Marie Jean Pierre Hubert de Cambacérès. Longue lettre autographe signée de 3 pages, "Conseil de Famille", 1834 Lettre autographe signée de Marie Jean Pierre Hubert de Cambacérès, datée du 9 septembre 1834 à "Migneaux", écrite à l'encre sur un double feuillet de papier vélin avec armoiries avec blason, couronne et ses initiale gaufrés. Réponse de son correspondant en haut du recto de la lettre. Rappel dimensions : 15,7 x 20,2 cm. État : Déchirure au niveau du pli central. Nombre de pages : 3 pages Marie Jean Pierre Hubert de Cambacérès Marie Jean Pierre Hubert de Cambacérès, 1er duc de Cambacérès et 2e baron de Cambacérès et de l'Empire (Solingen, 20 septembre 1798 - Paris, 12 juillet 1881) est un homme politique et militaire français.
Précieux exemplaire provenant des bibliothèques Cambacérès, Jean Lhomer et Docteur Lucien-Graux. Paris, Léopold Collin, 1807. In-8 de (4) ff., xvi pp., 390 pp., 2 planches dépliantes (Vue de la ville de Palma, Autel des druides) et 1 planche à pleine page (Femmes des Iles Baléares). Cartonnage maroquiné, plats ornés d’une roulette dorée, «A. S.A.S. Monseigneur le Prince Cambacérès Archi Chancelier de l’Empire» frappé en lettres d’or sur le plat supérieur, non rogné, charnières fendillées. Reliure de l’époque. 217 x 135 mm.
Édition originale dédicacée au prince de Talleyrand ornée de 3 planches gravées dont 2 dépliantes: vue de Palma, costume des femmes des îles Baléares, autel des Druides. «Je me suis efforcé d’acquérir un nouveau titre à la bienveillance du public par des recherches suivies sur la topographie, les richesses physiques des îles Baléares et Pithiuses, et sur le caractère, les mœurs, l’industrie et le commerce de leurs habitans. Je me suis attaché à donner une description, la plus exacte et la plus détaillée qu’il m’a été possible des côtes et de l’intérieur de ces îles. Après avoir donné, dans des chapitres particuliers, la description détaillée de chacune des îles, j’ai réuni dans des chapitres généraux, tout ce qui est relatif au caractère, aux mœurs, aux usages, à l’industrie, au commerce, aux costumes et au langage des habitans de toutes ces îles. J’ai consacré un chapitre aux antiquités qui s’y sont trouvées, ou qui y existent encore. Je termine enfin, par un aperçu historique.» «Pour donner un tableau complet de ces îles, il fallait non seulement y avoir voyagé et résidé plusieurs années, il fallait encore y avoir été revêtu d’un caractère qui autorisât l’auteur à se procurer tous les renseignements possibles sur le pays et sur ses habitants; il fallait posséder l’esprit d’observation propre à tirer avantage de ces documents. M. Grasset de Saint-Sauveur a réuni ces avantages, et nous devons à ces laborieuses recherches sur les îles Baléares et Pithiuses, des lumières aussi étendues que celles qu’il nous avait procurées sur les îles vénitiennes. Son ouvrage est divisé en dix-neuf chapitres: il renferme I) La situation des îles Baléares et Pithiuses, l’origine de leurs noms, leur étendue, leur figure; la situation, les côtes et les mouillages de l’île Majorque et de Cabrera, 2) La description de l’île Majorque, qui comprend le tableau de son climat, les qualités, la culture et les productions de ses terres, 3) La description de la ville de Palma, 4) La situation, l’étendue, les côtes et les mouillages de l’île Minorque, 5) La description de la ville de Mahon et de son territoire, 6) Des observations sur le climat, les qualités et les productions des terres et côtes de l’île de Minorque, 7) La situation, l’étendue, les côtes et les mouillages des îles de Minorque, 8) Une description particulière de l’île de Formentera, et des canaux que forment entre elles les îles Pithiuses, 9) Le tableau du caractère et des mœurs, de l’industrie et du commerce des habitans des îles Baléares et Pithiuses, 10) Des recherches sur leur idiome et sur leur costume, 11) Les antiquités des îles Baléares, 12) Enfin, un aperçu historique sur les îles Baléares et Pithiuses. Dans tout le cours de l’ouvrage, de curieuses et d’instructives recherches, des remarques utiles ou piquantes, des rapprochemens heureux, font oublier l’aridité de quelques détails topographiques…» (Journal général de la littérature de France, vol. 9). Précieux exemplaire relié pour Cambacérès, imprimé sur grand papier vélin. Jean-Jacques-Régis Cambacérès, fils aîné de Jean-Antoine, conseiller à la Cour des comptes et maire de Montpellier, et de Marie-Rose Vassal, né dans cette ville le 18 octobre 1752, devint conseiller à la même Cour le 16 novembre 1774, puis conseiller au Parlement de Toulouse en 1783; favorable aux principes révolutionnaires, bien que d’origine noble, il fut nommé président du tribunal criminel de l’Hérault, puis fut élu en septembre 1792 député à la Convention, où il s’occupa surtout des questions juridiques; il en devint le président le 7 octobre 1794; il présida aussi le conseil des Cinq-Cents du 22 octobre 1796 au 20 mai 1797 et fut nommé ministre de la Justice en août 1799. Bien que n’ayant pas pris part au coup d’Etat du 18 brumaire, il fut choisi par Bonaparte comme second consul le 13 décembre 1799. Devenu empereur, Napoléon nomma Cambacérès archichancelier en 1804, président perpétuel du Sénat, officier civil de la maison impériale, membre du conseil privé, président de la Haute Cour, membre de l’Institut, où il était déjà entré en 1796, grand-aigle de la Légion d’honneur en 1805, grand commandeur de la Couronne de fer et duc de Parme, prince de l’Empire, le 24 avril 1808. Administrateur remarquable, esprit modéré, de jugement sûr, Cambacérès, dont le Code civil et le Code de procédure étaient en grande partie l’ouvrage, réorganisa l’administration judiciaire et dirigea l’organisation intérieure pendant tout l’Empire. Après avoir vécu dans la retraite pendant la première Restauration, il reprit ses fonctions d’archichancelier avec l’intérim du ministère de la Justice pendant les Cent-Jours et présida la Chambre des pairs dont il avait été créé membre. Il renonça toutefois à son titre de duc de Parme le 26 mars 1815. Exila pendant la seconde Restauration comme régicide, ce qui n’était d’ailleurs pas exact, il résida à Bruxelles et à Amsterdam, mais il fut autorisé à rentrer en France par ordonnance royale du 23 mai 1818. De retour à Paris, il vécut de nouveau dans la retraite et mourut d’apoplexie dans cette ville le 8 mars 1824. Cambacérès possédait une très belle bibliothèque, composée surtout d’ouvrages de droit et de science reliés en maroquin vert ou rouge. Tous les livres de l’archichancelier étaient marqués soit à son chiffre, soit à ses armes; les uns avaient été reliés pour son compte personnel, d’autres lui avaient été offerts somptueusement présentés. Provenance: Cambacérès, Jean Lhomer, Docteur Lucien-Graux.
Perrin, 1908, fort in-8°, 437 pp, 12 gravures hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
"En 1908, Pierre Vialles, un historien montpelliérain qui a déjà fait paraître un ouvrage sur la cour des Comptes de Montpellier, publie cette biographie importante. L'auteur a disposé de documents inédits sur sa carrière à Montpellier. Il insiste aussi sur le rôle de chef d'Etat qu'a tenu Cambacérès en 1794 et 1795." (Laurence Chatel de Brancion) — "L'œuvre de M. P. Vialles est solide, exacte, intéressante. Il nous fait mieux connaître l'intéressante figure de ce petit conseiller à la Cour des Aides de Montpellier que la Révolution porta jusqu'aux plus hautes charges de l'Etat. On a coutume de l'y voir briller au second rang, comme second consul ou archi-chancelier de l'Empire. L'un des mérites de ce livre est de nous rappeler que Cambacérès sut occuper dignement le premier rang, puisqu'il fut, depuis Thermidor jusqu'à la fin de la période conventionnelle, le véritable chef du gouvernement, comme président des Comités de législation, de sûreté générale et de salut public. Le livre de M. V. mérite plus particulièrement d'être signalé ici pour le long chapitre (pp. 12-66) consacré à la vie de Cambacérès à Montpellier jusqu'au début de la Révolution. On y trouve de précieux détails sur l'administration municipale du père de Cambacérès, qui fut maire de Montpellier durant de longues années (1753-1756 et 1761-1778), et sur la célèbre querelle de la Cour des Aides et des Etats de Languedoc. On a l'impression que dans ces conflits entre la noblesse terrienne, la noblesse de robe et la noblesse administrative doit résider la cause déterminante qui fit, dès les premiers jours de 1789, de hardis révolutionnaires d'hommes aussi éminemment modérés et amis de l'ordre que le président Bonnier ou le conseiller Cambacérès..." (L.-J. Thomas, Annales du Midi, 1910) — "M. Vialles a écrit un livre consciencieux, intéressant, souvent même amusant, et par certains endroits légérement scabreux, sur celui qui fut le grand jurisconsulte de la Convention, le second consul de la République et l'archichancelier de l'Empire. La tâche était rendue difficile par la disparition de documents importants tels le dossier Cambacérès qui a existé dans les papiers de la police générale jusqu'en 1814, et la collection des lettres que l'archichancelier envoyait quotidiennement à l'Empereur absent, et qu'il semble avoir brûlées dans la nuit du 29 au 30 mars 1814, avant de partir pour Blois avec Marie-Louise. Quarante et une de ces intéressantes lettres envoyées par Cambacérès à Napoléon pendant la campagne de France, du 25 janvier au 28 février 1814, échappées au feu et conservées aux Archives nationales, ont été réimprimées en annexe par M. Vialles." (André Fribourg, Revue de synthèse historique, 1908) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Jean-Jacques-Régis de Cambacérès Lettre signée Les électeurs Canton du [..] 1790 Homme d'Etat et ancien ministre Lettre signée par Jean-Jacques-Régis de Cambacérès, datée du 29 septembre 1790 à Montpellier, écrite à l'encre brune sur un double feuillet de papier vergé filigrané, au sujet de l'élection des nouveaux juges par Messieurs les électeurs du Canton de Frontignan et de Montpellier. Dimensions : 17 x 20 cm Nombre de pages : 2 Jean-Jacques-Régis de Cambacérès Jean-Jacques-Régis de Cambacérès, duc de Parme, était un noble, avocat, franc-maçon et homme d'État français pendant la Révolution française et le Premier Empire. Il est surtout connu comme l'un des auteurs du Code Napoléon, qui constitue encore aujourd'hui la base du droit civil français et du droit civil d'inspiration française dans de nombreux pays.
Plon, 1943 fort in-8°, xxxi-536 pp, un portrait en frontispice, une carte dépliante hors texte, sources et biblio, index, broché, bon état
Etienne Hubert Cambacérès (1756-1818), né à Montpellier, était le frère du Second Consul, puis Prince Archichancelier de l’Empire, Jean-Jacques Régis Cambacérès qui lui assura aide, protection et promotion. Ordonné prêtre en 1780, il devint en 1788, Grand Vicaire de l’Évêque de Montpellier. Protégé par son frère il ne fut pas inquiété pendant la Révolution et c’est grâce à l’appui de ce même frère qu’il fut nommé Archevêque de Rouen le 9 avril 1802 et fait Cardinal le 1er février 1805. Lors du conflit de l’Empereur avec le Pape, il chercha une voie médiane. Déjà Sénateur depuis 1805 il fut appelé à siéger à la Chambre des Pairs des Cent Jours, mais observa une prudente réserve. Il mourut à Rouen en 1818 à son poste d’Archevêque sans avoir été inquiété par la Seconde Restauration. — "Le sujet traité est avant tout « la réorganisation d'un diocèse français au lendemain de la Révolution ». Il ne s'agit donc pas simplement ni même principalement d'une monographie du cardinal Cambacérès. Sans doute, il occupe la place d'honneur, dans ce copieux exposé de la mise en marche du Concordat, dans l'archidiocèse de Rouen. Mais ce qui intéresse le lecteur, c'est moins sa personnalité, en somme sans grande envergure, que l'oeuvre de restauration religieuse à laquelle il préside avec une certaine rudesse, mais aussi avec une constante dignité. Du cardinal Cambacérès, la légation du Saint-Siège en France portait ce jugement, dont M. Ledré nous assure qu'il n'était marqué ni d'excessive rigueur ni, certes, de flatterie : « C'était un homme de talent médiocre, mais un ecclésiastique exemplaire, de principes excellents et qui ne manquait pas de fermeté » (p, 508). Donnons une idée du riche contenu de l'ouvrage. Après une abondante bibliographie dont tout le livre atteste qu'elle n'est pas là seulement pour la parade, et une introduction à la fois géographique et historique, le volume se divise en deux parties. La première, qui comprend environ 160 pages, (p. 15-175), nous décrit le lamentable état du clergé et de la religion en Seine-Inférieure, vers 1801. (...) La seconde partie de l'ouvrage s'intitule « le Cardinal Cambacérès ». Elle comprend 340 pages. C'est là que se trouve à proprement parler exposée la mise en marche du Concordat. (...) En une série de chapitres fortement documentés, il nous est présenté dans l'organisation des paroisses, dans la solution des problèmes financiers (traitements des curés, casuel, réparations des églises, frais du culte, etc.), dans la direction de la discipline ecclésiastique, dans la création des séminaires et la restauration des congrégations. C'est dire toute la richesse de cette étude. (...) On notera les qualités de fond, documentation impeccable et précise, exposition lumineuse et exacte, impartialité et sérénité parfaites..." (Léon Cristiani, Revue d'histoire de l'Église de France, 1943) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
1999 PERRIN Soft cover
Langue: français. Mémoires inédits, éclaircissements publiés par Cambacérès sur les principaux événements de sa vie politique, 2 volumes couverture broché, 240 x 155 mm, avec boîte. Tome 1 : La révolution, le consulat : 792 pp. Tome 2 : L'empire : 533 pp. en bon état. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Perrin 1999 Perrin, 2 volumes, 1999, 792 et 533 pp, "reliures" souples éditeur, environ 245x160mm, tranches salies, bon état pour le reste et intérieurs bien propres.
Préface de Jean Tulard. Présentation et notes de Laurence Chatel de Brancion. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Paris, Arthus Bertrand, 1837 4 vol. in-8, portrait, demi-basane blonde, dos lisse orné, tranches marbrées (rel. de l'époque). Qqs rousseurs.
Tulard, 255. "Pseudo-mémoires de Cambacérès fabriqués par Lamothe-Langon. Dans les Mémoires d'outre-tombe, Chateaubriand prétend avoir lu les véritables souvenirs de Cambacérès appartenant au neveu du Consul".Ce manuscrit existait bien puisqu'il a été publié récemment.Bon exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Perrin, 1999 2 vol. in-8, 792 pp. et 533 pp., cartonnage souple (rel. de l'éditeur). Quelques traits et annotations au crayon.
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Paris, Perrin, 1999 2 vol. in-8, 792 pp. et 533 pp., cartonnage souple (rel. de l'éditeur).
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Paris, Arthus Bertrand, 1837 4 vol. in-8, portrait, demi-percaline bleue, filets à froid (rel. de l'époque). Fortes rousseurs. Renfort de scotch dans la charnière interne du tome 1, coins usés.
Tulard, 255. "Pseudo-mémoires de Cambacérès fabriqués par Lamothe-Langon. Dans les Mémoires d'outre-tombe, Chateaubriand prétend avoir lu les véritables souvenirs de Cambacérès appartenant au neveu du Consul".Ce manuscrit existait bien puisqu'il a été publié récemment. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Berger-Levrault, 1935, in-8°, 286 pp, un portrait en frontispice, biblio, index, broché, bon état. On joint une coupure de presse de l'époque sur Cambacérès (par Jules Bertaut)
"M. Jean Thiry a entrepris de raconter la vie de Cambacéres. Il l'a bien mis en scène sous son aspect mondain au temps de l’Empire, mais il laisse l’impression que son rôle fut plus considérable qu'on le peut admettre. C’était un homme trop prudent pour aller au delà d’une action molle et sans efficacité et ses traits distinctifs, l'aptitude aux palinodies, l'amour de l'argent et de la bonne chère, une vanité sans égale, ne réussissent pas à donner à sa physionomie un grand relief." (Georges Lefebvre, Revue Historique, 1939) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1996 in-8°, 272 pp, sources, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Cambacérès, homme de l'ombre, des réseaux, du pouvoir et de l'argent, est un personnage clef de la Révolution et de l'Empire. Ce provincial, né à l'époque des Lumières, sait prendre le vent d'où qu'il vienne. Révolutionnaire de la première heure, il rédige les cahiers de doléances de la noblesse de Montpellier. Juriste habile, il se taille une réputation comme président du tribunal criminel de l'Hérault. Franc-maçon militant, il s'attache des fidélités indéfectibles. Mais c'est à Paris que se fait l'histoire du temps. Et Cambacérès y montre les mêmes qualités de sérieux et d'entregent, d'abord à la Convention, puis au Comité de Salut public et au Directoire. Son triomphe, il le doit à un homme, Napoléon Bonaparte, auprès duquel il devient tout à la fois le premier juriste de l'Empire – c'est lui qui rédige le code civil – et une sorte de vice-empereur qui, derrière le goût du luxe, de la pompe, de la table et des fêtes, régente la Cour et dispute à Talleyrand les rênes du pouvoir intérieur. Grâce à des archives inédites, Pierre-François Pinaud, enseignant à l'Ecole pratique des Hautes Etudes, brosse le portrait de celui qui fut, avant la lettre, le "Premier ministre" de la France. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, De L'Imprimerie Nationale, 31 mars1793, format in-8°, 20 x 12,2 cm, 24 pp. Broché, sans couverture, enlevé d'un convolute , le dos renforcé avec un ruban étroit de papier blanc. Bel exemplaire. avec un petit sceau à la cire (marque de collection- diamètre 1 cm, étoile à 5 points). Très rare édition originale de ce rapport de Cambacérès.
Paris, J. G. Mérigot le jeune, 1787, in-8vo, 408 p. , 600 p., 552 p., non rognées, brochure originale d'époque muet.
Phone number : 41 (0)26 3223808
1823 Avignon, Chez Fr. Chambeau, 1823, 3 volumes in-12 reliés demie basane naturelle de l'époque, 456-452 et 398 pages, dos lisse ornés de faux nerfs et fleurons dorés, portrait frontispice, tranches jaspées, très bon état
Précieux exemplaire de Cambacérès, relié en maroquin vert aux grandes armes de l’Archichancelier de l’Empire. Paris, J. G. Dentu, 1810.3 tomes en 3 volumes in-8 de : I/ (3) ff., viii pp., (1) p. de table, 394 pp., 1 planche dépliante en fin de volume, pages 5 à 12 reliées au mauvais endroit sans manque ; II/ (2) ff., 401 pp., 3 planches dépliantes en fin de volume ; III/ (2) ff., 452 pp., 1 planche dépliante en fin de volume, qqs témoins. Qq. rares piqûres.Plein maroquin vert, large dentelle dorée d’encadrement sur les plats, grandes armes dorées frappées au centre, dos lisses ornés, coupes décorées, tranches dorées. Reliures de l’époque.200 x 121 mm.
Édition originale d’un ouvrage de médecine très recherché.« L’ouvrage de M. Pelletan est le fruit d’une longue expérience : l’auteur le regarde comme une dette dont il ne pouvait se dispenser de s’acquitter : ‘J’écris’, dit-il, ‘parce que c’est mon devoir’. Voici l’idée qu’il nous donne lui-même de son travail : ‘Je n’ai jamais voulu entreprendre un traité complet sur aucune partie de mon art, soit parce que ce serait supposer que personne n’aurait encore écrit rien de bon sur le sujet que je voudrais traiter, ce qui répugne ; soit parce qu’il faudrait me résoudre à copier ce qui serait déjà écrit… J’ai donc pris le parti d’écrire des mémoires sur tous les points de chirurgie auxquels mon expérience et mes observations me semblent devoir ajouter quelque degré de perfection. J’ai suivi le plan de l’ancienne Académie Royale de Chirurgie, à laquelle notre art a dû son lustre et son élévation, … et j’ai puisé dans ma seule expérience personnelle. Tout ce que je raconte s’est passé sous les yeux de mes élèves vivans, et ils témoigneront que le mensonge ni l’exagération ne souillent jamais ma plume, ni ne compromettent la confiance publique que je réclame… ‘Mémoire sur la bronchotomie’, ‘Mémoire sur les anévrismes internes’, ‘Mémoires que les anévrismes externes’, ‘Observations sur quelques tumeurs extraordinaires par leur situation ou leur nature’, ‘Observations sur des cas extraordinaires de maladies syphilitiques’, ‘Mémoires de médecine légale’,… Tels sont les objets contenus dans le premier volume de la Clinique Chirurgicale de M. Pelletan. Nous ferons connaître avec la même étendue, et dans deux extraits subséquens, ceux que renferment les deux autres volumes du même ouvrage ». (Journal de Médecine, 1811).« Célèbre chirurgien de Paris, Pelletan eut pour premiers maîtres Louis, Tenon et Sabatier. Ces hommes distingués, ayant reconnu dans le jeune Pelletan une rare facilité d’élocution, l’engagèrent à se livrer à l’enseignement, ce qu’il fit avec un plein succès, en ouvrant d’abord des cours d’anatomie qui lui attirèrent un nombreux auditoire. L’éclat de sa réputation le porta successivement à la place de professeur suppléant de l’école pratique et à celle de secrétaire, pour la correspondance, aux collège et académie royale de chirurgie. Chargé, dans les premières années de la révolution, de la direction du service chirurgical de l’une des armées de la république, il vint ensuite remplacer Desault dans les fonctions importantes de chirurgien en chef de l’Hôtel-Dieu. Lorsque l’école de santé fut instituée, en 1795, pour remédier à l’absence de la faculté de médecine et du collège de chirurgie, Pelletan fut nommé professeur de clinique chirurgicale dans ce nouvel établissement ; puis à l’organisation des diverses classes de l’Institut, il devint membre de l’Académie des sciences. En 1815, il passa de la chaire de clinique à celle de médecine opérative, et, de cette dernière, à la chaire des accouchements en 1818. Lorsque, en 1823, la Restauration, sous le vain prétexte de réorganiser la Faculté, renversa violemment cette institution pour y placer ses créatures, Pelletan fut éliminé avec plusieurs de ses illustres collègues, et on lui accorda seulement le titre de professeur honoraire. Il avait aussi celui de membre honoraire de l’Académie royale de médecine. Ses cours étaient toujours suivis par un grand nombre d’élèves, satisfaits de puiser la science dans des leçons où brillaient l’esprit, la faconde et l’expérience. Pelletan termina sa carrière le 28 septembre 1829, vers l’âge de 76 ans. Le baron Larrey prononça un discours sur sa tombe. » (Michaud, Biographie universelle).Précieux exemplaire de Cambacérès, relié en maroquin vert aux grandes armes de l’Archichancelier de l’Empire.Cette provenance est très recherchée.
1979 Paris, Ramsay, 1979, in 8° broché, 267 pages.
...................... Photos sur demande ..........................
Phone number : 04 77 32 63 69
Arthus-Bertrand 1837 4 volumes. In-8. Reliures demi-chagrin bleu marine, filets dorés, dos lisses ornés de filets dorés et à froid encadrés de fers dorés, XXIV-376-442-404-384 pp. Reliures frottées, intérieur assez frais. édition originale d’un ouvrage d’une relative rareté.
Bon état d’occasion
Méquignon-Junior. 1834. In-12. Broché. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos abîmé, Rousseurs. 434 pages + 422 pages + 372 pages - couverture d'attente (tâchée) - coiffes abîmées.. . . . Classification Dewey : 252-Sermons
Classification Dewey : 252-Sermons
"34,5 X 47cm. 1810. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Brevet sur velin 34,5 X 47cm, imprimé en noir avec partie manuscrite. ""Nous, Jean Jacques Régis Cambacérès, prince et archichancelier de l'Empire, duc de Parme. Vu....la requête présentée par le procureur général du Conseil de Sceau des Titres...une dotation de 500 francs de rente à prélever sur les fonds réservés du Monte-Napoléone...reportée sur le canal du Midi...après avoir pris l'avis des membres du Conseil du Sceau des Titres, nous avons fait délivrer le présent audit Sr Jean Gilet, fusilier au Treizième Régiment d'Infanterie de Ligne pour lui servir de brevet d'investiture de ladite rente annuelle de 500 francs. Donné en notre palais le 7è jour du mois de septembre 1810. Signé Cambacérès. Cachet papier ""CONTRESCEL DU SCEAU DU TITRE"". Ecriture à l'encre pâlie et estompée, mais encore lisible. Bon état.. . . . Classification : 1700-Documents Divers"
Classification : 1700-Documents Divers
Gaume Frères, Paris. 1836. In-12. Relié demi-cuir. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos frotté, Rousseurs. 434 pages pour le tome I, 422 pages pour le tome II et 372 pages pour le tome III. Titres, tomaisons et filets dorés sur les dos. Etiquette de code sur le dos. Tampons de bibliothèque en page de titre. Coiffes de tête légèrement abîmées.. . . . Classification Dewey : 252-Sermons
(Rare) Nouvelle édition revue, corrigée et augmentée d'un Discours préliminaire. Classification Dewey : 252-Sermons
1973 Editions Klincksieck Soft cover
Langue: français. Cambacérès lettres inédites à Napoléon 1802 - 1814, 2 volumes couverture brochée, 240 x 155 mm, Tome 1 : 1802 - 1807 : 576 pp Tome 2 : 1808 - 1814 : 577 - 1170 pp en bon état [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
1999 chez Perrin. In-8, relié, 792pp et 533pp. Sous coffret cartonné.
Exemplaire en bon état malgré de légères marques d'usage. Intérieur frais et très agréable.
Bureau du journal. 14 mars 1937. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte. Premier plat partiellement désolidarisé.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Sommaire : Le film par Ralph Plummer, Un des grands seigneurs de l'Europe, Cambacérès par Robert Laulan, L'ile au poison par A.T. Quiller-Couch, Monsieur Poche ne se laisse pas faire par Alain Saint Ogan, Guillaume le taciturne, fondateur de la nation hollandaise, La famille Rikiki par Cami Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux