Rare tiré à part et envoi signé S.l. [imprimerie Floch à Mayenne], (22 décembre) 1954. 1 vol. (145 x 210 mm) de 20 p. et [2] f. Agrafé, non coupé. Édition originale. Rare plaquette, entièrement hors commerce, imprimée à [80] exemplaires (n° 42). Ex-dono signé : "Exemplaire de Monsieur R. Boussion, André Malraux ".
Il s'agit du tiré à part, comportant la mention "H.C." au titre, de la préface au livre d'Albert Ollivier imprimé publié chez Gallimard en janvier 1955, Saint-Just et la force des choses. Ce texte sera repris dans Le Triangle noir. Ollivier, pendant l'occupation, participa au Mouvement de résistance de la radio, avec Maurice Bourdet et Pierre Schaeffer, et se lia d'amitié avec André Malraux et Albert Camus. Dans un studio semi-clandestin à Paris, cette équipe de journalistes préparait les émissions pour la future radio libre tout en collaborant à « Combat », le journal clandestin de la Résistance, dont il deviendra, aux côtés de Camus, directeur de rédaction à la Libération, en 1944. Saint-Just et la force des choses est commencé dès 1943, alors qu'il est lui-même surnommé « Saint-Just » dans les réseaux de la Résistance.
Rare édition originale avec envoi Paris, Gallimard, (2 juin) 1958. 1 vol. (120 x 190 mm) de 202 p. et [1] f. Broché, non coupé. Édition originale et premier tirage (pas de grands papiers). Un des exemplaires poinçonnés du service de presse. Envoi signé : «Pour Madame Carmen Tessier, en respectueux hommage, Francis Walder». On joint un tirage argentique d'époque (90 x 140 mm) avec retouche à la gouache et mentions de recadrage au dos. Tampon «Bibliothèque Goncourt. Eure-et-Loire» au premier feuillet.
Prix Goncourt 1958. Haut fonctionnaire Belge et ancien diplomate, Francis Walder (1906-1997) transpose dans ce roman les jeux subtils de la diplomatie du XVIᵉ siècle, à travers les pourparlers menés au château de Saint-Germain en 1570 entre catholiques et protestants. Dans ce formidable huis clos historique, Walder, dans une écriture précise, feutrée, presque « classique », peint les arcanes du pouvoir, la fragilité des équilibres politiques et la primauté de la ruse sur la force brute : toutes les subtilités et les ambiguïtés de la négociation En distinguant Saint-Germain ou la négociation, l'Académie Goncourt consacre un roman d'intelligence et d'élégance, héritier des Lumières et de l'art de la conversation, et un second auteur étranger à recevoir le Goncourt, après son compatriote belge Charles Plisnier en 1937 avec Faux passeports. Ce choix illustrait une nouvelle fois que l'Académie récompense avant tout des écrivains d'expression française, indépendamment de leur nationalité. Rare.
Gautier illustré par Berthommé Saint-André Paris, La Tradition, 1947. 1 vol. (235 x 325 mm) de 184 p. En feuilles, sous couverture beige rempliée, emboîtage de l'éditeur. Edition illustrée de gravures au vernis-mou de Berthommé Saint-André. Tirage total à 290 exemplaires. Un des 17 exemplaires sur Lana blanc (n° 31), enrichi d'une suite avec remarques et un croquis original. L'exemplaire est également enrichi d'un envoi signé à la justification, d'un desssin original à l'encre et d'une lettre autographe signée de l'illustrateur.
Publié pour la première fois en 1837, Fortunio est l'un des textes les plus singuliers de Théophile Gautier. Il a paru d'abord sous le nom L'Eldorado en feuilleton dans le journal Le Figaro du 28 mai au 14 juillet 1837, puis en livre sous son nom de Fortunio en 1838, où s'exprime avec éclat l'esthétique du « beau inutile » chère à l'auteur, à tendance orientaliste. Gautier, qui disait avoir manqué sa vocation de peintre et passé sa vie à réaliser des transpositions d’art pour compenser cet échec, écrira en 1863 à Sainte-Beuve qu'il s'agissait du « dernier ouvrage où j'aie librement exprimé ma pensée véritable ; à partir de là, l'invasion du cant et la nécessité de me soumettre aux convenances des journaux m'a jeté dans la description purement physique ; je n'ai plus énoncé de doctrine et j'ai gardé mon idée secrète» (in Correspondance générale, t. VIII, p. 202-203). Gautier, Correspondance générale, éditée par Claudine Lacoste-Veysseyre, avec la collaboration de Jean-Claude Fizaine et d'Andrew Gann, sous la direction de Pierre Laubriet, Genève-Paris, Droz ; Monod, 5188.
, , 1830-1833. 49 pièces reliées en 3 vol. in-8, demi-basane havane, dos lisse orné, pièce de titre et de tomaison en maroquin noir, tranches jaunes (reliure de l'époque).
Tome I :Doctrine de Saint-Simon. Exposition. Première année.1829. Paris, au Bureau de l'Organisateur, et chez Mesnier, 1830. In-8 de 431 pp. Deuxième édition augmentée et typographiquement la plus soignée des trois parues. Walch note que cet ouvrage est rédigé par Charles Duveyrier ; mais Fournel, précise que pour la première année : « La forme d'Exposition a été imprimée par Bazard qui constamment portait la parole. Quand à la rédaction elle a été retouchée en entier par le Père, et elle avait été faite principalement par Carnot, Fournel, et Duveyrier ». Fournel p. 72. Walch-Gerits 142 ; Kress C.2496 ; Goldsmiths 26591; Einaudi 1594.[BAZARD (Saint Amand) et ENFANTIN (Barthélemy-Prosper)]. Religion Saint-Simonienne. Lettre à M. le Président de la Chambre des Députés. Paris, Éverat, Imprimeur,1830. In-8 de 8 pp. Édition originale. Cette lettre signée Bazard - Enfantin, chef de la religion saint-simonienne, a été entièrement rédigée par Bazard. Protestation contre la communauté des biens et des femmes. Fournel p. 66 ; Walch 320.Tome II :[LECHEVALIER (Jules)]. Religion saint-simonienne. Enseignement central. Paris, Imprimerie d'Éverat, 1831. In-8 de 64 pp. Leçons faites par Carnot et Lechevalier, le jeudi 20 janvier, à l'Athénée, extrait de l'Organisateur du 29 et janvier et 5 février 1831. Walch, 590 ; Fournel, p. 78.[REYNAUD (Jean)]. Religion saint-simonienne. Missions Saint-Simoniennes. (Extrait de l'Organisateur). Mission du Midi. Paris, Imprimerie d'Éverat, (1831). In-8 de 23 pp. Deuxième édition. Prédication sur la constitution de la propriété, donnée à Lyon par Jean Reynaud le 20 mai 1831, avec Pierre Leroux. Né lui-même à Lyon, Jean Reynaud (1806-1863) était un ancien polytechnicien, séduit, comme beaucoup de ses condisciples, par les idées d'Enfantin. Son adhésion ne dura cependant pas. Fournel, p. 95.[CHEVALIER (Michel)]. Religion saint-simonienne. La Presse. Paris, Imprimerie d'Éverat, (1831). In-8 de 28 pp. Tiré à 4.000 exemplaires. Regroupe trois articles de Michel Chevalier, extrait du Globe des 1er, 6 et 11 juillet 1831. Fournel, p. 82.[BAZARD (Saint Amand) et ENFANTIN (Barthélémy-Prosper)]. Religion Saint-Simonienne. Lettre à M. le Président de la Chambre des Députés. Paris, Éverat, 1830. In-8 de 8 pp. Édition originale. Cette lettre signé Bazard-Enfantin, chef de la religion Saint-Simonienne, a été entièrement rédigée par Bazard. Protestation contre la communauté des biens et des femmes. Fournel, p. 66 ; Walch, 320.LAURENT DE L'ARDECHE (Paul-Mathieu Laurent, dit). Religion saint-simonienne. Prédication du 9 octobre. Parti politique des travailleurs. Paris, Imprimerie de Guiraudet, (1831). In-8 de16 pp. Édition originale. Tirée à 1.500 exemplaires. Fournel, P. 82.Religion saint-simonienne. Enseignement des Ouvriers. Séance du Dimanche 18 décembre 1831. Paris, au Bureau du Globe, 1831. In-8 de 23 pp. Édition originale. Tiré à 4.000 exemplaires. Fournel, P. 84 ; Walch-Gerits, 184.Religion saint-simonienne. Enseignement des Ouvriers. Séance du Dimanche 25 Décembre 1831. Paris, au Bureau du Globe, 1832. In-8 de 26 pp. Édition originale. Tiré à 10.000 exemplaireS, le maximum qu'aient connu les productions saint-simoniennes. Fournel, p. 84 ; Walch-Gerits, 184.[RODRIGUES (Olinde)] et [Emile BARRAULT]. Religion saint-simonienne. Cérémonie du 27 novembre. Paris, au Bureau du Globe, 1831. In-8 de 24 pp.Tiré à 4.000 exemplaires. Contient un Appel d'Olinde Rodrigues, les statuts de l'Association financière des saint-simoniens, et la Prédication du jour donnée par Emile Barrault. Fournel, p. 83.TRANSON (Abel). Affranchissement des femmes. Prédication du 1er janvier 1832. Paris, au Bureau du Globe,1832. In-8 de 10 pp., Tirage à 2.500 exemplaires. Thème central de Transon (1805-1876), célèbre par les éloquentes prédications qu'il prononça aux réunions publiques ; il se montre nettement en retrait du Père sur la question. Transon répugnait à toutes doctrines qui auraient conduit au relâchement des moeurs. Après quelques fluctuations, il suivit l'exemple de Bazard et de Pierre Leroux et abandonna, au commencement de 1832, Enfantin et ses fidèles. Fournel, p. 84 ; Walch, 813.[HASPOT (Émile)]. Religion saint-simonienne. Aux ouvriers. Par un ouvrier. Paris, Imprimerie d'Éverat, (1831). In-8 de 12 pp. Extrait de l'Organisateur du 4 juin 1831. Tiré à 1.500 exemplaires. Émile Haspot ou Haspott, ouvrier serrurier, né en 1796, avait été chargé du deuxième des quatre secteurs saint-simoniens de Paris (1831-1832), dont le quartier général se situait rue de la Contrescarpe - Saint-Antoine. Fournel, p. 79.[PEREIRE (Isaac)]. Emprunt saint-simonien. Émission de la première série. Paris, Imprimerie d'Éverat, (1832). In-8 de 16 pp. Extraits du Globe des 1er et 17 janvier 1832. Tiré à 10.000 exemplaires, inhabituel pour les publications de l'association, et qui s'explique par l'urgence de trouver des fonds, auprès des adeptes par Olinde Rodrigues, qui demeura longtemps le banquier du groupe. Fournel, p. 84.Religion saint-simonienne. Poursuites dirigées contre Notre Père Suprême Enfantin et contre Notre Père Olinde Rodrigues. Paris, Imprimerie d'Éverat, (1832). In-8 de (2)-40 pp. Extrait du Globe du 23 janvier 1832. Tiré à 10.000 exemplaires, ce qui est exceptionnel pour les publications saint- simoniennes. Extraits de la Presse et récits des poursuites contre les saints-simoniens. Fournel, p. 84 ; Walch-Gerits, 315.Religion saint-simonienne. Rapports adressés aux Pères Suprêmes sur la situation et les travaux de la famille. Sans lieu, ni date (1831). In-8 de (2) 24 pp. Rapport fait par Gustave d'Eichthal, sur la situation financière, séance du 16 août 1830. Fournel, p. 82.Religion saint-simonienne. Rapports adressés aux Pères Suprêmes sur la situation et les travaux de la famille. Paris, Imprimerie de Guiraudet, (1831). In-8 de 33 pp. Extraits du Globe des 2 et 3 septembre 1831, tirés à 4.000 exemplaires. Séance du 16 août 1830. Rapport sur la situation financière, par Gustave d'Eichtal ; rapport sur les travaux de la Famille, par Stéphane Flachat ; rapport sur le dégré des ouvriers, par Henri Fournel, sommaire du rapport l'enseignement H. Carnot et Dugied. Fournel, p. 82. PEREIRE (Émile). Religion saint-simonienne. Moyens de supprimer immédiatement tous les impôts des boissons, l'impôt sur le sel, et la loterie. Examen pratique de la question de l'amortissement. Extrait du Globe du 25 octobre 1831. Paris, au Bureau du Globe, 1831. In-8 de 15 pp. Édition originale. Tiré à 10.000 exemplaires. L'article fut réimprimé à la suite de la plaquette Examen du Budget de 1832. Fournel, p. 82. Cachet-tampon de l'Église saint-simonienne de Dijon au titre.Religion saint-simonienne. A Tous. Paris, A la Librairie Saint-Simonienne, et chez Johanneau, 1832. In-8 de (2)-33 pp. Ouvrage écrit par Enfantin, Michel Chevalier, Émile Barrault et Charles Duveyrier. Tirage à part du dernier numéro du Globe, 20 avril 1832, publié à 10.000 exemplaires. Fournel, p. 85 ; Walch, 314.Religion saint-simonienne. Morale. Réunion générale de la famille. Enseignemens du Père Suprême. Les Trois Famille. Paris, A la Librairie Saint-Simonienne, 1832. In-8 de (4)-207-(4) pp. Tiré à 3.000 exemplaires. C'est cet écrit qui fut condamné par la Cour d'Assises le 28 août 1832. Il renferme : Réunion générale de la Famille. Séances des 19 et 21 novembre 1832 ; Premier enseignement du Père. 28 novembre 1831. Transformation du Dogme. Réhabilitation de la chair ; Deuxième enseignement. 30 novembre 1831. L'Histoire ; Troisième enseignement. 2 décembre 1831. L'Autorité et la Liberté - La Loi Vivante ; Quatrième enseignement. 5 décembre 1831. Suite de la Loi Vivante ; Cinquième enseignement. 7 décembre 1831. Morale ; Les Trois Familles par E. Barrault. Articles extraits du Globe des 7, 12 et 19 mars 1832. Walch, 316 ; Fournel, p. 93.[CHEVALIER (Michel)]. Religion Saint-Simonienne. Politique Européenne. Article extrait du Globe. Paris, au Bureau du Globe, 1831. In-8 de (4)-127 pp. Édition originale. Parue en décembre 1831, et tirée à 2.000 exemplaires, elle réunit 14 articles de politique étrangère. Walch-Gerits, 101 ; Fournel, p. 80.CHEVALIER (Michel). Religion saint-simonienne. Politique Industrielle. Système de Méditerranée. Paris, au Bureau du Globe, 1832. In-8 de 56-(1) pp. 4 articles extraits du Globe du 20 et 31 janvier, 5 et 12 février 1832, signé Michel Chevalier. Édition originale, tiré à 4.000 exemplaires. Walch, 360 ; Kress C.3095 ; Goldsmiths 27761; Einaudi 1071 ; Fournel, p. 85.Tome III : Religion saint-simonienne. La Prophétie. Articles extraits du Globe. Du 19 février au 20 avril 1832. - Ménilmontant. Le 1er juin 1832. Paris, Imprimerie d'Éverat, 1832. In-8 de 114-(1) pp. Portrait d'Enfantin en frontispice, lithographie de Lemercier d'après Grévédou. Tirage à 4.000 exemplaires. Recueil d'articles d'Enfantin, de Charles Duveyrier, de Michel Chevalier, d'Emile Barrault et de Gustave d'Eichthal sur les missions et l'apostolat. Fournel, p. 85.[ENFANTIN (Barthélémy-Prosper)]. Religion saint-simonienne. Économie politique et politique. Articles extrait du Globe. Paris, au Bureau du Globe, mars 1832. In-8 de 181-(2) pp. Deuxième édition. Série d'articles de Barthélémy et de d'Enfantin, parus du 28 novembre 1830 au 18 juin 1831. Période très riche du développement de la doctrine saint-simonienne. Walch, 315 ; Fournel, p. 94.Religion saint-simonienne. Politique industrielle et système de la Méditerranée. Paris, rue Monsigny, 1832. In-8 de 150-(1) pp. Édition originale. Tiré à 4.000 exemplaires. Recueil d'articles extrait du Globe du 8, 21, et 30mars ; 2, 9, 11, 16 et 20 avril par Michel Chevalier, Stéphane Flachat, Charles Duveyrier, Henri Fournel. Le Système de la Méditerranée de Michel Chevalier figure ici en seconde édition. Fournel, p. 85 ; Walch-Gerits, 102.BARRAULT (Emile)]. Religion saint-simonienne. Prédication. L'Art. Paris, au Bureau du Globe et de l'Organisateur, 1831. In-8 de 23 pp. Tiré à 1.000 exemplaires. Cet extrait du Globe du 2 mai 1831 reprend les thèmes exprimés par le même Barrault dans son appel aux artistes de 1830 : il s'agit de faire collaborer le monde de la création au dessein industriel et social entendu dans son sens le plus large. Fournel, p. 81 ; Walch, 389.Ménilmontant. Mort de Talabot, apôtre. Paris, Éverat imprimeur, (1832). In-8 de 24 pp. Tiré à 2.000 exemplaires. Une des 16 Feuilles populaires parues pendant la retraite de Ménilmontant. Frère de l'ingénieur Paulin Talabot, Edmond Talabot était né à Limoges en 1804 et suivit un début de carrièrejuridique avant de s'engager parmi les adeptes du saint-simonisme. Il fut atteint par le choléra à Ménilmontant le 16 juillet 1832 et mourut le lendemain matin à à trois heures. Ses obsèques donnèrent lieu à une grandiose cérémonie saint-simonienne. Fournel, p. 101 ; Walch-Gerits, 292.- Collection complète des 7 chants ou chansons Saint-Simoniennes destinées à être distribuées sur la route par les Missionnaires de Lyon. Décembre 1832. Publiées ensemble, elle furent distribuées séparément. Fournel, 102 (15°) ; Ralph P. Locke, Music, Musicians, and the Saint-Simonians, 241 :1, VINÇARD (Jules). Chant saint-simonien. Nouvelle profession de foi d'un libéral. Air : Dans un grenier qu'on est bien à vingt ans. Paris, Carpentier-Méricourt, s. d. In-8 de 2 pp. Louis-Edme-Jean-Baptiste, dit Jules Vinçard (1796-1882, typographe, fut surtout connu comme l'auteur de plusieurs recueils de chansons saint-simoniennes, qui connurent un succès important sous l'Empire. Walch, 816 ; Fournel, p. 102.2, ROUSSEAU (Achille). Chant saint-simonien. Je ne veux pas être exploité. Musique de Félicien David. Paris, Carpentier-Méricourt, s. d. In-8 de 1 pp.Achille Rousseau (1805-1857), né dans une famille d'exploitant agricole angevine, embrassa le saint-simonisme à fin de ses études, en1832, après des voyages en Angleterre, en Allemagne et en Italie. Il adhéra pleinement à la doctrine d’Enfantin et se cloîtra à Ménilmontant. Au mois d’août, l'apôtre, partit avec deux compagnons sur les routes de France, puis d’Allemagne, pour répandre le nouvel évangile par l’exemple, par la parole, par la plume et par le chant. Rousseau chantait ses œuvres sur des airs généralement composée par Félicien David.3, Aux saint-simoniens. Nous sommes des vôtres. Air : La Catacoua. Paris, Carpentier-Méricourt, s. d. In-8 de 2 pp. Anonyme.4, Les Saint-Simons. Air : Les Gueux. Paris, Carpentier-Méricourt, s. d. In-8 de 2 pp. Anonyme.5, Appel. Musique de Félicien David. Paris, Carpentier-Méricourt, s. d. In-8 de 1 pp. Parole de Bergier, ouvrier carreleur.6, V'la ce que veul'ent les Saint-Simoniens. Air : Une Vestale. Paris, Carpentier-Méricourt, s. d. In-8 de 1 pp. Anonyme.7, ROUSSEAU (Achille). Peuple fier ! Peuple fort. Musique de Félicien David. Paris, Carpentier-Méricourt, s. d. In-8 de 4 pp.- Collection de 15 tracts de 2 ou 4 pages, distribués gratuitement au fur et à mesure de leur publication pour répandre la doctrine de Saint-Simon. Souvent formés d'extraits des périodiques (le Globe ou l'Organisateur), ils sont rédigés dans un langage simple et percutant, très accessible au public visé. Fournel, pp. 107-109 :1, BÉRANGER (Charles). Religion saint-simonienne. Le But d'un gouvernement. Paris, Éverat, Imprimeur, s. d. In-8 de 4 pp. Fournel, 108. Charles Béranger (1798-1860), ancien ouvrier horloger de Reims, après avoir rejoint les disciples d'Enfantin, fut journaliste, rédacteur en chef de L'Industriel de la Champagne et collabora dans plusieurs journaux au Globe Le Crédit", La République, La Patrie.2, LEMONNIER (Charles). Religion saint-simonienne. Le Jardin des Tuileries. Paris 27 mai 1832. Paris, Éverat, Imprimeur, (1832). In-8 de 2 pp. Lemonnier (1806-1891), professeur de philosophie de l'école de Sorèze, militant idéaliste, il organise en 1867 à Genève, le congrès de la Paix tenu sous la présidence dhonneur de Garibaldi, au cours duquel est fondée la Ligue internationale de la paix et de la liberté. grandes figures du saint-simonisme et du pacifisme, deux engagements intellectuel et politique qui ont jalonné sa vie et son oeuvre. En 1867, il participe à la création et à l'organisation de la Ligue Internationale de la Paix et de la Liberté, dont il rédige les textes fondateurs pour, en 1871, accéder à sa Présidence qu'il assurera jusqu'à sa mort. Les Etats-Unis d'Europe sont publiés pour la première fois en 1872. Fondateur de la Ligue internationale pour la paix et la liberté et précurseur de l'idée européenne. Il fut l'époux d'Élisa Lemonnier (1805-1865). Fournel, p. 109. 3, LEMONNIER (Charles). Religion saint-simonienne. La Vendée. - La Presse. Paris 30 mai 1832. Paris, Éverat, Imprimeur, (1832). In-8 de 2 pp. Fournel, p. 109. 4, CHEVALIER (Michel). Religion saint-simonienne. Le Bourgeois. - Le Révélateur. Paris, Éverat, Imprimeur, (1832). In-8 de 4 pp. Le Globe du 28 mars 1832. Fournel, p. 109. 5, ENFANTIN (Barthélemy-Prosper). Religion saint-simonienne. L'Article suivant est extrait de l'économie politique de notre Père Suprême Enfantin. Organisation industrielle. Mairie, Banque, Budget, Administration. Paris, Imprimerie d' Éverat, (1832). In-8 de 8 pp. Le Globe du 25 avril 1831. Fournel, p. 108. 6, BÉRANGER (Charles). Religion saint-simonienne. L'Émeute. - Le Travail. 9 juin 1832. Paris, Éverat, Imprimeur, (1832). In-8 de 4 pp. Fournel, p. 109. 7, [HASPOT (Emile)]. Religion saint-simonienne. Les Médecins. Paris, Éverat, Imprimeur, s.d.. In-8 de 4 pp. Fournel, p. 108.8, BÉRANGER (Charles). Religion saint-simonienne. La Révolution. La Réforme. - Le Peuple français. Paris, Imprimerie d' Éverat, s. d.. In-8 de 2 pp. Fournel, p. 109.9, LEMONNIER (Charles). Religion saint-simonienne. La Tribune. - Ode à Louvel. Paris ce 1er juin. Paris, Éverat, Imprimeur, s.d.. In-8 de 2 pp. Fournel, p. 109. 10, Religion saint-simonienne. Des Républicains et du juste-milieu. Signé : A. Surbled. Parallèle. Signé : Ch. Béranger. Paris, Imprimerie d'Éverat, s.d. In-8 de 4 pp. Fournel, p. 109. 11, LEMONNIER (Charles). Religion saint-simonienne. Avenir des partis. Paris, Éverat, Imprimeur, s.d.. In-8 de 2 pp. Fournel, p. 109. 12, LEMONNIER (Charles). Religion saint-simonienne. Évémens d'hier - Ordonnance de M. de Montalivet. Jeudi 7 juin 1832. Paris, Éverat, Imprimeur, (1832). In-8 de 2 pp. Fournel, p. 109. 13, BÉRANGER (Charles). Religion saint-simonienne. L'Émeute. 7 juin 1832. Paris, Imprimerie d'Éverat, (1832). In-8 de 4 pp. Fournel, p. 109.14, Réponse d'un saint-simonien au Spectateur. Dijon, Imprimerie de Carion., s.d. In-8 de 4 pp. Signé : Michaud, étudiant en droit.15, [BARRAULT (Emile)]. A Paris ! Barrière d'Italie 1832. Paris, Imprimerie de F. Duvergier, (1832). In-8 de 7 pp. Walch-Gerits, 14.[CAYOL (Casimir)]. A la Corse. Toulon, Imprimerie de Baume, s.d., (1833). In-8 de 8 pp. Édition originale très rare. Proclamation emphatique du 24 février 1833 en rade de Toulon, de Casimir Cayol, négociant marseillais, apôtre de Ménilmontant en 1832. Propagandiste saint-simonien, il dirigea le quatrième départ de « l'Armée saint-simonienne » vers Lyon (3 décembre 1832), dont il se proposait d'évangéliser les prolétaire, et qui comprenait : Barré, Bertrand, Bisson, Bry Auguste, Eudron, Gilbert. Cayol obtint d'Enfantin de poursuivre vers le sud sa tournée apostolique : Avignon, Toulon, la Corse, et enfin le départ pour l'Egypte, où il mit sur pied la mission d'Alexandrie en 1833. (Maitron, I, 367).
Reference : albfc52fe12fce1231b
Translated from French by Nora Gal. Illustrations by Nicky Goltz. Moscow. Exmo. 2008. For further details or photo requests of available books, please contact us. Delivery times may be extended due to extra pre-shipment handling, and fast shipping options are not available. If your order is needed by a certain date, please let us know in advance.SKUalbfc52fe12fce1231b
Tirage de tête sur Arches Paris, Flammarion, (avril) 1955. 1 vol. (120 x 185 mm) de 436 p. et [1] f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 120 premiers exemplaires sur Arches (n° 87).
Paris, Editions de la Revue blanche, 1898 1 vol. (120 x 185 mm) de 1 f., 457 pp., [1] et 1 ff. Broché, non coupé. Edition originale. Exemplaire poinçonné (R.B.) du service de presse. Envoi signé.
Paris, Editions de Minuit, 1947 1 vol. (140 x 195 mm) de 192 pp. et [2] ff. Broché. Édition originale. Exemplaire numéroté sur alfa (n° 187) réservé aux amis des Éditions de Minuit.
SAINT-ALLAIS, Nicolas VITON de ( 1773-1842) - avec le concours de Mrs Jean-Baptiste-Pierre de COURCELLES, l'abbé de l'Espines (1759-1834) , de SAINT-PONS & Autres généalogistes célèbres
Reference : 46414
(1872)
1872 PARIS, Lib.Bachelin-Déflorenne - 1872/73 - In-8 (23 cm) - Reliure 1/2 chagrin rouge, coins frottés - Dos à nerfs - - 14/21 volumes - Bel ensemble - PropreFAMILLES :III) BRYAS ou BRIAS, de la VILLE de FEROLLES, BERNARDON, DANZEL de BEAULIEU, d'ALBI FRENCAVEL de WEISS,, COLLIN, GORGUETTE d'ARGOEUVES, LAMBERT, PAYEN ou PAYAN, BROSSARD, MUSSET, O'MAHONY, LE SELLIER de CHEZELLE, LANGUET de SIVRY, GARIAC, FOURNIER de BOISMARTIN et de BELLEVUE, MONTAL ou de MONTALLY, CLICQUOT de TOSSICOURT, SULET d'HEUDICOURT-LENONCOURT, COUASNON, LA CELLE de CHATYEAUCLOS, de BROSSE, CHAMBRAY, CHEVERUE, de TROGOFF, HUGUES, de GIVES, BELOT de FERREUX, GENTIL, VIDAU, DONCQUER de T'SERROELOFFS, LE ROY de la GRANGE, MALLEVAUD, COMPAGNOLT, d'ALEZ d'ANDUSE ou d'ALES, de ALESTO, HONORATI, ALFONSE, SARRET de COUSSERGUES, de FABREGUES, PREVOST de SAINT-CYRLACCAUSSADE, ORO de PONTONX, de POSTEL, COSSERON de VILLENOISY, de RAYMOND, LAISNE de SAINTE-MARIE,, du HOUX, ARGIOT de la FERRIERE, BANYULS de MONTFERRE, GARIDEL, DEMARTIN, de CASTELBAJAC, CHAPT de RASTIGNAC, GUILLAUMANCHESdu BOSCAGE, MONTMORENCY, MILON, DUBOCAGE de BLEVILLE, BARTBIER de La SERRE, AUCAPITAINE de LIMANGES, MIRON, LE MANCEL, ROUSSEAU de RIMOGNE, MAHY de FAVRAS, PIGAULT de LEPINOY, ESTRICHE de BARACE, TOUSTAIN de FRONTEBOSC, CISTERNES de VINZELLE, du MESNIL de FIENE et de MARICOURT, MANDAT, SAHUGNET + Répertoireuniversel & Héraldique de la noblesse (avec Armoiries), Lettre A.IV) Dissertation sur la noblesse, les armoiries, Tableau historique des grands vassaux , de la couronne, de la Pairie et des Pairs de france, depuis l'institution de la monarchie jusqu'à ce jour - Familles d'USSEL, TAURIAC, GRIFFON, PASQUIER de FRANCLIEU, LAURENCIN, BALAHU de NOIRON, PICOT de PECCADUC, BEAUDRAND de PRADEL et de LA ROUE, GASQUET, AGNEL-BOURBON, BROCHARD de LA ROCHEBROCHARD, BARROIS de SARIGNY, des ESCOTAIS,, de CHABERT, CASTILLON, LE JEUNE de MALHERBE, ERARD, de RAVEL, GROUT, TULLES de VILLEFRANCHE, AUTIER ou HAUTIER de VILLEMONTEE, BENAVENT-RODEZ, de LA MORTE, WENDEL de HAYANGE, GODARD d'HAUCOUR, de CHARLUS de LABORDE, OUTREQUIN, KANDY ou CANDY, PREVOST de SAINT-CYR, de PRESSAC, ROBERT du CHATELET,, ASTORGA, ASTORG ou ASTORGUE, GAUDRY, FALLAGUE, FREVOL d'AUBIGNAC et de RIBAINS, EAUFORT de POTHEMONT, de RANCHER, BEAUPOIL de SAINT-AULAIRE, de CHATEUFUR, de ROUVROY, AMELINE de CADEVILLE, du MAS de LA ROQUE - Catalogue Général et alphabétique des Familles nobles de france admises dans l'ordre de Malte, suivi de la monenclature générales de chevaliers de Malte - Etat général des chevaliers de Malte publiés en 1789, de la langue de Provence, de la Langue de France, de la langue d'Auvergne, , du Prieuré d'Aquitaine , du prieuré de champagneVI) ISNARD, MAHEAS, JARNO, MOLETTE de MORANGUIES, CAIRE du LAUZET, GUIGNARD de SAINT-PRIEST-COQUEBERT, SERRE de SAINT-ROMAN, GEREAUX, BEAUCHAMP, BLANCHARDE, JACQUEMET de SAINT-GEORGE, SAUVEUR, SALVATOR, SALVAIRE d'ALEYRAC, GIRARD de CHARNACE, BETHUNE, MONTMORENCY-MORRES, du PUY, de GUANTER, ESTRICHE-BARACE, COURTIN, GUYOT, BATZ de TRENQUELLEON,, DEAN, LA CHAPELLE du BOUCHEROUX, LE PIGEON de VIERVILLE, de NAS, PONT de LIGONNES, ALLUIN, HALEWYN, LOUVART ou LOWART de PONT-LE-VOYE, DOMENY de RIENZI, BRIOIS, DIEULEVEULT, BARRES,, COSTART, BOILEAU de CASTELNAU, CAPDEVILLE, GRESLING ou GRELING, HARENG de GAUVILLE, SAINT-MAURIS, LENFANT, de LA TOUR EN VOIVREGIRAUD des ESCHEROLLES, de GALBERT, BARBEROT d'AUTET, RAMOND, + Nobiliaire de NORMANDIE complet + Seigneurs Normands en Angleterre + liste Seigneurs Normands en Terre-Sainte + RôlesVII) COCHEREL, de TOURNIER, ALEXANDRE de HANACHE, de SELLE, de la VILLE, ARMYNOT du CHATELET, ESPAGNET, HENIN de CUVILLIERS, BONNAVENT de BEAUMEVIELLE, de KEMPER ou QUEMPER de LANASCOL,, de MADRON,, de CUGNAC, COURTIN, ANDREE, ,de LAIGUE, de BOUBERS-ABBEVILLEZ-TUNC, LE GRAS du LUART, ROUILLE d'ORFEUIL, DANIEL, BOUTRAY, GENTIL, GAULLIER, de FAYET, LE CLEMENT de SAINT-MARCQ, LAMAJORIE-SOURSAC, de GLASON, BOREL du CHAMBON, LANGLADE du ,CHAYLA de MONTGROS, CLUGNY, GENSOUL, BOUCHEL de MERENVEUE, de la CROIX de CHEVRIERES, GLANS de CESSIAT, TILLY, SIBOUR, LARDENOY ou LARDENOIS, ROSTAING-CHAMPFERRIER, BELVEZER, ANDRE, CARR ou CARRE de LUZANCAY et de CARREVILLE, MONGEOT d'HERMONVILLE et de CHRISTON, BARBEYRAC, BRAGELONGUE, DOYEN, du MAISNIEL, de LAUR, GODDES de VARENNES, du BOURBLANC, de CHARRIER-MOISSARD, GAILLARD DE baccarat de DENOEUVRE, CARRERE, de la GARDE, ,de PASCAL DE saint6juery et de ROCHEGUDE,, CAGNIARD, de RIVIERE, HAYE de PLOUER, de ROCHAS, JACOBSEN ou JACOBS ou JACOBSON , de PRESEAUX d'ARGILLY, CLEREMBAULTde LOUBENS de VERDALLE, de FOUCHER, du COETLOSQUET, FROMENT, de CHOULY de PERMANGLE, THIROUX, de MARINE,, de CARRIERE,, PALYS, GUILHEN ou GUILHEM, CROUSILLACVIII) COCHEREL, TOURNIER, ALEXANDRE de HANACHE, SELLE, de La VILLE, HENIN de CUVILLERS, BONNAVENT de BEAUMEVIELLE, KEMPER ou QUEMPER de LANASCOL, MADRON, CUGNAC, CANEVARO, COURTIN, ABZAC, d'ANDREE, LAIGUE, de BOUBERS-ABBEVILLE-TUNC, Le GRAS du LUART, ROUILLE d'ORFEUIL, ROY de La PRESLE, DANIEL, BOUTRAY, de GENTIL, GAULLIER, de FAYET, LAMAJOPRIE-SOURSAC, DEGLASSON, BOREL de CHAMBON, LANGLADE du CHAYLA de MONTGROS, CLUGNY, GENSOUL, BOUCHEL de MERENVEUE, de La CROIX de CHEVRIERES, GLANS de CESSIAT, ROSTAING-CHAMPFERRIER, BELVEZER, de TILLY, SIBOUR, de LARDENOY, ANDRE, CARR ou CARRE de LUZANCAY & de CARREVILLE, MONGEOT d'HERMONVILLE 1 DE CHRISTON, BARBEYRAC, BRAGELONGNE, DOYEN, MAISNIEL, de LAUR, GODDES de VARENNES, BOURBLANC, de CHARRIER-MOISSARD, de GAILLARD de BACCARAT de DENOEUVRE, CARRERE, de La GARDE, de PASCAL de SAINT-JUERY & de ROCHEGUDE, CAGNIARD, dE RIVIERE, HAYE de PLOUER, ROCHAS, JACOBSEN, JACOBS ou JACOBSON & JACOPSEN, HUMBERT deTONNOY, CHASTEAU ou CHATEAU, ARMYNOT du CHATELET, ESPAGNET, Le CLEM%ENT de SAINT-MARCQ de TAINTEGNIES, GAUTIER, de PRESEAUX d'ARGILLY, CLEREMBAULT ou CLAIREMBAULT, LOUBENS de VERDALLE, FOUCHER, COETLOSQUET, FROMENT, dE CHOULY dE PERMANGLE, THIROUX, de MARINE, de CARRIERE, PALYS, GUILHEN ou GUILHEM, CROUSILLAC.IX) de TRAMECOURT, VERDELHAN, REGNAULD, de GRAVE, WUILLEMOT de NANC, MOUSTIER, BERNON, ORFEUILLE, ARTHHUYS ou ARTUYS, PANTIN de La HAMELINIERE, PANTIN de La GUERE, MAUSSAC, DUMAITZ de GOIMPY, MILLON, LESENS de FOLLEVILLE, CHARBONNEL, du NOGUES de CASTEL-GAILLARD, GRAVIER de VERGENNES, AUTIE de VILLEMONTEE, de RICARD, GOUJON de GASVILLE, de PERUSSE d'ESCARS, ANGLADE, de MIOMANDRE, NOTTRET de SAINT-LYS, PAILLOT de LORMOY, RIOUFFE de THORENC, ROTHIACOB, de COETLOGON, FORTIA CHAILLI, FORTIA d'URBAN, FORTIA MONTREAL, FORTIA de PILES, de COCKBORNE, BAUDRY, ALSACE HENIN LIETARD, LANGLOIS d'ESTAINTOT & LANGLOIS du BOUCHET, de BRANCAS, DEDAUX de LINARET, CHARPENTIER, CHASTEIGNIER, FOURIER de BACOURT, LE MOYNE de MARGON, DORAT de CHATELUS, BOISROT de la COUR, RICHARD, LAMOTE BARACE de SENONNES, BESIADE d'AVARAY, DORIVAL, de SERRES de MESPLEX, MONNIER, VIESSE ou WIESSE, SORET de BOISBRUNET, WERBIER d'ANTIGNEUL, LA FORGUE de BELLEGARDE, de la VILLEON, d'EQUESNE, de BROUSSEL de la NEUFVILLE, d'ALBI-TRENCAVEL ou de WEISS, MONTLEZUN, de MAILLE, MASSON de la MOTTE, RAFELIS de BROVES, VILLICY de TOURVILLE, de LUBERSAC, ESPINCHAL, HAUTECLOCQUEX) RAIMOND, GEMIT de LUSCAN, FRANQUETOT de COIGNY, Le COMPASSEUR de COURTIVRON, AUBRY de La NOE, FOULCO ou FAULCO, aujourd'hui FAUQUE de JONQUIERES, OBERLIN MITTERBACH, AMBLY, de MAILLE, LOUIS de La GRANGE, Le PREVOST DE BASSERODE, BARDON de SEGONZAC, LA TREMOILLE, VERDONNET, BOUTINY ou BOTINI, BELLINGANT, Le CLERC, BEAUVOIR de ROURE, BALBE-BERTON-CRILLON de CRILLON, PREVOST, FAYOLLE, de FAYET, ESCAIRAC-LAUTURE, FREMOND de la MERVEILLERE, MELUN, du MONTER de la TERRADE, du HALLAY, de CHAMPEAUX, CHAUBRY, ROUILLE d'ORFEUIL, de BRUC, de la LANDE, TRION ou TRYON MONTALEMBERT, de JULLIEN de la VILLENEUVE, du TERTRE, COSSE-BRISSAC, LAMBERT + Table Générale des Maisons & Familles mentionnées dans les 10 premiers volumes XI) La CROPTE, VIEIL de MAISONCELLE, CEZAN ou CEZANE, THOUMINI de La HAULLE, de MOLEN de La VERNEDE et de SAINT-PONCY, de GALLWEY, d'HEMERIC d'ESPONDEILHAN, MELLET, FERRON, MAIGRE de La MOTTE, du GAY de PLANHOL, de La GARDE de CHAMBONAS, DAUCHEL, de La RUE, de LANCRAU, CHARBONNEL, GAIGNERON, ACLOCQUE de SAINT-ANDRE et d'HOCQUINCOURT, TREMOLETI de MONTPEZAT, BECA, BECK ou BEC, CHAVANAT, ENNERY de La CHESNAYE, OBERLIN-MITTERSBACH, DAULEDE de PARDAILLAN, des GUILLAUMANCHES du BOSCAGE, BERNARD, d'ALOIGNY, du BREIL de PONTBRIAND, de la RIVALLIERE, de CASTERAS, ou de CASTELLAS, RAIMOND ou RAYMOND de LASBORDES, GUYOT de SAINT-MICHEL de VERSEILLES, THOMAS de la REIGNERAIS, GABORIT de la BROSSE, de RIVIERE de la MURE, de ROCHEFORT, de CALVIMONT, de PASSAC, VILLIERS de l'ISLE-ADAM, VILLIERS-LAUBERDIERE, de MONTALEMBERT, de SAINT-DISIER, de BLIN, TROUARD de RIOLLE, de LAIZER de SIOUGEAT, LANQUET de ROUVILLE et du CHAYLA, BETBEZE de la RUE de SAUVIAC, d'HERBEMONT, - Catalogue Alphabétique des Chanoines, Comtes de Lyon - Depuis l'An 1000 jusq'en 1788XII) de CRUZY de MARCILLAC, DOIRAT de CHATELUS, de PICQUET de JUILLAC de VIGNOLLES, HALLET, GILLABOZ, GRASSIN, LE CLERC de JUIGNE, de CHEVERUE, , de FELETS, de LESPINASSE-LANGEAC, de CUSACK, LE LOU ou LE LOUP de CHASSELOIR, de BAINVILLE, du TILLET, FAUVELET, HORRIC de la ROCHE-TOLAY, LE MOYNE de VILLARSY, ORYOT d'ASPREMONT, de MARTEL de GOURNAY, MONIER ou MONYER, DUFOURC d' HARGEVILLE, de PONS de RENEPONT, VIALETTES d'AIGNAN, RAITY de VITTRE, ALLEMAND, de BRIDIEU, de BRIDIEU, de LONJON,, NOURY, CERIS ou SERIS, de GALZ de MALVIRADE, BOUCHARD de la POTERIE, de BERINGUIER, d'AUSTRY de SAINTE-COLOMBE, de BOHAM, de MARANS, de SAINT-HUBERT, COCHET de SAVIGNY,, AMALRIC, - Catalogue des Gentilshommes qui ont fait leurs preuves devant les Généalogistes u Roi pour être admis aux ecoles Royales et au Service MilitaireXIII) FIRMAS de PERIES, CROY, REGNARD de LAGNY, GODARD d'AUCOUR, de CLAVEL, BLACAS, COQUEBERT de NEUVILLE, DEL-BIANCO ou du BLANC de BRANTES, JORDAIN ou JOURDAIN de GRAMMOND, du CHAYLARD de LAQUERIE, TAMISIER, COURTAVEL ou COURTALVERT, MAGUELONE-SAINT-BENOIT, PALUSTRE, LE CLERC, WITTONAMYS de PONCEAU, BAZALGETTE,, d'ARON, HURT,d'ORFEUILLE, HACQUET des NAUDIERES, de BLAIR, FRANQUEFORT, VIOT de MERCURE, LE PELLETIER, de SOLMES de VERAC, MOREAU du BREUIL de SAINT-GERMAIN, d'AUBUSSON, de LONGUEIL, de RIVIERE de LABATUT, LUCE de GASPARI, de SAINT-MARTIN du POUY, de CHAPONAY, de BIGU de CHERY, LE GENDRE de la FERRIERE, CHAMBAARLHAC, TAILLEPIED, MALLEVAUD, de GERMIGNEY, SAINT-LEGER, ANDRE de KERLIDEC,, de BARRUELMAYROT, de la CROIX d'AZOLETTE, de BOITOUSET de POINSON, CABOT de DAMPMARTIN, LE TONNELIER de BRETEUIL,,THOLOZAN, ROUGIER, PASCHAL, de PLANTA, MACON,, SAIGNARD ou SAGNARD, d'ESPAGNE de VENEVELLES, de LANGAN de BOIS FEVRIER, ICHER de VILLEFORT, GUILBERT de PIXE, de VAL de TOCQUEVILLE, de LESPINASSE, RECOURT, GUIBERT de la ROSTIDE, de GRIMOARD de BEAUVOIR de ROURE, de POMIEr ou POMMIER, de GOMERXIV) de BIENCOURT, de TAILLEFER, de ROCHEMORE, ESCRAVAYAT de la BARRIERE, de HAUTEFORT, de TOUCHEBOEUF, de LOSTANGES, de COSNAC, AUTHIER, de PONS , de CHAMPAGNE, de l'ESCUYER, HERISSON, de THIEFFRIES, de BARRET, d'IRLANDE, de CASTERAS de la RIVIERE, THIERRY de VILLE-d'AVRAY, de GALBERT, ,de MIRANDOL, , de SALVE, de VILLOUTREYSXV) GRAIMBERG, du THON, du BOIS de SAINT-MANDE, SOLIER, d'AUBIER de LA MONTEILHE, de la PANOUSE,ONFROY ou HONFROY, de LEISSEGUES de LERGERVILLE, MARTIN, GENSOUL, de SAIGNARD, de la FRESSANGE, de CHOUMOUROUX, de SASSELANGES, POYOL, de VILLICY de TOURVILLE, de MACE de GASTINES, CHARPENTIER, de CHARTOGNES, ESPIVENT,, de FADATE de SAINT-GEORGES, de GRASSE, BOURGUIGNON de FABREGOULES, de TREMAUDAN, de MASSELLIERE de COETQUEN,, MECQUENEM, MERCASTEL, MARCHANGY,, BEREN GER, BOISSELI ou BOISSELIN, de JAQUELS de BRAY, TAISNE, LE ROY de BARDE, du VAL de la HOUSSAYE,, LE GRAS de SENECHEVAL et de la CHASTIERE, RIGOLET ou RIGOLEY, NICOLASXVI) FORTIA d'URBAN et de PILES, MONDOT de BEAUJOUR, BECQUET, GUYON deLIGNAC, des CHAMPS, de CULLON, dMONTLIVAULT, d'AGOUT ou d'AGOULT, GRIMOUVILLE, MONIER, LE CLERC de JUIGNE de LASSIGNY, MUTRECY, PUISAYE ou PUIUSET, de DION, BUOR de LAVOY, PEPIN de BELLE-ISLE, TOURNOIS de BONNEVALLET, de PREISSAC, de la ROCHELAMBERT, ,de MOLEN de LA VERNEDE et de SAINT-PONCY, du BOULET de LA BROUE, ROLLET ou ROULET ou RAULET, PAJOT, d'ELBEE, DOUHET, JEHANNOT de BARTILLAT, de LA FOREST, de JANVRE, de NOVILOS, RUALLEM, de CHAVANAT, HARDOUINEAU, de COLMONT de VAULGRELIGNAC, NNAND, SAINT-DENIS de VERVAINE, DANTHOUARD, CARDON de CARDONNE, BABIN de LIGNAC, des CHAMPS, de CULLON, BENEZET, d'ECOSSE, QUENTIN de RICHEBOURG de CHAMCENETZ, MARQUIS dit SALIVET de FOUCHECOURT, de la BRIFFE, DUREY de NOINVILLE, de SEGUR-RAUZAN, BLONDEL,, de RIVOIRE, DESSOFY de CVSERNECK,, de NUCHEZE, de VERINE, BROHON, de la MAZELLIERE, PICOT de PECCADUC,, de la CONDAMINE, GODET, GOUYON ou GOYON, COLMONT de VAULGRENNANDXVII) de SAINT-ASTIER, de CUGNAC, de RELY, de FAUBOIURNET de MONTFERRAND, de VASSINHAC, de JAUBERT, de VIELCASTEL, de ROMANET, de BARRES, du COUEDIC de KERGOUALER et de KERBLEUZEC, etc...
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Paris, Librairie Arthème Fayard, 1946-1953 ; in-12, 221 pages chaque vol environ, demi-toile bordeau en très bon état (reliure R. Reichenauer Colmar). Les 31 volumes. Très bon état - série complète de ses 31 premier volumes - contient : le saint a New-York, l'héroique aventure, les anges des ténèbres,la justice du saint,le saint et les mauvais garçons, le saint et l'archiduc,le saint a londre,ici le saint, les compagnons du saint, le saint a ténériffe, le saint contre teal, en suivant le saint, le saint s'en va-t-en guerre, le saint contre le marché noir, le saint joue… et gagne, le saint contre mr.Z, le saint à miami, la marque du saint, mais le saint troubla la fête., le saint au far-west, le siant; cookie et cie,le saint conduit le bal, on demande le saint, le saint s'amuse, le saint et les femmes, quand le saint s'en mêle, la loi du saint, le saint ramène un héritier, le saint ne veut pas chanter,le saint et le canard boiteux, le saint et la veuve noire - adapté de l'anglais par M. Michel -Tyl.
Très bon état - série complète de ses 31 premier volumes - contient : le saint a New-York, l'héroique aventure, les anges des ténèbres,la justice du saint,le saint et les mauvais garçons, le saint et l'archiduc,le saint a londre,ici le saint, les compagnons du saint, le saint a ténériffe, le saint contre teal, en suivant le saint, le saint s'en va-t-en guerre, le saint contre le marché noir, le saint joue… et gagne, le saint contre mr.Z, le saint à miami, la marque du saint, mais le saint troubla la fête., le saint au far-west, le siant; cookie et cie,le saint conduit le bal, on demande le saint, le saint s'amuse, le saint et les femmes, quand le saint s'en mêle, la loi du saint, le saint ramène un héritier, le saint ne veut pas chanter,le saint et le canard boiteux, le saint et la veuve noire - adapté de l'anglais par M. Michel -Tyl.
[Paris], Impriméries d'Éverat, de Carpentier-Méricourt ou de Guiraudet, s.d. (1830-1834) 19 pièces en 3 vol. in-8, [2] ff. n. ch. de faux-titre et de titre en début de chaque volume, puis pagination séparée, demi-basane bleue, dos à nerfs, tranches mouchetées (reliure de la fin du XIXe). Dos passés, rousseurs, coins abîmés.
Cette anthologie a été composée par l'école saint-simonienne elle-même, choisissant parmi les différentes pièces de sa surabondante production celles qui furent jugées les plus aptes à donner une idée précise et synthétique de la doctrine et de l'histoire de la "Religion saint-simonienne", à partir du moment où les destinées du petit groupe furent prises en mains par Prosper-Barthélémy Enfantin. Elle est, en tant que telle, très rare. On a ainsi réuni les textes suivants :- I. Père Enfantin à Charles Duveyrier (juin 1830), à François et Peiffer, chefs de l'Église de Lyon (juillet 1831) : 22 pp. Fournel, Bibliographie Saint-Simonienne, p. 68. - II. Lettre du Père à Charles Duveyrier, sur la vie éternelle (juin 1830) [Paris, Alexandre Joanneau, 1834] : 34 pp. Publication, actualisée à Sainte-Pélagie, d'un texte d'Enfantin éclaircissant ses positions sur la vie éternelle, dans un débat qui divisait les disciples ; enfin, quand on dit "éclaircissant", c'est à la manière du "Père", qui peut difficilement s'exprimer sans utiliser le haut charabia qui lui est spécifique, avec des phrases aussi lumineuses dans leur contenu que : "Ma vie religieuse consiste à vivre pour vous et pour moi (devoir et intérêt) ; par moi et par vous (gloire et humilité) ; en moi COMME en vous (religion)". On est immédiatement édifié. Walch, 323. Rosanvallon, 32.- III. Religion saint-simonienne. Économie politique et politique. Articles extraits du Globe. Deuxième édition [Paris, 1832] : 181 pp., un f. n. ch. de table. L'ouvrage appartient à cette période très riche du développement de la doctrine saint-simonienne très au-delà des idées propres de Saint-Simon, par le zèle de Barthélémy-Prosper Enfantin (1796-1864) et de Bazard. Walch, 315. Fournel, p. 80.- IV. Religion saint-simonienne. Communion générale de la famille saint-simonienne : 40 pp. Tirage à 4000 exemplaires. Réunit les interventions de la plupart des membres importants de la famille saint-simonienne (Olinde Rodrigues, Bazard, Enfantin, Chevalier, Barrault, Fournel, Duveyrier, Talabot, Claire Bazard, etc.) dans la séance du 8 juillet 1831. Les éléments positifs les plus intéressants concernent la diffusion de la doctrine dans les provinces (Lille, Lyon, Rouen, Dijon, etc.), ainsi qu'en Belgique. Fournel, p. 79 (n° 19). Rosanvallon, 93.- V. Religion saint-simonienne. Morale. Réunion générale de la famille. Enseignemens du Père suprême. Les trois familles [Paris, Librairie saint-simonienne, avril 1832] : [2] ff. n. ch., 207 pp., [2] ff. n. ch. de table, avec un portrait-frontipice lithographié sous serpente (Enfantin). - VI. Religion saint-simonienne. Cérémonie du 27 novembre : 24 pp. Tirage à 4000 exemplaires. Comprend, d'Olinde Rodrigues, une pompeuse profession de foi saint-simonienne ("Appel") et les très prosaïques statuts de l'Association financière des saint-simoniens, à la suite. On termine, heureusement pour l'élévation de la pensée au-delà des contingences matérielles, par la prédication du jour, donnée par Emile Barrault. Fournel, p. 83 (n° 12). Rosanvallon, 91.- VII. Religion saint-simonienne. Enseignement des ouvriers. Séance du dimanche 18 décembre 1831 [Paris, au bureau du Globe, 1831] : 23 pp. Première partie seule, qui a connu un tirage de 4000 exemplaires. La séance reproduite tourne en partie sur les leçons à tirer des événements de Lyon (la première révolte des Canuts) et l'organisation des ouvriers. Fournel, p. 84 (numéro 15). Rosanvallon, 106.- VIII. [BÉRANGER (Charles) :] Pétition d'un prolétaire à la Chambre des députés [Paris, au bureau de l'Organisateur, 1831] : 16 pp. Extrait du Globe, du 3 février 1831, tiré à 4000 exemplaires. C'est un exposé très clair de ce qu'était la condition des prolétaires au début de la Monarchie de Juillet. Né à Reims, Charles Béranger (1798-1860) était ouvrier horloger : il joua un rôle important dans le mouvement saint-simonien, et il fit partie en 1832 des Apôtres de Ménilmontant. Après plusieurs séjours parisiens (il demeurait rue du Pont-aux-Choux), il revint à Reims où il poursuivit son militantisme social. Fournel, 81. Rosanvallon, 85. Cf. Maitron I, 196.- IX. Religion saint-simonienne. Politique industrielle et système de la Méditerranée [Paris, 1832] : 150 pp., un f. n. ch. de table. - X. Religion saint-simonienne. La Prophétie. Articles extraits du Globe, du 19 février au 20 avril 1832. Ménimontant, le 1er juin 1832 : 114 pp., un f. n. ch. de table. Tirage à 4000 exemplaires. Il s'agit d'un recueil d'articles d'Enfantin, de Charles Duveyrier, de Michel Chevalier, d'Emile Barrault et de Gustave d'Eichthal sur les missions et l'apostolat. Fournel, p. 85 (n° 11) et p. 101 (n° 2). Rosanvallon, 134.- XI. Retraite de Ménilmontant. 3 juin 1832 : 12 pp. Fournel, p. 101, 4. - XII. Retraite de Ménilmontant [6 juin 1832] : 18 pp. Fournel, p. 101, 5. - XIII. Retraite de Ménilmontant. Cérémonie du dimanche 1er juillet, et récit de ce qui s'est passé les jours suivans : 27 pp. Fournel, p. 101, 7. - XIV. Ménilmontant. Mort de Talabot, apôtre : 24 pp. Founrel, p. 101, 9. - XV. Le Père à Fournel, apôtre : 4 pp. Fournel, p. 101, 10. - XVI. Religion saint-simonienne. Procès en la Cour d'assises de la Seine, les 27 et 28 août 1832 [Paris, Johanneau, 1832] : 405 pp., avec deux planches lithographiées hors texte. Paru le 19 octobre 1832 et tiré à 1000 exemplaires, ce volume donne le compte-rendu rédigé à la sauce saint-simonienne du premier procès de l'association, qui eut lieu devant la Cour d'assises de la Seine pour des motifs en réalité assez nébuleux, et qui dissimulaient mal une volonté politique de normalisation, en ce moment encore très instable pour la jeune Monarchie de Juillet. Fournel, p. 110. Rosanvallon, 133.- XVII. Religion saint-simonienne. Procès en police correctionnelle, le 19 octobre 1832. Avec le portrait du Père, d'après un médaillon de M. Caunois, et celui de H. Fournel, d'après M. Decaine [Paris, Johanneau, 1832] : [2] ff. n. ch., 105 pp., un f. n. ch. d'errata, avec deux portraits lithographiés hors texte. Tirage à 1500 exemplaires. Fournel, p. 110. - XVIII. L'Attente : 7 pp. - XIX. Parole du Père, à la Cour d'assises. 8 avril 1833 : titre, ij pp., pp. 3-18. Pièce en vers libres, apparemment composée à Sainte-Pélagie, dans laquelle Enfantin reprend les termes de sa défense au procès d'assises. Walch, 329. Rosanvallon, 31.Exemplaire du Cercle artistique et littéraire, avec chiffre doré poussé en haut des plats supérieurs, et cachet humide. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Lyon, Bajat Fils, sans date (1856) ; 3 tomes in-8 ; demi-veau glacé aubergine, faux-nerfs et titres dorés (reliure de l'époque) ; (4), 528 ; (4), 516 ; (4), pp.[517]-944 pp. et en tout 6 planches hors-texte et 25 cartes dépliantes illustrées et lithographiées (imprimeries ou lithographies de Mlle Boyer ; Roche ; Pinsard à Saint-Etienne ; Ferlay à Roanne ; Vve Ayné, Honoré Brunet et Bajat à Lyon).
Ouvrage très important pour l'histoire locale en raison de la masse de renseignements et de détails contenus sur chaque commune. Le dos du tome 3 est uniformément passé, quelques rares rousseurs ou brunissures pour cet exemplaire bien frais en général et dans une reliure sobre et élégante.
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Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque. Utrecht, Antoine Schouten, 1713. - Projet pour rendre la paix perpétuelle entre les souverains chrétiens, pour maintenir toujours le commerce libre entre les nations, pour maintenir toujours le commerce libre entre les nations, pour affermir beaucoup davantage les maisons souveraines sur le trône, proposé autrefois par Henry le grand. Utrecht, Schouten, 1717. 3 volumes in-12, I/ (1) portrait de l’auteur, (3) ff.., xxiv pp., 400, (10); II/ (1) gravure à pleine page, (1) f. de titre, 423 pp., (9) pp.; III/ xxxiv pp., (10) pp., 455 pp., (4) pp., 4 gravures hors-texte à pleine page dont une dépliante. Veau brun, filet à froid autour des plats, dos à nerfs richement ornés, coupes décorées, tranches marbrées. Reliure de l'époque. 165 x 93 mm.
Rare édition originale de ce qui va devenir le plus célèbre ouvrage de l’abbé de Saint-Pierre, le Projet de paix perpétuelle. L'abbé de Saint-Pierre (1658-1743) a rédigé non moins de quatre ébauches de ce texte, imprimées à petit tirage, avant de publier cet état définitif, qu'il fit donc imprimer sans nom d'auteur et sous une fausse adresse. Se situant dans le cours d'une vieille tradition pacifiste, le Projet donne des moyens géométriques d'obtenir une paix définitive. Le principal d'entre eux, anticipant les tentatives du XXe siècle en la matière, consistait en la réunion d'un congrès européen permanent, siégeant à Utrecht et composé des représentants de chaque pays. Chargé de résoudre les conflits entre membres par l'arbitrage et la médiation, il ne devait recourir à la force qu'en cas de refus d'une sentence. La présente édition édition, Utrecht, Schouten, 1713, fut complétée en 1717 d'un 3e tome. Charles Irénée Castel, Abbé de Saint-Pierre (1658-1743) est issu d'une famille de noblesse normande. Ayant reçu les ordres mineurs (1680), l'abbé de Saint-Pierre, ami de Fontenelle, est mêlé assez tôt à la vie intellectuelle parisienne. Il sera un des fondateurs du club de l’entresol, société de libre réflexion politique. Jusqu'à la fin de sa vie, il multiplie les projets de réforme sur les impôts, le système bancaire, les routes, les armées, l'assistance aux pauvres, la pédagogie, l'orthographe. « Le « Projet de paix perpétuelle, » conçu vers 1708, a eu d'abord trois ébauches imprimées successives, à petit tirage, dont une, éditée peut-être sans son aveu, est datée de Cologne, 1712, sous le titre de « Mémoires pour rendre la paix perpétuelle en Europe ». La version la plus développée paraît en 1713 (deux tomes), complétée par un volume d'éclaircissement (1717), suivi par un « Abrégé» (1729) et une dernière édition (1747). Le « Projet » expose, dans une logique toute cartésienne, les moyens de mettre fin à la guerre. Se situant dans une tradition pacifiste qui remonte à l'Antiquité, il est aussi le sursaut d'une conscience révoltée par la politique belliciste de Louis xiv. Il préconise une diète européenne, siégeant à Utrecht, composée par les représentants de chaque pays. La situation territoriale des nations participantes étant garantie, la Diète règle par la médiation et l'arbitrage des différends entre les États. L'intervention armée est seulement prévue contre tout membre de l'alliance qui ne se conformerait pas à la décision arbitrale. La modernité et la générosité de ce projet, qui avait aussi pour les États l'avantage de « procurer une diminution très considérable de leur dépense militaire », ne font aucun doute. Mais l'auteur reste attaché à une idéologie d'Ancien Régime : en témoignent son souci d'assurer aux princes dans leurs États, grâce à leur alliance, « un prompt et suffisant secours (...) contre les séditieux et les rebelles », ainsi que ses variations, d'une version à l'autre, sur les rapports à établir entre la confédération des nations chrétiennes et l'Empire Ottoman, l'une d'elles (en 1717) impliquant l'organisation d'une croisade contre les Turcs. Malgré ses limites, ce rêve pacifique stimule Jean-Jacques Rousseau qui publie en 1761 un « Extrait du projet de paix perpétuelle », assurant à l'abbé une renommée européenne. Kant a été un de ses émules, comme tous ceux qui ont voulu préparer la « Société des Nations ». Roland Desné. Ce célèbre livre constitue l’une des toutes premières tentatives d'organisation systématique de la société internationale. Ému par les souffrances engendrées par la guerre de Succession d’Espagne, l'abbé de Saint-Pierre proposait aux États de renoncer à la force et de régler leurs litiges devant une - société européenne - disposant d'une Assemblée générale et de bureaux spécialisés (pour les problèmes juridiques, le commerce…). Avec un grand luxe de détails, et beaucoup d'optimisme, l’Abbé explique pourquoi les États ont plus d'intérêt à adopter son projet qu'à le rejeter, avec des arguments que reprendront par la suite les théoriciens libéraux, notamment la paix qui favorise le commerce et les discussions sur le fonctionnement d'un système à deux ou trois acteurs. Au-delà de son aspect utopiste qu'avait déjà dénoncé Rousseau (qui, en matière d'utopie, s'y entendait mieux que personne), l'abbé de Saint-Pierre a eu une vision qui anticipe sur plusieurs points les organisations internationales du XXème siècle et fait de multiples réflexions sur la société internationale qui en font un des grands fondateurs de la théorie des relations internationales. (Hervé Coutau-Bégarie. Paris, 1987). «Cette œuvre capitale, publiée à très petit nombre d’exemplaires, est à peu près introuvable, même en édition courante. Elle constitue, avec deux siècles d'avance sur l'Histoire, le premier essai d'organisation de la sécurité collective. Les idées développées par l'Auteur, reprises d'un projet dû à Henri IV et retrouvé dans les Mémoires de Sully, furent jugées à l'époque utopiques et subversive. Elles paraissent maintenant, sur beaucoup de points, prophétiques. Elles valurent à l’auteur d’être chassé de l’Académie française et de gagner l’immortalité en la perdant. Les calamités qui accompagnèrent et suivirent les guerres de religion au XVIè siècle avaient provoqué dans les esprits une aspiration générale vers une paix définitive, aspiration qui se concrétisa dans ce qui fut par la suite appelé le "Grand Projet" de Henri IV, rapporté par Sully dans les Oeconomies Royales, publiées en 1638: un plan pour l'établissement d'une Confédération destinée à maintenir la paix au sein du monde chrétien. En 1623paraissait un livre intitulé "Le Nouveau Cynée", attribué à un écrivain dont on sait peu de choses, Emeric de La Croix, qui présentait également un plan destiné à assurer une paix perpétuelle entre les nations chrétiennes, lié à un projet de liberté totale de commerce entre les nations. Assez vagues dans leurs conceptions, ces projets n'eurent aucun retentissement à l'époque où ils furent publiés. Par contre, celui que publia Charles-Irénée Castel, abbé de Saint-Pierre eut dès sa parution une grande audience, qui se prolongea pendant le XVIIIe le XIXe et le début du XXe siècle. L'abbé de Saint-Pierre, qui avait accompagné l'abbé de Polignac au Congrès d'Utrecht en 1712, avait été témoin des difficultés qu'éprouvait la conclusion de la paix. Il forma aussitôt le projet de la rendre perpétuelle, et dressa sur le champ les articles du traité qui devait amener ce résultat important. Ce projet fut publié en trois volumes, dont les deux premiers parurent en 1713, et le troisième en 1717. Le bon abbé y démontrait que les traités de paix et d'alliance ne présentaient aucune garantie de durée, et que la paix qu'ils établissaient n'était en réalité qu'une trêve. Le seul moyen de rendre la paix permanente était de la garantir à l'aide d'institutions analogues à celles qui préservent au sein de chaque État la vie et la propriété des citoyens. II proposait donc un plan en cinq articles, qui commentait et expliquait longuement, en indiquant les moyens pratiques de les réaliser: 1°) une alliance générale et perpétuelle entre tous les souverains, sur la base des derniers traités signés. 2°) une contribution de chaque allié à la sûreté et aux dépenses de cette grande alliance. 3°) Le renoncement à jamais pour tous à la voie des armes pour le règlement des différends, et l'engagement d'avoir toujours recours à la conciliation par la médiation des grands alliés, dans le lieu de l'Assemblée Générale. L'intervention immédiate de la totalité des Grands Alliés contre tout souverain qui refuserait d'exécuter les jugements et les règlements des Grands Alliés. 5°) Le règlement à la majorité des voix, de toutes les décisions nécessaires- et importantes pour procurer à la Grande Alliance plus de sécurité et de solidité. Ce projet exposait en fait les bases morales et politiques des institutions qui, après les deux guerres mondiales, tentèrent la pacification du monde: la Société des Nations, et l'Organisation des Nations Unies, qui, toutes deux, se sont réclamées des idées de l’abbé de Saint-Pierre. Le projet de l'abbé peut donc à juste droit être considéré comme 1'utopie la plus importante qu'ait produit l'ancien régime. L’ouvrage parut en deux temps: deux volumes en 1713, c'est à dire à la fin du règne de Louis XIV, dont l'abbé de Saint-Pierre avait vivement critiqué la politique. Le tome troisième, paru en 1717, au début de la régence de Philippe d'Orléans, à l'époque où ce dernier s'efforçait de faire oublier, par de sages mesures, les misères du règne précédent, est dédicacé au Régent. Charles-Irénée Castel de Saint-Pierre, connu sous le nom d'abbé de Saint-Pierre, né le 18février 1658au château de Saint-Pierre et mort le 29avril 1743à Paris, écrivain et académicien français, est un représentant du courant des Lumières politiques favorable à des réformes impulsées par l'autorité monarchique. Il est surtout connu pour avoir pensé un monde sans guerre. Il fréquente le cercle de madame de La Fayette et celui de la marquise de Lambert, antichambre de l'Académie française et lieu de ralliement des Modernes, visite Nicole, qu'il tient en haute estime, et Malebranche. Grâce à Fontenelle, chef de file des Modernes, et à Madame de Lambert, il est élu en 1695au 8e fauteuil, en remplacement de Bergeret, et n'ayant alors encore presque rien écrit. Dans la Querelle des Anciens et des Modernes, Fontenelle plaçait ainsi l'un de ses partisans. Il continua d'être reçu dans les salons littéraires, chez mesdames de Tencin, Dupin, d'Avaray, de Coigny, de Matignon, Geoffrin, d'Aiguillon. Introduit par son disciple et ami, le marquis d'Argenson, il participe aux travaux du club de l'Entresol de l'abbé Alary fondé en 1724et publie des mémoires sur des sujets variés pour tenter de persuader le pouvoir monarchique d'impulser des réformes en faveur du plus grand nombre. Après la cessation en 1731des activités de l'Entresol, à la demande du ministre Fleury, Saint-Pierre rassemble et révise la plupart de ses écrits pour les publier en Hollande dans la série des Ouvrages de politique et de morale édité en seize volumes à Rotterdam chez Jan Daniel Beman entre 1733et 1741. À la fin de sa vie il se lie avec Madame Dupin, dont il est le mentor, tout en continuant à promouvoir la paix, y compris auprès de Frédéric II de Prusse auprès de qui il se rend en 1740. Il meurt à Paris le 29avril 1743. Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque.
1 pièce en vélin (parchemin) format 24 x 19 cm, de 3 ff. manuscrits, cachet de la Généralité de Caen, 1785. Rappel du titre complet : "Par devant les Notaires Roïuaux de la Ville de Sant Lo et dépendance soussignés, le vendredi neuf décembre après midi l'an mil setp cent quatre vingt cinq. Furent présens Sieur Antoine Le Crosnier Bourgeois de Saint Lo et Demoiselle Marie Michelle Le Chevallier, son épouse, ... demeurant au Bourgbuisson Paroisse Saint Jean d'Agneaux. Lesquels ont par ces présentes, conjointement, solidairement et sans division ... donné en fieffe sous l'obligation de garantir fournir et faire valoir au Sieur Jacques le Rouxel, tailleur d'habits en cette ville, demeurant au dit lieu de Bourg Buisson susdite paroisse de Saint Jean d'Agneaux, présent et acceptant pour lui ses héritiers ou aïans cause Une Maison située rüe du pré l'Evêque ... paroisse Saint Thomas de cette Ville sous la mouvance de la Baronnie de Saint Lo en franche bourgeoisie composée d'une Carte, un vestibule ou cabines qui en fait l'entrée par la rûe du haut du pré l'Evêque, une chambre étant a côté de ladite entrée avec un cabinet attenant à ladite chambre donnant sur l'écurie des Sieurs Marin ; une autre chambre au second étage, avec deux cabinets... un grenier ... et enfin un jardin potager étant entre les rües du haut et du bas du pré l'Evêque et joignant au surplus les Sieurs Sougier et les Sieurs Marin. [ etc... ] Appartenant lesdits objets à la Demoiselle Marie Michelle Le Chevallier [ provenant de la succession de] Maître Guillaume le Raguidel Marchand Sergent Bourgeois de Saint Lo [ ... ] La présente fieffée a été faite [ au Sieur le Rouxel ] moïennant Quarante Livre de Rentes [ ... Puis, à la fin, d'une autre écriture : ] L'an mil sept cens quatre-vingt six le Dimanche vingt neuf Janvier de la réquisition dudit Sieur Jacques le Rouxel, fieffataire déonmmé du présent contrat, Nous Jacques Gaillard, Notaire Royal à Saint Lo soussigné sommes transporté à l'issûe de la Grande Messe paroissiale de l'Eglise Saint Thomas de cette ville au lieu accoutumé à faire les proclamations et actes publics ou parvenu nous avons à haute et intelligible voix fait lecture et publication du présent contrat en présence du peuple sorti et sortant de ladite Eglise s'étant assemblée ... duquel nous avons appelé pour témoin les personnes des Sieurs Gabriel Mauvoisin, Michel Thourond, Samson Horet, Pierre Descoqs et Nicolas des Faudais ... qui ont signé avec nous la présente grosse."
Intéressante grosse relative à la remise en fief d'une maison de Saint Lo, décrite par le menu. On note l'intéressante description (en fin de document) de la publication effectuée par le notaire à la sortie de la Grand'Messe du Dimanche en l'Eglise Saint Thomas. Etat très satisfaisant (anc. mouill. au deux derniers feuillets).
[Librairie Adrien Le Clerc et CieSagnier et Bray, etc.] - CORAIL, R.P. Alphonse ; R.P. Crozes ; R.P. Van den Brulen ; Mgr de Rovérié de Cabrières ; R.P. Farjou ; Monseigneur Gastaldi Archevêque de Turin ; R.P. Caussette ; Abbé Félix Laprie ; Mgr. Landriot ; Mgr l'Evêque de Poitiers ; R.P. Adolphe Perraud ; S. G. Mgr. Gaspard Mermillod ; R.P. Alexis-Louis de Saint-Joseph ; R.P. Henri VADON
Reference : 37096
(1871)
1 vol. in-8 reliure demi-basane bleure, dos à 4 nerfs orné (fleruons), contient : Discours prononcé à N.-D.-des-Victoires le jour du couronnement de l'Image de la Sainte Vierge (9 juillet 1853) par le R.P. Alphonse Corail, Sagnier et Bray, Paris, 1853, 45 pp. et 1 f. [ Suivi de : ] Panégyriques des Bienheureux Martyr dominicains et Jésuites Pierre Sanz et ses Compagnons OP, Adolphe d'Acquaviva et ses Compagnons, S.J. prononcés dans l'Eglise Métropolitaine de Toulouse les 9, 10 et 11 avril 1894 par le R.P. Crozes, le R.P. Van den Brule et S.G. Mgr de Rovérié de Cabrières Evêque de Montpellier, Imprimerie Viallele et Cie, Toulouse, 64 pp. [ Suivi de : ] Christophe Colomb. Discours prononcé en l'Eglise Métropolitaine de Toulouse le 16 octobre 1892 par le R.P. Farjou, Imprimerie et Librairie A. Loubens, Toulouse, 1892, 52 pp. [ Suivi de : ] Le Bienheureux Pierre Sanz et ses Compagnons, Martyrs de l'Ordre de Saint Dominique. Panégyrique prononcé dans l'Eglise primatiale Saint-André de Bordeaux le 15 Novembre 1893, par le R.P. Farjou, Imprimerie R. Coussau & F. Coustalat, Bordeaux, 1894, 29 pp. et 1 f. [ Suivi de : ] Saint Thomas d'Aquin. La Science et la Sainteté. Panégyrique de Saint Thomas d'Aquin de l'ordre de Saint Dominique prononcé par Monseigneur Gastaldi Archevêque de Turin. Traduit de l'Italien par l'Abbé Didier, Librairie Internationale Catholique et Scientifique, Chv. L. Romano, Turin, 1883, 26 pp. et 2 f. [ Suivi de : ] Discours prononcé par le R.P. Caussette le 3e jour du triduum des fêtes de la béatification du B. Pierre Lefèvre (3 février 1874), Imp. Hébrail, Durand, Delpuech, Toulouse, 29 pp. [ Suivi de : ] Discours prononcé aux Fêtes publiques de La Trappe de N.-D. du Désert le jour de Saint Bernard (1874) par le R.P. Caussette. Saint Bernard & son oeuvre, Edouard Privat, Toulouse, 1874, 41 pp. [ Suivi de : ] Panégyrique de l'Abbé Louis Beaulieu missionnaire en Corée martyrisé le 8 mars 1866 prononcé dans l'Eglise de Langon le 2 mai 1867, par l'Abbé Félix Laprie, Typographie Ve Justin Dupuy et Comp., Bordeaux, 1867, 47 pp. [ Suivi de : ] Eloge funèbre de Charles-Théodore Baudry, Evêque de Périgueux et de Sarlat, prononcé à Périgueux le 16 juin 1863 par Mgr. Landriot. Seconde édition, Victor Palmé, Paris, Bounet, Périgueux, Deslandes, La Rochelle, 1863, 58 pp. et 1 f. [ Suivi de : ] Oraison funèbre de Monseigneur J.-B.-A. George-Massonnais Evêque de Périgueux prononcée par Mgr l'Evêque de Poitiers, Vor Palmé, Paris, H. Oudin, Poitiers, 1861, 32 pp. [ Suivi de : ] Oraison funèbre de Monseigneur Darboy Archevêque de Paris, fusillé à La Roquette par ordre de la Commune le 24 mai 1871. Prononcé dans l'Eglise métropolitaine de Notre-Dame le mardi 18 juillet 1871 par le R.P. Adolphe Perraud, Librairie Adrien Le Clère et Cie, Paris, 1871, portrait en frontispice et 80 pp. [ Suivi de : ] Oraison funèbre de Monseigneur de La Bouillerie prononcée par S. G. Mgr. Gaspard Mermillod le 11 septembre 1882 dans l'Eglise primatiale de Bordeaux, Revue catholique de Bordeaux, 553-598 pp. [ Suivi de : ] Eloge funèbre historique du T.R.P. Dominique de St-Joseph Général des Carmes-Déchaussés et Restaurateur de son ordre en France, de nos jours, prononcé dans l'Eglise du Noviciat du Broussey le 11 août 1870 par le R.P. Alexis-Louis de Saint-Joseph, L. Pomiès, Carcassonne, 1870, 50 pp. [ Suivi de : ] Oraison funèbre de Notre Tr-s-Saint-Père le Pape Pie IX par le R.P. Henri Vadon. Deuxième édition, Lecoffre Fils et Cie, Paris, Lyon, 1878, 58 pp.
Bon état (anciens cachets d'institution religieuse, petite étiquette de cote au plat sup.) pour ce recueil de discours et d'oraison funèbre (toutes, hormis 2, en édition originale), dont la très rare édition originale de l'oraison funèbre de Mgr. Darboy.
Lérins, Typographie de Notre-Dame de Lérins 1874-1879 Série de 16 ouvrages en 20 tomes, reliés en 6 volumes physiques, 18cm., reliures uniformes cartonnées (dos en cuir rouge avec titre et nerfs dorés, plats marbrés, qqs. traces d'usage), feuilles de garde marbrées, quelques rousseurs occasionnelles, la reliure de très peu de pages est fragile, bon ensemble, rare, [Contenu: I: Vie de Saint Bernard (1874, 3 tomes: 270 + 191,[3] + 187,[7] pp.), II: Vies de saint Robert et de Saint Albéric, premier et second abbés de Citeaux (1875, lxv + 137 + [2] pp.), III: Vie de saint Etienne Harding, troisième abbé de Citeaux (1875, 252 + [1] pp.), IV: Vie du B. Eugène III pape (1879, 208pp.), V: Vie de sainte Lutgarde religieuse cistercienne d'Aywières en Brabant (1875, 191 + [3]pp.), VI: Vies des bienheureuses Adélaïde de Scharenbecke et Béatrix de Nazareth de l'ordre de Citeaux, suivies du cartulaire de l'abbaye de Cambre Ste Marie (1876, viii + 200pp.), VII: Vie de la vénérable Véronique Laparelli de Cortone, religieuse cistercienne du couvent de la T.-S. Trinité (par Philippe-Marie Salvatori, 1875, 252pp.), VIII: Vie de la mère Louise de Ballon, fondatrice et première supérieure de la congrégation des Bernardines reformées en Savoie et en France (par Jean Grossi, 1876, 2 tomes: 224 + 136pp.), IX: La vie de la mère de Ponçonas, institutrice de la congrégation des Bernardines réformées en Dauphiné, Provence, etc. (1878, 2 tomes: lii,159 + 298pp.), X: Saint Aelred, abbé de Riévaux, sa vie et ses oeuvres (1878, vi + 222pp.), XI: Vie du B. Jean de Montmirail surnommé Jean l'humble (1879, 218pp.), XII: Vie de saint Famien, prêtre, confesseur et moine cistercien (par André Pennazzi da Soriano, 1874, 183 + [5] pp.), XIII: Vie du bienheureux Arnoul, frère convers de l'Ordre de Citeaux au monastère de Villers en Brabant (par Goswin de Boussu, 1875, 168 + [3] pp.), XIV: Vie de Saint Pierre II, archévêque de Tarentaise (par Geoffroy de Hautecombe) suivie d'un appendice sur le culte & les reliques du saint (1876, 249 + [1]pp.), XV: Vie de saint Malachie archevêque d'Armagh & légat du Saint Siège (par Saint Bernard, 1875, 190 + [3]pp.), XVI: Vies de saint Guillaume archévêque de Bourges, de saint Bernard d'Alzire et de ses deux soeurs Grace et Marie martyrs de l'ordre de Citeaux ; de saint Guérin abbé d'Aulps, évêque de Sion (1880, vii + 216pp.)], poids: 2.8 kg., R119503
[ Etudes Augustiniennes] - Collectif ; PALANQUE, Jean-Rémy ; DANIELOU, Jean ; MOINGT, Joseph ; BOBRINSKOY, Boris ; etc...
Reference : 63184
(1969)
1 vol. in-8 br., Publié avec le concours du Centre National de la Recherche Scientifique, Etudes Augustiniennes, 1969, 310 pp. Rappel du titre complet : Hilaire et son Temps. Actes du Colloque de Poitiers 29 septembre - 3 octobre 1968. XVIe Centenaire de la mort de Saint Hilaire. [ Contient : ] Palanque, Jean-Rémy : La Gaule chrétienne au temps de saint Hilaire - Meslin, Michel : Hilaire et la crise arienne - Hamann, Albert : Saint Hilaire est-il témoin à charge puis à décharge pour le pape Libère ? - Duval, Yves-Marie : La "manoeuvre frauduleuse" de Rimini : A la recherche du Liber adversus Ursacium et Valentem - Antin, Paul : Propos d'Hilaire à Martin - Goemans, A.-J. : La date de la mort de saint Hilaire- Gazeau, Roger : Contribution à l'étude de l'histoire de la diffusion du culte de saint Hilaire de Poitiers - Kannengiesser, Charles : L'exégèse d'Hilaire - Daniélou, Jean : Hilaire et ses sources juives - Folliet, Georges : Le fragment d'Hilaire Quas Iob litteras - Son interprétation d'après Hilaire, Pélage et Augustin - Moingt, Joseph : La théologie trinitaire de S. Hilaire - Smulders, Pieter Frans. : Eusèbe d'Émèse comme source du De Trinitate d'Hilaire de Poitiers - Pettorelli, Jean-Pierre : Le Thème de Sion, expression de la théologie de la rédemption dans l'oeuvre de saint Hilaire de Poitiers - Bobrinskoy, Boris : L'Eucharistie et le mystère du salut chez saint Hilaire de Poitiers - Bobrinskoy, Boris : Saint Hilaire en Russie - Saffrey, H.D. : Saint Hilaire et la philosophie - Doignon, Jean :Saint Hilaire écrivain - Fontaine, Jacques : L'apport d'Hilaire de Poitiers à une théorie chrétienne de l'esthétique du style (remarques sur In psalm. 13,1)
Bon exemplaire (non coupé) de cette important ouvrage de référence, le colloque ayant réuni les meilleurs spécialistes.
[Société des Antiquaires de Normandie], Cochet (abbé), Beaurepaire (Eugène de Robillard de), Le Héricher (Édouard), Demiau de Crouzilhac (F.), Mancel (G.), Thaurin (J-M.), Sainte-Suzanne (M. de Boyer de), Puiseux (Léon), Laffetay (abbé), Beautemps-Beaupré, Hippeau (Célestin), La Quérière (M. de), Pontaumont (Lechanteur de), Demiau de Crouzilhac, Cauvet, Estaintot (Vicomte Robert d), Chatel (Eugène), Caix (Alfred de)
Reference : 3326
1859 - 1861 Société des Antiquaires de Normandie, Le Blanc-Hardel, Le Brument, Derache, Didron, Caen, Rouen, Paris, 1859 - 1861. In Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie, 3e série, 4e volume, XXIVe volume de la collection. 4 fascicules grand in-4 brochés, 264 et 317 pages.Bon état, à relier.
Contient : Histoire de la Société (1858-1860). Cochet (abbé), Notice sur les anciennes sépultures et pierres tombales trouvées à Leure, en 1856 et 1857, lors de la reconstruction de léglise Saint-Nicolas (Rapport à M. le maire du Havre). Beaurepaire (Eugène de Robillard de), Olivier Basselin, Jean Le Houx et le vaudevire normand. Le Héricher (Édouard), Notes philologiques sur le Roman de Rou et le Roman du Mont-Saint-Michel. Demiau de Crouzilhac (F.), Le château de Crèvecur. Mancel (G.), Notice sur léglise Saint-Georges du château de Caen. Thaurin (J-M.), Note historique et archéologique sur le cippe funéraire antique du batelier Aprius. Sainte-Suzanne (M. de Boyer de), Observations sur quelques parties du théâtre antique. Puiseux (Léon), Robert lHermite. Étude sur un personnage normand du XIVe siècle. Laffetay (abbé), Sur les chasubles de saint Raven, saint Rasiph et saint Pantaléon. Cochet (abbé), Note sur les reste dun palais de Charles le Chauve (861-869), retrouvés à Pitres, canton du Pont-de-lArche, arrondissement de Louviers (Eure), en 1854, 1855, 1856. Beaurepaire (Eugène de Robillard de), Les briques émaillées du château de Ducey. De ladministration de la Normandie, sous la domination anglaise, aux années 1424, 1425 et 1429, daprès trois comptes de la Recette générale de Normandie, conservés à la Bibliothèque impériale.Beautemps-Beaupré, Notice sur un manuscrit de la Coutume de Normandie. Hippeau (Célestin), Notice sur la Vie de saint Thomas le Martyr, archevêque de Canterbury, poème de Garnier de Pont-Sainte-Maxence.Thaurin (J.-M.), Le vieux Rouen et ses monuments. Cochet (abbé), Archéologie céramique des sépultures. La Quérière (M. de), Saint-Martin-sur-Renelle, ancienne église paroissiale de Rouen, supprimée en 1791. Thaurin (J.-M.), Pierres tombales des anciens sénéchaux du Neubourg et de leur femmes, dans léglise de Sainte-Opportune-du-Bosc. Cochet (abbé), Voies romaines de la Seine-Inférieure. Pontaumont (Lechanteur de), (éd.), Documents inédits sur le siège de Cherbourg en 1378. Demiau de Crouzilhac, Études sur Fervaques. Cauvet, Le Droit de Colombier sous la coutume de Normandie. Cochet (abbé), Une nouvelle visite à Pitres. Estaintot (Vicomte Robert d), Recherches historiques, archéologiques et féodales sur les sires et le duché dEstouteville. Chatel (Eugène), Bougeoir romain trouvé dans les fouilles du Vieil-Évreux : des chandelles de suif, des bougies de cire, des cierges, des candélabres, des chandeliers, des bougeoirs et des lanternes chez les Romains. Beaurepaire (Eugène de Robillard de), Documents sur la captivité et la mort de Dubourg dans la cage de fer du Mont-Saint-michel. Caix (Alfred de), Histoire du bourg dÉcouché, département de lOrne. Cochet (abbé), Divisions territoriales de la Seine-Inférieure, aux époques gauloise, romaine et franque. Chatel (Eugène), Note sur un moëllon de léglise de Baron. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
Genève, Slatkine Reprints, 1970, 2 vol. in-8°, xlviii-405 et 511 pp, reliure pleine toile verte, dos lisse avec titres dorés, bon état. Réimpression de l'édition de Paris, 1877
"On ne saurait sans injustice refuser à M. Emile Campardon l'honneur d'avoir ouvert une source entièrement nouvelle à l'étude des deux derniers siècles. Cette source, ce sont les archives des commissaires au Châtelet, supprimés en 1791 et obligés, par la loi du 5 germinal an V, de déposer leurs papiers aux Archives Nationales. Ces papiers constituent aujourd'hui une partie importante de la série Y (Châtelet de Paris) et forment 5,303 liasses numérotées qui vont de 1595 à 1791. L'ancienne administration française, surtout celle qui a précédé immédiatement la Révolution, est aujourd'hui si peu connue, même des érudits, que quelques-uns de nos lecteurs ne seront peut-être pas fâchés d'apprendre en quoi consistaient les fonctions des commissaires au Châtelet. M. Campardon a pris soin dans sa préface de satisfaire une curiosité aussi légitime. Les magistrats dont il s'agit avaient les attributions des commissaires de police actuels et remplissaient de plus, en diverses circonstances, les fonctions exercées aujourd'hui par nos juges de paix. En matière criminelle, ils faisaient les informations sur l'ordonnance du lieutenant-général de police et les interrogatoires des accusés, décrétés d'ajournement personnel. En matière civile, ils apposaient les scellés après décès, faillite ou interdiction. (...) Enfin, ils se rendaient en personne sur les marchés, et avaient à tour de rôle la police des foires Saint-Germain, Saint-Laurent, Saint-Ovide et Saint-Clair. Comme beaucoup des pièces publiées par M. Campardon sont des procès-verbaux dressés à l'occasion de ces foires, il importe de dire quelques mots de ces assises annuelles du commerce et aussi des divertissements, qui ont tenu une si grande place dans l'histoire de Paris, au moyen âge et même dans les temps modernes. Mentionnée pour la première fois pendant la seconde moitié du XIIe siècle, déplacée par Louis XI au mois de mars 1482, la foire Saint-Germain, dont la durée avait plusieurs fois varié durant cet intervalle, s'ouvrait au XVIIIe siècle le 3 février et se fermait le dimanche de la Passion. Postérieure d'un siècle et demi par sa fondation à la foire Saint-Germain, la foire Saint-Laurent s'ouvrait ordinairement au dernier siècle le 9 août, veille de la fête de ce saint, et finissait le 29 septembre, jour de la Saint-Michel. Après s'être tenue primitivement entre Paris et le Bourget, elle avait fini par se rapprocher de l'église Saint-Laurent, et dans les derniers temps elle était installée sur les terrains occupés aujourd'hui par les bâtiments du chemin de fer de l'Est. Quant à la foire Saint-Ovide, l'origine en remonte seulement à 1665, année où Charles, duc de Créquy, pair de France, qui affectionnait beaucoup les Capucines de la place Vendôme, fit présent à ces religieuses du corps de saint Ovide exhumé des Catacombes. Depuis cette année, pendant l'octave de la fête de ce saint, qui se célébrait le 31 août, un concours immense de peuple venait honorer les reliques. Cette affluence s'accroissant de plus en plus, on avait construit en 1764 des loges de charpente pour les marchands tout au pourtour de la place Vendôme. Cette foire, qui se tenait du 14 août au 15 septembre, avait pris ainsi tout à coup un développement considérable qu'augmenta encore sa translation à la place Louis XV, où elle resta de 1771 à 1777, époque où elle fut incendiée. Enfin, une quatrième foire, la foire Saint-Clair, qui s'ouvrait le 18 juillet et durait huit jours, se tenait le long de la rue Saint- Victor. C'est seulement à la fin du XVIe siècle qu'on voit apparaître aux foires Saint-Germain et Saint-Laurent ces représentations de troupes ambulantes, ces théâtres forains, d'un ordre plus ou moins inférieur, qui ont fourni à M. Campardon la matière principale de son livre. L'histoire de ces théâtres funambulesques n'intéresse véritablement l'art dramatique qu'à partir des dernières années du XVIIe siècle. Les comédiens italiens ayant été expulsés au mois de mai 1697 par Louis XIV, les entrepreneurs forains se portèrent leurs héritiers de fait et de droit et s'emparèrent de leur répertoire. Ainsi naquit, au prix d'une lutte acharnée et sans cesse renaissante contre les prétentions rivales de la Comédie française et de l'Académie royale de musique, un genre nouveau, l'Opéra-Comique, qui compta parmi ses fournisseurs Lesage, Panard, Sedaine, et qui vit éclore le talent si français de la plus touchante comédienne du XVIIIe siècle, de Justine Favart. Toutefois, on se tromperait étrangement si l'on s'imaginait que l'ouvrage dont nous rendons compte apporte seulement un appoint considérable à l'histoire des théâtres parisiens. Cet ouvrage mérite aussi au plus haut degré d'attirer l'attention du moraliste. Les Français et surtout les Parisiens, contemporains de Louis XV, ont offert au monde ce spectacle, plus intéressant encore, nous en demandons pardon au savant archiviste, que les spectacles de la foire, d'une société dont la tête se pique de ne croire à rien, excepté à l'esprit, au plaisir et à la sociabilité la plus raffinée. C'est un fait que nous constatons ici simplement. Le livre de M. Campardon nous permet de saisir sur le vif, dans un raccourci aussi exact que pittoresque, les conséquences pratiques de ce fait dominant..." (Siméon Luce, Bibliothèque de l'École des chartes, 1877) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
[ Simon Millanges] - DARNAL Prêtre, I. ; [ DARNALT, Jean ]
Reference : 59318
(1618)
1 vol. in-8 reliure de l'époque plein vélin à recouvrement, Par Sim. Millanges [ Simon Millanges ], A Bourdeaus [ Bordeaux ], 1618, 193 pp.. Rappel du titre complet : Narré véritable de la vie, trespas, de Monseigneur S. Mommolin, Autheur de la translation des Sacrées Reliques de M. S. Benoist du Montcassin en Italien au Monastère le Fleury sur Loyre en l'année 664 [Edition originale ] [ Vie de Saint Momolin ]
Rare exemplaire de l'édition originale de cet ouvrage dans lequel le moine bénédictin bordelais Jean Darnal (ou d'Arnal, voire Darnalt) relate la vie de Saint Mommolin (dont on découvrira un beau portrait en page 12). On citera généreusement l'abbé Pardiac, auteur en 1855 d'un brève monographie consacrée à cet ouvrage : "Un de nos amis, à qui nous devions déjà beaucoup, nous a mis entre les mains un livre, rare aujourd'hui, que nous voulons faire connaître au public bordelais par une courte analyse [... ] Son antiquité, sa couverture en parchemin, sa vieille orthographe, la naïveté de son style ; la simplicité de la foi qu'il révèle, lui donnent un prix plus qu'ordinaire et le feraient rechercher des bibliographes les plus difficiles". L'ouvrage évoque la vie de Mommolin (connu également comme "Momolin", "Mommole" ou "Momble"), troisième abbé de Saint-Pierre-de-Fleury ; averti par un ange de la profanation du monastère du Mont-Cassin par les Lombards, il envoie le moine Aygulphe (futur abbé de Lérins et martyr, connut sous le nom de Saint Ayou) en Italie récupérer les reliques de Saint Benoît et de sainte Scholastique. Dans sa vieillesse, Saint Mommolin entame le pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle et lors de son retour s'arrête à Bordeaux au monastère de Sainte-Croix "qui dépendait, ainsi que celui de La Réole, de l'abbaye S. Benoît-sur-Loire", et c'est là qu'il "s'endort du sommeil des justes et rend à Dieu sa belle âme, le 8 Août". "Le saint fut enterré dans un sépulcre neuf, au mitan de la principale des trois nefs voûtées de l'église [ ... ] Le tombeau de S. Fort dans la crypte de Saint Seurin peut nous donner, par quelques-uns de ses caractères, une idée de celui de saint Mommolin". Par la suite, "la popularité du culte de S. Mommolin, les miracles opérés sur son tombeau, déterminèrent le souverain pontife à ouvrir le trésor spirituel de la Sainte Eglise en faveur des fidèles. Clément V, la gloire du pays bazadais, accorda" en 1309 des indulgences à tout visiteur en état de grâce de l'église Saint-Croix "ès festes du bienheureux patriarches des moines S. Benoist et S. Mommolin". "L'enthousiasme alla toujours croissant et fit inscrire le nom du saint abbé dans les Litanies des saints du diocèse de Bordeaux, entre ceux de S. Maixant et de S. Romain. Le R.P. Proust l'appelle le patron des Bordelais. Une confrérie, qui s'organisa pour perpétuer son culte, était encore florissante du temps de notre auteur. Sa réunion à celle de S. Jean-Baptiste nous donne la mesure de la prédilection des Bordelais pour S. Mommolin, qu'ils voulaient honorer à l'égal du saint précurseur. Cette confrérie avait ses règles et ses statuts escrits en gascon sur velin en feuilles, distingués en 36 articles, dattés du 20 juin 1315. Chaque année, il fallait élire un comte et un boursier, qui s'engageaient par serment à bien s'acquitter de leur charge [... ] L'illustre cardinal de Sourdis, archevêque de Bordeaux, confirma ces statuts le 2 août 1600. Il octroya, le 20 juin 1618, cent jours d'indulgences [... ] Le culte du saint se propagea dans toute la province [ ... ]". Si le tombeau a disparu, les reliques de Saint Momolin sont aujourd'hui toujours conservées dans l'église Sainte-Croix (on y trouve encore les anneaux auxquels on attachait les fous amenés pour y être guéris par le Saint). En patois bordelais, l'expression "il est momo" signifie "il est fou" ou simplet ! Rare exemplaire en parchemin du temps, semblable à celui décrit par l'abbé Pardiac. Etat très satisfaisant (fente partielle à un mors en garde, petites galeries de vers marginles, une dernière galerie plus importante affectant lég. le bas de quelques lettres dans les derniers feuillets, tache en marge intérieure dans les derniers ff., exlibris ms. "Ex bibliotheca Conventiis de Observantia francisc. burdigala" en page de titre) pour ce bel ouvrage. Desgraves, Livres Imprimés à Bordeaux au XVIIe siècle, 323 ; Desgraves, Bibliographie Millanges, 335 ; Pardiac, Saint Mommolin, patron des Bordelais, 1855
Manuscrit de 4 feuillets in-4 ( 24,5 x 19 cm), dont 6 pages et-demi sont remplies, sur papier timbré de la Généralité de Moulins. Approbation manuscrite des statuts par le Vicaire général d'Autun, daté de Moulins le 13 mai 1728, suivi de sa signature, de celle du secrétaire ordinaire et du cachet de cire rouge aux armes de l'évêque d'Autun : Antoine-François de Bliterswick de Montcley.On joint une lettre du curé de Pierrefitte, l'abbé Caillat (bachelier en Sorbonne), 1 page et demi, in-4, datée du 21 février 1707, expliquant l'origine de cette confrérie et la raison pour laquelle elle n'a pas été reconnue officiellement dés sa création.
D'après le Martyrologue romain, saint Abdon et saint Sennen, étaient deux nobles Arméniens, chrétiens vivants en Perse au IIIe siècle. Ils auraient été faits prisonniers par les Romains et emmenés à Rome. Ne voulant pas renoncer à leur foi, l'empereur Dèce les livra aux bêtes sauvages dans l'arène, mais les animaux se couchèrent à leurs pieds et il fallu avoir recours aux gladiateurs pour les faire mourir par le glaive. Leurs dépouilles auraient été clandestinement emportées dans la maison d'un diacre, nommé Quirinus. A l'époque de Constantin leurs corps retrouvés ont été transportés et inhumés dans le cimetière Pontien, sur la Via Portuensis, au pied du Janicule, un 30 juillet (date retenue pour leur fête). Ils furent aussitôt l'objet d'un culte et au IXe siècle le Pape Grégoire IV (827-844), les transféra dans la crypte de la Basilique Saint-Marc, au pied du Capitole. Des fragments de leurs restes furent par la suite dispersés dans divers lieux où ils furent honorés. Le culte de saint Abdon se répandit plus particulièrement, et sans doute à cause de l'homophonie saint Abdon et "saint tape donc", il fut invoqué Vers l'an mil, dans les Pyrénées-Orientales, le village d'Arles-sur-Tech et sa région était dévastée par des cataclysmes depuis une longue période. Le prieur du monastère de la ville, l'abbé Arnulfe, décide de se rendre à Rome pour obtenir de l'aide. Il lui est confié conservait des reliques des deux saints martyrs. A son retour les fléaux cessèrent ! On rapporte encore d'autres prodiges qui se seraient déroulés à Arles-sur-Tech tout au long du Moyen Age. Ces faits participèrent au développement du culte de saint Abdon en France où la ferveur populaire associa, par un phénomène d'homophonie (saint Abdon et "saint tape donc") le saint avec la protection contre les orages, la grêle, les tempêtes Saint Sennen en fut de ce fait un peu oublié. C'est dans ce contexte que le curé de Pierrefitte souhaite établir une confrérie de saint Abdon, " à l'occasion des fréquentes gresles dont cette paroisse estoit affligée depuis quelques années"... "Or comme ce fléau de la colère de Dieu est visiblement devenu plus fréquent qu'il n'était autrefois, nous ne devons pas douter que ce ne soit le nombre infini de nos péchés, et surtout le mauvais usage que nous faisons de ses fruits, qui nous attire ce triste fléau, à mesure que nos péchés se multiplient, et comme les seuls moyens de les détourner dessus nos testes, sont la prière, la pénitence et l'amandement de notre vie, a quoy les pécheurs et principalement les libertins et desbauchez de profession ne pensent aucunement."Ainsi pour détourner les effets de la justice divine sur les paroissiens de Pierrefitte, le curé instaure cette confrérie et impose quelques obligations particulières par les statuts qui sont adoptés selon une bulle papale conférant dans le même temps des indulgences. Les douze articles définissent le jour de la fête de saint Abdon, l'exposition de l'image du saint, la procession, les indulgences qui seront gagnées si les confrères se confessent et communient le jour de la fête du saint, ou de la saint Rémy, patron de la paroisse. Ils devront en plus prononcer cinq pater et cinq ave "ou autre prières qui sera à leur dévotion pour l'exaltation de la Sainte Eglise Notre Mère, la conservation de la paix entre les princes chrétiens..." Il leur est fait obligation aussi "toutes les fois qu'il y aura quelques orages et tempettes, ou dez qu'on verra que l'on en sera menacé... tenus d'aller à l'église si faire ce peut, et d'y réciter bien dévotement à genoux trois pater et trois avé en l'honneur de saint Abdon". Ils devront encore s'enregistrer tous les ans sur un registre et "donner six blancs pour le moins par forme d'aumosne pour l'entretien du luminaire, de l'autel et pour les messes". La confrérie est ouverte aux habitants des paroisses environnantes. "Comme depuis le premier avril jusqu'au premier octobre sont les mois sujets ordinnairement aux gresles, orges et tempettes, on célèbrera [rn plu]... une messe basse sur l'autel de saint Abdon le premier jour de chaque mois. Un service des morts sera fait pour les deffuns confrères la lendemain de la fête de saint Abdon". "Seront exclus de ladite confrérie tous les pécheurs scandaleux, particulièrement les ivrognes de profession, comme indignes à cause du mauvais usage qu'ils font des fruits de la terre..."Ces statuts ne seront approuvés au nom de l'évêque d'Autun qu'en 1728. Une lettre du curé, jointe au premier document, en explique les raisons. Il se trouvait au palais épiscopal au moment de la mort de son évêque, Gabriel de Roquette, qui l'avait fait venir près de lui pour soutenir ses derniers instants. Il profita de sa présence pour soumettre ces statuts au Révérend Père Chamillard, frère du ministre et contrôleur général des finances du roi. C'est ce prélat qui obtint à Rome que soit autorisée la confrérie de Pierrfitte par le vicaire général et doyen de la cathédrale d'Autun, Antoine du Feu. Mais ce dernier ne put signer les documents qui devaient être auparavant visés par les "banquiers établis par le Roy" après versement de "gros droits". "La confrérie ne s'étant pas trouvée en état de fournir l'argent nécessaire... mon dit Sgr du Feu ne la point voulu signer... mais l'ayant examinée et trouvée en bonne forme, il m'a donné une permission verbale et perpétuelle pour son exécution, d'en faire lecture dans mon église et d'en proposer aux fidèles les indulgences... En foy et mémoire de quoy j'ay cru devoir en dresser le présent certificat pour demeurer attaché à la ditte bule et servir à perpétuité à mes successeurs curés..."
Un document de 44 pages + une carte, format 240 x 160 mm, broché, illustré de 4 reproductions de lithographies extraites de l'Album du Dauphiné, réimpression (1996) de l'édition de 1869, Editions de Belledonne, collection "Mémoires et Manuscrits Dauphinois", bon état
Monographie du canton de Saint Marcellin, en Isère, concernant les communes de Chatte, Tèche-et-Beaulieu, Saint Sauveur, Saint Vérand, Chevrières, Murinais, Saint Apollinard, Bessins, Dionay, Saint Antoine, La Sône, Saint Hilzaire du Rosier, Saint Bonnet de Chavagne, Saint Lattier et Saint Marcellin
Phone number : 04 74 33 45 19
Une plaquette de 72 pages, format 210 x 295 mm, illustrée, brochée couverture couleurs, publiée en 1992, bon état
Découverte des richesses patrimoniales (période Protohistoire, Antiquité et Moyen Age) des communes de Saint-Egrève, Saint Martin le Vinoux, Fontanille-Cornillon, Mont Saint-Martin, Proveysieux, Quaix en Chartreuse, Sarcenas, Saint-Joseph de Rivière, Saint Laurent du Pont, Saint-Pierre de Chartreuse, Miribel les Echelles, Entre-Deux-Guiers, Saint-Christophe sur Guiers et Saint-Pierre d'Entremont
Phone number : 04 74 33 45 19
"Typographie Augustinienne, Paris / IMP. E. PETITHENRY. NON DATE. In-8. Cartonnage d'éditeurs. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos fané, Quelques rousseurs. 31 + 62 + 78 + 46 + 94 PAGES (Le saint evangile selon saint Marc + Le saint evangile selon saint Luc + Evangile selon saint Matthieu + Le saint evangile selon saint Jean + Les actes des apotres avec la paraphrase du R.P. de Carrieres) - Nombreuses illustrations noir/blanc, hors texte - 4 pages avec déchirure au centre de l'ouvrage (coté reliure), réparées avec de l'adhésif ayant jaunis (ne gênant la lecture que trés légèrement, sur une dizaine de mots, en fin de phrases) - Plats avec illustrations en noir sur fond rouge (dont inscription ""Maison de la bonne presse"" sur le 2e plat) + une illustration doré sur le 1er plat- Texte principalement pleine page + quelques fois sur deux colonnes. . . . Classification Dewey : 230-Christianisme. Théologie chrétienne"
Le saint evangile selon saint Marc + Le saint evangile selon saint Luc + Evangile selon saint Matthieu + Le saint evangile selon saint Jean + Les actes des apotres avec la paraphrase du R.P. de Carrieres Classification Dewey : 230-Christianisme. Théologie chrétienne