Ou Manuel de Santé, ouvrage destiné à soulager les infirmités, à prévenir les maladies aiguës, à guérir les maladies chroniques, sans le secours d'une main étrangère. 12° éd. entièrement refondue et cons. augm. Chez l'Auteur. 1828. In-8 dos bas. brune orné, XVI, 545pp. Portrait litho en front.Qq. épidermures.
CHEZ L AUTEUR.. 1828. In-8. Broché. A relier, 2ème plat abîmé, Dos abîmé, Pliures. 545 pages. Manque le premier plat de couverture. Mouillures. Frontispice en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 610-Sciences médicales. Médecine
Classification Dewey : 610-Sciences médicales. Médecine
A Paris Charles Béchet A Paris Charles Béchet 1828, In-8 relié demi-basane brune, dos lisse à filets et fleurons dorés. XIV + 543 pages. Gravures. Une trace d'humidité pale à la charnière des 60 premières pages allant en s'estompant, reliure frottée en dos. Bon état cependant.
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Ouvrage destiné à soulager les infirmités, à prévenir les maladies aigues, à guérir les maladies chroniques, sans le secours d'une main étrangère. P. Chez l'auteur, 1828. In-8, XVI-543 pages. Demi cuir de Russie de l'époque vert foncé, dos lisse orné d'un décor romantique. Des rousseurs.
11 ème édition refondue et augmentée. Portrait de l'auteur lithographiée en frontispice.
Louis Boullieux. 1840. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos plié, Non coupé. 24 pages. Annotation au crayon de papier en page de faux titre.. . . . Classification Dewey : 614-Santé publique, médecine préventive
Classification Dewey : 614-Santé publique, médecine préventive
1826 Paris, Librairie française et étrangère, Ponthieu, Audin, 1826. 17,5 x 10 cm (R), fort in-12, XX p. - 1 f. bl. - 1078 pp. - frontispice en noir, reliure de l'époque en pleine basane, dos lisse orné, filets sur les coupes, tranches marbrées.
Edition originale de ce rare et curieux livre de médecine populaire, contenant de nombreuses recettes médicales. Coins émoussés, dos manifestement réencollé, fentes aux mors, intérieur très frais.
Paris, Chez l'Auteur, 1825. In-8 (202 x 123 mm), XVI-543-(1) pp., portrait de l'auteur en frontispice. Reliure demi-basane, dos lisse orné de roulettes dorés et de fleurons à froid et doré, coiffes frottées, minime manque à la coiffe sup., coupes sup. frottées, 2 coins choqués, petits défauts aux mors sup., quelques petites taches sur les tranches, rousseurs sur titre et premiers feuillets sinon papier bien blanc.
Paris Chez l'Editeur, Librairie française et étrangère. Ponthieu. Audin 1826 in 12 (18x11) 1 fort volume broché, couverture muette de papier marbré de l'époque, frontispice gravé, XX [1] et 1078 pages, non rogné, rousseurs éparses. Edition originale. Rare. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon
Liege, Fernand Gothier 1933 89pp., 20cm., br.orig. (avec qqs. rousseurs), bon état, P89689
Broché, 20X14 cm, 2015, 303 pages, le débat, éditions Gallimard. Très bon état.
Bruxelles, J.B. Tircher, 1825, in-8°, XXX+458 pp, sewn, original printed wrapper, uncut, unopened , edges slightly foxed, (small circular label on front cover)..
Chez l'Auteur, 1824. Format : 21/12. XII + 504 pages. Reliure toilée moderne, intérieur avec énormément de rousseurs
Photo sur demande. Très bel état pour son âge, quelques rousseurs.
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Jean - Luc Vernal Couverture Illustrée à Rabat Bruxelles 1972 220 pages en format 12 -18 cm - photographies hors texte
Très Bon État
Conservé dans son vélin ivoire de l’époque. Paris, Sébastien Cramoisy, 1624. In-8 de (12) ff. et 328 pages. Plein vélin ivoire, dos lisse, traces d’attaches. Reliure de l’époque. 167 x 99 mm.
Édition originale fort rare de « ce précieux manuel que l’on pourrait sous-titrer ‘Le Bâtiment sans douleur’ (Jean-Pierre Babelon). L’architecture françoise des bastimens particuliers paraît en 1624 à Paris chez Sébastien Cramoisy. L’auteur est qualifié à cette date de « médecin du roi ». Sa vie est mal connue ; il est né à Saulieu vers 1579, et il est mort vers 1640. Il étudia la médecine à Paris à l’âge de vingt ans. À son activité de praticien mais aussi de théoricien de la médecine se sont ajoutées des curiosités d’humaniste et des réflexions sur les meilleures conditions d’existence de ses contemporains. C’est à elles que nous devons son traité d’architecture. Comme le remarquait François Blondel, il est naturel que des médecins s’intéressent à l’architecture, Claude Perrault en est un autre exemple. Le premier témoignage que nous ayons de son activité est la traduction commentée d’un traité de Galien sur la saignée : Le livre de Galien, de l’art de guérir par la saignée, traduit du grec. Ensemble un Discours dédié à messieurs les médecins de Paris sur les causes pour lesquelles on ne saigne pas encore tant ailleurs qu’à Paris et pourquoy quelques médecins mesme ont détracté de cette pratique de Paris, un in-12 paru à Paris chez Pierre Mettayer en 1603. Nous le retrouvons ensuite en 1605, qualifié de bachelier en la faculté de médecine, témoignant déjà de son intérêt pour l’aménagement des logis en commandant l’exécution de deux cheminées en marbre de couleur pour sa maison de la rue Neuve Notre-Dame, dans la Cité. En 1609, nouveau traité, dédié à Godefroy de Pontac, De causis colorum sententia, avec des observations sur Hippocrate, De tetragoni... contra chymicos, Paris, chez Adrien Périer. C’est sans doute peu après 1614 qu’il faut situer son Discours sur le subject du colosse du grand roy Henry, posé sur le milieu du Pont-Neuf de Paris... avec un sommaire de la vie de ce grand prince, opuscule paru à Paris chez Nicolas de Montroeil, qui sera réédité au début du XIXe siècle par Antoine Laurent Castellan. Savot est également un numismate, comme en témoigne son Discours sur les médailles antiques, épais traité de 400 pages in-4° qui paraît à Paris en 1627 chez Sébastien Cramoisy, et dont la Bibliothèque nationale conserve un exemplaire relié aux armes de Condé. En 1624 il publie L’architecture françoise des bastimens particuliers. Sans doute avait-il réuni des réflexions sur le sujet depuis longtemps, et la parution en 1623 du traité de Pierre Le Muet, Maniere de bastir pour toutes sortes de personnes, dut-elle hâter sa décision d’intervenir dans le débat. Son compétiteur fait œuvre d’architecte, en proposant à une clientèle très diverse un catalogue de plans-types pour toutes les bourses. L’ouvrage de Savot est d’une tonalité bien différente. Les «particuliers» auxquels il s’adresse ne sont ni des princes ni le menu peuple : pas de palais, pas de petites maisons, mais les demeures de la noblesse et de la grande bourgeoisie, hôtels à élever en ville, dans les nouveaux quartiers où l’on dispose librement de la place, ou bien demeures « aux champs ». Médecin et donc hygiéniste, Savot conseille ses clients pour la construction de la maison parfaite par le confort et l’agrément, intervenant sur la meilleure orientation, le meilleur éclairage, l’éloignement nécessaire des écuries et des cuisines pour cause de pollution, bruits, odeurs, fumées. Il légifère sur la place de l’escalier, le nombre des salles, la disposition des chambres et des cabinets, le percement et la taille des fenêtres, la disposition des cheminées. Dans ses rééditions, François Blondel observera que l’ouvrage fut écrit « pour tirer les honnêtes gens des griffes des entrepreneurs et des ouvriers », notation qui fait suite aux cruels reproches que l’on adressa à François Mansart dans le pamphlet de la Mansarade (1651). De fait, Savot donne à ses lecteurs le meilleur mode d’emploi pour discuter avec les entrepreneurs des différents corps de métier, il leur procure le détail chiffré des dépenses à prévoir, les conditions du toisé des ouvrages, et même la description des matériaux à utiliser, pierre, brique, bois, plâtre, terre cuite, leurs dimensions, leur origine, leur coût. On n’avait jamais abordé la construction dans un sens aussi pratique, qui permettait à un particulier de surveiller personnellement son chantier. On comprend dès lors le succès remporté par ce précieux manuel que l’on pourrait sous-titrer « Le bâtiment sans douleur ». Dédié à l’éphémère surintendant des finances Charles de La Vieuville, il fut réédité, toujours sans gravures, en 1642, et le succès se prolongea bien au-delà de la mort de son auteur puisque l’architecte François Blondel, premier directeur de l’Académie d’architecture et illustre professeur, jugea bon de le rééditer, preuve qu’il était toujours utile à la clientèle. Cette première réédition parut en 1673 chez François Clousier l’aîné, enrichie de figures et de notes de Blondel (423 pages), et la seconde en 1685, augmentée de nouvelles figures contemporaines de son cours d’architecture, laissent bien mesurer l’évolution des réflexions de la société sur la maison et son usage depuis la génération précédente.» Jean-Pierre Babelon (Institut de France, Paris 2006). Précieux exemplaire conservé dans son vélin ivoire de l’époque.
VACCINE-BERTILLON, VERDÉ-DELISLE, BONNET (titre au dos)- Recueil factice de trois ouvrages, petit in-8, demi-basane violine, dos lisse à faux-nerfs et titres dorés (reliure de l’époque ; dos très décoloré ; rares épidermures ; intérieur sans rousseurs. Cachets de bbliothèque).
Reference : MED031
MED 031-2- [« ANTIVAX »]-VERDÉ-DELISLE (Docteur Henri) : De la dégénérescence physique et morale de l’espèce humaine déterminée par le vaccin. [note *] Paris, Charpentier, Libraire-Editeur, 1855. VIII [faux-titre, titre, préface)-256pp. A partir du constat suivant : « L’espèce humaine dégénère : aux puissantes races des siècles passés a succédé une génération petite, maigre, chauve, myope (…)[à] l’esprit pauvre. LA CAUSE UNIQUE, C'EST LA VACCINE » (pp. V-VI), responsable de toutes les maladies : typhoïde, phtisie, paralysie des membres, aliénation mentale, etc. (table, p. 254). Il faut savoir que LA VARIOLE N’EST PAS UNE MALADIE, « elle provient d’un germe inné, elle est une crise naturelle inévitable » (p.218) : « Il n’y a point d’antidote à la petite vérole, il ne peut y en avoir, gardons nous surtout du préservatif [le vaccin] mille fois plus dangereux que le prétendu mal dont il préserve. Si nous tenons à atténuer LA CRISE QUE LE CRÉATEUR NOUS IMPOSE (…) revenons à l’inoculation » (p.247). « Il faut obtenir du gouvernement la suppression de cette contrainte [la vaccination] digne des temps barbares, qui livre d’autorité au vaccin tous les enfants, (…) qui met la loi (…) au dessus de la conscience et du droit paternel » (p.250). Un vœu pieux : « Si nous pouvons seulement obtenir le libre- arbitre sur ce point », en se battant d’arrache-pied contre « la routine épaisse, la mauvaise foi, l’inintelligence. FIN » (p.251). Ce récit très moderniste a été écrit plus d’un demi-siècle après la découverte de Jenner… Il faudra près de deux siècles pour qu’en 1980, la petite vérole disparaisse de la planète, sans intervention divine, grâce au vaccin. Le Covid a encore de belles années devant lui… Malgré ses préventions contre la sclérose de l’Académie de Médecine, l’auteur dédicacera son livre « A mon très honoré Confrère, le Dr de Paul. Hommage de l’auteur. V. Delisle ». Humour ? le Docteur Depaul était le Directeur de la Vaccine… [note*] le Docteur VERDÉ-DELISLE n’en était pas à son coup d’essai : dès 1839, il avait publié « De la petite vérole considérée comme agent thérapeutique des affections scrophuleuses et tuberculeuses, suivi de considérations nouvelles sur la nature de ces maladies, et sur les résultats funestes de la vaccine » (Paris, Béchet jeune, 122 pp.), BNF 31557723 (Gallica), ouvrage aussitôt réfuté par le docteur Paul-Joachim BERNARD : « Quelques réflexions sur la vaccine et la nécessité des revaccinations (…) en réponse au mémoire de M. le Docteur Verdé de Lisle intitulé De la petite-vérole, et des résultats funestes de la vaccine » (Paris, Béchet jeune et Labé, 1840, 48pp.)., BNF 30091076 (Gallica). Ce dernier semble n’être qu’un homonyme de Claude Bernard… Il exerçait en Seine et Marne, à Champeaux (77082), où il était « vaccinateur cantonal » (canton de Mormant (77720), aujourd’hui celui de Nangis).
MED 031-3- BONNET (Henry) : Quelques observations sur la vaccine. Paris, Imprimerie de Moquet, 1857. Sans faux-titre, 46pp.[dont le titre]-(1)f. blanc (quelques taches claires éparse). Henry-François-Auguste BONNET (Coutances, 1828- Saint-Malo, 1900), médecin-psychiatre, propagateur de « l’immortelle découverte de Jenner » (p.5), apporte quelques précisions sur les différences entre variole, varioloïde et varicelle ; l’abus des revaccinations peut conduire à une certaine méfiance envers la vaccine, provoquant un « effet moral fâcheux » envers le procédé. Il faut donc « chercher par tous les moyens à fortifier (…) l’opinion favorable que le public a de la découverte de Jenner » (p.46). PROVENANCE : voir la fiche MED999, Introduction et généralités. Réunion aussi rare qu'intéressante, montrant bien l'âpreté du combat PROVAX-ANTIVAX. POUR LES GÉNÉRALITÉS ET LES PROVENANCES, merci de consulter la fiche « MED999 »
Editions de l'Acropole. 1951. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 94 pages augmentées de nombreuses illustrations en noir et blanc dans le texte. Revue reliée par deux agrafes (rouillées).. . . . Classification Dewey : 610-Sciences médicales. Médecine
Publication mensuelle. Sommaire : Un poison sournois : la fatigue - La respiration et l'exercice physique - Irez-vous voir l'ostéopathe ? - Le plus vieux médecin du monde : l'opium - Jampes sans repos - Mes enfants meurent en naissant - etc. Classification Dewey : 610-Sciences médicales. Médecine
Etats divers; de bon à poussiéreux et, ou déchiré. Mais ensemble intéressant. Le Pr. Delorme grand promoteur de l'asepsie et réorganisateur des services de santé de l'armée.
, , 1755-1759. Ensemble 1 vol. broché couverture papier.
En 1650, une nouvelle rue est percée dans le village de Passy ; une source est découverte lors de son creusement, sur un terrain où passe l’actuelle rue des Eaux. Cette eau fut déclarée bonne pour « les intempéries chaudes des viscères », puis recommandée comme « remède à la stérilité des femmes ». Une décennie plus tard, un rapport de l'Académie des sciences établit ses propriétés curatives et plusieurs sources furent découvertes et analysées par les chimistes les plus célèbres de l'époque ; chaque propriétaire revendiquant la meilleure qualité de leurs eaux. Les eaux ferrugineuses de Passy furent exploitées avec succès pendant tout le XVIIIe siècle.
1832. Paris, chez l'auteur, (1832). Format 14x22 cm, broche, 48 pages, 4 gravures dont 2 colorisees. Exemplaire sale, mais bien complet. Etat passable.
Éditions Maritimes et Outre-mer, Laffont, coll. « Encyclopédie pratique du bateau », n° 1 1978 In-8 cartonnage éditeur 24,3 cm sur 17,5. 415 pages. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
Librairie des publications populaires et du solde. non daté. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 316 pages - 1er plat illustré en couleur - rousseurs sur les plats - papier jauni.. . . . Classification Dewey : 615.88-Remèdes populaires
Classification Dewey : 615.88-Remèdes populaires