1863-1902, 1933, in-12° / in-24°, 3) Guide à l’Exposition Intern. Alpine et de photogr. de Grenoble 1892. Libr. Alpine Alex. Gratier. 32 p. Broch. ill.4) Indicateur-Guide illustré de Grenoble et du service régional des chemins de fer et des tramways a vapeur. V + 48 p. + 8 p. non chiffr. ill. l’ensemble dansune boîte en carton, dos couv. de toile.
5) Grenoble et le Dauphiné vus en huit jours. 32 p. ill. avec plan de Grenoble, 1894. 32 p. 6) Grenoble et le Dauphiné 1894. 48 p., broch ill. / 7) Idem. Avec carte des env. 1895. / 8) Guide Horaire er Grenoble. 1895, 96 p. ill. / 9) Idem 1896. /10) Duhamel, H.: Grenoble cons. comme Centre d’Excursions alpestres. 1902. 128 p. + 10 p. Index, broch. ill. /11) Guides POL. Guide pratique GRENOBLE Uriage-Allevard. 80 p. + carte dépl. + 74 publ. Brochure orig.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Alsberghe, Marie., et al.: Chefs-d'oeuvre inconnus. Estampes du musÃe de Grenoble. Exhibition: Grenoble, MusÃe de Grenoble, 2025. 272 pages, 173 colour illustrations. Paperback. 28 x 22cms. A catalogue of 115 prints in the exhibition at the musee de Grenoble. 4 essays discuss the history of European art through engraving, the collection of prints at the musee de Grenoble, Jean Jacques de Boissieu's body of work at the musee de Grenoble, and the engravers Henri Leriche and Charles Dupont. Text in French.
A catalogue of 115 prints in the exhibition at the musee de Grenoble. 4 essays discuss the history of European art through engraving, the collection of prints at the musee de Grenoble, Jean Jacques de Boissieu's body of work at the musee de Grenoble, and the engravers Henri Leriche and Charles Dupont. Text in French
Grenoble, Jules Rey, Éditeur, Successeur de A. Gratier et J. Rey, 1911 In-4° (325r x 250 mm), 156-[1] pp. 180 gravures en phototypie en noir dans le texte (une en frontispice, certaines en pleine page, 8 panoramas), un panorama dépliant en couleurs hors texte, une carte dépliante hors texte in fine, couverture illustrée d'une gravure en couleurs. Reliure et intérieurs bon état mais traces de rousseurs
Ouvrage de présentation de Grenoble et sa région, afin de mieux faire connaître, par la photographie, la région aux touristes et amateurs. Il est dans la lignée de tous les autres ouvrages d'Henri Ferrand sur la région comme L'Oisans, Le Pays Briançonais, etc. L'ouvrage contient : Une Préface, rappel historique sur la découverte du Dauphiné, illustré par des reproductions de gravures sur les Merveilles du Dauphiné (P. Menestrier) et de Grenoble, par Israël Sylvestre. Douze chapitres, qui se décomposent en : - 6 chapitres de description de Grenoble et de sa région : Grenoble, Le Graisivaudan, La Chartreuse, Le Vercors, L'Oisans, Les Hautes régions. - 3 chapitres sur Le Dauphiné thermal. - 2 chapitres sur les loisirs dans la région : L'été aux environs de Grenoble et Grenoble en hiver. - Un dernier chapitre : Le Dauphiné artistique et industriel. Toutes les photographies sont d'Henri Ferrand, sauf les panoramas fournis par Eugène Charpenay. Le panorama en couleurs et la carte ont été édités par le Syndicat d'Initiative de Grenoble. La gravure de la couverture est extraite de La Meije et les Ecrins, de Daniel Baud-Bovy, paru chez le même éditeur en 1908. C'est un tableau d'Ernest Hareux représentant la Bérarde la nuit. La gravure est différente selon les exemplaires, toujours extraite de La Meije et les Ecrins.
S.l.n.d. (Grenoble, Allier, 1808 vers. In-8 de 16-40 pp. maroquin bleu, dos à nerfs orné à petits fers, triple filet doré d’encadrement sur les plats plats, frise intérieure, tranches dorées sur marbrure (Chambolle-Duru).
Rarissime recueil imprimé sans titre ni faux-titre, de poèmes, chansons et textes en patois grenoblois attribués à André et Gaspard Menilgrand. Lo Chapitro broullia, dialogo entre deu Comare ouvre le recueil - établi en deux parties à pagination séparée - suivi de : (première partie, 16 pages :) Sermon. Plouron, plouron, ames chrétiennes, la Religion iet tot-afa parduia - Lo Chapitro tenu pe Monseigneur l'Évêque (seconde partie, 40 pages :) Chanson du Borliou - Parodia - A Mousieu Lambert, missionnerou - Chanson sur Napoléon - A l'Empero de Franci - Dialogou de dou payzan de ley Granges - Dialogou. Municipalita de V... pou [Voreppe] - Bleze lou savati, acta uniqua - Reflexion din payzan sur la revolution (en prose). L’ouvrage est cité pour la première fois en 1809 par Champollion-Figeac dans les Nouvelles recherches sur les patois puis dans ses Chroniques dauphinoises et documents inédits relatifs au Dauphiné pendant la Révolution » (posthume 1880-1881) où il évoque les frères Menilgrand : « A Voreppe, à la même époque, les habitants furent aussi bienveillants, respectueux et dévoués pour le chanoine Menilgrand, qui, expulsé aussi de son canonicat, vint se réfugier dans son lieu de naissance et ne cessa d'habiter cette localité jusqu'en 1805. Il y exerça ouvertement le culte catholique, interdit dans les autres villages du département ; il y prêchait le dimanche. Dans ses moments de loisir, il écrivait, en patois de Grenoble, des « poésies et morceaux en prose relatifs aux querelles du chapitre de Grenoble » et qui furent imprimés par Allier, vers 1808. Ce recueil est anonyme et a deux paginations ; mais la chanson du borliou, la chanson sur Napoléon, le dialogou de dou paysan de ley granges, etc., doivent être attribués à son frère Gaspard, dit le philosophe. (..) Menilgrand mourut vers 1805, disent les uns et en 1816 selon d'autres. » La première partie ne contient que des pièces traitant du chapitre de Grenoble et de la religion, d'où l'attribution au chanoine. La seconde partie ne concerne que des événements politiques ou locaux, d'où l'idée de les attribuer au frère Gaspard, qui semblait bien impliqué dans la vie locale. La double pagination s'expliquerait par la volonté de chacun des frères de pouvoir distribuer à leurs connaissances et amis la partie dont ils sont les auteurs.Provenance : Eugène Chaper (ex-libris ; note manuscrite autographe au verso de la première garde : « Recueil de pièces en patois de Grenoble, par Ménilgrand de Voreppe. Très rare ») député de l’Isère, collectionneur dauphinois et grand bibliophile qui avait réunit dans son château d’Eybens près de Grenoble un ensemble considérable de livres et manuscrits principalement sur le Dauphiné dispersé en 1946.Un deuxième exemplaire de ce recueil provenant de la bibliothèque d'Eugène Chaper est conservé à la BnF (Catalogue général notice n°FRBNF33097659).Très bel exemplaire dans une reliure signée Chambolle-Duru. Petit départ de fente au mors supérieur.Quatre exemplaires seulement sont recensés par le Catalogue Collectif de France dont la BnF et les bibliothèques de Béziers, Rouen et Grenoble.Exemplaire cité par Jean-Marc Barféty (Bibliothèque-Dauphinoise) : « Il existe un deuxième exemplaire provenant de la bibliothèque d'Eugène Chaper (un se trouve à la BnF). Il est relié par Chambolle-Duru en plein maroquin bleu nuit, dos à nerfs orné, triples filets en encadrement sur les plats, toutes tranches dorées. Il porte l'ex-libris d'Eugène Chaper, avec une mention manuscrite de celui-ci sur une page de garde : « Recueil de pièces en patois de Grenoble, par Ménilgrand de Voreppe. Très rare ».Brunet I, 1797 ; Barbier I, p. 567 ; Maignien, Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes du Dauphiné, n°1973 ; Léon Côte et Paul Berthet, La Flore littéraire du Dauphiné, 1911, II, p. 485.
Grenoble, André Faure, 1732. 4 pièces reliées en 1 vol. in-12, vélin dur, dos à trois nerfs, titre manuscrit à l'encre du temps sur le dos (reliure de l'époque).
Recueil de quatre pièces imprimées à Grenoble en 1732 par André Faure, relatif aux eaux et forêts en Dauphiné dont le règlement établi en octobre 1731 par les commissaires nommés en 1724. « Une seule maîtrise des eaux et forêts exista d'abord à Grenoble pour tout le Dauphiné ; elle fut créée dans le mois de novembre 1689 et composée d'un maître particulier, d'un lieutenant, d'un Procureur du Roi, d'un garde-marteau, d'un greffier et de quatre sergents garde-bois. Sa juridiction devait s'étendre sur toule la province ; mais ses officiers restèrent bientôt sans fonctions par la résistance que forma le Parlement à l'exercice de leurs charges, même à l'ordre qu'ils avaient mission d'établir dans l'administration forestière. Afin de remédier autant que possible a ces difficultés, le gouvernement organisa en 1724 une commission de réformation, à la tête de laquelle il mit l'intendant du Dauphiné et qui, après avoir travaillé à un règlement général, s'occupa de la visite et de l'arpentage des bois. Il fut alors institué, en remplacement de l'ancienne maîtrise, trois nouvelles maîtrises établies à Grenoble, à Sainl-Marcellin et à Die, et formées chacune d'un maître particulier, d'un lieutenant rapporteur né de toutes les affaires civiles et criminelles, d'un procureur du Roi et d'un greffier. » (Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Isère).Thiébaud, p. 771. Bel exemplaire.
EYSSAUTIER (L. A.), PERIER (Frédéric), PILLET (Louis) (rédacteurs)
Reference : 1377322
Grenoble: Ordre des avocats, près la Cour de Grenoble, 1863-1869 5 vol. in-8, rel. demi basane verte, dos lisse ornés, lég. usures, bon état.
Journal des Cours impériales de Grenoble et de Chambéry, Continuation de l'ancien Journal de la Cour de Grenoble, du Recueil raisonné des Arrêts de la même Cour et de la Jurisprudence savoisienne. Années 1863, 1865, 1867, 1868, 1869. (Grenoble: Ordre des avocats, près la Cour de Grenoble, 1863-1869) [M.C.: revue, Droit, Savoie]
Sa formation depuis l'époque gauloise jusqu'au VIIe siècle, d'après les documents extraits de son sous-sol1- Les origines de Grenoble (H. MULLER) 1930 Editions Arthaud, Grenoble - Planches 3,4,5,6,7,9,10,11,122- Catalogue des inscriptions romaines du Musée Dauphinois (H. MULLER) 1927 Imprimerie Allier, Grenoble - Complet 4 planches3- Station préhistorique et protohistorique de Menglon (Drôme) (H. MULLER) 1931 Imprimerie F. Eymond, Grenoble - Complet 12 planches4- Les Sarrasins dans les Alpes au Xe siècle (A. BOUCHAYER) 1923 Imprimerie Allier, Grenoble - Croquis et cartes5- Le berceau de la métallurgie Hypothèse cévenole (A. BOUCHAYER) 1924 Imprimerie Allier, Grenoble6- Une étrenne royale en 1626 La chambre de Louis XIII et le Cardinal de Richelieu (M. DELOCHE) 1931 Extrait de la Revue historique7-Les arts industriels en Dauphiné La Céramique (A. BOUCHAYER) 1919 (mouillures, p. collées) Imprimerie Générale, Grenoble
Grenoble, Editions B. Arthaud, 1930 - In 8°, recueil de 7 fascicules, demi-basane noire, dos lisse, frottis sur les bords, coinsNombreux croquis et illustrations en noir in et hors texte, ex-libris
Lot de de cinq volumes avec couverture colorée souple et imprimée. Légère usure des couverture. Rousseur et possibles traces d'auréoles sur certains tomes.Couverture d'attente muette pour le tome 1.Fac-similé dépliant sur le tome 2.
Grenoble - Paris. Divers. T.1 et 2 : Non-datés; T.3 : 1852; T.4 : 1861; T.5 : 1866. T.1 : 8 pp.; T.2 : 96 pp.; T.3 : 34 pp.; T.4 : 100 pp.; T.5 : 21 pp. In-8. Brochés. Etats corrects. 5 tomes. Bien que chacun des ouvrages composant ce lot nous propose un regard différent, tous ont pour thème un des derniers épisodes du Premier Empire : la tentative de retour au pouvoir en 1815 de Napoléon Bonaparte, comptant son départ de l'Île d'Elbe et et passage à la ville de Grenoble. Sont réunis les cinq ouvrages suivants, dans l'ordre chronologique :- Retour de l'Île d'Elbe ou Napoléon à Grenoble (Mars 1815) (Anonyme);- Documents pour servir à l'Histoire de Grenoble en 1814 et 1815 (G. Vallier);- Napoléon proscrit à corps; Empereur à Grenoble, mars 1815 (Général d'artillerie Rey);- Napoléon Ier à Grenoble, Histoire du 7 mars 1815 (J. Berriat-Saint-Prix);- Épisode du Retour de l'Île d'Elbe - Récit de la visite par la Cour de Grenoble (M. Bérenger)
Grenoble: Syndicat d'Initiative de Grenoble, Imprimerie Georges Guirimand, s.d. in-8, 46 pages, illustrations. Agrafé, couv. illustrée.
Notre vieux Grenoble. Souvenirs historiques. (Grenoble: Syndicat d'Initiative de Grenoble, Imprimerie Georges Guirimand, s.d.). [M.C.: régionalisme, Grenoble, guide touristique, tourisme]
Un ouvrage de 190 pages, format 210 x 270 mm, illustré, broché couverture illustrée, publié en 1981, Editions des Quatre Seigneurs, Collection "Images du Passé", bon état
Au sommaire : Grenoble à la fin du XIXe siècle ; La vie à Grenoble ; La Belle Epoque à Grenoble ; Les promenades des Grenoblois ; Les ponts de Grenoble ; La grande extension de Grenoble ; L'aménagement de la vieille ville ; De la diligence aux automobiles ; Les grands moments de Grenoble
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Grenoble Editions de la Revue " Les Alpes " 1946 1 vol. in - 8 ( broché ) ( 23,5 x 19 cm ) . 204 , ( 1 ) pp. . 3 planches HT et HP , dont un portrait en vis-à-vis de l ' Avant-propos et une pl. dépliante . ( Collat. complet ) . UN DES 100 EXEMPLAIRES SUR PUR FIL AUSSEDAT : EX. N° 27 , non entièrement coupé . Avec Préface de S. E. Mgr Alexandre Caillot évêque de Grenoble , Avant-propos , et in fine , Index des noms de personnes , Index des auteurs cités , Table des matières . Broché à couverture souple beige sous papier cristal . Plat sup. imprimé en rouge et noir , avec armoiries de Jean Caulet . Dos avec titre en long . Très bon état ; seul le papier cristal est un peu abîmé .
Jean de CAULET ( Toulouse 1693 - Grenoble 1771 ) . Ordonné prêtre en 1717 . Aumonier du Roi en 1726 . Evêque de Grenoble de 1727 à 1771 . Participa au concile d ' Embrun qui suspendit Jean Soanen et à diverses assemblées du clergé . S ' efforça d ' obtenir des adhésions à la bulle Unigenitus . Prit la défense des jésuites . Sa bibliothèque de près de 34 000 livres constitua le noyau central de la Bibliothèque municipale de Grenoble [ d ' après BnF ] . Louis BASSETTE , membre de l ' Académie delphinale , a écrit plusieurs ouvrages sur des sujets religieux et les églises de Grenoble . Pour sa biographie de Jean de Caulet , il reçut le prix Marie-Eugène Simon-Henri-Martin de l ' Académie française en 1955 .
Phone number : 05 53 48 62 96
Illustrations de Henri Patez volume in-8 broché en parfait état, 225x170, dans son emboîtage d'origine. 144 pp non coupées. Exemplaire parfait état, numéroté 116 sur Lafuma. Edition Roissard, Grenoble, 1964, Cercle du Bibliophile.
Récit historique sur le passage de Jean-Jacques Rousseau à Grenoble en juillet et août 1768. Il voyageait sous le nom de Renou. Le récit est basé sur un manuscrit de Gaspard Bovier, dont la famille accueillit Jean-Jacques Rousseau lors de son passage à Grenoble. Ce manuscrit, qui contient le récit jour par jour du séjour de Rousseau, avait aussi pour objectif de répondre au portrait malveillant que celui-ci donne de Bovier dans la 7e promenade des Rêveries du promeneur solitaire. Il lui reproche d'abord de ne pas l'avoir quitté ni le jour, ni la nuit. Surtout, il raconte une anecdote malveillante où G. Bovier, par « humilité dauphinoise », n'avait pas osé l'arrêter alors qu'il mangeait des baies empoisonnées lors d'une excursion sur les bords du Drac. L'ouvrage est un récit circonstancié du séjour de Rousseau à Grenoble, depuis son arrivée en provenance de Lyon, son passage à la Grande-Chartreuse pour herboriser jusqu'à son arrivée à Grenoble le 12 juillet 1768. Le récit au jour le jour de ce mois grenoblois est aussi une tentative de réhabiliter l'honneur de la famille Bovier, en rappelant toute la bonne volonté qu'ils ont mis à accueillir Jean-Jacques Rousseau, malgré son caractère irritable et changeant. Le portrait de l'auteur donne du philosophe met bien en valeur sa misanthropie, ses craintes de persécution, son caractère suspicieux et susceptible. Au-delà, c'est aussi l'occasion de découvrir comment la bourgeoisie cultivée et libérale de la ville pouvait recevoir un philosophe qui était déjà extrêmement populaire. Le séjour se termine par une obscure affaire de tentative d'escroquerie de Jean-Jacques Rousseau par un certain Thévenin. Il fuit Grenoble en août, pour n'y revenir que quelques jours en septembre 1768 alors qu'il est à Bourgoin. L'auteur raconte que le départ précipité de Rousseau est la conséquence d'une maladresse du président du Parlement, Berulle, qui avoua avec franchise : "ce n'est pas que je connaisse vos ouvrages; je n'en ai jamais lu aucun". On voit d'ailleurs comment les différentes « autorités » de la ville cherchent à rencontrer un homme qui, par ailleurs, ne leur était pas spécialement favorable. Preuve de sa notoriété, mais aussi preuve d'un certain aveuglement sur la pensée de Rousseau et sur l'influence qu'elle aura sur les bouleversements à venir.
Paris, A. Gentil, [1909]. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant un plan de 0,80 x 1,19 m.
Très grand et rare plan de la ville de Grenoble, dressé au 1/5,000e par François Meunier et Louis-Eugène-Frédéric Fumet, géomètres à Grenoble, sous la direction de Jean-Baptiste Villaret et d'Émile Argoud, directeurs de la Voirie. Il a été dessiné par Édouard Fonné à Grenoble, lithographié en couleurs, imprimé et publié par Auguste Gentil à Paris en 1909. Il est accompagné d'une abondante table alphabétique, par paroisse et par canton, des avenues, boulevards, chemins, cours, impasses, montées, passages, places, promenades, quais, routes, rues et ruelles, avec l'indication du carré dans lequel ils se trouvent. Le plan peut être précisément daté de 1909. Des changements de toponymie intervenus cette année-là y sont bien retranscrits, comme l'ancienne rue des Casernes de Bonne, ici renommée rue Blanc Fontaine. En revanche, d'autres changements effectués officiellement cette année-là, n'apparaissent pas encore sur le plan : la rue de la République, renommée en 1909 rue de la Halle, apparaît encore sous son ancien nom, tout comme la rue Germain, renommée rue de l'École en 1909, ou le chemin de Beauregard, également renommé en 1909 chemin du Marteau. Par ailleurs, quelques rues, pourtant créées en 1909, n'apparaissent pas encore sur le plan, comme la rue Léon Sestier. Le plan figure également les nouvelles rues et places créées en 1909 : rue Charles Testoud, rue Durand-Savoyat, rue de l'Estoc, ou encore place Saint-Eynard. D'autres lieux ont changé de nom au cours des années suivantes, comme la place de la Constitution, renommée place de Verdun en 1916, la rue de la Biscuiterie renommée rue Clément en 1923, le quai de l'Île Verte, devenu le quai Jongkind en 1923, le quai de la République, renommé en 1927 quai Stéphane Jay, le chemin Voltaire, devenu rue Duguesclin en 1941, la place Maréchal Randon, renommée en 1941 place du Docteur Girard, le chemin des Buttes, devenu en 1944 la rue des Martyrs, la rue de l'Élysée renommée rue Marx Dormoy en 1945, le chemin des Pourettes, renommé en 1961 rue du Docteur Hermite, ou encore la place de la Bastille, devenue la place Hubert-Dubedout en 1986. On remarque également des bâtiments aujourd'hui disparus, comme la caserne Bayard des chasseurs alpins, construite en 1890 au sud de la ville, puis fermée au début des années 1970, et dont le site est aujourd'hui occupé par le parc Pompidou et le quartier Reyniès Bayard ; le Polygone d'artillerie, devenu dans les années 50 le Polygone scientifique ; ou encore l'usine à gaz, créée en 1852 et disparue dans les années 70. On remarque également des bâtiments construits au début du siècle, comme l'Institut Électrotechnique inauguré en 1901. Sur l'Isère, l'actuelle passerelle Saint-Laurent porte ici le nom de Pont suspendu, tandis que l'actuel pont Marius-Gontard est dénommé Pont de l'Hôpital. Sur le Drac, on peut voir un Pont suspendu, remplacé par un pont à arches en 1938, et nommé pont du Drac, et un Pont métallique, aujourd'hui pont du Vercors. À proximité du Polygone d'artillerie figure une zone marquée "Patinage (étang Jayet)". Nous n'avons trouvé aucune trace de cet étang Jayet. Cet étang est nommé Étang Brun sur deux autres plans de Grenoble par François Meunier, publiés en 1902 et en 1906. Meunier et Fumet possédaient conjointement un cabinet de géomètres à Grenoble. En 1917, ils s'associèrent à Louis Noiray, également géomètre grenoblois. Rare. Nous n'avons trouvé que l'exemplaire mentionné par Prudhomme dans son Rapport sur les Archives Départementales, Communales et Hospitalières de l'Isère en 1910-1911, 1911, p. 24, X. Très bon exemplaire. Petit manque à deux sections, petites déchirures, tache claire dans la marge supérieure.
Grenoble, Musée de Peinture, 1982, in-8 br. (19 x 21), 140 p.,avant-propos de Pierre Gaudibert, reproductions en n. et en coul., bon état.
Ce catalogue aujourd'hui recherché a été édité à l'occasion de l'exposition "Andry-Farcy, un conservateur novateur 1919-1949" présentée au musée de Peinture, à Grenoble, du 28 juin au 11 octobre 1982. L'histoire du premier "musée moderne" en France, né dès les années vingt à Grenoble, est étroitement liée à la figure singulière de l'un de ses conservateurs, Andry-Farcy, qui fut en charge de ce musée de 1919 à 1949, avec une interruption à la fin de l'occupation -il fut alors inquiété en vertu des lois nazies sur l'art dégénéré. Organisée à l'occasion du centième anniversaire de sa naissance, cette exposition rendait hommage à l'homme dont l'action valut au musée de Grenoble une réputation internationale précoce, notamment pour son ouverture internationale. Le catalogue privilégie trois événements emblématiques de la politique artistique grenobloise, aux antipodes du conservatisme des autres musées français de cette époque : la Peinture belge, en 1927, les Chefs-d'oeuvre du musée de Grenoble, au Petit Palais en 1935 et les Premiers maîtres de l'art abstrait, en 1949. Le livre contient une étude d'Hélène Vincent sur Andry-Farcy, pp. 7-80. Voir le sommaire complet sur photos jointes.
Grenoble, 1771-1772, 27 x 21 cm, trois cahiers manuscrits (de la même main) (80 ff.) + 4 textes imprimés (27 p.), cartonnage en papier dominoté -usé, titre manuscrit au dos.
Recueil contenant les trois textes manuscrits suivants: 1) Mémoire d’observations sur le nouveau projet d’édit proposé par le Parlement de Dauphiné contenant les conservateurs d’hypothèques. 13 ff. / 2) Remontrances du Parlement de Dauphiné au sujet de l’édit du mois de Juin 1771, portant création des Conservateurs d’hypothèques sur les immeubles réels et fictifs, et abrogation des décrets volontaires. 20 juin 1772. 52 ff. / 3) Observations sur les remontrances du Parlament de Dauphiné, arretées le 20 juin 1772, au sujet de l’édit portant création des Conservateurs des hypothèques. 15 ff. (Le texte de ces observations n’existe ni aux Archives de l’Isère ni à la Bibliothèque publique de Grenoble. On les trouve seulement aux Archives Nationales à Paris (selon une notice ms.).Les textes manuscrits sont accompagnés de quatre imprimés: 1) Edit du Roi, portant création des conservateurs des hypothèques sur les immeubles réels et fictifs, et abrogation des decrets volontaires, donné à Versailles au mois de Juin 1771. Paris, P. G. Simon, 1771, 12 p. / 2) Lettres patentes du Roi, pour la régie des droits d’Hypothèques, données à Versailles le 7 Juillet 1771. Paris, P. G. Simon, 1771, 8 p. / 3) Déclaration du Roi, en interprétation de l’édit du mois de Juin 1771, concernant les hypothèques, donnée à Versailles le 23 Juin 1772. Paris, P. G. Simon, 1772, 3 p. / 4) Lettres patentes du Roi, portant que l’édit du mois de Juin 1771 qui a abrogé les décrets volontaires, et les Lettres Patentes du 7 Juillet suivant, seront exécutés dans la Principauté de Dombes, à l’exception des Articles XXXV et XXXVI dudit édit. Paris, P. G. Simon, 1772, 4 p.Le Parlement du Dauphiné ou Parlement de Grenoble, est une cour souveraine de justice sous l'Ancien Régime français. Le Parlement a le droit d'enregistrer ou de refuser les édits royaux et de contrôler les actes législatifs, ce qui va l'amener au cours de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, à jouer un rôle de contre-pouvoir. Le ressort du Parlement recoupe les limites du Dauphiné et de l'enclave du pays d'Orange, bien qu'amputé par l'établissement de cours présidiales mises en place à Valence en 1639 et à Gap en 1641. Pierre Rabatel, Le Parlement de Grenoble et les Réformes de Maupeou, 1912. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Grenoble, Maisonville et Jourdan, 1861, 1 demi-chagrin, dos à faux nerfs, couverture conservée, tête jaspée. in-8, faux-titre, titre, 98-(2) pages + 4 pages de catalogue ;
Retour de l'ile d'Elbe. Napoléon débarque à Golfe Juan, rejoint Grenoble par les Alpes et marche sur Paris.Grenoble en 1815, sa position militaire. - Esprit de sa population. - La marche de l'Empereur sur Grenoble. - Les Royalistes envoient un bataillon à la Mure. - l'Empereur à Gap. - l'Empereur à la Mure et Laffrey. - l'Empereur à Vizille. - La marche de l'Empereur de Grenoble à Paris.
Phone number : 06 80 15 77 01
Grenoble, Imprimerie Maisonville, s.d. (v. 1860) in-4, 16 pp., de texte et 20 planches lithographiées sur fond teinté, broché, couv. illustrée. Petite mouillure sur certaines planches mais uniquement en marge. Dos absent. Quasiment pas de rousseurs.
Rare album de vues sur la région grenobloise, insistant plus sur l'aspect pittoresque naturel que sur le monumental :1. Chapelle de Saint-Bruno. - 2. L'Oeillette. - 3. Parc de Vizille. - 4. Entrée du Désert par le Sappey. - 5. Vizille, route de Vaulnaveys. - 6. Uriage-les-Bains. - 7. Lac de Laffrey. - 8. La Chartreuse. - 9. Pont du Diable. - 10. Bout du monde. - 11. Grenoble, Île verte. - 12. Grenoble, Jardin des plantes. - 13. Panorama de Grenoble. - 14. La Motte-les-Bains. - 15. Grande Chartreuse. - 16. Cascade à Sassenage. - 17. Gorge d'Allevard. - 18. Allevard. - 19. Chapelle de la Vierge, Grande Chartreuse. - 20. Pont-de-Claix.Un seul exemplaire au CCF (Grenoble). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[Henri Patez (Illustrations )] - Bovier (Gaspard) - Schiltz (Raymond) - Guehénno (Jean) - Patez (Henri pour l'illustration)
Reference : 15142
Roissard Grenoble, 19 mars 1964 , In-4° broché-cousu, contreplié sur trois côtés, 150 pages 8 planches hors texte, exemplaire N° 267/ 974 sur pur Chiffon Lafuma. Voir visuels ci joints.
Il s'agit du journal tenu sur le séjour de Rousseau à Grenoble en 1768, publiée chez léditeur local Roissard au XX siècle, dans le sillage des travaux sur le manuscrit de Gaspard Bovier, avocat grenoblois faisant ici le récit très détaillé de ces quelques semaines, détaillant jour après jour, les activités de Rousseau dans la ville (promenades, visites, relations avec les notables) éclairant un moment tardif de la vie de l'écrivain qui se sent traqué et cherche à cette période de sa vie des refuges successifs. Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
Denis Laoureux, Musée Provincial Félicien Rops (Namur), Exposition Le Musée Imaginaire de Maurice Maeterlinck. 2008, Namur, Musée Provincial Félicien Rops. Namur
Reference : 029370
(2012)
ISBN : 9789053253403
Wijnegem 2012 Sabam Hardcover
Relié, 29 x 29 cm, 287 pages, néerlandais, illustrations, état : Comme Neuf L'exposition 'Grenoble 1927 : un panorama de l'art belge' réunit un ensemble exceptionnel d'oeuvres d'art belge moderne : les trente-et-une oeuvres d'art belge exposées dans l'exposition de 'L'Art belge' à Grenoble en 1927 et restées dans ce musée depuis lors, les oeuvres exposées à Grenoble en 1927 et retrouvées dans d'autres collections et, enfin, des oeuvres non présentées à Grenoble en 1927 et non retrouvées mais choisies et exposées en 2012 pour restituer la sensation visuelle de l'exposition originale. Le catalogue offre à chacune de ces oeuvres, y compris celles présentes en 1927 et non présentées dans l'exposition de 2012, une reproduction iconographique de haute qualité et une notice permettant de la recontextualiser ou d'en apprendre davantage sur sa perception par le public de son temps. Exposition : FelixArt Museum, Drogenbos, Belgique (29.1.-27.5.2012). [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Grenoble, Pierre Faure, 1729. In-4 de 22 pp., (1) f. blanc, demi-veau olive à coins, dos orné à nerfs, filet doré d'encadrement sur les plats (reliure du XIXe).
Édition originale anonyme de la plus grande rareté du premier texte en patois de Grenoble, publié par André Blanc dit Blanc-La-Goutte (1690-1745) relatif aux festivités données à Grenoble, du 24 septembre au 2 octobre, en l'honneur de la naissance de Louis, Dauphin de France, fils de Louis XV, né le 4 septembre 1729 au château de Versailles. Le poème est dédié à l'amoureuse du poète qui ne vient pas tandis qu'ils devaient se retrouver pour les festivités : « Je t'atendy long-temp ». Il entreprend alors de lui conter ces « réjoüissances » en patois. La suite du poème est le récit de ces journées qui débutèrent le samedi soir 24 septembre pour se terminer le mardi 27 septembre. Elles se prolongèrent par une soirée de théâtre gratuit le jeudi 29 septembre et un bal le dimanche 2 octobre. Dans les quelques mots adressés à son amoureuse à la fin du poème, il exprime ce vœu : « Dieu volie que din pou, je te veïeso epousa » (Que Dieu veuille que sous peu je te voie mon épouse).J.-J. Champollion-Figeac, dans ses Nouvelles recherches sur les patois ou idiomes vulgaires de la France et en particulier sur ceux du département de l'Isère, parues en 1809, consacre quelques pages au poète («Mort depuis plusieurs années, [il] a laissé parmi ceux qui l'ont connu une réputation que ses saillies, ses bons mots, son humeur joviale et sa gaieté constante au milieu de ses infirmités lui conserveront longtemps encore») et à l'Épître en vers « une des meilleures (pièces) de notre littérature indigène » (pp. 131-146).Provenance : Eugène Chaper (Grenoble 1827-1890) bibliophile savant et grand collectionneur sur le Dauphiné avec un envoi autographe signé : Offert à Mr Élie Faure par son très obéissant serviteur Chaper. Mars 1881, homonyme du grand historien de l'art âgé de huit ans en 1881 (1873-1937).Brunet, III, 768 : « Cet opuscule, devenu rare, passe pour une des meilleures pièces de patois dauphinois. » ; Maignien, L'Imprimerie, les Imprimeurs et les Libraires à Grenoble du XVe au XVIIIe siècle, n°1000 ; Jean-Marc Barféty, Bibliothèque Dauphinoise, Dialectes et patois du Dauphiné : « ouvrage particulièrement rare ». Petites traces de frottement et mouillure en coin sur la reliure.
SYNDICAT D'INITIATIVE DE GRENOBLE ET DU DAUPHINE. LE DAUPHINE 1899.
Reference : 2743
(1899)
1899 à Grenoble , Imprimerie Allier frères, Editeurs; 1899. un volume in 8. broché. couverture couleurs. 80 pages très illustrées. carte dépliante in fine.
SOLDES D'ETE : 30% de remise immédiate sur le prix marqué.
[Grenoble, Isère] Placard funéraire de Charles-François de Lavalonne.
Reference : 015682
[Grenoble, Isère] Placard funéraire de Charles-François de Lavalonne. [Grenoble, avril 1808]. 1p in-4 oblong. L'enterrement aura lieu dans l'église Saint Louis (de Grenoble) le 14 avril 1808. Placard « de la part de Dame Hélène-Ronsi », la veuve de Lavalonne (Hélène Ronsil mourra en 1831). Peu commun. [88]
Grenoble, Comité pour la candidature de Grenoble aux Jeux Olympiques d'hiver de 1968, 1968 ; in-4 oblong (24 x 28 cm) à spirale métalique. 34 pages sur papier couché brillant, 7 feuillets sur papier bleu non chiffrés. Photographies noir et couleurs. Couverture bleue gauffrée. Très bon état.
Dossier officiel de candidature aux jeux Olympiques d'hiver de 1968, rédigé en français, avec des traductions en anglais, allemand et russe sur feuillets bleus.
A Grenoble, imp. Faure, 1751, 1 broché, sans couverture. in-4 de 27 pages, (2) pages et 9 pages ;
Affaire d'héritage.Noms cités: Pierre Jullien de Fonzine (ou Fonsine), Françoise Forel, Ennemond Jullien, Comte de Tonnerre, Baffert, Barthélémy, La Salette, Hebrail, Ogier, Royer, De Lemps, Yves Bonnefoy, Bernon, De Chaleon de Chambrier, Perreton, Antoine Joubert de Montlevon, Louis Jullien, De Beaumont, De Rochette, Vibailly.Lieux cités: Grenoble, Chambéry.
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