3 vol. in-8, maroquin rouge de l'époque, plats estampés à froid de motifs végétaux, double filet doré en encadrement sur les plats, dos à nerfs orné de frises dorés et de fleurons à froid, tranches dorées (frottements).
Premier volume:HENNEQUIN (Antoine) Observations de M. Hennequin, avocat, sur l'instruction relative à la mort du duc de Bourbon, prince de Condé. Paris, chez Gabriel Warée, 1832. 272 pp., seconde édition.MARC (Dr Charles), Examen médico-Légal des causes de la mort de S.A.R. Le Prince de Condé. Extrait des Annales d'hygiène publique et de médecine légale. Paris, librairie de Crochard, 1831. 88 pp., 6 pl., première édition en volume.GENDRIN (Augustin), Mémoire médico-légal sur la mort violente du duc de Bourbon, prince de Condé, et à cette occasion sur les conditions dans lesquelles la mort peut être produite par la suspension incomplète et sur les signes de la strangulation par suspension. Extrait des Transactions médicales. Paris, chez J.-B. Baillière, 1831. 55 pp. première édition en volume.BRIQUET DE LAVEAU (François) Examen de la procédure criminelle : instruite à Saint-Leu, à Pontoise, et devant la Cour royale de Paris, sur les causes et les circonstances de la mort de S.A.R. le duc de Bourbon, prince de Condé. Paris, imprimerie de Plassan et Cie, 1832. 393 pp., 4 pl., édition originale.Deuxième volume:HENNEQUIN (Antoine) Plaidoyer de M. Hennequin, avocat, pour MM. les princes de Rohan contre S.A.R. Mgr le duc d'Aumale, représenté par M. Borel de Brétizel et contre Mme la baronne de Feuchères. Paris, chez Gabriel Warée, 1832. 179 pp., édition originale.DUPIN (Philippe), Plaidoyer de Me Philippe Dupin, pour S.A.R. mgr le duc d'Aumale, en réponse à celui de Me Hennequin, pour MM. de Rohan. Extrait de la Gazette des tribunaux, 8 janvier 1832. 50 pp., première édition à part, reliées à la suite, deux lettres autographes signées d'Hennequin à Dupin, 2 pp. in-8 dont la seconde est datée du 24 janvier 1831.HENNEQUIN (Antoine), Réplique de M. Hennequin, avocat, pour MM. les princes de Rohan, contre S.A.R. Mgr. le duc d'Aumale, représenté par M. Borel de Bretizel, et contre Madame la baronne de Feuchères. Paris, chez Gabriel Warée, 1832. 278 pp., édition originale.DUPIN (Philippe), Réplique de Me Philippe Dupin, pour S.A.R. le duc d'Aumale. Extrait de la Gazette des tribunaux, 31 janvier 1832. 42 pp., première édition en volume.HENNEQUIN (Antoine), Réponse pour MM. les princes de Rohan aux répliques entendues à l'audience du 27 janvier 1832. Paris, imprimerie de Decourchant, 1832. 62 pp. édition originale.HENNEQUIN (Antoine), Conclusions motivées pour LL. AA. SS. les princes et princesse de Rohan, contre S.A.R. Mgr le duc d'Aumale, procédant sous l'assistance de M. Borel de Bretizel, tuteur ad hoc ; et contre Mme la baronne de Feuchères. Paris, imprimerie de Decourchant, 1832. 38 pp., édition originale.SURVAL (baron A. de), Lettre de M. de Surval à Me Lavaux, avocat, sur son plaidoyer du 23 décembre 1831 en faveur de Miss Daws, baronne de Feuchères. Paris, chez Dentu, 29 décembre 1831. 28 pp., édition originale.Procès à l'histoire. "Tribune" du jeudi 12 avril 1832. Paris, imprimerie de Auguste Mie, 1832. 50 pp., première édition en volume.Troisième volume:LAFONT D'AUSSONNE, (Gaspard Louis), Appel à l'opinion publique sur la mort de Louis-Henri-Joseph de Bourbon, prince de Condé. Paris, chez G. Dentu, 25 décembre 1830. 64 pp., 1 pl., seconde édition.BELLEVILLE (Adolphe de), Les Secrets de Saint-Leu. Notice curieuse sur ce château et ses propriétaires; Aiglantine de Vendôme, la reine Hortense, etc. suivie d'une biographie complète sur la baronne de Feuchères, et de détails sur la mort du duc de Bourbon. Paris, chez l'auteur et Dentu, 1831. 64 pp., édition originale.LAMBOT (Paul Grégoire, général), Paris, imprimerie-librairie de G.-A. Dentu, 1831. 123-[3] pp., édition originale.Le prince de Condé, le duc d'Orléans et madame Feuchères. Paris, L.F. Hivert, mars 1832. 56 pp., édition originale.CALVIMONT (Albert de), Le Dernier des Condé. Paris, Alexandre Vezard, 1832. 392 pp., 1 pl., édition originale.Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve. La librairie ferme ses portes pour quelques jours et rouvrira le 18 août. Nous reviendrons vers vous dans les meilleurs délais./ The bookstore will be closed for a few days and will reopen on August 18th. We will get back to you as soon as possible.
(Rare édition originale de l'histoire de l'armée de Condé. Un séduisant exemplaire tel que paru, dans son cartonnage d'origine) D'ECQUEVILLY Armand François Hennequin (M.is). (1747-1830) "CAMPAGNES DU CORPS SOUS LES ORDRES DE SON ALTESSE SERENISSIME MGR LE PRINCE DE CONDE". 1818, Paris, Le Normant. 3 volumes in-8° (213x133 mm) (dimensions pages 213x136 mm) I : (3) ff. (faux-titre, frontispice gravé avec un portrait et titre), XVI pp. (avertissement), 416 pp. (y compris la table des matières), (1) f. (errata) ; II : (2) ff. (faux-titre et titre), 420 pp. (y compris la table des matières) ; III : (2) ff. (faux-titre et titre), (1) f. dépliant (fac-similé d'autographe), 247, (1) pp. (légende), 1 carte dépliante (370x400 mm) ; 15, (1) pp. (catalogue du libraire). (I : (3) ff., a8, 1-26(8), (1) f. ; II : (2) ff., 1-26(8), 27(2) ; III : (3) ff., 1-15(8), 16(4) ; (8) ff. (catalogue)) Cartonnage d'attente bleu décoré d'origine. Dos avec pièces de titre et de tomaison en papier imprimé. Edition Originale. Séduisant et rare exemplaire tel que paru, à toutes marges, non rogné et avec les feuillets des tomes II et III en partie non coupés ; conservé dans son cartonnage d'attente originale. Des rousseurs et des brunissures éparses. Précieux témoignage de l'armée de Condé (1789-1801) et de ses campagnes militaires. "L'armée de Condé est une formation crée par Louis V de Bourbon-Condé, cousin du roi Louis XVI, pour lutter contre la révolution françaises. Se sentant menacé après la prise de la Bastillle, il émigre aux Pays-Bas, puis à Turin. Puis, en prévision de la guerre, il s'installe à Worms, sur les bords du Rhin, tandis que les frères du Roi établissent leur quartier général à Coblence. Dans cette petite ville, il crée l'armée qui va porter son nom. 27 officiers du régiment de Beauvoisis sont présentés au prince le 19 avril 1791. Cette armée va participer aux guerres de la révolution française de 1792 à 1801, aux côtés de l'armée autrichienne" (...) En 1793 "un émissaire du comte d'Ecquevilly, réussit à pérsuader l'empereur de conserver ce corps à sa solde. Condé devient Generalfeldmarschall, son fils Louis VI de Bourbon-Condé, Generalmajor. Pour la plus grande part les autres grades supérieurs ne sont pas reconnus (...) Le corps est placé sous l'autorité du maréchal de Wurmser (...) l'armée est réorganisée sur le modèle autrichien (...) En 1796, l'armée combat en Souabe. En 1797, l'Autriche signe le Traité da Campoformio avec la première République française, mettant fin officiellement aux hostilités contre les Français. Avec la fin de la Première Coalition, l'armée de Condé passe au service du Tsar Paul Ier de Russie. (...) Ils combattent en 1799 en Rhénanie (...) En 1800, quand la Russie quitte la Deuxième Coalition, ils se remettent au service des armées anglaises et combattent en Bavière. Après avoir fait en pure pertendes prodiges de valeur à Wissembourg, à Haguenau, à Bantheim, le prince est obligé de congédier son armée et de se retirer en 1800 en Grande-Bretagne avec son fils". (Source Wikipedia) (LCPCHIS-0027) (390,00 €)
(Rare édition originale de l'histoire de l'armée de Condé. Un séduisant exemplaire tel que paru, dans son cartonnage d'origine) (www.cepays-ci.com)
P., Georges Servant, 1924, in-4°, v-546 pp, 2 portraits hors texte dont un en frontispice, index, reliure demi-basane vert foncé, dos à 4 nerfs filetés, titre et fleurs de lys dorés, couv. conservée, signet, bon état. Édition originale. Documents pour servir à l'histoire de la Maison de Condé, publié sous les auspices de la Société des Bibliophiles françois. Tirage limité à 400 exemplaires numérotés, celui-ci est un des 300 ex. sur vélin de l'Isère. Bel exemplaire
"Ce journal, écrit au jour le jour par le prince de Condé, constitue un des documents les plus intéressants sur l'Émigration." (Clavreuil, 1989) — "Le prince de Condé ouvre son journal le 14 juillet 1789, à la nouvelle de la prise de la Bastille et émigre le 17. Son journal est d'abord le récit d'un voyage d'agrément de Bruxelles aux bords du Rhin, puis en Suisse. Fixé à Turin, le 26 septembre, il y débute une activité politique qui l'amène à Worms en janvier 1791, où il commence à organiser une armée qui se bat de 1793 à 1795 sur le Rhin et en Alsace. Le journal se termine brusquement le 20 mai 1795. Le prince de Condé est un "ultra" pour son temps, toujours prêt à en découdre contre la République, partisan des solutions les plus énergiques." (Fierro, 346) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Dentu, 1853, in-8°, (4)-31-524 pp, 7 feuillets dépliants de fac-similés in fine, reliure demi-chagrin carmin, dos lisse, faux-nerfs à froid, titres et filets dorés (rel. de l'époque), rousseurs éparses, bon état. Édition originale
Édition originale : à la suite de la Révolution de Juillet et de la mort en exil de Louis-Philippe, l'auteur revient longuement sur l'attitude équivoque de la famille d'Orléans dans les affaires qui ont suivi la mort du dernier Condé. Ouvrage rempli de détails ignorés et de documents inédits sur le mystère jamais éclairci de la pendaison du prince de Condé. Rappellons qu'au matin du 27 août 1830, peu après l'avènement de la monarchie de Juillet, le prince de Condé fut retrouvé « pendu » par le cou par un double mouchoir noué par un noeud de tisserand... mais les pieds touchant le sol, à l'espagnolette de la fenêtre de sa chambre du château de Saint-Leu, qu'il avait acquis en 1816. Rien, dans la vie du prince, qui s'était couché normalement la veille, ne pouvait laisser penser à une tentation suicidaire. Aussitôt, les légitimistes firent circuler la rumeur de l'assassinat, et accusèrent Louis-Philippe et la reine Marie-Amélie d'en être les commanditaires pour permettre à leur dernier fils de capter l'immense héritage du prince. La thèse de l'assassinat affirmait sans preuve que le prince, bouleversé par les Trois Glorieuses et demeuré fidèle à la monarchie légitime, aurait décidé de révoquer son testament en faveur du jeune duc d'Aumale, de partir en exil et de léguer sa fortune au duc de Bordeaux. Averti de ces intentions, Louis-Philippe l'aurait fait étrangler par la baronne de Feuchères et le frère de celle-ci, qui auraient maquillé le crime en suicide... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Reference : CZC-8845
L'histoire de la vie de Louis de Bourbon, Prince de Condé, est celle d'un personnage clé de l'histoire de France au XVIe siècle. Louis de Bourbon, né le 7 mai 1530 à Vendôme et décédé le 13 mars 1569 à Jarnac, était un membre de la famille royale française et l'une des figures centrales des guerres de religion qui ont secoué le pays à cette époque. Louis de Bourbon était un prince du sang, descendant direct des rois de France. Il était le premier prince de Condé et le chef de la branche cadette de la Maison de Bourbon. Il est souvent considéré comme le fondateur de la dynastie des Condé. Condé s'est distingué sur les champs de bataille en tant que chef militaire protestant pendant les guerres de religion. Il était l'un des principaux chefs huguenots et était connu pour sa bravoure et son habileté tactique. Il a participé à de nombreuses batailles importantes, notamment à Jarnac en 1569, où il a trouvé la mort. L'histoire de la vie de Louis de Bourbon, Prince de Condé, est donc étroitement liée aux conflits religieux et politiques de l'époque. Sa participation aux guerres de religion a eu un impact significatif sur l'histoire de la France et a contribué à façonner les événements qui ont suivi. Complet en 2 tomes en un volume in12, 150x80, relié plein veau époque, frottements et accrocs, solide, bel état intérieur, bien frais, 312, 235pp, sans page de titre au tome I. Cologne, Pierre Marteau, 1694 ref/22
Reference : 400028038
Sans date. Condé:I-Le Moyen-âge II-Le prince de Condé III- La principauté sans prince . Condé:I-Le Moyen-âge II-Le prince de Condé III- La principauté sans prince
Très bon état
GUISE (François de Lorraine, duc d'Aumale et de) - CONDÉ (Prince de) - DU PUGET (Antoine).
Reference : 114833
(1839)
P., Chez l'éditeur du Commentaire analytique du Code civil, 1839, pt in-4°, 752 pp, texte sur 2 colonnes, reliures demi-chagrin carmin, dos à 4 larges faux-nerfs ornés, caissons dorés et à froid, titres et tomaison dorés (rel. de l'époque), bon état (Nouvelle Collection des Mémoires pour servir à l'histoire de France depuis le XIIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe, avec des notices, par MM. Michaud et Poujoulat)
"Les mémoires du duc de Guise sont en fait un précieux recueil de documents compilés par Millet : lettres présentées et commentées, des rois, des Lorraine, de la reine d'Ecosse, etc., notes sur les correspondants ; reproduction de pièces, par exemple toutes les relations huguenotes du massacre de Vassy, et la réfutation que le duc fit publier. Essentiel pour les sièges de Metz, de Renty, de Calais, de Thionville, la conspiration d'Amboise et la première guerre civile. Les éditeurs (Les Champollion) y ont joint des documents sur l'assassinat du duc et le procès qui suivit." (Hauser, II, 1255) – Louis de Bourbon, prince de Condé se signala d'abord par des services rendus au roi Henri II : expédition contre les anglais pour le recouvrement de Boulogne, défense de Metz avec le duc de Guise, expéditions militaires en Piémont, journée de Saint-Quentin, sièges de Calais et de Thionville. Mais là s'arrêtent les services rendus au roi. Soupçonné d'avoir favorisé la conjuration d'Amboise il est mis en prison par ordre de la faction des Guise. Avec l'avènement de Charles IX il est reconnu innocent, mais sa haine des Guise le pousse à prendre la tête du parti des huguenots. Fait prisonnier au combat de Jarnac en 1569, il est assassiné de sang-froid par le sieur de Montesquiou, capitaine des gardes du duc d'Anjou (futur Henri III). L'esprit d'opposition à la couronne de France du premier prince de la branche de Condé paraît avoir passé comme héritage à ses descendant jusquà la fin du règne de Louis XIV. (Introduction) – Antoine du Puget, seigneur de Saint-Marc fut d'abord capitaine d'infanterie. Il assista à la bataille de Bazac et obtint par la suite le gouvernement de Saint-Maximin et de Forcalquier. Il fut chargé, par le gouverneur de Provence La Valette, de former un régiment d'infanterie, puis par le duc d'Epernon de commander l'artillerie. Dans ses mémoires, il se contente de retracer méthodiquement le récit des événements dont il fut le témoin. Son style militaire ne le pousse pas à rechercher les causes de ces événements, ni à considérer leurs effets. (Introduction) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Servant, 1924 ; in-4, broché V, 547 pp. - 2 portraitsÉDITION ORIGINALE publiée sous les auspices de la Société des Bibliophiles françois. “Le prince de Condé ouvre son journal le 14 juillet 1789, à la nouvelle de la prise de la Bastille et émigre le 17. Son journal est d’abord le récit d’un voyage d’agrément de Bruxelles aux bords du Rhin, puis en Suisse. Fixé à Turin, le 26 sept., il y débute une activité politique qui l’amène à Worms en janv. 1791, où il organise une armée qui se bat de 1793 à 1795 sur le Rhin et en Alsace... Le prince de Condé est un “ultra” pour son temps, toujours prêt à en découdre contre la République, partisan des solution les plus énergiques.” Fierro 346.Tirage limité à 400 exemplaires. Celui-ci est UN DES 36 EXEMPLAIRES DE TÊTE SUR VERGÉ, nominatifs, offerts par le Cte. de Ribes aux membres de la Société des Bibliophiles françois. Carte de visite de ce dernier jointe à l’exemplaire.
1924 Paris, Servant, 1924, fort volume in 4° broché, V-546 pages ; 2 portraits hors-texte ; couverture rempliée (petits défauts).
Edition originale, tirée à 400 exemplaires numérotés seulement, celui-ci un des 300 sur vélin de l'Isère. "Ce journal, écrit au jour le jour par le Prince de Condé, constitue un des documents les plus intéressants sur l'Emigration" (Clavreuil - Fierro, 346) Fermeture du 1er au 23 Août
Phone number : 04 77 32 63 69
Rouen, Robert Daré, 1649. In-4 de 16 pp.
Édition rouennaise établie sur l'Imprimé à Paris. Contient un Avis particulier de l'auteur à M. le Prince et l'Avertissement fait par M. de Châtillon, revenu des Champs-Élysées, à M. le prince de Condé à Saint-Germain-en-Laye. Les Triolets, dont il est parlé dans ce titre, sont le Triolets du prince de Condé ; mais l'auteur n'en reste pas moins inconnu. Les Avis héroïques ont été réimprimés sous le titre de l'Ombre de M. de Châtillon, etc. C'est apparemment le même pamphlet que les Avertissements héroïques de M. de Châtillon à M. le prince de Condé qui sont cités par Naudé, page 285 du Mascurat. Moreau, Mazarinades, 514.
Chez La Veuve De Sébastien Mabre-Cramoisy 9,5 x 16 Paris 1687 In-12, reliure pleine basane de l'époque, dos à cinq nerfs orné de fleurons dorés, tranches mouchetées, roulette dorée sur les coupes, [8]-112 pp. Permis d'imprimer in fine du 14 juin 1687. Cet opuscule du Père Rapin (1621-1687) n'est pas séparable des quatre panégyriques qu'il avait publiés un an plus tôt en 1686 sous le titre "Du grand ou du sublime dans les moeurs", dont l'un était consacré au Grand Condé (1621-1686). Ce dernier avait déçu l'entourage de Grand Condé et notamment son fils le duc d'Enghien. "Le magnanime ou l'éloge du prince de Condé" est en quelque sorte la réponse à cette déception, mais le livre parait en juin 1687. Le Grand Condé est déjà mort (11 décembre 1686) et Bossuet en a fait l'éloge (2 mars 1687). L'opuscule ne pourrait être que l'expression d'une littérature de cour. Il apparait en fait comme une petite synthèse de l'éthique classique et de la magnanimité que théorisa Rapin. Le Grand Condé incarne "le Magnanime réel" prôné par Aristote, l'homme de gloire qui sut trouver la sagesse et la raison dans sa retraite de Chantilly. Coiffes abimées, coins usés, marges extérieures marquées d'humidité entrainant des manques, sans pour autant nuire au texte. En l'état. (BJBbis6) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
Paris, De l'Imprimerie de P. Didot l'Aîné, 1792 2 volumes in-12 de (2)ff., 245pp. - (1)f., 269pp., maroquin citron, triple filet doré d'encadrement sur les plats, dos lisses ornés de caissons de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin noir, coupes et bordures décorées, gardes de papier rose, tranches dorées (reliure de l'époque).
"Importante édition luxueusement imprimée par Didot de ce récit d'un amour tragique au temps des guerres de religion. Elle est augmentée d'éclaircissement historiques dus à l'écrivain, compositeur et fermier général Jean-Benjamin de La Borde (1734-1794) dont l'histoire était un autre des talents. La maréchale de Saint-André interdit à Condé de sacrifier ses devoirs et son honneur à son amour pour elle, mais la grandeur d'âme dont elle fait preuve n'empêche pas le prince, une fois son affaire faite, de finalement la délaisser. Dégrisée, la passion cédant le pas à la haine, elle charge Montesquiou, amoureux précédemment évincé, de la venger. Puis se ravise, mais trop tard pour sauver ce ""prince charmant"" guère reluisant… ""Boursault a très bien saisi ce caractère sans énergie, héros ambitieux et amoureux au début du roman, mais las de l'amour quand il a obtenu ce qu'il désirait, incapable d'avoir même le courage de sa trahison, en souffrant sincèrement mais payant de mots celle qu'il abandonne et invoquant la fatalité pour excuser la fin de son amour. Si l'histoire s'arrêtait là, elle serait amère comme la vie; mais Boursault, moins discret que Mme de Lafayette, ne se refuse pas à des effets théâtraux […]. Montesquiou, par égoïsme, […] casse la tête à Condé d'un coup de pistolet. Après ce dénouement brutal, le roman s'achève dans la grisaille, comme s'achèvera La Princesse de Clèves."" (Henri Coulet, Le Roman jusqu'à la Révolution, Armand Colin, 1991, pp.263-264). Boursault (1638-1701) aura contribué avec Le Prince de Condé -d'où l'intérêt qu'il présente encore en 1792 pour La Borde et ses éditeurs- à fixer le prototype du roman historique et galant de l'époque classique dont le sommet reste bien sûr La Princesse de Clèves, paru en 1678, soit trois ans plus tard. Superbe exemplaire, sur grand papier vélin, en maroquin citron de l'époque. De la bibliothèque John Lowe avec ex-libris. Brunet, Manuel de l'amateur, I, 1183, qui comme Michaud écrit que cette nouvelle édition luxueuse et critique ressortit d'une petite collection de romans lancée à l'époque par La Borde (qui va bientôt mourir guillotiné, d'où vient peut-être qu'il reste peu de traces du projet…)."
[ Condé, Prince de - Baronne de FEUCHÈRE } GATIGNY, intendant du duc de Bourbon.
Reference : 3016
Paris, 23 janvier 1830.
2 pp. in-4 manuscrit à la plume, d’une calligraphie particulièrement soignée. Adresse au verso du second feuillet avec marques postales et cachet de cire rouge armorié.« A son Altesse Royale Monseigneur le Duc de Bourbon en son Château de Chantilly, Oise » Le maître chanteur est le fils de l’ancien intendant du Prince de Condé : De Gatigny, s’estimant lésé et injustement remercié, il révèle posséder la correspondance échangée entre le Duc et son père, ainsi que la correspondance entre Mme de Feuchère et son père. Il réclame un versement dans les dix jours (souligné) d’une somme de 50 000 francs (souligné) sou peine de quoi il se verrait contraint de publier dans les douze jours l’intégralité de ces documents qu’il se propose de diffuser auprès des journaux et des divers souverain d’Europe. Madame de Feuchère est une ancienne prostituée (Sophie Dawes) dont le Duc de Bourbon avait fait sa maîtresse durant son exil à Londres. Âgée de 20 ans, la très jeune et jolie servante anglaise fut mariée sur recommandation du Duc de Bourbon à Monsieur le Baron de Feuchère. Ayant découvert la véritable identité de son épouse, le Baron de Feuchère obtint la rupture de son mariage et une réparation qui fit scandale à l’époque. En 1829, le Duc de Bourbon, fit un lègue énorme à la Baronne de Feuchère : 2 millions de francs, les châteaux et propriétés de Saint-Leu, Taverny, Enghien, Montmorency, Mortefontaine, le pavillon du palais Bourbon et le Château d’Ecouen. En 1830, soit 7 mois après notre lettre le Duc de Bourbon est retrouvé pendu à l’espagnolette d’une fenêtre, ses pieds touchaient encore terre. La Baronne de Feuchère fut inquiétée, en allant jusqu’à soupçonner un jeu érotique ayant mal tourné, puis les charges furent abandonnées et l’on conclut à un suicide. Le style particulièrement fleuri de l’auteur de cette lettre, son écriture calligraphiée rend encore plus épouvantable, cet incroyable document concernant le dernier des Bourbons.
Paris, Pierre Roger 1932 In-8 24 x 18 cm.Reliure demi-basane fauve, dos à nerfs, X-260 pp., 8 planches hors-texte, sources historiques et biographiques, pièces annexes, table des matières. Dos frotté. Exemplaire en bon état.
Bon état d’occasion
Laval, de l’imprimerie de Mme. Vve. Portier et se trouve à Paris chez Picard, (1817) ; in-8, basane fauve mouchetée, pièce sur le plat avec le nom du propriétaire : Chr de Bonrecueil A. Ch. Nob. (Reliure de l’époque) 160 pp., 1 f. de tableÉDITION ORIGINALE imprimée à Laval en 1817. Une 2e édition paraîtra datée de Paris 1818.L’auteur, Claude-Louis Bouchard de la Poterie (1746 - 1826), était colonel de la Garde Nationale de Château-Gontier en 1790. Émigré en 1791 il a servi dans l’armée de Condé.Exemplaire portant sur le faux-titre un ex-libris manuscrit très détaillé : à Monsieur le chevalier de Bonrecueil, chr de l’Ordre royal et militaire de St. Louis, chasseur noble de la 7e compagnie de Condé, ayant fait toutes les campagnes et ancien homme d’arme à cheval ayant fait la première campagne à l’armée des princes qui marcha sur Paris pour sa délivrance étant de l’avant garde qui arriva sur Chalon sur Marne, du général Du Mourier et son camp de St. Menard, une partie de son armée d’un commun accord.Il s’agit sans doute d’Hypolite-Jean-Joseph de BOSSE de BONRECUEIL né en 1765 au château de Bonrecueil à La Barben (Bouches-du-Rhône) mort en 1839.Sur les gardes à la fin du volume 4 pages autographes du même Bonrecueil avec la nécrologie de Louis-Joseph de Bourbon Condé (extrait de la Quotidienne du 14 mai 1818) et le brouillon (et le texte définitif) d’une lettre adressée au prince de Condé par Bonrecueil : “Votre altesse, c’est avec beaucoup de plaisir que je vous vois environné de héros dont la valeur et la fidélité sont capables de rendre vos armées si célèbres que votre gloire effacera celle des conquérants grecs et romains. Les grands exploits des Alexandre, des César, des Scipion et des Anibal ne seront plus admirés dans le monde. Le récit de vos actions obscurcira les anciennes histoires de ces grands hommes et Plutarque, Tacite et Tite Live seront obligés de rendre hommage aux historiens modernes qui transmettront à la postérité la mémoire de vos incomparables exploits”.Le vétéran Bonrecueil semble confondre son idole avec le Grand Condé qui en son temps fut comparé à César et Alexandre.
S.l.n.d. (ca 1814). In-12, 2 feuillets (4pp). Lettre du prince de Condé adressée aux français et annonçant le retour prochain sur le trône de Louis XVIII - souverain "légitime" de France et de Navarre reconnu par les nations victorieuses. "Français, il est enfin arrivé le moment que nos vœux n’ont cessés de hâter, que vos malheurs et votre fidélité vous ont fait désirer tant de fois". Léger brunissement et rousseurs. Manifeste saisissant, rare témoignage d'une époque troublée
[Chez Sébastien Mabre-Cramoisy] - BOSSUET, Jacques-Bénigne ; FLECHIER, Esprit ; BOURDALOUE, Louis ; CASTILLON, André ; NICOLAS DE DIJON, R. P.
Reference : 64553
(1685)
1 vol. in-4 reliure début XXe demi-toile bordeaux (22 x 16,5 cm), [ Oraison Funèbre de tres-haut & tres-puissant Prince, Henri de la Tour-d'Auvergne, Vicomte de Turenne, par Fléchier], s.l.n.d., 55 pp. [ Suivi de : ] Oraison Funèbre de tres-haute et tres-puissante Princesse Anne de Gonzague de Clèves, Princesse Palatine [par Bossuet ], s.l.n.d. [ Chez Sébastien Mabre-Cramoisy, 1685 ], 59 pp. [ Suivi de : ] Oraison Funèbre de Madame Marie de Wignerod Duchesse d'Aiguillon, Pair de France, prononcée en l'Eglise des Carmélites de la ruë Chapon le 12 jour d'Aoust 1675, par Monsieur l'Abbé Fléchier, Chez Sébastien Mabre-Cramoisy, Paris, [ 1676 ], 1 f., 42 pp. [ Suivi de : ] Eloge Funèbre du très haut très puissant et très excellent Prince Henri de Bourbon Prince de Condé et premier Prince du Sang [par Louis Bourdaloue ], s.l.n.d. [ Chez Sébastien Mabre-Cramoisy, 1684 ], 63 pp. [ Suivi de : ] Oraison Funèbre prononcée aux Obsèques de feu Monseigneur Le Cardinal de la Rochefoucault dans l'Eglise de Saint Geneviève le XXXI de Mars M.DC.XLV. Par le R.P. André Castillon, Chez Gaspar Meturas, Paris, 1645, 3 ff., 47 pp. [ Suivi de : ] Le Pontife de la Justice ou Eloge Funèbre de Messire Pierre Scarron Evesque et Prince de Grenoble. Prononcée dans l'Eglise Cathédrale de Nostre-Dame de Grenoble le 13 Février 1668 par le R.P. Nicolas de Dijon, Capucin, Chez R. Philippes, A Grenoble, 1668, 2 ff., 50 pp. [ Suivi de : ] Oraison Funèbre de Marie Terese d'Austriche Reine de France et de Navarre [ par Fléchier ], s.l.n.d., 46 pp. et 1 f.
Recueil de 7 oraisons funèbres, toutes en édition originale, dont la rare édition originale de l'extraordinaire oraison funèbre d'Anne de Gonzague de Clèves, Princesse Palatine par Bossuet. Il y relate la conversion en 1671 de l'ancienne frondeuse et libertine que fut la princesse, évoquant notamment son songe de la rencontre avec l'aveugle-né, et commence ainsi son discours : "Monseigneur, Je voudrois que toutes les ames éloignées de Dieu ; que tous ceux qui se persuadent qu'on ne peut se vaincre soy-mesme, ni soûtenir la constance parmi les combats & les douleurs ; tous ceux enfin qui désespèrent de leur conversion ou de leur perserverance fussent presents à cette assemblée". Et il rapporte les propres propos de la princesse lisant Isaïe : "Elle crut entendre une voix douce & paternelle qui luy disoit "Je t'ay ramenée des extrémitez de la terre, des lieux les plus éloignez ; des voyes détournées, où tu te perdois, abandonnée à ton propre sens, si loin de la celeste patrie, & de la veritable voye qui est Jesus-Christ". Le recueil contient également 3 oraisons par Fléchier et une par Bourdaloue. Les 4 oraisons pour lesquelles le descriptif mentionne "s.l.n.d." à savoir l'oraison de Bossuet, deux oraisons de Fléchier et l'oraison de Bourdaloue n'ont pas leur page de titre, la date de l'oraison de la duchesse d'Aiguillon a été coupée par le massicot. Bon ensemble (mq. 4 feuillets de titre, qq. annotations à la plume, bon exemplaire par ailleurs). Prix en l'état. Tchemerzine, II, 373 (Bossuet) ; Tchemerzine, 252, 258 (Fléchier) ; Tchemerzine, 92 (Bourdaloue)
S.l.n.d. (1772) in-12, 9 pp., broché. Légèrement rogné.
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A Paris, Chez Antoine Dezallier, 1687. In-4 de 34 pages, y compris le titre, privilège in-fine. Le titre porte les armes de Louis de Bourbon. Page de titre légèrement brunie et anciens comptes à l'encre au verso du privilège Plein cartonnage en papier reliure (bleu et rose) à la bradel du début du XXème, titre or en long au dos, très bon état.
Édition originale de l'oraison funèbre écrite par Henri Félix de Tassy (1639-1711), évêque et comte de Châlon-sur-Saône, prononcée dans la cathédrale de Châlon le 6 février 1687 en l'honneur de Louis II de Bourbon-Condé dit le Grand Condé, mort le 11 décembre 1686. Cette oraison précède celle que Bossuet prononça en mars 1687.
In-8, pleine toile moderne, 400 p., 3 planches dépliantes hors-texte des lieux du crime. Paris, Impr. de Plassan et Cie, 1832.
Edition originale illustrée de 3 grandes planches de plans gravés pliés hors texte. Le duc Louis Henri Joseph de Bourbon prince de Condé fut trouvé mort, en août 1830, pendu dans sa chambre du château de Saint-Leu. Un différend public avec sa maîtresse la baronne de Feuchères, provoqua une plainte pour homicide de la famille de la victime; l'enquête criminelle se conclut par le rejet de la plainte et la thèse du suicide fut finalement retenue par les enquêteurs. Ce rapport, composé à la demande de la baronne, rend compte des détails de l'enquête. Du fait de la notoriété des personnalités impliquées, l'affaire causa un large scandale et contribua à l'agitation des premiers mois du gouvernement de Louis-Philippe. Rousseurs et auréoles aux premiers et derniers feuillets.
P., Auguste Aubry, l'un des libraires de la Société des Bibliophiles François, 1861, pt in-8°, xxx-106 pp, notes, reliure demi-chagrin noir, dos à 4 nerfs pointillés soulignés de doubles filets dorés, titres dorés (rel. de l'époque), bon état. Edition originale tirée à 250 exemplaires seulement, celui-ci un des 221 ex. sur papier vergé
Intéressante relation écrite par un serviteur dévoué des Condé. A lire notamment pour les informations touchant au mariage de Henri Ier de Condé et aux voyages de son fils Henri II. Longue introduction de l'historien Eugène Halphen (1820-1912). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
[SION] CITOYEN DEMOLON EXPERT - LOUIS JOSEPH DE BOURBON CONDE EMIGRE ANCIEN PROPRIETAIRE
Reference : 21607
(1799)
nantes 1799 un document, de 2 pages, préimprimé en noir et manuscrit à l'encre brune d'une grande feuille sur papier vergé bleuté ligné et filigrané, format 22 centimètres de large par 34 centimètres de haut, en-tête "révolutionnaire" gravé en noir, en haut et au centre, timbre fiscal "Rep. Fra. Loire-Inférieure 1 F" en haut à droite en noir, fait à Nantes, le 10 septembre 1799,
Vieux Papier ORIGINAL d'époque ..En 1776, vente des forges de la Hunaudière et de leurs dépendances, au Prince de Condé. A compter de 1788, reconduction du bail de la forge avec ses dépendances (dont les marais de Queneux) et ses affouages. Cest toujours Louis Gérard Malherbe le principal bailleur et maître des forges. Survient la Révolution. Louis Malherbe sollicite du Comité de Salut public une prolongation de six ans du bail des forges de la Hunaudière devenues bien national mais cette proposition nest pas acceptée. Plus de maître des Forges mais un régisseur de biens de la nation qui jouera son rôle jusquà la vente aux enchères en septembre 1799 ......TRES RARE .......en bon état (good condition). en trés bon état
Paris, Imprimerie de Decourchant, s.d. (1832) in-4 carré, [2]-157 pp., broché sous couverture d'attente de papier crème, dos renforcé. Manque de papier en angle supérieur de la première couverture, traces d'humidité aux premiers et derniers feuillets.
Il s'agit du mémoire principal composé par Hennequin, qui fut l'avocat des princes de Rohan dans le procès qu'ils intentèrent au duc d'Aumale, fils du Roi et héritier légal de l'immense fortune du dernier Condé, ainsi qu'à la baronne de Fauchères, maîtresse du prince, qui avait joué un rôle trouble et mal élucidé dans la curieuse mort de son amant. Il porte exclusivement sur les circonstances et les causes de la mort si mystérieuse du prince, et réfute explicitement l'hypothèse du suicide. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Reference : 72856
Paris, chez l’éditeur et chez Ponthieu 1820, 210x135mm, VII- 359 + 388pages, broché. Couverture d’origine, non rogné.
illustré de 2 portraits et de 31 fac-similés dépl., Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Paris, Frédéric Morel, 1615 ; in-8 de 7-[1] pp., veau blond, filets dorés en encadrement sur les plats, armes dorées au centre, tête dorée (Thierry).
Condamnation rédigée par du Tillet contre le prince de Condé. Élevé dans la religion protestante et un temps héritier de la Couronne, Henri II de Bourbon-Condé fut le principal agitateur durant la minorité de Louis XIII. Il alla jusqu'à publier deux manifestes contre le Roi et à prendre les armes après l'échec des remontrances aux derniers États-Généraux en 1614. Arrêté en 1616, il passera trois ans à la Bastille avant de rentrer dans le rang. Mais la gestation de la Ligue a commencé. Rare plaquette parfaitement reliée aux armes d'Edmond de Montaigne, vicomte de Poncins (Cat, 2002, n° 207).