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‎[COLLECTIF] / ACIDINI LUCHINAT (Cristina), SCALINI (Mario), sous la direction de‎

Reference : 17432

ISBN : 2-85056-352-8

‎Les Trésors des Médicis - La Florence des Médicis, une ville et une cour d'Europe.‎

‎Paris / Blois, Somogy / Ville de Blois, [s.d., cop. 1999] 1 volume 21,8 x 26,4cm Broché sous couverture noire à larges rabats, au 1er plat illustré couleurs. 224p.; très nombreuses illustrations in texte, vignettes et pleines pages, la plupart en couleurs. Bon état. ‎


‎Catalogue de l'exposition présentée en 1998-1999 à la Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung de Munich, au Kunsthistorisches Museum de Vienne, et au château de Blois, organisée en collaboration avec le Ministero per i beni e le attività culturali, Soprintendenza per i beni artistici e storici de Firenze, Pistoia e Prato; sous la direction des historiens d'art italiens Cristina ACIDINI LUCHINAT et Mario SCALINI; par Lucia MINUNNO et Maria Antonia RINALDI avec la collaboration de Thierry CREPIN-LEBLOND et Giovanna DAMIANI: 151 pièces avec illustrations couleurs, notices et commentaires; précédé de textes de Cristina Acidini LUCHINAT, Marco CHIARINI et Mario SCALINI. "Florence et les Médicis symbolisent l'humanisme, la Renaissance, le mécénat, la création artistique portée à son plus haut niveau. La puissance politique de Florence [...] se double d'un mécénat artistique sans précédent. Pendant trois siècles, jusqu'à la mort en 1743 de la dernière représentante de la famille, Anne Marie Louise, le rôle des Médicis est déterminant. Collectionneurs passionnés de peintures, sculptures, ouvrages de glyptique, orfèvrerie précieuse, les Médicis sont immédiatement associés à l'idée de mécènes fastueux." (in préface de Jack LANG). "Cet ouvrage présente et étudie les chefs-d'uvre de leurs collections, notamment les pierres dures et marbres colorés ou les tableaux de Joos Van Cleve, Raphaël, Bronzino, François Clouet, Botticelli. Ce mécénat exemplaire est replacé dans son contexte historique européen, celui des liens dynastiques Médicis-Valois, Médicis-Bourbon, Médicis-Habsbourg et Médicis-Lorraine" (4è de couverture); traduit de l'italien par Gilles SCHAUFELBERGER; généalogie des Médicis et tableau de leur mécénat; bibliographie. ‎

Librairie Paroles - Avignon

Phone number : 06 09 18 58 78

EUR12.00

‎ Aurelio BIENATO - Pierre II de MEDICIS‎

Reference : 62206

‎Oratio in funere Laurentii de Medicis enrichi d'une lettre autographe signée de Pierre II de Médicis adressée à Dionigi Pucci ‎

‎Philippus de Mantegatiis | Milan s. d. [après le 8 avril 1492] et s. d. [1493] | 20.80 x 13.80 cm | relié‎


‎Édition originale de l'oraison funèbre de Laurent de Médicis prononcée par Aurelio Bienato, évêque de Martorano (Catanzaro, Calabre), le 16 avril 1492 en l'église de Santa Maria la Nuova à Florence, huit jours après la mort du prince. Cette oraison est suivie d'un court poème de huit vers. Il s'agit de l'unique oraison funèbre de Laurent le Magnifique à avoir été imprimée. (John McManamon, Funeral oratory and the cultural ideals of Italian humanism, 1989) Reliure postérieure du XIXème siècle en plein maroquin rouge, dos lisse encadré d'un filet doré et serti de trois poinçons dorés, titre en long, plats encadrés d'un filet doré, large dentelle et doubles filets dorés en encadrement des contreplats. Plusieurs accolades et annotations manuscrites du temps. Ex-libris du Prince Piero Ginori Conti (1865-1939), homme d'affaire et politique italien, encollé sur le premier contreplat. Ex-libris et timbre à sec de la bibliothèque de Gianni de Marco. Prenant le contrepied des habituelles louanges laudatives, Aurelio Bienato présente Laurent le Magnifique comme un prince moderne, modèle de l'Europe, à la fois mécène des Arts et des Lettres et garant de la paix en Italie. Les visées de son texte sont avant tout politiques: il y souligne et loue les récents liens diplomatiques établis entre Florence et Naples, qui permirent à Laurent de Médicis d'asseoir son pouvoir sur la cité florentine. L'ouvrage est accompagné d'une lettre autographe signée de Pierre II de Médicis, fils de Laurent le Magnifique, adressée à Dionigi Pucci, diplomate et lui-même ami du père de l'expéditeur. Vingt-huit lignes rédigées à l'encre d'une écriture fine et élancée. Adresse du destinataire au verso du second feuillet. Restes de cachet de cire. Rousseurs éparses. Dans cette lettre, Pierre l'Infortuné affirme son allégeance à Ferdinand II d'Aragon, roi de Naples. En réalité il avait déjà, au moment de la rédaction de cette missive, conclu un accord de neutralité avec CharlesVIII de France qui s'apprêtait à s'emparer par les armes du royaume de Naples qu'il considérait comme sien. Malgré ce pacte, Pierre II de Médicis sera néanmoins contraint de se rendre sans condition lorsque Charles VIII envahira Florence et devra s'exiler à Venise: c'est le début de la première guerre d'Italie. En deux ans de règne, il aura ainsi mis à mal tout ce que la dynastie des Médicis avait bâti au siècle précédent. Rare réunion de documents témoignant de l'apogée et de l'aube de la décadence de la puissante dynastie des Médicis, famille la plus influente de la Renaissance italienne. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR15,000.00

‎ACIDINI LUCHINAT, Cristina et SCALINI, Mario, sous la dir. de‎

Reference : 316

(1989)

‎Les trésors des Médicis. La Florence des médicis, une ville et une cour d'Europe.‎

‎ Somogy, Éditions d'Art 22,5 x 26,5 Couverture souple illustrée Paris 1989 Catalogue de l'exposition qui s'est tenue au Château de Blois (26 juin - 24 oct. 1999)-224 pp., 151 oeuvres en couleurs et commentées. L'exposition s'est également tenue à Munich et Vienne. Sommaire : PRÉFACES : Antonio Paolucci. - Johann Georg, Prinz von Hohenzollern, Wilfried Seipel, Sylvain Bellenger. - Jack Lang. - Trésors des Médicis, des collections aux musées Cristina Acidini Luchinat. - Les collections des Médicis aux XVIle et XVIIIe siècles, des palais aux villas Marco Chiarini. - Les objets d'art : apparat et histoire Mario Scalini. - CATALOGUE : Lucia Minunno et Maria Antonia Rinaldi, Les Médicis au XVe siècle. - Les Médicis et l'Europe. - Une jeune principauté. - Le prince du « studiolo ». - De la pourpre à l'hermine. - Le songe courtois. - L'époque d'un mécène. - Pour la couronne royale. - Une promesse déçue. - Le crépuscule de la dynastie. - Les collections des fils cadets. - Médailles de la « série médicéenne » d'Antonio Selvi, 1740. - Arbre généalogique des Médicis. - Le mécénat des Médicis, Peter Prange. - Bibliographie. Exemplaire à l'état neuf. Livre ‎


‎Très bon ‎

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Phone number : 06 23 64 99 61

EUR25.00

‎CARDINAL DE RICHELIEU.‎

Reference : LCS-A60

‎Histoire de la mère et du fils ; c’est-à-dire, de Marie de Médicis, Femme du Grand Henry, et Mère de Louis XIII, Roi de France et de Navarre. Contenant l’État des affaires politiques & Ecclésiastiques arrivées en France depuis & compris l’an 1600 jusques à la fin de 1619. Précieuse édition originale sur l’histoire de Richelieu attribuée depuis 2004 à Richelieu même.‎

‎Superbe exemplaire relié en maroquin citron aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de Louis XV. A Amsterdam, chez Michel-Charles Le Cene, 1731. 2 volumes in-12: I/ (6) ff., 388 pp.; II/ (2) ff., 438 pp. Maroquin citron, triple filet doré encadrant les plats, armoiries au centre, dos à nerfs ornés, tranches dorées. Reliure de l’époque. 160 x 90 mm.‎


‎Précieuse édition originale attribuée depuis 2004 à Richelieu même. Cet ouvrage raconte les événements politiques et religieux qui ont opposé Marie de Médicis et son fils Louis XIII. L’auteur y décrit en détail la montée des tensions entre la reine-mère et son fils, devenu roi mais encore sous l’influence de sa mère. Richelieu raconte comment Marie tente de conserver le pouvoir qu’elle exerçait durant la régence, tandis que Louis XIII cherche à s’en affranchir. Ce livre est une chronique historique détaillée des premières années du règne personnel de Louis XIII, vues à travers le prisme du conflit entre la mère et le fils. Paradoxalement, c’est à l’insu de la tradition familiale que vit le jour un premier fragment des Mémoires de Richelieu. Après la mort de François Eudes de Mézeray, figure emblématique de l’historiographie d’État, les papiers de celui-ci furent déposés à la Bibliothèque du roi, le 18 octobre 1683. Parmi ceux-ci se trouvait un manuscrit intitulé Histoire de la mère et du fils, de Marie de Médicis, femme du grand Henry, et de Louis XIIIe de ce nom. Après une rapide évocation des années 1600-1615, surtout consacrée à la figure de la reine, l’ouvrage s’attarde longuement sur la période 1616-1619, en élargissant à la politique générale, avant de s’interrompre au seuil de la seconde guerre de la mère et du fils. Sans réaliser qu’ils n’avaient en main que le début d’une œuvre de plus longue portée, des éditeurs s’avisèrent de le publier en 1730 en l’attribuant à Mézeray, et en prenant l’initiative de modifier le titre en fonction du contenu. Il devint ainsi l’Histoire de la mère et du fils, c’est-à-dire de Marie de Médicis, femme du grand Henry et mère de Louis XIII. Mais il n’avait pu leur échapper que, dans cet ouvrage, un personnage parlait toujours à la première personne : l’évêque de Luçon, futur cardinal de Richelieu. De là à considérer qu’il était le véritable auteur de l’Histoire, il y avait plus qu’une présomption. Les éditeurs se mirent pourtant au supplice pour maintenir l’attribution du livre à l’historiographe du roi, en expliquant que Mézeray « prend le masque du cardinal de Richelieu. Toutes les fois que ce grand ministre agit, l’auteur le fait parler en première personne (...). Mézeray étoit à peine connu à Paris qu’il éprouva la libéralité de cet illustre cardinal ; il est probable que, pour lui faire sa cour, il crut devoir ainsi l’introduire sur scène ». Même s’il est corroboré, faute de mieux, par Daniel Larroque, biographe de l’historien, et, à sa suite, dans la Bibliothèque du Père Le Long (no 8672), ce replâtrage laborieux n’eut pas l’heur de convaincre, tant les disparités de style étaient manifestes entre l’ouvrage et les écrits authentifiés de Mézeray. Dès 1732, dans ses Mémoires historiques et critiques sur divers points de l’histoire de France, Camusat réfutait l’attribution, et c’est l’abbé Joly qui en fit enfin justice. Bon nombre d’indices désignaient Richelieu comme l’auteur le plus plausible. La question allait bientôt s’articuler avec celle du Testament politique. En relevant les références faites par le Testament à un autre écrit plus développé du ministre de Louis XIII, Foncemagne pense en effet à l’Histoire de la mère et du fils, et annonce comme une vérité bien établie qu’il n’est « qu’une petite partie d’un ouvrage dont j’ai ouï dire qu’il s’est conservé, dans les cabinets de quelques curieux, des copies manuscrites beaucoup plus étendues ». L’ouvrage en question est celui dont le programme est énoncé noir sur blanc, dès les premières lignes de l’Épître au roy du Testament : « Dieu ayant bény mes intentions jusqu’à tel point que la vertu et le bonheur deVotre Majesté, qui ont estonné le siècle présent, seront en admiration à ceux de l’advenir, j’estimay que les glorieux succez qui luy sont arrivez m’obligeroient à luy faire son histoire [l’« Histoire de Louis XIII » dont la rédaction avait été confiée par la duchesse d’Aiguillon au P. Le Moyne]. (...) J’amassay non seulement avec soin la matière d’un tel ouvrage [les « Mémoires » de Richelieu], mais, qui plus est, j’en réduisis une partie en ordre et mis le cours de quelques années [l’« Histoire de la mère et du fils » du pseudo Mézeray] quasi en l’estat auquel je prétendois le mettre au jour». De même que le Testament, les Mémoires de Richelieu, tels qu’ils ont été édités pour la première fois dans leur intégralité en 1823, frappent en effet par leur caractère composite. Si les premières années sont travaillées avec soin, au fur et mesure que l’on avance dans le temps, la rédaction s’effiloche et cède la place à une juxtaposition de documents parfois hasardeuse. Cela correspond bien à l’évaluation du Testament. Il restait à mettre la main sur un manuscrit pour confirmer l’identification de l’Histoire de la mère et du fils au début des Mémoires. Voltaire s’étant désintéressé de la question, c’est Foncemagne qui alla à la source, et découvrit vers 1754, au dépôt des Affaires étrangères, un manuscrit complet des Mémoires. Les années 1600-1619 correspondaient, sans l’ombre d’un doute, à l’ouvrage jadis attribué à Mézeray. Et c’était bien l’Histoire de Marie de Médicis et de Louis XIII qu’avait voulu écrire Richelieu, et non celle de Marie de Médicis, mère de Louis XIII. La découverte était capitale, et dépassait le simple intérêt d’une pièce à verser au dossier de l’authenticité du Testament. L’horizon de l’auteur Richelieu s’élargissait soudainement... pour se restreindre presque aussitôt. Foncemagne avait vu le manuscrit dans le donjon du vieux Louvre, comme Perceval voit passer le Graal dans le château du Roi pêcheur, mais il n’eut pas la liberté de s’en saisir, ni même d’indiquer l’endroit précis où il avait fait sa découverte. Le pouvoir semblait vouloir garder jalousement son secret, dans les écrits du grand devancier, par appréhension des dangers politiques que semblaient encore receler les documents diplomatiques. C’est ainsi que, vers 1772, Charlotte Thiroux d’Arconville, qui cherchait, à bon droit, à nourrir sa Vie de Marie de Médicis en préparation, se vit interdire son accès, « le ministre n’autorisant pas la consultation du document », résistance d’autant plus piquante que le « ministre » en question n’était autre que le duc d’Aiguillon, secrétaire d’État des Affaires étrangères et arrière-neveu du cardinal. Dès 1765, dans le Journal de Trévoux, un anonyme, qui doutait encore que Richelieu ait eu le loisir de mener son labeur au-delà de 1619, déplorait que la trace du manuscrit du dépôt des Affaires étrangères fût déjà perdue, ce qui interdisait la levée de toute équivoque. Il n’en reste pas moins que l’attribution du manuscrit à Richelieu était reconnue par Foncemagne, qui l’estime rédigé par un secrétaire, mais a cru reconnaître l’écriture du ministre en marge. Tous les malheureux érudits refoulés ensuite par le dépôt des Affaires étrangères en furent réduits à se fonder sur son avis autorisé. Ainsi en est-il de Fevret de Fontette, responsable d’une nouvelle édition de la Bibliothèque historique du Père Le Long, ou de Charlotte Thiroux d’Arconville.» (Laurent Avezou, 2004). Précieux exemplaire en maroquin citron de l’époque aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de louis XV, décrit par Ernest Quentin-Bauchart (Les femmes bibliophiles de France, n°37). Sophie-Philippine-Elisabeth-Justine de France, huitième enfant de Louis XV, née à Versailles le 27 juillet 1734, fut appelée Madame Cinquième jusqu’en 1745, date à laquelle elle prit le nom de Madame Sophie ; très timide, elle vécut très effacée et mourut à Versailles le 3 mars 1782, léguant une partie de sa bibliothèque à la Marquise de La Porte de Riants, sa dame d’honneur. Les volumes ayant appartenu à Mesdames de France, filles de Louis XV et de Marie Leczinska, ne se distinguent que par la couleur du maroquin sur lequel sont frappées leurs armes. Madame Adélaïde faisait revêtir les siens en maroquin rouge, Madame Victoire, en vert, et Madame Sophie, en citron. Ces ouvrages, qui étaient reliés par Fournier, à Versailles, et par Vente, concernaient pour la plupart la religion, la littérature, l’histoire et les voyages. Des bibliothèques James Toovey, J. M. Abdy, Archibald Brabazon Sparrow Acheson Gosford, comte de Mosbourg avec ex-libris.‎

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Phone number : 01 42 84 16 68

EUR9,500.00

‎MEDICIS (Catherine de) - ESTIENNE (Henri), BEZE (Théodore de), SERRES (Jean de)], CONTI (Louise-Marguerite de Lorraine princesse de), AUBIGNE (Théodore Agrippa d'),‎

Reference : 32448

‎1- ESTIENNE (Henri), BEZE (Théodore de), SERRES (Jean de). Discours merveilleux de la Vie, Actions & Deportemens de la Royne Catherine de Médicis (...). La Haye, Adrian Vlacq, 1660. 180 p.2- Recueil de diverses pièces servans à l'histoire de Henry III (...). Cologne, Pierre du Marteau [i.e. La Haye, Adrian Vlacq], 1662. 461 p.‎

‎ Ensemble de 2 ouvrages reliés en un volume in-12 (126 x 70 mm) , plein parchemin ivoire de l'époque. ‎


‎Ce recueil réunit les pamphlets les plus influents qui ont façonné la légende noire de Catherine de Médicis, véhiculant limage dune souveraine machiavélique et despotique dans limaginaire collectif. Cette perception a perduré durant des siècles avant d'être largement remise en question à partir de la seconde moitié du XXe siècle.1- Attribué par ses contemporains à Henri Estienne, ce pamphlet pourrait également avoir pour auteur Jean de Serres, Théodore de Bèze ou Innocent Gentillet."Pamphlet très violent, écrit pendant la régence de 1574 contre la tyrannie et les vices de Catherine de Médicis, histoire des guerres de religion où les responsabilités sont rejetées sur la reine. Lauteur, qui se donne comme un catholique modéré, semble être un huguenot apparenté au Parti des Politiques" (Sources de lHistoire de France, n° 2240). (Cf. Renouard, 'Estienne', 142-143, n°8. Brunet, II, 751).2- Ce recueil de pamphlets visant aussi bien Henri III quHenri IV contient :I. "Journal du règne de Henry III" [par Servin, avocat général au parlement de Paris].II. "LAlcandre, ou les amours du Roy Henry le Grand" (Chronique scandaleuse attribuée à la Princesse de Conti).III. "Le Divorce satyrique, ou les amours de Reine Marguerite de Valois" (Pamphlet extrêmement virulent contre Marguerite de Valois, attribué à P.-V. Palma Cayet).IV. "La confession de M. de Sancy" par L.S.D.A., auteur du Baron de Feneste [Théodore Agrippa dAubigné].L. Brouillant (dans 'Pierre du Marteau', p. 179) précise que ce dernier recueil, publié sous une fausse adresse de Cologne, aurait en réalité été imprimé à La Haye par Adrian Vlacq, comme le précédent. (Brunet, IV, 1146).Bon exemplaire, relié à lépoque. ‎

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Phone number : 33 01 47 07 40 60

EUR450.00

‎J. Lucas Dubreton‎

Reference : CZC-12089

‎La vie quotidienne à Florence au temps des Médicis‎

‎L'ouvrage nous plonge dans l'univers social, culturel et économique de Florence sous la domination des Médicis. J. Lucas Dubreton explore la vie quotidienne à Florence pendant la période florissante des Médicis, du XV au XVIe siècle. Il met en lumière l'influence politique et économique des Médicis, qui ont façonné la ville en un centre artistique et intellectuel. Dubreton détaille les pratiques domestiques, les conditions de vie, et la division sociale marquée entre les différentes classes.Il examine la vie des élites florentines, notamment la famille Médicis, leur mécénat et leur impact sur l'art et la culture. L’auteur explore également la vie des artisans, des commerçants et des paysans, qui constituaient la majorité de la population. L’ouvrage aborde les espaces publics tels que les places, les marchés, et les églises, essentiels dans la vie sociale de l’époque. Dubreton montre comment la Renaissance a transformé Florence, en matière de mode, de cuisine, et d’échanges intellectuels. La religion occupe une place centrale, avec l’omniprésence des églises et des rituels quotidiens. Les conflits sociaux et politiques, ainsi que la gestion des crises économiques et sanitaires, sont également analysés. Enfin, l'auteur trace le portrait d'une ville en constante évolution, en soulignant l'héritage durable des Médicis sur la Florence moderne. Cet ouvrage offre une étude détaillée des dynamiques sociales et politiques de Florence à une époque de grande richesse culturelle et intellectuelle. Volume de format 20x13, relié percaline rouge, couverture illustrée, très bel état, 335pp. Paris, Hachette, 1959. ( livre épuisé) ref/291 ‎


Phone number : 06 35 23 34 39

EUR20.00

‎MEDICIS (CATHERINE DE) . FREMY (EDOUARD):‎

Reference : 13793

‎Les Poesies inedites de Catherine de Medicis. Reunies par, ‎

‎ Paris, Leon Techener, 1884, in-12,reliure demi toile verte, , 273 pp. . Edition originale. ‎


‎bon etat,.ÉDITION ORIGINALE de cette étude sur les essais poétiques de Catherine de Médicis. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

Phone number : 33 04 94 63 34 56

EUR45.00

‎Jean-Pierre Poirier‎

Reference : 6073

(2009)

ISBN : 2286060487

‎Catherine de Médicis épouse d'henri 2‎

‎Le Grand Livre du Mois 2009 429 pages in8. 2009. broché. 429 pages. Cette biographie de Jean-Pierre Poirier retrace la vie de Catherine de Médicis héritière des Médicis épouse d'Henri II et mère de trois rois de France. L'ouvrage met en lumière son rôle politique majeur puisqu'elle a tenu la barre de l'État pendant trente ans dont quatorze années de pouvoir absolu et examine à la fois sa grandeur et ses lacunes‎


‎Bon état‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR10.00

‎Galerie de Rubens‎

Reference : LCS-17640

‎Galerie de Rubens, dite du Luxembourg : ouvrage composé de vingt-cinq estampes, soit en couleur, soit en noir, Avec l’explication historique et allégorique de chaque Sujet. Superbe collection de 24 tableaux consacrés par Rubens à la vie de Marie de Médicis et destinés à orner le Palais du Luxembourg.‎

‎Bel exemplaire de ce rare recueil orné de 25 superbes planches en vifs coloris de l’époque, conservé dans sa reliure de l’époque en demi-chagrin rouge. Paris, chez Desève, artiste-éditeur et Deterville, libraire, de l’imprimerie de Crapelet, 1809. Grand in-folio de (2) ff. de faux-titre et titre, 2 pp. d’Avertissement, 8 pp., 7 pp. d’explication, 25 planches en couleurs accompagnées chacune de 1 ou 2 ff. de texte explicatif et protégées par des serpentes. Qq. discrètes piqûres. Relié en demi-chagrin rouge à coins, dos à nerf orné de filets dorés. Qq. frottements aux charnières et aux coins, manque à la coiffe supérieure. Reliure de l’époque. 546 x 356 mm.‎


‎Superbe et rare recueil présentant les tableaux peints par Rubens pour orner le palais du Luxembourg construit pour Marie de Medicis. Graesse, Trésor de livres rares, 12 ; Sander 747 ; Cohen, Guide de l’amateur de livres à gravures, 914 (pour l’édition de 1808) ; Brunet, IV, 1443. « C’est l’histoire allégorique de Marie de Médicis. Les originaux de Rubens, qui ont orné longtemps le Palais du Luxembourg, construit pour cette princesse, sont maintenant au Louvre » (Cohen). Un recueil similaire avait déjà paru en 1710 sous le titre : « La Galerie du Palais du Luxembourg, peinte par Rubens », mais le présent ouvrage, publié presque cent ans plus tard, est entièrement nouveau, avec des gravures différentes, accompagnées d’un texte explicatif. Les bibliographes mentionnent une édition de Paris, 1808 mais nous ne sommes parvenus à en localiser aucun exemplaire. On apprend dans l’Avertissement que : « La Galerie du Luxembourg, cette belle collection des tableaux de Rubens, avait déjà été reproduite par le burin. Mais depuis longtemps le recueil en était devenu rare dans le commerce. L’éditeur actuel s’est flatté qu’en reproduisant de nouveau [cette belle collection des tableaux de Rubens], sous une forme plus commode, accompagnée d’un texte historique et allégorique, elle serait bien reçue du Public. Il a pensé ainsi que Rubens ayant excellé dans le choix et l’éclat des couleurs, ce serait lui faire perdre plus qu’à un autre de se borner à rendre les traits et l’expression. Il a donc mis tous ses soins pour imiter, autant qu’il est possible, le charme du coloris de l’original ». La superbe illustration se compose d’un portrait de Rubens par Le Clerc gravé par Benoist et de 24 planches d’après les tableaux de Rubens gravées par Benoist, Duthé, Gauthier le jeune, Gabriel, Gouyon, Disart et Pierron. Elles représentent : un Portrait de Marie de Médicis en Minerve, un Portrait de François II, un Portrait de Jeanne d’Autriche, les Parques, la Naissance de la reine, l’Education de la reine, Henri IV qui délibère sur son futur mariage, le Mariage de Marie de Médicis avec Henri IV, le Débarquement de la reine à Marseille, la Ville de Lyon qui va au-devant de la reine, l’Accouchement de la reine, Henri IV qui part pour l’Allemagne, le Couronnement de la reine, l’Apothéose de Henri IV, le Gouvernement de la reine, le Voyage de la reine au pont de Cé, l’Echange des deux reines, la Félicité de la régence, la Majorité de Louis XIII, la Reine s’enfuit de Blois, la Reine prend le parti de la paix, Conclusion de la paix, la Paix confirmée dans le ciel, le Tems découvre la vérité. « Les figures existent en noir et imprimées en couleur. En noir, reliure, 350 francs ; en couleurs, reliure, 2 000 francs » (Sander). Précieux exemplaire du tirage de luxe, dont l’ensemble des planches ont été imprimées en couleurs et finement rehaussées à la main à l’époque. Le présent ouvrage étant l’un des premiers à comporter des planches imprimées en couleurs qui reproduisent fidèlement des tableaux d’un grand maitre, il occupe une place importante dans l’étude de l’histoire de l’art. Bel exemplaire de ce rare recueil orné de 25 superbes planches en vifs coloris de l’époque, conservé dans sa reliure de l’époque en demi-chagrin rouge.‎

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Phone number : 01 42 84 16 68

EUR9,000.00

‎CARMONA (Michel).‎

Reference : 10558

(1981)

‎Marie de Médicis.‎

‎ GLM/Fayard, 1981, fort in-8°, 635 pp, 8 pl. de gravures hors texte, biographies, chronologie, biblio, index, cart. éditeur, jaquette illustrée (dos de la jaquette uniformément passé), bon état‎


‎Elle est grande, elle est hautaine, elle a le teint très blanc, un double menton, mauvais caractère, 27 ans déjà. En l'an 1600, Marie de Médicis épouse Henri IV. C'est un mariage d'argent : les Médicis sont une richissime famille de banquiers florentins devenus grands-ducs de Toscane. C'est un mariage politique : le Pape et l'Espagne veulent amarrer la France au catholicisme après 45 ans de troubles et de guerres religieuses. Entre Henri IV et Marie de Médicis, la vie conjugale devient souvent un enfer. Maîtresses, scènes de ménage, histoires d'argent ; Sully arbitre comme il peut. Quand Henri IV est assassiné, son fils Louis XIII n'a que 8 ans et demi. Marie de Médicis devient Régente. Elle met la France au pillage pour acheter la tranquillité des nobles, remplir les poches de ses favoris Leonora Galligaï et Concino Concini, et satisfaire une passion sans frein pour les diamants. Chassée du pouvoir par Louis XIII en 1617, elle est exilée au château de Blois, s'en évade par une échelle de corde, et fait deux années de suite la guerre à son fils. Elle se raccommode avec lui grâce à Richelieu, un jeune évêque dont elle fait la fortune et qui grâce à elle devient cardinal et premier ministre. Reine-Mère assagie et respectée, elle construit le Palais du Luxembourg à Paris, et commande à Rubens l'histoire de sa vie - un peu arrangée - en 24 tableaux. Mais elle a le démon de la jalousie et de l'intrigue. Richelieu est devenu trop puissant à son goût. Elle veut sa disgrâce, ne l'obtient pas, et, en 1631, s'enfuit du royaume de France, qu'elle quitte pour toujours. Onze ans d'exil et d'errances en Belgique, en Angleterre, en Allemagne où elle meurt dans la ville de Cologne. Onze ans de complots, négociant avec l'Espagne ennemie de la France, dressant contre Louis XIII son jeune frère Gaston d'Orléans avant de se brouiller aussi avec celui-ci. Elle meurt solitaire et dans la gêne en 1642, quelques mois avant Richelieu et Louis XIII. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR20.00

‎LA SERRE, J. Puget de‎

Reference : LCS-11094

‎Histoire curieuse de tout ce qui s’est passé à l’entrée de la Reyne Mère du Roy tres chrestien dans les villes des Pays Bas. Par le Sr de la Serre Historiographe de France. Entrée royale de Marie de Médicis en exil au Pays-Bas‎

‎Rare édition originale de cette Entrée royale issue de l’imprimerie plantinienne d’Anvers. Précieux exemplaire conservé dans sa première reliure en vélin souple de l’époque. Anvers, Imprimerie Plantinienne de Balthasar Moretus, 1632. In-folio de (1) f.bl., (5) ff. y compris 2 frontispices gravés, 74 pp. et 3 planches gravées à pleine page, (1) f., (1) f.bl. Qq. très légères piqûres sur les ff. prel., 1 planche rognée plus court. Relié en plein vélin souple de l’époque, traces de liens, dos lisse, non rogné. Reliure de l’époque. 311 x 218 mm.‎


‎Rare édition originale de ce superbe livre de fête illustrant l’entrée de Marie de Médicis dans les villes de Mons, Anvers et Bruxelles. Mennessier de la Lance, Essai de Bibliographie hippique, 453 ; Lipperheide 2661 ; Landwehr, Splendid Ceremonies, 84. Inconnu de Brunet. « Ce fut 6 mois après la Journée des dupes, le 18 juillet 1631, que Marie de Médicis, battue par Richelieu, s’échappa de Compiègne, et prit le chemin de la Hollande, dans le dessein de se retirer auprès de son gendre Charles Ier d’Angleterre. Elle ne devait plus revenir en France ; elle resta dans les Pays-Bas et en Hollande, d’où elle ne cessa de travailler contre Louis XIII et contre son ministre. » (Picot, Catalogue Rothschild, n°2281). La reine, accompagnée de l’archiduchesse Isabelle, demanda à visiter lors de son séjour la célèbre imprimerie de Plantin à Anvers. Balthasar Moretus, le petit-fils de Christophe Plantin, qui dirigeait alors la presse, avait préparé une petite plaquette de 4 pages pour commémorer la visite de la reine. Les pp. 60-63 du présent ouvrage reproduisent la très jolie brochure qu’il présenta alors à la reine. « Her visit to Plantin’s printing work is narrated on pp. 59-64.” (Landwehr) L’illustration, superbe, fortement inspirée de Rubens, se compose de deux frontispices et de 3 planches gravées à pleine page. « Ouvrage curieux et rare. Le 1er frontispice, gravé par Cornelius Galle, représente la Reine recevant dans ses bras l’Infante Isabelle-Claire-Eugénie, fille de Philippe II d’Espagne, habillée en religieuse. Elle avait adopté ce costume depuis la mort de son mari l’Archiduc Albert en 1621. Le 2e contient les portraits élégamment disposés de Marie de Médicis et de ses 5 enfants. Les 3 planches gravées par A. Paulus représentent les entrées de la Reine à Mons, à Bruxelles et à Anvers. Les 2 premières représentent des carrosses et des cortèges de cavaliers, le 3e est exclusivement maritime.» (Mennessier de la Lance). Superbe et rare livre de fêtes commandé par le roi Charles Ier d’Angleterre en l’honneur de sa belle-mère, Marie de Médicis, reine de France, qui s’exila aux Pays-Bas en novembre 1630. Très bel exemplaire, particulièrement grand de marges car non rogné, conservé dans sa première reliure en vélin souple de l’époque.‎

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EUR12,500.00

‎HÉRITIER (Jean).‎

Reference : 120028

(1940)

‎Catherine de Médicis.‎

‎ Fayard, 1940, in-12, 731 pp, sources et biblio, reliure demi-toile chagrinée chocolat, dos lisse avec titres dorés et filets à froid, couv. conservées (rel. de l'époque), bon état (Coll. Les Grandes études historiques). Edition originale imprimée sur alfa‎


‎Remarquable étude, avec une très ample bibliographie. — "Une œuvre, non d'un simple vulgarisateur de seconde main, mais d'un historien méthodique. M. Héritier a voulu écrire, non une biographie stricte comme feu J.-H. Mariéjol, ni une histoire du temps de Catherine de Médicis, mais une « synthèse » de la vie et des actions de son personnage, qu'il s'est efforcé de replacer dans son siècle et qu'il s'interdit d'expliquer à l'aide d'autre chose que les idées, la mentalité de ce siècle. En fait, les 731 pages de cette « synthèse » contiennent bien des analyses, ou des contributions analytiques. On ne s'en plaindra pas, car ces morceaux sont sérieux, généralement bien informés, même lorsqu'il s'agit des relations du gouvernement de Paris avec Elizabeth d'Angleterre et du projet de mariage de François, duc d'Anjou, même lorsqu'il s'agit de l'affaire de Portugal et des négociations compliquées menées par Catherine avec son gendre de l'Escorial. Il a annexé à son travail une copieuse Orientation bibliographique (39 pages). Cette « orientation » est en réalité un aperçu fort ample sur l'ensemble des sources et de la bibliographie concernant non seulement Catherine de Médicis, mais bien l'histoire générale et particulière de toute la période française 1560-1589. On y relèvera peu de lacunes. Le volume est de lecture attachante. Une Catherine de Médicis femme, mère et « gouvernante », un peu systématique, très vivante cependant, se dessine clairement devant l'esprit du lecteur. M. Héritier atteint donc son objet et son gros ouvrage se classera certainement à un bon rang dans la collection à laquelle il l'a donné." (H. Drouot, Revue d'histoire de l'Église de France, 1941) — "Par une singulière coïncidence le livre de M. Jean Héritier, qui évoque la période du plus grand déchirement français – les guerres de Religion – jusqu’en 1940, parut précisément en 1940 et fut presque aussitôt épuisé. Son livre apparaît comme un tableau fort complet, disposé dans les perspectives les plus variées autour d’un portrait très approfondi : celui du personnage central, qui anime et domine toute la peinture. Que ce personnage soit une femme contribue sans doute à donner à ce récit, d’une stricte rigueur historique, son caractère émouvant, pathétique. La formule consacrée n’est certes pas de complaisance ici : cela se lit comme un roman, et le plus passionnant des romans. Nulle femme pourtant ne fut moins romanesque que Catherine de Médicis, au sens où on l’entend des héroïnes féminines, puisque son biographe peut dire d’elle qu’elle n’avait jamais eu d’aventure amoureuse. Sa seule passion de femme, mais violente et de grandes conséquences politiques, fut le sentiment maternel. Il faut noter aussi un attachement conjugal réel, solide, mais trop dénoué ; le destin fit de Catherine non une épouse, mais une mère royale, et plus véritablement : un roi..." (Yves Florenne, Le Monde diplomatique, 1960) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR25.00

‎[Henri Estienne / Théodore de Bèze] Catherine de Medicis‎

Reference : 15132

‎Discours merveilleux de la vie, Actions & deportemens de la Reyne Catherine de Medicis, mère de François II, Charles IX, Henri III, Rois de France‎

‎Suivant la copië Imprimée à la Haië La Haye, 1663, in-16 demi-chagrin brun XIXIème, 156pp. Y compris la page de titre. La première édition de ce pamphlet contre Catherine de Medicis a été publié en 1575 et connait un énorme succès, celui-ci étant traduit en latin, en Allemand, et en anglais. Pas moins de neufs éditions françaises voient le jour entre 1575 et 1579. Le texte est attribué à Henri Estienne, Théodore de Bèze, Jean de Serre, Pierre Pithou ou Innocent Gentillet mais sans preuve ni certitude aucune. La légende noire de la Reine Catherine prend ses racines dans ce pamphlet qui tend à montrer que toutes ses actions visent à détruire le royaume de France avec, en premier lieu, la responsabilité de la Saint Barthélémy. Bon exemplaire.‎


EUR230.00

‎HÉRITIER (Jean).‎

Reference : 9945

(1940)

‎Catherine de Médicis.‎

‎ Fayard, 1940, in-12, 731 pp, sources et biblio, broché, bon état (Coll. Les Grandes Etudes historiques)‎


‎Remarquable étude, avec une très ample bibliographie. — "Une œuvre, non d'un simple vulgarisateur de seconde main, mais d'un historien méthodique. M. Héritier a voulu écrire, non une biographie stricte comme feu J.-H. Mariéjol, ni une histoire du temps de Catherine de Médicis, mais une « synthèse » de la vie et des actions de son personnage, qu'il s'est efforcé de replacer dans son siècle et qu'il s'interdit d'expliquer à l'aide d'autre chose que les idées, la mentalité de ce siècle. En fait, les 731 pages de cette « svnthèse » contiennent bien des analyses, ou des contributions analytiques. On ne s'en plaindra pas, car ces morceaux sont sérieux, généralement bien informés, même lorsqu'il s'agit des relations du gouvernement de Paris avec Elizabeth d'Angleterre et du projet de mariage de François, duc d'Anjou, même lorsqu'il s'agit de l'affaire de Portugal et des négociations compliquées menées par Catherine avec son gendre de l'Escorial. Il a annexé à son travail une copieuse Orientation bibliographique (39 pages). Cette « orientation » est en réalité un aperçu fort ample sur l'ensemble des sources et de la bibliographie concernant non seulement Catherine de Médicis, mais bien l'histoire générale et particulière de toute la période française 1560-1589. On y relèvera peu de lacunes. Le volume est de lecture attachante. Une Catherine de Médicis femme, mère et « gouvernante », un peu systématique, très vivante cependant, se dessine clairement devant l'esprit du lecteur. M. Héritier atteint donc son objet et son gros ouvrage se classera certainement à un bon rang dans la collection à laquelle il l'a donné." (H. Drouot, Revue d'histoire de l'Église de France, 1941) — "Par une singulière coïncidence le livre de M. Jean Héritier, qui évoque la période du plus grand déchirement français – les guerres de Religion – jusqu’en 1940, parut précisément en 1940 et fut presque aussitôt épuisé. Son livre apparaît comme un tableau fort complet, disposé dans les perspectives les plus variées autour d’un portrait très approfondi : celui du personnage central, qui anime et domine toute la peinture. Que ce personnage soit une femme contribue sans doute à donner à ce récit, d’une stricte rigueur historique, son caractère émouvant, pathétique. La formule consacrée n’est certes pas de complaisance ici : cela se lit comme un roman, et le plus passionnant des romans. Nulle femme pourtant ne fut moins romanesque que Catherine de Médicis, au sens où on l’entend des héroïnes féminines, puisque son biographe peut dire d’elle qu’elle n’avait jamais eu d’aventure amoureuse. Sa seule passion de femme, mais violente et de grandes conséquences politiques, fut le sentiment maternel. Il faut noter aussi un attachement conjugal réel, solide, mais trop dénoué ; le destin fit de Catherine non une épouse, mais une mère royale, et plus véritablement : un roi..." (Yves Florenne, Le Monde diplomatique, 1960) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

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EUR20.00

‎MUHLSTEIN (Anka).‎

Reference : 96529

(2001)

ISBN : 9782226127563

‎Reines éphémères, mères perpétuelles. Catherine de Médicis, Marie de Médicis, Anne d'Autriche.‎

‎ Albin Michel, 2001, in-8°, 297 pp, 16 pl. de gravures en couleurs hors texte, biblio, index, broché, bon état‎


‎Protéger son enfant, l'astreindre à l'étude, lui donner confiance en soi et, au moment venu, lâcher son emprise, c'est la tâche qui incombe à chaque mère. Mais qu'en est-il lorsque cet enfant est roi de France et que sa mère, la reine veuve, est régente, jouissant du pouvoir suprême ? Comme Catherine de Médicis, Marie de Médicis et Anne d'Autriche qui ont exercé la régence jusqu'à ce que leur fils soit en âge de gouverner. Aucune n'a eu la même attitude : Catherine et Marie de Médicis ont semé les germes d'une guerre civile en ne cachant pas leur préférence pour leurs cadets ; Anne d'Autriche, elle, imposa au plus jeune un respect sans faille pour l'héritier du trône. Toutes trois illustrent la complexité d'une situation qui garde, aujourd'hui encore, une valeur intemporelle. L'amour maternel suffit-il à garantir le désintéressement d'une reine ou d'une femme de pouvoir ? Anka Muhlstein, historienne et biographe d'Astolphe de Custine et de Cavelier de La Salle, répond à cette question. Un essai d'une clarté exemplaire qui offre de magnifiques portraits et analyse de manière aiguë des situations où sentiments, raison d'Etat et amour du pouvoir se mêlent jusqu'à changer le sens de l'Histoire. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

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EUR20.00

‎Marie de Médicis‎

Reference : 15553

‎Marie de Médicis‎

‎Reine de France. 1575-1642. Beau portrait. Beau tirage XVIIIè sur vergé. en feuille Très bon 15 x 11 cm‎


EUR50.00

‎BOUCHOT Henri. ‎

Reference : 10340

‎Catherine de Médicis‎

‎Paris, Boussod, Manzi, Joyant & Cie, 1899. In-4 (312 x 246 mm), 2 ff. n. ch., 181 pp., 1 f. n. ch. Maroquin fauve, médaillon central mosaïqué en veau beige et recouvert d'un décor d'arabesques et de pointillés dorés, nom de Catherine de Médicis au centre au premier plat, encadrement de filets dorés d'encadrement et grandes parties décorées en coin mosaïquées en veau recouvert du même décor doré au pointillé et arabesques, dos lisse orné de même, double filet sur les coupes, tranches dorées, doublure de maroquin vert, jeu de roulettes dorées en encadrement, doublure de tabis marron foncé (de Samblanx & J. Weckesser). ‎


‎Très bel ouvrage orné de quarante-neuf planches imprimées en taille-douce. L'illustration comprend un frontispice tiré en couleurs, reproduisant en fac-similé un portrait inédit de Catherine de Médicis par Clouet, quarante planches hors texte en photogravure, dont diverses en plusieurs tons, et huit en-têtes et culs-de-lampe. Il fut tiré à 1000 exemplaires sur papier de Rives et 200 sur papier du Japon. Celui-ci est un des exemplaires sur Japon, renfermant une suite des quarante-neuf planches imprimées en camaïeu divers. Il a été relié avec les feuillets de souscription. Ils comprennent un portrait en couleurs de Catherine de Médicis et une reproduction du fac-similé de la reliure exécutée pour elle par Jean de Tournes. Magnifique exemplaire en reliure mosaïquée et doublée de Weckesser et de Samblanx. ‎

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EUR2,000.00

‎Colletif ‎

Reference : AJ11467C

ISBN : 2850563528

‎Les Trésors Des Médicis - La Florence Des Médicis, Une Ville Et Une Cour D'europe, - Exposition, Munich, Kunsthalle Der Hypo-Kulturstiftung, 4 Décembre 1998-21 Février 1999, Vienne...‎

‎ BROCHE TRES BON ETAT Les Trésors des Médicis, la florence des Médicis (Livre) ~ Colletif Somogy éditions d'art, Broché, 1999 ‎


‎ Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.‎

Livre au trésor - Authon-du-perche

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‎Pierre de Boissat‎

Reference : 016387

‎Le Brillant de la Royne, ou les vies des Hommes illustres du nom de Médicis.‎

‎Pierre de Boissat, Le Brillant de la Royne, ou les vies des Hommes illustres du nom de Médicis. Lyon, Pierre Bernard, 1613. In-12, front.-[20]-384p. Edition originale posthume de cet ouvrage à la gloire de la famille de Marie de Médicis, complet de son beau frontispice par Jacques [de] Fornazeris (1585?-1619?). Ce frontispice reprend les portraits de 21 membres de la famille. Pierre de Boissat (1556-1613) était un helléniste et un magistrat de Vienne (Isère). L'ouvrage a été publié juste après la mort de Boissat, par son fils André et contient deux épîtres à la reine, l'une par Pierre l'autre par André. L'achevé d'imprimer date du 27 septembre 1613. Une seconde édition fut publiée en 1620 sous le titre Histoire généalogique de la maison de Médicis (Lyon & Paris, Guillaume Loyson). Provenance : Catalogue de très-beaux livres anciens et modernes [.] composant la bibliothèque de M. *** dont la vente aura lieu le lundi 1er avril 1878 et les cinq jours suivants (Paris, Labitte, 1878), n°738, indiqué comme « rare ». Reliure signée Raparlier, plein maroquin janséniste rouge, dentelle en bordure des contreplats, tranches dorées. Petites usures, exemplaire très propre (anciennement lavé comme le montre un ex-libris éclairci sur le titre, daté 1645). Très bel exemplaire, peu commun. ‎


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‎Pierre De Boissat‎

Reference : Arm402

(1613)

‎Le Brillant de la Royne ou les vies des hommes illustres du nom de Médicis ‎

‎Lyon Pierre Bernard 1613 In8 - plein veau d'époque - dos à nerfs orné - petit manque de cuir au 1er plat - 9ff + 384 pages - trés beau frontispice de Jacques de Fornazeris représentant un pendentif serti de pierre taillées a l'effigie des 21 ancêtres de Marie de Médicis - Frontispice et page de titre en parti dé reliés - Pierre de Boissat , Vice bailli de Vienne , ne pouvant pas véritablement faire le panégyrique de Marie de Médicis choisit plutôt de raconter la carrière de ses ancêtres ...‎


‎Satisfaisant ‎

L'Encrivore - Vendôme
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‎BALTARD, Victor.‎

Reference : 1706

(1847)

‎Villa Médicis à Rome, dessinée, mesurée, publiée et accompagnée d'un texte historique et explicatif.‎

‎Paris, s.n., 1847. 1 vol. in-plano, (63 x 50 cm) ; [3] ff. (faux-titre, titre, dédicace), [2] pp. (préface), 61 pp. et 18 pl., le tout monté sur onglets. Reliure moderne en demi-chagrin vert à la Bradel, dos lisse, titre doré en long. Rousseurs essentiellement sur le texte. Les trois dernières pages de texte sont brunies et la dernière a des traces de froissures restaurées. Les feuillets (texte et planches) ont des formats légèrement différents et ont été alignés en tête, la tranche de queue est par conséquent irrégulière. ‎


‎Victor Baltard (1805-1874), fils de l'architecte et graveur Louis-Pierre Baltard (1764-1846), a remporté le Grand Prix de Rome en 1833, ce qui lui permit d'être pensionnaire à la Villa Médicis à Rome du 2 mars 1834 au 31 décembre 1838, sous la direction de Jean Auguste Dominique Ingres, à qui il a dédicacé la publication de ce livre : "Monsieur et honoré Maître, En toutes circonstances, j'ai trouvé près de vous de hauts enseignements et d'utiles conseils ; j'en ai particulièrement ressenti l'effet, lorsqu'à Rome, sous votre direction, je complétais mes études académiques et que je recueillais les matériaux de la publication de la VILLA MÉDICIS. En mettant au jour cet ouvrage et en vous priant d'en agréer la dédicace, je suis heureux d'avoir ainsi l'occasion de vous adresser un témoignage public de ma vive gratitude et de mon respectueux attachement." Victor Baltard est surtout reconnu aujourd'hui pour avoir construit les douze pavillons des Halles de Paris dans les années 1850 (pavillons qui seront détruits dans les années 1970 et dont un seul a été reconstruit, à Nogent-sur-Marne). Les pages de texte se composent ainsi : - Pages 1-14 : Première partie. - Pages 15-32 : Deuxième partie. - Pages 33-35 : Règlements pour les concours aux grands prix de l'Académie royale des Beaux-arts (28 articles). - Pages 37-43 : Règlements pour les pensionnaires de l'Académie de France à Rome (48 articles). - Pages 45-58 : État général et chronologique des grands prix de peinture, sculpture, architecture, musique et gravure. - Page 59 : État nominatif des directeurs de l'Académie de France à Rome. - Pages 60-61 : Restaurations de monuments antiques adoptées par les pensionnaires architectes pour leur travail de quatrième année, depuis MDCCLXXXVI, et dont la collection est conservée aux archives de l'Académie des Beaux-arts de l'Institut de France. Liste des planches : 1. Porte d'entrée ; 2. Plan général comprenant les bâtiments, les jardins et leurs alentours ; 3. Fac-similé d'une ancienne gravure et reproduction d'une ancienne médaille représentant le grand duc Ferdinand de Médicis ; 4. Plan du rez-de-chaussée sur la promenade ; 5. Plan de l'entresol ; 6. Plan du rez-de-chaussée sur le jardin ; 7. Plan du premier étage sur le jardin ; 8. Vue générale du côté de la ville ; 9. Façade sur la promenade ; 10. Fontaine en avant de la porte principale sur la promenade, Fontaine sur le balcon côté de la ville et Fontaine sur la grande esplanade côté des jardins ; 11. Vue générale du côté des jardins ; 12. Façade sur les jardins ; 13. Détails de la grande façade côté des jardins, coupe de la grande fenêtre et coupe de la petite baie et de l'entablement au-dessus ; 14. Vue de la terrasse ; 15. Coupe longitudinale ; 16. Plafonds des pièces du premier étage, côté des jardins ; 17. Vue de la grande loge sur les jardins ; 18. Fontaine sur le perron en avant de la grande loge. Les planches sont gravées par Aubert et Leisnier, Hibon, Aubert Père, E. Ollivier, A. F. Lemaitre et Varin. Édition originale. <><><> CONGÉS ESTIVAL ! LE LIBRAIRE EST EN VACANCES DU 25 JUILLET AU 25 AOÛT. BON ÉTÉ À TOUS. <><><>‎

Phone number : 02 23 42 99 87

EUR1,200.00

‎[CATHERINE de MEDICIS]‎

Reference : 26437

‎Discours merveilleux de la vie actions & deportemens de Catherine de Medicis Royne Mere, declarant tous les moyens qu'elle a tenus pour usurper le Gouvernement du Royaume de France & ruiner l'estat d'iceluy.‎

‎Selon la copie imprimé à Paris, 1649. 1 vol. in-12, parchemin souple, dos muet. Reliure de l'époque. Bon exemplaire. Note bibliographique du XIXe siècle écrite à la plume sur le feuillet de garde. 138 pp.,(1) f. blanc. Quelques mouillures.‎


‎Réimpression publiée pendant la Fronde de ce violent pamphlet huguenot anonyme contre Catherine de Médicis. Il avait été imprimé pour la première fois pendant la régence en 1574. Attribué tour à tours à Henri Estienne, Théodore de Bèze, Jean de Serre, Pierre Pithou et Gentillet, il semble qu'il ne soit l'oeuvre d'aucun d'entre eux. Dans cet écrit, toutes les responsabilités des troubles des guerres de religion sont rejetés sur la reine. L'auteur tente de prouver que même les Guise sont des victimes de Catherine et qu'elle seule est à l'origine de la Saint-Barthélemy. Ce pamphlet s'insurget par ailleurs contre le rôle tenu par une femme, qui plus est étrangère, dans les affaires de France. Il avait une résonance particulière en 1649 sous la régence d'Anne d'Autriche et peut être considéré, à ce titre, comme une mazarinade. Hauser, 2240.‎

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EUR450.00

‎[ J. Techener] - ‎ ‎DE L'ORME, Philibert ; (CHEVALIER, Abbé C.) ; GALITZIN, Prince Auguste‎

Reference : 63746

(1864)

‎Archives Royales de Chenonceau (6 titres en 5 volumes - Complet) [Edition originale ] Pièces historiques relatives à la Chastellenie de Chenonceau sous Louis XII, François Ier et Henry II, Diane de Poitiers et Catherine de Médicis [ On joint : ] Debtes et créanciers de la Royne Mère Catherine de Médicis. 1589-1606 [ On joint : ] Comptes des receptes et despences faites en la chastellenie de Chenonceau par Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois, dame de Chenonceau et autres lieux [On joint : ] Inventaire des meubles, bijoux et livres estant à Chenonceaux le huit janvier MDCIII, précédé d'une histoire sommaire de la vie de Louise de Lorraine, Reine de France, suivi d'une notice sur le château de Chenonceau [Suivi de : ] Les Triomphes faictz Les Triomphes faictz à l'entrée de Françoys II et de Marye Stuart au chasteau de Chenonceau le dymache, dernier jour de mars MDLIX [ On joint : ] Lettres et Devis de Philibert de l'Orme et autres pièces relatives à la construction du Château de Chenonceau‎

‎5 vol. in-8 reliure demi-basane marron, dos à 2 séries de nerfs, super libris du Château de Lauzun en mors, couverture conservée, coll. Archives Royales de Chenonceau, J. Techener, Paris : ] Pièces historiques relatives à la Chastellenie de Chenonceau sous Louis XII, François Ier et Henry II, Diane de Poitiers et Catherine de Médicis, publiées pour la première fois d'après les originaux, et avec une introduction par l'abbé C. Chevalier, 1864, clxxix-198 pp. avec frontispice [ On joint : ] Debtes et créanciers de la Royne Mère Catherine de Médicis. 1589-1606. Documents publiés pour la première fois d'après les Archives de Chenonceau, avec une introduction, par M. l'abbé C. Chevalier, 1862, lxix-136 pp. [ On joint : ] Comptes des receptes et despences faites en la chastellenie de Chenonceau par Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois, dame de Chenonceau et autres lieux, 1864, 312 pp. [On joint : ] Inventaire des meubles, bijoux et livres estant à Chenonceaux le huit janvier MDCIII, précédé d'une histoire sommaire de la vie de Louise de Lorraine, Reine de France, suivi d'une notice sur le château de Chenonceau. Paris, Techener, 1856, XIV-77 pp. avec un portrait en frontispice, [Suivi de : ] Les Triomphes faictz Les Triomphes faictz à l'entrée de Françoys II et de Marye Stuart au chasteau de Chenonceau le dymache, dernier jour de mars MDLIX, 1850, viii-20 pp. [ On joint : ] Lettres et Devis de Philibert de l'Orme et autres pièces relatives à la construction du Château de Chenonceau, 1864, 241 pp. et 1 f. avec 1 gravure du château en frontispice‎


‎Rare exemplaire bien complet réunissant les 6 titres de cette belle édition soignée et imprimée sur un très beau papier vergé, publiée par l'abbé Casimir Chevalier. Ce dernier avait été sollicité par René de Villeneuve pour l'inventaire et la publication des archives de la seigneurie de Chenonceau ; cachées lors de la Révolution par l'abbé Lecomte, elles avaient été retrouvées en 1859, parfaitement conservées. Bon ensemble (dos un peu passé, mouill. dans le volumes des "Debtes", bon exemplaire par ailleurs, ex-libris aux armes échiquetées du Comte Folchi).‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR495.00

‎Blaise Ducos.‎

Reference : 32010

‎FRANS POURBUS LE JEUNE 1569-1622. Le portrait d'apparat a l'aube du Grand siecle Entre Habsbourg, Medicis et Bourbons.‎

‎, Faton , 2011 Relie pleine toile sous jaquette illustree, 400 pages, Format : 23 x 30 cm, Plus de 300 illustrations,*NEUF . ISBN 9782878441512.‎


‎Frans Pourbus le Jeune, Flamand naturalise Francais a la fin de sa vie et dernier d'une dynastie de peintres, fut le plus repute des portraitistes des princes au debut du XVIIe siecle. En France, c'est surtout a travers ses tableaux que l'on connait Henri IV, Marie de Medicis, mais aussi le jeune Louis XIII. La carriere de l'artiste, actif en Flandres, en Italie, dans le Saint Empire, puis a la cour de France, donne un apercu saisissant de l'Europe princiere de son epoque. Ce n'est pas le moindre des paradoxes du parcours de ce Flamand, typique produit du monde espagnol et autrichien, que d'etre devenu le serviteur des rois de France. C'est Marie de Medicis, regente du royaume apres la mort d'Henri IV (1610), qui fit venir Pourbus a Paris, depuis l'une des villes les plus raffinees de la peninsule italienne : Mantoue. Pourbus se place ainsi a la jonction des reseaux habsbourgeois, mediceen et bourbon. Cet ouvrage, le premier jamais consacre au peintre, presente l'ensemble de ses ?uvres aujourd'hui identifiees comme telles, dont plusieurs inedites : les tres nombreuses illustrations mettent en regard les portraits peints par Pourbus et des ?uvres de ses contemporains (Rubens, Tintoret fils, Caravage?) comme des maitres de la Renaissance. Le livre se veut, autant qu'une somme sur le peintre, une introduction au portrait princier du premier XVIIe siecle. L'auteur nous livre ici une synthese sur un peintre dont l'art est traditionnellement considere comme l'une des sources du classicisme francais et de Nicolas Poussin, mais dont la carriere fut d'abord europeenne. ‎

ERIK TONEN BOOKS - Antwerpen

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‎MARIE DE MEDICIS.‎

Reference : Hist-France-Medicis-3-1

(1774)

‎VIE DE MARIE DE MEDICIS, PRINCESSE DE FRANCE ET DE NAVARRE.‎

‎Ruault, Paris 1774, avec portrait de Marie de Médicis. Trois volumes in-8 en beau papier et beaux caractères. Plein veau de son temps, dos à cinq nerfs, pièce de titre et de tomaison dorés, tranches marbrées.‎


‎Manques sur coin haut tome 1,et sur coiffe tome 3 (voir photo).‎

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