu’au rapport le plus immédiat à l’érotisme et à la passion amoureuse. [...] Il constitue le deuxième, et – par sa longueur – le plus important volet de cette autobiographie de Pierre Angélique qu’inaugurait, en 1941, un récit bien plus bref, Madame Edwarda. » Roman de la répétition érotique, et en cela d’une obédience toute sadienne, «Ma mère est aussi paradoxalement un romand’éducation (ou plutôt le roman d’une déséducation, si l’on se réfère à la célèbre lecture qu’en avança Mishima), et donc le récit d’une métamorphose. C’est bien sûr celle que Bataille lui-même a connue lorsque de jeune homme pieux il est devenu explorateur de la volupté souveraine, et le récit transpose nombre de traits autobiographiques : Bataille s’est longtemps senti coupable de la déchéance d’un père incompris, mort dans une ville lointaine (l’auteur avait alors l’âge de Pierre); il a nourri pour sa mère les fantasmes les plus crus, et pour Colette Peignot une passion à la fois pure et voluptueuse, comme celle qui lie Pierre à Hansi. » Cf. Gilles Philippe, op. cit. Provenance : Régine Deforges, 1935-2014 (reliure). Références : Georges Bataille, Romans et récits, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2004, notice de Gilles Philippe, pp. 1295-1311. – Michel Surya, Georges Bataille, la mort à l’œuvre, Paris, Gallimard, 1992 (rééd. 2012). Un des 50 exemplaires sur vélin blanc de Lana (no 46), seul grand papier. C’est l’exemplaire personnel de Régine Deforges (1935-2014), «papesse» de l’édition érotique française, revêtu par elle d’une voluptueuse reliure en maroquin noir doublée de maroquin rouge. «Écrit en 1954 et 1955, Ma mère est le dernier roman de Georges Bataille ; publié pour la première fois en 1966, il est aussi la plus importante de ses œuvres posthumes. On lui attribue, à ce titre, une sorte de valeur testamentaire qu’il assume de fait pleinement, puisqu’il brasse la totalité des grands thèmes batailliens, dramatise nombre des réflexions théoriques de l’auteur et, par-dessus tout, explore son matériel fantasmatique le plus intime, depuis le roman familial le plus lointain jusqu’au rapport le plus immédiat à l’érotisme et à la passion amoureuse. [...] Il constitue le deuxième, et – par sa longueur – le plus important volet de cette autobiographie de PierreAngélique qu’inaugurait, en 1941, un récit bien plus bref, Madame Edwarda. » Roman de la répétition érotique, et en cela d’une obédience toute sadienne, «Ma mère est aussi paradoxalement un roman d’éducation (ou plutôt le roman d’une déséducation, si l’on se réfère à la célèbre lecture qu’en avança Mishima), et donc le récit d’une métamorphose. C’est bien sûr celle que Bataille lui-même a connue lorsque de jeune homme pieux il est devenu explorateur de la volupté souveraine, et le récit transpose nombre de traits autobiographiques : Bataille s’est longtemps senti coupable de la déchéance d’un père incompris, mort dans une ville lointaine (l’auteur avait alors l’âge de Pierre); il a nourri pour sa mère les fantasmes les plus crus, et pour Colette Peignot une passion à la fois pure et voluptueuse, comme celle qui lie Pierre à Hansi. » Cf. Gilles Philippe, op. cit. Provenance : Régine Deforges, 1935-2014 (reliure). Références : Georges Bataille, Romans et récits, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2004, notice de Gilles Philippe, pp. 1295-1311. – Michel Surya, Georges Bataille, la mort à l’œuvre, Paris, Gallimard, 1992 (rééd. 2012).
[Paris] 13 [juillet] 1858 (mal datée « juin ») | 13.30 x 20.60 cm | 2 pages sur un feuillet remplié sous chemise et étui
Lettre autographe signée de Charles Baudelaire, rédigée au crayon de papier, adressée à sa mère. Papier en-tête à tampon sec du Grand Hôtel Voltaire, Faubourg Saint-Germain. Adresse de Madame Aupick à Honfleur (Calvados) de la main de l'auteur ainsi que plusieurs tampons postaux en dates des 13 et 14 juillet 1858. Quelques soulignements, biffures et corrections de l'auteur. Trace de sceau de cire avec initiales de Charles Baudelaire au crayon, probablement de la main de l'auteur. Un morceau de papier du second feuillet a été amputé, sans atteinte au texte. Cette lettre a été publiée pour la première fois dans la Revue de Paris le 15 septembre 1917. Ancienne collection Armand Godoy, n°102. Notre lettre est présentée sous une chemise en demi maroquin noir, plats de papier à motifs abstraits, étui bordé du même maroquin noir, plats de papier à motifs abstraits. Précieux document, témoignage d'un moment décisif de la vie du poète: la réconciliation avec la désormais veuve Aupick, cette mère sacrée «qui hante le cur et l'esprit de son fils». * Baudelaire, victorieux, a surmonté l'obstacle que représentait l'encombrant beau-père, dont il a même souhaité la mort: il est prêt à reprendre sa place auprès de sa mère dont il s'est souvent senti délaissé. Après le décès de son mari en avril 1857, cette dernière invite son fils à venir vivre à ses côtés dans sa «maison-joujou» de Honfleur. Cette lettre nous montre un Baudelaire en proie à des sentiments complexes: déchiré entre son aspiration à un idéal fusionnel et son inexorable attraction vers le spleen. Pour le «bas bohème» (comme l'appellent les Goncourt) harcelé par les créanciers, Honfleur et l'attention exclusive de sa mère, sont les promesses de l'accomplissement de sa destinée poétique. C'est en ces termes que le poète fait part de cet espoir à ses amis, notamment Antoine Jaquotot (d'ailleurs cité à la fin de la lettre que nous proposons): «Je veux décidément mener cette vie de retraite que mène un de mes amis, [...] qui, par la vie commune qu'il entretient avec sa mère a trouvé un repos d'esprit suffisant pour accomplir récemment une fort belle uvre et devenir célèbre d'un seul coup.» (20 février 1858) «Tu vas, dans peu de jours, recevoir le commencement de mon déménagement [...]. Ce seront d'abord des livres tu les rangeras proprement dans la chambre que tu me destines.» Avec ses livres, il confie à sa mère le soin de lui composer un univers de création idéal. Mais en marge de ses promesses et espoirs d'une vie enfin paisible et sereine, Baudelaire laisse transparaître son attachement à sa vie de poète maudit: «Tu sais cependant bien que ma destinée est mauvaise.» Au-delà de ses «nouveaux embarras d'argent» c'est bien son uvre qui le retient à la capitale: «Si mon premier morceau à la Revue contemporaine a été retardé, c'est uniquement parce que je l'ai voulu; j'ai voulu revoir, relire, recommencer et corriger.» Le «premier morceau» évoqué par Baudelaire n'est autre «De l'Idéal artificiel, le Haschisch», premier texte des Paradis artificiels à venir (1860), qui ne paraîtra que dans le numéro du 30 septembre 1858 de la revue. Ce passage de la lettre, montrant l'acharnement perfectionniste de Baudelaire, rappelle la complexité tentaculaire des brouillons et épreuves du poète qui, jusqu'au dernier instant (jusque sur les premiers exemplaires de ses Fleurs du Mal, voir notre exemplaire), n'a de cesse de le corriger méticuleusement. En dépit de ses problèmes financiers, le poète corrige et modifie sans relâche, ne pouvant alors proposer qu'un nombre d'articles très restreint. Pourtant Baudelaire croit plus que jamais à son enrichissement par l'écriture et promet: «Cette fois-ci je m'en tirerai à moi tout seul, sans emprunter un sol.» Baudelaire ne quittera finalement Paris pour Honfleur qu'en janvier 1859 et n'y restera pas. Au bout de quelques semaines, il s'ennuiera de l'effervescence parisienne et surtout de Jeanne Duval qui le réclame: il qui
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Paris, Denis Thierry & Claude Barbin, 1682. 8vo. Uniformly bound in two contemporary full calf bindings with five raised bands and richly gilt spines. Edges of boards gilt. Light wear to extremities, small parts of gilting worn off. Small paper-label pasted on to top of spines. Red underlignings on title-page of vol. 1, otherwise a nice and clean set. (8), 360 pp. (12), 361-710, (2) pp.
The rare first edition of Méré’s letters to notable personalities of the times such as Ménage, Balzac, Lesdiguières, Mme de Maintenon, Pascal, Ninon de Lenclos and Madeleine de Scudéry. Chevalier de Méré (1607-1684), whose real name was Antoine Gombaud, was a French writer and thinker. De Méré was known for his contributions to literature, particularly in the of moral philosophy and social commentary. He is perhaps best remembered for his participation in the intellectual circles of his time, where he engaged in discussions and correspondences of which this work is a fine testimony. De Méré's writings, especially the present, offer insights into the social and cultural milieu of 17th-century France.
FERNAND NATHAN 0 Les Albums de la Mère BABA : la ferme de la mère baba -Fernand Nathan éditeur. imprimés d'un seul côté verso vierge bon état, voir scan - plié en 6 - 6 volets illustrés y compris page de titre - 20 x 22 cm fermé - 120 cm déplié
Très bon
Mercure de France | Paris 1912 | 15 x 19 cm | relié
Édition originale, un des 7 exemplaires numérotés sur Hollande, seuls grands papiers, le nôtre portant le n°1 et spécialement imprimé pour la mère de Jean Cocteau. Reliure à la bradel en plein vélin, dos lisse, date dorée en queue, pièce de titre de chagrin brun, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures et dos conservés, tête rouge, reliure de l'époque signée de Dupré. Légères piqûres affectant principalement les marges de certains feuillets. Émouvant et exceptionnel envoi autographe daté et signé de Jean Cocteau à sa mère, en latin, qui reprend l'un des vers des Bucoliques de Virgile: «Incipe, parve puer: cui non risere parentes, nec deus hunc mensa, dea nec dignita cubili est. / Virgile. / Jean» dont voici la traduction française: «Enfant, reconnais-la: le fils à qui ses parents n'ont point souri n'est digne ni d'approcher de la table d'un dieu, ni d'être admis au lit d'une déesse.» Exemplaire unique. * Lorsqu'il publie ce troisième recueil de poésie, Cocteau, jeune prodige de vingt-trois ans, est adulé par les cercles artistiques et littéraires. Intime de Proust, ami de Jacques-émile Blanche, fidèle de Nijinski et Diaghilev et disciple d'Anna de Noailles, son ambition est de réunir dans sa personne tous les talents qui l'entourent. La Danse de Sophocle, référence à la danse que «le jeune et divin Sophocle» exécuta nu dans Athènes, après la victoire navale de Salamine, reflète l'ambition et l'exaltation du jeune Cocteau: romancier, peintre, danseur, poète, il se sent véritablement «digne d'approcher la table [des] dieu[x]». «à égalité avec les meilleurs artistes, il était un truchement entre Dieu et la Terre.» Dans sa biographie, Claude Arnaud consacre un chapitre («Le dieu vivant») à la psychologie du poète à cette époque: «Il était un fragment détaché du créateur. L'un des organes terrestres par lesquels cet Être en évolution délibérait, et finalement tranchait, afin d'améliorer sa création.» Ainsi, c'est un Cocteau affranchi de ses illustres modèles et assumant pleinement sa divinité artistique qui se dévoile dans ce recueil extatique à l'instar du poème éponyme: « Grâce à vous, cher orgueil, je portais l'auréole Offerte par le Dieu charmant de la parole, [...] Grâce à vous, j'ai connu les frénétiques luttes Où la plume et la feuille et le morne encrier Sont les liens des vers que l'on voudrait crier, Que l'on voudrait hurler, chanter, soupirer, rire, [...] Et qu'il faut, lorsqu'ils sont en nous et qu'on le sent, Les laisser ruisseler comme un superbe sang. » La dédicace à sa mère, sur le premier exemplaire des sept rares grands papiers, témoigne du seul véritable ascendant de Cocteau: Eugénie Cocteau. Mère sacralisée par son fils, elle influa profondément sur la vie du poète comme sur son uvre, marquée par l'omniprésence de la figure oedipienne. Claude Arnaud décrit longuement cet «élan filial doublé d'une attention quasi amoureuse [...]: il n'y a que mon amour pour toi qui m'accroche à quelque chose de vrai, le reste me semble un mauvais rêve.» On ne peut d'ailleurs manquer de voir dans le choix de la citation de Virgile cette ambiguïté incestueuse qui lie Cocteau à sa mère. Une des provenances les plus désirables pour cet exemplaire de toute rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Léon Du Bois. Lettre autographe signée à Charles Méré, 1930 Auteur dramatique, scénariste et directeur de production français Lettre autographe signée de Léon Du Bois, compositeur et organiste belge, adressée à Charles Méré, président de la Sté des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, datée du 5 décembre 1930. Rédigée à l'encre noire, sur un double feuillet de papier vergé à entête "Edénie". Dimensions : 13,8 x 18 cm Nombre de pages : 2 pages Léon Du Bois Charles-Louis-Léon Du Bois, dit Léon Du Bois, né le 10 janvier 1859 à Bruxelles et mort le 19 novembre 1935, est un compositeur et organiste belge. Charles Méré Charles Méré, né le 29 janvier 1883 à Marseille et mort le 2 octobre 1970 à Paris, est un auteur dramatique, scénariste et directeur de production français.
[RÉGIONALISME - SAINT-HERBLAIN] MESSIRE FRANCOIS LAIR DE LESSONGÈRES [LAIR DE L'ESSONGÈRE] CONSEILLER, MAITRE HONORAIRE DE LA CHAMBRE DES COMPTES DE BRETAGNE - M. BOUCHER, GÉNÉRAL DES MONNAIES DE NANTES - CHARLES DE VALLETON, JUGE PRÉVÔT DU PRESIDIAL DE NANTES
Reference : 28572
(1758)
Nantes 1758 1 document original de 8 pages brochées, manuscrites à l'encre brune sur papier vergé crème , ligné, cachet fiscal gravé et historié en noir en haut des 2 premières pages : "BRETAGNE 3 SOLS", petites déchirures en marge, mais document original bien lisible et complet, format : 33 x 21 cm, PARTAGE NOBLE ENTRE NOUS, DES SUCESSIONS DE FEU MESSIRE FRANCOIS LAIR DE LESSONGÈRES ET DE FEU DAME MARIE FRANCOISE THIBAUDEAU DE LA POEZE, DAME DE LESSONGÈRES, PÈRE ET MÈRE DE MADAME DE KERGUS, MARIÉE A JEAN SÉBASTIEN DE KERGUS CHEF DE NOM, SEIGNEUR DE KERSTANG ET DE LA BOTARDIERE ET DES DEMOISELLES DE LESSONGÈRES, SOEURS GERMAINES ET CADETTES DANS LES DITTES SUCESSIONS, DE LEUR DITS PÈRE ET MÈRE....DES TERRES, MEUBLES ET IMMEUBLES EN GÉNÉRAL, FAIT A NANTES, EN DATE DU 25 JUILLET 1758, partage présenté devant M. BOUCHER, GÉNÉRAL DES MONNAIES DE NANTES et CHARLES DE VALLETON, JUGE PRÉVÔT DU PRESIDIAL DE NANTES pour authorisation, DE WALLETON Approuvé et signatures manuscrites des 3 filles : DE LAIR DE L'ESSONGÈRE,
DOCUMENT ORIGINAL UNIQUE .... TRÉS RARE ..... en bon état (good condition). en bon état
Fleurus Grand In-4°,reliure blanche sous jaquette illustrée (mère Teresa ) couleur à pleine page,superbe exemplaire de 218 pages.
Photographie :Marzi, Franco-Villa, Gianbattista-Serra,Walter Très Bon Etat Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
Chez Jean et Michel Guignard | à Paris 1700 | 9.50 x 17 cm | relié
Edition originale. Reliure en plein veau brun d'époque moucheté. Dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin rouge. 2 coins légèrement émoussés. Bel exemplaire. 3 traités présents dans le recueil concernent tous une réflexion sur l'honnête homme. Le quatrième s'intitule Le commerce du monde. Si Faret avait déjà traité des qualités de l'honnête homme, c'est le chevalier de Méré, par ses trois traités publiés après sa mort, qui en sera le véritable théoricien fondant ses principes sur une philosophie de la vie en société, alliant les qualités du coeur au goût, à la culture et à l'esprit. C'est à propos de l'honnêteté que Méré et Pascal se lièrent d'une longue amitié. Pascal devait par la suite rester fidèle à une certaine pratique de l'honnêteté, et surotut réfléchir sur le subtilités et la délicatesse d'esprit qu'elle supposait. Méré serait l'inspirateur de plusieurs "pensées". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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19 août 1915 | 22.20 x 28.60 cm | 2 pages sur un feuillet
Lettre autographe en allemand signée du peintre Franz Marc adressée à sa mère Sophie Marc née Maurice ; deux pages rédigées à l'encre noire.Trace de pli horizontale et verticale. Lettre restée inédite - ne figure pas dans la dernière édition de sa correspondance de guerre (Briefe aus dem Feld, Norderstedt, 2019). Longue et exceptionnelle lettre inédite de Franz Marc adressée à sa mère pendant la Première Guerre mondiale, rédigée quelques mois avant sa mort à Verdun.Dans l'horreur du conflit, le futur martyr de l'expressionisme allemand trouve refuge dans les images de son enfance et les histoires du front vécues aux côtés de ses chers chevaux. Le peintre mystique des animaux, en poste sur le front d'Alsace, raconte une désopilante chasse au sanglier improvisée lors d'une promenade à cheval, qui lui rappelle un conte illustré de son enfance : The Three Jovial Hunstmen de Randolph Caldecott (1880). A travers ses souvenirs, Franz Marc nous dévoile une des sources d'inspiration à l'origine de ses célébrissimes chevaux, qui donnèrent leur nom au mouvement «Blaue Reiter» créé en 1911 avec Wassily Kandinsky. Les chevaux des Huntsmen de Caldecott ressemblent en effet aux toiles de Franz Marc des années 1905-1910. Cette anecdote contée dans la lettre est à l'origine de plusieurs «chevaux chassant» croqués sur le front, ainsi qu'une carte postale illustrée d'un croquis des mêmes «Jagende Pferde», qu'il enverra à la poétesse Else Laske-Schüler en septembre 1915. La lettre plonge dans le quotidien de Franz Marc, qui par une cruelle ironie du destin dut se battre dans la région natale de sa mère Sophie Marc née Maurice, destinataire de cette lettre. Elle étaitnée en 1847 dans le village alsacien de Guebwiller.Lorsque la guerre éclata en août 1914, cemembre fondateur du Blaue Reiter s'engagea en espérant, comme de nombreux artistes et intellectuels, un renouveau de « l'Europe malade ». Circonstances de la guerre obligent, le peintre rédige sa lettre en allemand et non en français, comme il avait l'habitude de le faire dans sa correspondance à sa mère. L'influence de celle-cifut déterminante dans sa démarche esthétique et spirituelle. Il sera sa vie durant marqué par une inlassable quête de la "pureté" héritée du calvinisme maternel, qui le mena peu à peu à l'abstraction, bien présente dans ses croquis au moment même de l'écriture de cette lettre. Alors sous-officier de l'armée allemande, ildonne des nouvelles d'une future promotion, remercie sa mère pour son envoi de nourriture et noircit la page du récit de sa chasse miraculeuse : «J'ai encore une histoire amusante à raconter : alors que je partais à cheval à l'aube (avant le petit déjeuner), j'ai soudain remarqué à côté de moi, dans un fossé, un jeune sanglier (un marcassin). J'ai immédiatement appelé mes compagnons de route ; il était encerclé - j'étais déjà désolé pour le pauvre animal, mais la pitié est arrivée trop tard ! - Deux d'entre eux ont sauté, l'un l'a attrapé par les oreilles, l'autre l'a piqué et le rôti pour la table de l'intendance a été récupéré. Une scène des plus comiques s'ensuivit : Nous avons ordonné au plus jeune de rentrer avec le sanglier et nous l'avons fait monter à cheval ; mais à peine le cheval a-t-il senti le sanglier sur son dos (les chevaux craignent beaucoup les sangliers) qu'il s'est cabré et a projeté le cavalier et le cochon dans un grand arc. Heureusement, il ne s'est rien passé et le cavalier embarrassé a dû ramener le sanglier à pied, puis le cheval s'est vraiment cabré dès qu'on l'a approché. Un vrai cavalier du dimanche ! Je pensais au vieux livre d'images anglais de papa : the jovial huntsman !» Au détour d'une anecdote potache, le peintre dévoile une source d'inspiration encore inconnue des commentateurs de son uvre.The Three Jovial Huntsmen ont certainement peuplé l'imaginaire du jeune Franz Marc dont les propres chevaux des années 1910 (dont les Weidende Pferde I conservés à la Lenbachhaus de Munich) sont indiscutablem
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Grasset, 2008. In-8 broché, couverture imprimée en deux tons. En belle condition.
"Longtemps j'ai eu le temps. C'était quand ma mère vivait. J'étais désagréable avec elle, ingrat, méchant, je me disais: j'aime ma mère. Elle le sait ou elle finira bien par le savoir. J'ai le temps. En attendant, le temps passait. Je rencontrais ma mère, je la blessais parce que tout en elle me blessait. Son esprit était droit, sa pensée juste, son élégance de bon goût, sa taille bien prise, son regard d'un bleu un peu gris était pur et nie voyait. Et moi je n'étais pas digne de ce regard. " Un fils parle de sa mère. Sa mère, " le contraire de la vanité et du tapage", lectrice de La Fontaine au regard bleu clair, et lui, l'écrivain, Jacques Chessex, l'excessif, le mauvais fils, le fils rebelle. Tombeau et résurrection, "fontaine de regret", violence et douceur, évocation pudique mais charnelle, ce récit autobiographique est l'un des plus beaux, des plus émouvants de l'auteur. 10 ans • 10 francs : à l'occasion de son 10e anniversaire, la Bergerie vous propose pour une période limitée une sélection d'ouvrages à 10 francs suisses. Plus d'informations sur la page d'accueil de notre site.
Gallimard, collection blanche, 1981. In-8 broché, couverture imprimée en deux tons. Tout petit accroc au bord supérieur du premier plat.
"Peu de livres ont connu un succès aussi constant que Le livre de ma mère. Ce livre bouleversant est l'évocation d'une femme à la fois "quotidienne" et sublime, une mère, aujourd'hui morte, qui n'a vécu que pour son fils et par son fils. Ce livre d'un fils est aussi le livre de tous les fils. Chacun de nous y reconnaîtra sa propre mère, sainte sentinelle, courage et bonté, chaleur et regard d'amour. Et tout fils pleurant sa mère disparue y retrouvera les reproches qu'il s'adresse à lui-même lorsqu'il pense à telle circonstance où il s'est montré ingrat, indifférent ou incompréhensif. Regrets ou remords toujours tardifs. "Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra et tous les fils se fâchent et s'impatientent contre leurs mères, les fous si tôt punis"." 10 ans • 10 francs : à l'occasion de son 10e anniversaire, la Bergerie vous propose pour une période limitée une sélection d'ouvrages à 10 francs suisses. Plus d'informations sur la page d'accueil de notre site.
PERNET Claude-Etienne & TAGE Marie Antoinnete (Mère Marie de Jésus)
Reference : R51863
s.l., s.d. 2 tomes: 435 + 497pp., 25cm., belles reliures cart. (dos en cuir avec titre doré), pro manuscripto, [contient la correspondance entre Claude-Etienne Pernet et mère Marie de Jésus dans la vie Marie Antoinette Tage, fondateurs de la congrégation des Petites Soeurs de l'Assomption, ensemble 439 lettres, + en appendice 1) Réponses de Notre Vénéré Père aux questions qui lui furent adressées par nos Soeurs de la Maison-mère pendant son séjour à Notre-Dame des Chateaux 1876" (pp.342-368) & II) "Lettres de notre vénérée Mère à ses filles et à diverses personnes (pp.370-487)]
Odile Jacob, 2017, in-8°, 365 pp, broché, couv. illustrée, tranche lég. salie, bon état
"Le destin d'un grand homme se dessine-t-il dès l'enfance ? Au terme de narrations passionnantes et très nuancées, Sabine Melchior-Bonnet, spécialiste d'histoire moderne et contemporaine, montre dans son livre que derrière tout héros, qu'il soit grandiose ou maudit, il y a... une mère. D'une plume extrêmement alerte, elle nous fait vivre – comme autant de petites nouvelles, les relations entre d'illustres rejetons (Louis XIV, Napoléon, Staline ou Hitler) que tout le monde croit connaître, et leurs mères, personnages secondaires dont – à quelques exceptions près, comme Agrippine, mère de Néron, ou encore la mère de Sartre – pas grand monde n'a entendu parler. (...) On dévorera d'une traite les chapitres qui relatent les relations parfois tragiques entre les rois de France et leurs mères : de Louis XIII « Ou comment se débarrasser d'une mère sans la tuer ?» , à Marie-Antoinette (« La louve et son louveteau ») en passant par Anne d'Autriche et Louis XIV « Ou comment marier "le plus grand et le plus aimable roi du monde" ». Les chapitres sur Staline et Hitler sont un peu laconiques, mais l'auteure signale que ces deux dictateurs ont ceci de commun qu'ils ont cherché l'un et l'autre avec méthode et obstination à faire disparaître toutes les informations concernant leur jeunesse. Le chapitre sur Churchill et sa mère (« Un ver luisant et une étoile filante ») est drôle et instructif ; et combien émouvant celui sur Alberta et Martin Luther King. Un livre qui fera date." (Geneviève Delaisi de Parseval, Libération) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
RAMSAY. 1980. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos abîmé, Intérieur frais. 336 Pages - Un tampon sur la page de titre. . . . Classification Dewey : 649-Puériculture, soins à la maison des malades et des infirmes
Sommaire : Le petit d'homme et sa mère, ou la physiologie du lien mère-enfant - Le lait maternel ou la biochimie du lien mère-enfant - Choisir l'allaitement et s'y pérparer... Classification Dewey : 649-Puériculture, soins à la maison des malades et des infirmes
LES PRESSES DU PALAIS ROYAL. 1977. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 71 pages.. . . . Classification Dewey : 100-PHILOSOPHIE ET DISCIPLINES CONNEXES
GRANDE MERE ET PUER AETERNUS - 1Pierre Solié - LA MERE, CETTE GRANDE REFOULEE DE NOTRETEMPS • 19Varenka MarcDIALOGUE AVEC NARCISSE - 29Geneviève Guy-GilletGRANDE MERE ET MATERNITE 40 - Hélène Teboul WiartSHAKTI, KALI OU L’OPERA ? 49 Emile Rogé VII' CONGRES INTERNATIONAL DE PSYCHOLOGIEANALYTIQUE - Rome 31 Août - 7 Septembre ..57Denyse Lyard - Jacques Rougeulle COMPTE RENDU 66ACTIVITES DES ASSOCIATIONS JUNGIENNES ....71 Classification Dewey : 100-PHILOSOPHIE ET DISCIPLINES CONNEXES
Jean-Michel Garçon 1990 232 pages in-8. 1990. broché. 232 pages.
Très bon état
Chez les principaux libraires & M. Garve 1873 128 pages Marseille & Nimes. in-8. 1873. broché. 128 pages.
Mauvais état général avec le dos fendillé sur 10 cm d'anciennes taches d'eau à la couverture et en marges de quelques pages
Mémoires d'avenir 2013 251 pages Petit In-4 oblong. 2013. broché. 251 pages. Nombreuses illustrations en noir et en couleurs
Bon état
Pastorelly 1960 273 pages Monte-Carlo. in-8. 1960. Ex. en feuilles sous chemise et étui cartonnés. 273 pages. Ex. n° 2941 sur vélin supérieur satiné des papeteries du Pont-de-Claix (Un des 5000)
Etat correct. Etui légèrement frotté aux coins sinon bon état
Editions de Cluny 1948 213 pages Paris. in-12. 1948. Demi-Chagrin Dos à faux-nerfs titré en lettres dorées 1er plat de la couverture conservé. 213 pages. Texte établi annoté et précédé d'un avant-propos par André Coeuroy
Bon état
Edisud 2007 127 pages collection Petite bibliothèque. in-8. 2007. Broché. 127 pages. Avec des illustrations en noir et en couleurs
Très bon état