AUX PORTES DE FRANCE. 1947. In-8. Cartonné. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 293 pages. Quelques planches en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
AUX PORTES DE FRANCE. 1947. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos abîmé, Intérieur acceptable. 293 pages. Coiffes abimées.. . . . Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
AUX PORTES DE FRANCE. 1947. In-8. Broché. Etat du neuf, Couv. défraîchie, Coiffe en tête abîmée, Intérieur acceptable. 293 pages - couverture contrepliée - envoi de l'auteur sur la 1er page de garde - petite annotation sur la 1er page de garde, la page de faux titre, la page de titre - quelques planches en noir et blanc hors texte - coiffe en pied abîmée.. . . . Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi
Sommaire : pourquoi peint on ? - la vocation - comment apprend t on à peindre? - acec quoi peint on ? - comment peint on ? - que peint on ? - comment regarder la peinture ? - Pour qui peint on ?. Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi
Porrentruy, Aux Portes de France, 1947, in-8°, 293 p. illustrées de 15 planches + 6 p., table des matières, brochure originale.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Porrentruy Aux Portes De France 1947 Petit In-8 Large 293 pp, XV planches en noir hors-texte, couvertures rempliées.
Bon État Broché à raba
Aux portes de France 1947 291 pages in8. 1947. Broché. 291 pages. Recouvert par un papier cristal un peu abimé en haut de couv Livre très bien conservé pages non coupées
Très Bon Etat
Porrentruy, Aux Portes de France 1947, 205x140mm, 293pages, broché. Bel exemplaire.
photos n/b, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Porrentruy, Aux Portes de France, 1947. In-8°, 293p. Broché, couverture rempliée.
Illustré de 15 planches hors-texte en noir. Impression soignée.
[Aguttes] - Claude AGUTTES, Commissaire-Priseur ; Dan COISSARD (Cabinet d'expertise)
Reference : 51228
(2008)
4 vol. in-4 br., couv. ill. couleurs, nombr. photos couleurs, Aguttes, Paris, 2008, 243 pp., 313 pp., 233 pp. et 235 pp. , 298, 316, 264 et 201 lots avec leurs estimations. Rappel de la liste des catalogues : Tableaux russses, Peintres russes de l'école de Paris, Tableaux impressionnistes et modernes, Art contemporain, Tableaux orientalistes, Ecole turque, tableaux du XIXe siècle, Tableaux modernes - 25 juin 2008 ; Tableaux russes, Peintres russes de l'Ecole de Paris, Tableaux du XIXe siècle, Tableaux orientalistes, Tableaux impressionnistes et modernes - 31 octobre 2008 ; Peinture russe, Peinture russe de l'école de Paris, Peinture de l'Europe de l'Est, Peinture orientaliste, peinture du XIXe siècle, Peinture impressionniste et moderne - 22 décembre 2008
Très bon état pour ces beaux catalogues de ventes aux enchères, par la maison Aguttes. Prix pour l'ensemble. Poids de 5,5 Kg
CONFLUENT. 2000. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 59 pages - nombreuses illustrations en couleurs dans le texte - inclus permi de musée un pour découvrir en s'amusant.. . . . Classification Dewey : 908.447-Régionalisme : Aquitaine
LE MAGAZINE DU CONSEIL GENERAL DE LOT ET GARONNE - SOMMAIRE : 2050 sera robotiaque et écologique - musiciens du Lot et Garonne - aquamarine leader français du spa - la marieuse de lumières - un siècle de peinture en Lot et Garonne - c'est la saison des endives etc. Classification Dewey : 908.447-Régionalisme : Aquitaine
Bureau de de la revue. 4 mai 1975. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 76 pages. Quelques illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
Classification Dewey : 200-RELIGION
Évelyne-Dorothée Allemand Patrick Jourdan Marie-Françoise Poiret
Reference : 100052085
(1999)
ISBN : 2906218278
Musée des Jacobins 1999 102 pages in8. 1999. Broché. 102 pages. reproductions en couleurs
intérieur frais bonne tenue
Cercle d'art 1998 63 pages in4. 1998. Relié avec jaquette. 63 pages. Jaquette usagée / brunie livre bon
Bon Etat
1999 In-8, broché, couverture illustrée. 102 pages. 57 reproductions. Entretien, liste des expositions et bibliographie pour chacun des peintres.
Musée des Jacobins, Morlaix, du 5 février au 31 mars 1999 - Musée de Brou, Bourg-en-Bresse, du 9 avril au 13 mai 1999 - Musée des Beaux-Arts, Tourcoing, de novembre à décembre 1999.
Paris 27 Avril 1934 | 21 x 27 cm | une feuille
Lettre autographe datée et signée dAntonin Artaud, à en-tête de la brasserie Le Dôme, adressée à Maurice Martin du Gard, fondateur et directeur des Nouvelles Littéraires, 29 lignes à lencre bleue dune écriture nerveuse. Traces de pliures et petites déchirures marginales inhérentes à lenvoi postal et à la manipulation. Petites taches au début de la lettre. Antonin Artaud se bat pour publier son article sur la peinture de Balthus, exposée pour la première fois en France. Il défend avec férocité celui quil considère comme son «double», tant ils étaient semblables physiquement et intellectuellement. * Lors de cette première exposition de Balthus en galerie en 1934, ses représentations de jeunes femmes pubères tendant vers un voyeurisme empreint de rêves excitants ont scandalisé le public parisien. Artaud, justement, se retrouve dans latmosphère étrange des toiles balthusiennes et compte parmi les premiers écrivains à reconnaître limportance de son uvre. Les deux hommes sétaient rencontrés (ou retrouvés, peut-on dire) par hasard au café de Flore deux ans auparavant. «Un lien étrange les unissait, croyait Balthus, dautant quil lui devait dêtre encore en vie. Cest en juillet 34, que le poète sauva de justesse le peintre, victime dune intense dépression, du suicide quil venait de mettre à exécution. Curieusement, il est arrivé ce jour-là en courant dans mon atelier au moment où jallais déjà très mal, et il sest précipité sur moi et comme il avait lui-même pris beaucoup de drogues dans sa vie, il a tout de suite compris» (Zoé Balthus, citant Balthus lui-même). Quelques mois avant cette grave crise du peintre, Artaud réclame son manuscrit écrit à loccasion de la première exposition individuelle de son ami à La Galerie Pierre, ouverte le 13 Avril 1934 au 6 de la rue des Beaux-Arts. Lauteur dHéliogabale ou lanarchiste couronné (qui paraît la même année) se montre surpris et un brin courroucé du peu dintérêt que témoigne la revue: «Je vous ai adressé il y a quinze jours un article sur lexposition Balthus dont tout le monde parle. Il me semblait que les Nouvelles littéraires se devaient den parler.» Sa prose poétique et sibylline chantera souvent les louanges de Balthus, cet alter ego qui refusera également les dogmes du Surréalisme. La rédaction des Nouvelles littéraires semble même négliger le travail de lécrivain ce qui lirrite au plus haut point: «Bien que les manuscrits non insérés ne soient pas rendus, on me rend toujours mes manuscrits, et en général après les avoir publiés.» Il insiste donc pour récupérer son bien et sinsurge encore contre lincompréhensible et aveugle silence de la revue pour luvre du grand peintre: «Je vous serai donc reconnaissant de me dire ce que vous comptez en faire car la peinture de Balthus est dune actualité suffisante pour se passer de lactualité. Un article sur lui peut donc paraître en tout temps. Si vous pensiez ne pas devoir le publier je vous demande de vouloir bien me le renvoyer...» Cet article est probablement le même quArtaud publiera finalement dans le quotidien mexicain El Nacional deux ans plus tard, célébrant une nouvelle fois la peinture de son ami. Belle lettre manuscrite du fougueux et irascible Antonin Artaud, découvreur de la peinture de Balthus. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
, Brepols - Harvey Miller, 2013 Hardcover. XVI 328 p., 92 b/w ill. 23 colour ill., 210 x 297 mm, Languages: French. ISBN 9782503548852.
Cette publication offre un apercu historique du debat sur la vocation fondamentale de l?art: doit-il plaire ou enseigner? En ecrivant ? Ceci n?est pas une pipe? sous l?image d?une pipe, Magritte s?inscrit en faux contre le concept de mimesis qui, depuis l?Antiquite, presente la peinture comme une copie du monde reel. Tout en polemiquant avec la mimesis, son tableau repond a une anecdote antique?: selon Elien, les premiers peintres etaient contraints d?ecrire a cote de leurs figures ? ceci est un b?uf, ceci est un cheval? , tant elles etaient meconnaissables. A l?epoque moderne, la fortune de cette anecdote revele l?existence d?un debat sur les inscriptions et leur utilite dans la peinture, debat aussi meconnu que le phenomene des inscriptions lui-meme. Or ce debat, en apparence limite, renvoie a la vocation fondamentale de l?art: doit-il plaire ou enseigner? representer ou signifier? En effet, l?inscription met en tension representation et signification, pourtant indissociables dans la reception de l??uvre d?art: ses partisans invoquent les necessites de la signification, et ses adversaires celles de la representation illusionniste. L?epoque moderne est traversee par ces contradictions?: d?un cote, la ? ?modernite?? postule l?autonomie de l?art et rejette les inscriptions comme un expedient archaique?; de l?autre, le role didactique des images parait un enjeu crucial tant aux yeux des theologiens de la Reforme et de la Contre-Reforme, soucieux d?instruire les masses et de lutter contre l?heresie, qu?aupres des institutions artistiques qui, de Louis XIV a la Revolution, veulent elargir le public de l?art pour le mettre au service de l?unite nationale. Cette preoccupation culmine a la veille de la Revolution francaise, pour se concretiser bientot lors de la creation des musees: on met des etiquettes sous les tableaux. En suivant ce debat au fil de ses actualisations historiques, le lecteur sera libre de faire sienne la reponse de Magritte, ou de considerer la question comme toujours ouverte: devant une image, faut-il comprendre ce qu?elle represente? Quel est le rapport entre plaisir cognitif et plaisir esthetique? Le langage de l?art est-il irreductible a toute signification verbale?
Télérama. 2006. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 98 pages - nombreuses illustrations en couleurs dans et hors texte. Texte sur plusieurs colonnes. 2e plat très légèrement déchiré. Dernière page légèrement tachée.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Cézanne, le sculpteur de peinture - La peinture et c'est tout - Le musée imaginaire - L'arrivée du train en gare de l'Estaque - Nature vive : La victoire enchantée - Plein soleil - Eloge de la lenteur - La fête et le combat - Sur les quais - Figures libres : Fruits déguisés - Entre la feuille et l'écorce - Ceci est une tête - Traits réfléchis - Naïades interdites - L'arc majeur - La déesse bleue - Infos pratiques, index Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
3 lettres autographes signées [ Détail : ] 1 L.A.S. de 2 pp. datée de Chateau-Thierry le 12 août 1931 : "Chère amie, c'est aujourd'huy seulement que je commence à croire que je vais mieux, mais j'ai été bien malade. J'ai repris goût à la lecture mais pas encore à la peinture. Moi qui ai tant aimé les chemins, j'ai des jambes qui se dérobent ne voulant plus me porter [ ... ] Le Colonel a dû vous dire qu'il m'avait vu effondré sur un banc du Luxembourg. Je suis un peu moins décrépit mais pas encore beaucoup. Vous devez voir à mon écriture tremblottante l'aveu d'une faiblesse [... ] Où sont les environs du bel âge où on frisait la quarantaine ! Le portrait de Suzanne, les [... ]de l'Affaire Dreyfus : que de disparus avec les années ! L'amitié reste et c'est le principal. [... ] dites à May et à Bob le cordial souvenir de nos bonnes séances de pose et de causerie. J'ai été enchanté du résultat moral du portrait de May, du moins de ce que l'on m'en a dit. Dès mon retour le tableau sera chez eux [ ...]". - 1 L.A.S. de 3 pp. [ non datée, il prie la Baronne de continuer à être "soeur de Charité" auprès de Thadée, malade ] - 1 L.A.S. d'une page, non datée : "Chère Madame, Je ne m'étais plus souvenu en vous priant de venir ce matin que je devais aller voir les tableaux de Mme Samarine. [ il évoque ensuite une Mme Michout et Mme Desgranges ]".
Ces trois lettres autographes signées sont très vraisemblablement adressées par le peintre Edmond Aman-Jean (1858-1936) à la baronne Pierlot (vers 1852-1941) qui fut une grande amie de Paul Claudel. Thadée Caroline Jacquet était la femme de l'artiste.
Selon Cohen, ce recueil vaut 30 fois le prix des Fables de la Fontaine illustrées par Oudry en 4 volumes in-folio, Paris, 1755-1759. A Paris, Fixé à cent exemplaires de pres épreuves. Imprimez sur grand papier. 2 volumes grand in-folio, vers 1735. 261 planches gravées. - Vol. 1 : 1 titre gravé, 1 f. de texte gravé, 1 frontispice gravé. 38 planches ; Figures de mode, dessinées et gravées à l’eau forte par Vatteau (sic). Paris : Duchange et Jeaurat, s.d. : 1 titre gravé, 11 planches ; Figures Françaises et comiques, nouvellement inventées par M. Watteau. Paris, Duchange et Jeaurat, s.d. : 1 titre gravé, 7 planches. Autres vues. Paris Duchange, Gautrot et Joullain, s.d : 52 planches dont 8 doubles. - Vol. II : Œuvres des estampes gravées, d’après les tableaux et dessins de feu Antoine Watteau. Quatrième et dernière partie. Paris, Gersaint, s.d. : 1 titre gravé et 153 planches. Soit un total de 261 gravures. Reliure en veau marbré, triple filet doré en encadrement sur les plats, dos à nerfs et caissons ornés, pièce de titre rouge et tomaison citron. Reliure de l’époque. Provenances : Comte Henry Greffulhe (1848-1932) (ex-libris gravés à ses armes) ; André Langlois (ex-libris). 637 x 468 mm.
Edition originale. « Ce somptueux recueil en deux volumes est un des livres les plus beaux et les plus rares du XVIIIe siècle. Des cent exemplaires qui furent tirés, à peine une trentaine existe encore aujourd’hui (en 1910, il y a 109 ans) les autres ayant été cassés par les marchands d’estampes. » (Cohen). Il est à observer que le Tome I contient uniquement des pièces à regarder en hauteur et le tome II des pièces à regarder en largeur. Quand il y a deux pièces sur la même planche, au tome I, ce sont donc des pièces en largeur au tome II, des pièces en hauteur. - [Avec] : WATTEAU, Antoine. Figures de différents caractères de Paysages & d’Etudes dessinées d’après nature, par Antoine Watteau. Peintre du Roy en son Académie Royale de peinture et Sculpture, Gravées à l’Eau-forte par des plus habiles Peintres et Graveurs du temps, tirées des plus beaux cabinets de Paris. A Paris, chez Audran, graveur du Roy en son Hôtel royal des Goblins et chez F. Chereau, graveur du Roy, rue Saint-Jacques, aux deux pilliers d’or, Roland scrips. F. Baillieul l’aisné sculpsit, s.d. (vers 1735). 2 tomes reliés en 1 volume grand in-folio. Tome I : (7) ff. gravés (titre, portrait de Watteau par lui-même gravé par Boucher, Vie, 2 ff. ; épitaphe, 2 ff., préface 1 f. et 132 sujets sur 101 planches. Tome II : (3) ff. (titre, avertissement, frontispice par Boucher) et 120 (ou parfois 121) ff. contenant les sujets 133 à 350. Reliure en veau marbré, aux armes de Samuel Bernard (OHR, 1043), triple filet doré en encadrement sur les plats, dos à nerfs, caissons ornés, pièce de titre et de tomaison en maroquin rouge, roulette sur les chasses, tranches rouges. Provenance : Samuel Bernard, comte Coubert (1651-1739). Reliure armoriée de l’époque. 509 x 337 mm. Edition originale de ce précieux recueil publié par les ordres de M. de Julienne qui, selon Mariette, grava lui-même les n°221 et 222. Les aquafortistes des autres planches sont Jean et Benoît Audran, Boucher, Cars, Caylus, Cochin, Desplaces, Lépicié, Sylvestre et Carle Vanloo. Cette édition, la seule bonne est fort rare. Cartonné, non rogné, 1 500 fr. OR, catalogue Fontaine 1874, n°2493. En veau ancien, 2 500 frs Or Bulletin Morgand (1891), n°20348. En demi-reliure de Pagnant 3 000 frs Or, Bulletin Morgand (1899), n° 35457 ; en feuilles, 3 500 frs Or ibid. n°36821. Soit de 18 000 à 23 000 F Or pour les deux œuvres en 1912 selon Cohen soit 30 fois la valeur de la grande édition des Fables de La Fontaine illustrées par Oudry en 4 volumes in-folio, Paris 1755-1759 dont un bel exemplaire de premier tirage en maroquin se vend aujourd’hui 30 000 €. L’œuvre de Watteau est le plus rare des recueils de gravures du XVIIIe siècle. Il a été formé par les soins de Jean de Jullienne, ami et protecteur de Watteau, et tiré chez lui, à la manufacture des Gobelins, à cent exemplaires. Nous résumons brièvement, d'après les précieuses recherches de MM. Dacier et Vuaflart (Jean de Jullienne et les graveurs de Watteau), l'historique de cette magnifique entreprise. Le travail de gravure débuta en 1717, soit quatre ans avant la mort d'Antoine Watteau, et se continua jusqu'en 1735. Pour ces gravures, M. de Jullienne sut faire appel aux meilleurs artistes du moment : Jean Audran, Desplaces, Dupuy, Cochin père, Edme Jeaurat, Benoît Audran, fils de Jean, Siivestre, Laurent Cars, Bernard Lépicié, Carle Vanloo, Trémolières, François Boucher, alors âgé de dix-neuf ans, Jean de Jullienne lui-même, son ami le comte de Caylus et un anonyme qui signe M et pourrait être M. de Montullé, cousin germain de Jullienne, Tardieu, Maurice Baquoy, Louis Crépy, Nicolas de Larmessin, Thomassin, Jean Moyreau, Gabriel Huquier, spécialiste des arabesques, Bernard Baron, François Joullain, les frères Liotard, de Genève, Aveline, François Chédel, Jacques Ph. Le Bas, Marie-Jeanne Renard du Bos, Louis Jacob, Etienne Fessard, soit en tout trente-six artistes. Watteau lui-même a gravé dix pièces qui furent retouchées par les graveurs professionnels. « En 1716 Watteau céda aux instances de Crozat et vint s'installer chez le célèbre collectionneur. Crozat possédait, rue de Richelieu, au coin des boulevards un magnifique hôtel avec parc. Il avait à Montmorency un château somptueux. Watteau bénéficia de ce luxe, mais pas longtemps. La brillante société qui fréquentait chez le financier lui prenait beaucoup trop d'instants qu'il eut préféré consacrer aux commandes dont il était surchargé. Il quitta Crozat pour aller chez Sirois dont il accepta l'hospitalité, défendant qu'on fit connaître sa demeure à ceux qui la demanderaient. » « C'est à partir de cette époque que Watteau se libéra des manières et des influences précédentes et trouva définitivement et l'esprit et la technique qui allaient constituer cette poésie qui est si particulière à son œuvre. Quant à l'esprit, il abandonne les scènes de mascarades du répertoire de Gillot, et se consacre désormais aux manèges de l'amour, depuis les jeux retenus des premières rencontres : « La proposition embarrassante », jusqu'aux ultimes passes d'armes : « La surprise ». Il aime aussi à décrire les plaisirs de la musique : « Les Charmes de la vie ». Il isole parfois des personnages dans le but d'approfondir leur portrait psychologique : « La Finette » et « L'indifférent », tous deux au Louvre, « Le donneur de sérénades » de Chantilly. Mais c'est peut-être encore plus la technique picturale nouvelle qui constitue la grande originalité de l'art de Watteau dans sa brève maturité : d'une part il ne met plus en scène des personnages détachés devant un fond de décor, au contraire, par une touche hachurée, il fait un tout des personnages et de l'espace dans lequel il se meuvent ou se situent, s'imbriquant dans les herbes, les branchages, la brume légère. S'il avait été auparavant sensible aux exemples des peintres de genre flamands, la pratique des collections de Crozat lui permet de découvrir ses véritables sources avec le sens de la grande décoration, l'aisance du dessin, des raccourcis, des arabesques élégantes, chez Véronèse, et le sens de la pâte picturale généreuse et sensuelle, la traduction voluptueuse de la lumière dorée enveloppant les beaux corps chez Titien. Cependant, il n'avait toujours pas peint son morceau de réception pour l'Académie, qui l'avait accueilli en quelque sorte sur parole, et qui commençait à s'impatienter. Ce fut en 1717 que Watteau lui présenta enfin « L'embarquement pour Cythère », qui lui valut aussitôt le titre de « peintre des fêtes galantes ». Ce titre bien que justifié ne traduit que le côté le plus anecdotique du talent de Watteau. En fait on aurait pu mieux le dire « peintre de la nostalgie des fêtes galantes », ce qui aurait traduit plus justement le climat poétique propre aux prétendues fêtes de Watteau. En outre, par-delà le sujet, si prenant soit-il, c'est bien plus le rythme de la composition, la gamme colorée, chaude et dorée, la technique, légère et nerveuse, par petites touches spirituelles, entrecroisant les tons, le dessin, alerte, éblouissant, des personnages et du paysage, l'accord, la fusion, entre êtres et choses, acteurs et décor, personnages et nature, qui créent la poésie chez Watteau. » Précieux exemplaire de l’un des plus beaux livres illustrés par un peintre au XVIIIe siècle. Les exemplaires complets de toutes leurs planches, comme celui-ci, sont rarissimes : du tirage originel à cent exemplaires en 1735, un nombre infime a échappé aux marchands d'estampes qui ont souvent préféré vendre les gravures à part. (Cohen-de Ricci, col. 1053-1065).
UNIVERSITE CLAUDE BERNARD LYON 1 / COMMISSION CULTURE LYON EST. 2023. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 55 PAGES - Nombreuses reproductions de tableaux et photos, couleur et noir/blanc, dans et hors texte. . . . Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
GILLES RODE - EWA MIECZNIKOWSKA- DOMINIC SAPPEY MARINIER - JANY ALOTH Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
Soleil de l'est. 2012. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 59 pages - nombreuses reproductions en couleurs dans le texte.. . . . Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
S. n. | s. l. s. d. [1930] | 14 x 21.50 cm | trois feuilles
Lettre autographe signée de trois pages de Marcel Pagnol adressée à son grand ami l'écrivain provençal, caricaturiste et cinéaste Carlo Rim, pseudonyme de Jean Marius Richard, dont il fut l'un des plus anciens complices. (33 lignes et à l'encre bleue à en-tête du Théâtre des Variétés). Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, une date inscrite au crayon de papier par Carlo Rim, probablement celle de la réception de cette missive. Dans cette très belle lettre d'une indulgente et touchante tendresse pour son vieil ami Carlo Rim avec qui il est légèrement brouillé, Marcel Pagnol, fait preuve de moins de clémence pour les critiques théâtrales de Roger Martin du Gard : "Mon cher Jean, Je reçois un mot de toi - Il est petit, mais il me fait grand plaisir. Il y a eu entre nous quelque pique imbécile. Partageons en la responsabilité, et embrassons nous Folleville ! J'ai d'ailleurs des nouvelles de toi, par les littéraires - où je regarde tes dessins chaque semaine. Je t'avoue d'ailleurs que c'est la seule raison pour laquelle j'achète ce journal, dont la page des théâtres est en général absolument hilarante par l'incompréhension absolue de M. Martin (du Gard). Il a d'ailleurs été très gentil pour moi, mais il s'y connait autant que moi en peinture. Quand déjeune-t-on ensemble ? Téléphone donc à Gras, qui est aux Variétés tous les jours de 3 à 7. Tous mes respects chez toi. Ton vieux Marcel." Répétiteur de l'aspirant bachelier Jean Marius, le tout jeune licencié Marcel Pagnol préféra lui enseigner le bilboquet, raillant l'inutilité du baccalauréat. Ce fut le début d'une amitié indéfectible entre les deux artistes dont la littérature, le théatre et les films contribuèrent à la célébrité du pays des cigales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
BUREAU DE LA REVUE. 1 AVRIL 1951. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Ce cinéma est parfois sans pitié, Par respect pour la vie humaine, l'auteur de la chanson qui tue, se consacre a la peinture, Le percepteur prodigue n'est pas un choléra contriubuables, Les hommes les plus riches du monde travaillent en moyenne quatorze heures par jour, A trois ans José préférait dessiner des danseuses nues Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Société d'Histoire, d'Archéologie et de littérature de l'arrondissement de Beaune - Mémoires / Président : M. Chenot
Reference : 42692
1920 - Mémoires 1917-1918-1919 - Beaune. Imprimerie Beaunoise. 21, rue Maufoux - Broché
bon état (petite déchirure sur la couv.)
Fort recueil in-4 établi sur un registre d'époque recueillant de très nombreux articles et documents contrecollés et quelques textes manuscrits : Recueil de documents imprimés et manuscrits relatifs à Bordeaux de 1864 à 1877 réalisé par un grand-père pour son petit-fils [ Contient notamment : ] Fête de charité de Bordeaux organisée par le Cercle artistique et littéraire qui ont eu lieu les 25 & 26 mai 1863 (gravure) - Critique de l'exposition de peinture 1870 à Bordeaux (gravure satirique découpée par Jean de Dordogne "Le Salon Comique") - Critique bordelaise (article et gravure satirique par Jean de Dordogne, mars 1870) - Les Demoiselles Mezeray ("Soirée Mezeray", "représentation extraordinair de Faust, donnée au bénéfice de M. Mézeray, chef d'orchestre du Grand-Théâtre, avec le concours de ses deux filles" article de Charles de Lorbac, 15 mai 1870) "Extraits de divers journaux bordelais bons à consulter pour l'histoire du pays recueillis en 1872 par E. Laporte" [ dont :] 1872 article sur L'Histoire du collège de Guienne par E. Gaullieur ; Les rues de Bordeaux ; L'abbé Gabriel et sa Géographie Bordelaise ; Les plantations des villes ; Musée préhistorique ; Médaille inédite trouvée à St Emilion ; Affaire Junqua ; Voyage à pied et en tramway ; La cavalcade de Libourne ; Ce que diront nos cloches ; Obsèques du docteur Télèphe Desmartis ; Legs à l'Eglise St Bruno ; Le parlement de Bordeaux en 1762 ; Poésie gasconne (Combesration dé dux bigneyrous das émbirouns dé Bourdeon" 13 septembre 1872 par Th. Blanc ; Gambetta en ballon ; La tour et l'église Saint-Michel ; La Fête Municipale (13 septembre 1872) ; Brascassat sa vie et son oeuvre ; Réforme viographique ; Réception officielle de l'Association Française pour l'Avancement des Sciences dans les Salons de l'Hôtel de Ville 11 septembre 1872 ; Rapport spécial sur le domaine de Beau-Désert pour l'établissement d'un Cimetière général ; Blasons de la Presse Bordelaise par Petrus ; Découverte à Saint-Emilion ; Incendie de la scierie de M. Gardère - La Catastrophe du Parc Bordelais - L'ouragan du 20 août 1877 à Bordeaux ] - Mon Enquête sur l'Incendie de la Rade nuit du 28-29 7bre 1869 (19 feuillets, très riche et complet) - Incendie de la fabrique Duchon Doris père & fils située entre les rues Laroche et David Johnston. Nuit du 25 mars 1870 (10 feuillets manuscrits, 1 f. avec articles contrecollés) - Mes "éphémérides girondines" extraits de "La Victoire" publiées en 1872 et 1873 sous le pseudonyme E.L. Menardis (21 ff. d'articles contrecollées) - Articles Scientifiques et Littéraires ; Chronique locale etc. publiées dans "La Victoire" Organe de la Confédération Européenne par E. Laporte 1872. Divers articles publiés par E. Laporte sous divers pseudonymes en 1872 et 1873 (18 ff. d'articles contrecollées) - Un mois d'éphémérides publiées sous le pseudonyme Petrus par E. Laporte en 1873 (18 ff. d'articles contrecollées) - Trois mois (de Novembre 1872 à février 1873) de Chronique locale par E. Laporte (66 ff. d'articles contrecollés) - Trois mois (de Novembre 1872 à février 1873) de revues Théâtrales par E. Laporte (9 ff. d'articles contrecollés) - Notes de mon grand-père sur industrie commerce mœurs costumes & a. [et ainsi] du département : "De Bordeaux qui n'est plus et nous reste. Foires franches (décembre 1864)" (1 f. manuscrit) - Institution Rollin rue Frère 16, Bordeaux (Prospectus) - Le Parc Bordelais - Photo de la "Maison Gobineau" - L'institut de Longchamps 1 rue David Johnston - Armes de Bordeaux (4 ff. d'armoiries contrecollées) - Souvenir du Congrès Régional quia eu lieu à Bordeaux du 20 au 29 Mai 1876
L'auteur de ce recueil passionnant expose son but dans un texte autographe mis en préface : "Le but que je me suis proposé en te faisant ce volume a été, mon cher petit Théo, de grouper les différents objets relatifs à Bordeaux et au département qui bien que ne trouvant pas leur place dans les volumes (arrondissement, histoire chronologique et Éphémérides) offrent pourtant un [certain] intérêt les uns parce qu'ils sont les produits de mon travail les autres par leur importance ou par leur cachet local. Réunir en un seul lieu les diverses notes relatives à notre pays, m'a paru chose utile afin d'empêcher, autant que possible, qu'elles ne se perdissent. Pour mettre un peu d'ordre dans ce fouillis de notes ou documents divers il fallait une table afin de pouvoir d'un coup d'œil savoir ce que contient ce pandémonium. Ainsi c'est le premier travail auquel je me suis livré après l'assemblage des divers objets composant ce recueil dans lequel j'espère tu pourras, plus tard, juger par analogie ce que fut Bordeaux pendant ton enfance". La quasi totalité des coupures de presse concernent une période comprise entre 1869 et 1877. Les 2 enquêtes sur l'Incendie de la Rade de Bordeaux dans la nuit du 28-29 séptembre 1869 et sur l'incendie de la fabrique Duchon Doris père & fils située entre les rues Laroche et David Johnston, dans la nuit du 25 mars 1870, sont très riches. Etat satisfaisant (recueil très manipulé avec traces d'usage, un cahier débroché, qq. documents et feuillets conservés volants)