La Haye Henri Scheurleer 1735 in-12 maroquin cerise, tr. dorées, dentelle intérieur (CAPE) T I - (2ff.), XXXVI, XLVIII, 200pp., (25ff. tables). TII - (4ff.), 434pp.
Exemplaire sans la deuxième partie du tome I.Belle reliure de Capé.
La Haye, Henri Scheurleer, 1735 2 tomes en 3 volumes in-12 de (25) ff., XXXVI, XLVIII, 200 pp., (1) f. - (2) ff., 200 à 624 pp. - (4) ff., 434 pp., maroquin vert à grain long, encadrement de filets dorés et d'une roulette aux palmettes sur les plats avec fleurons d'angle, dos lisses ornés de treillages dorés, coupes et bordures décorées, doublures de tabis ivoire, gardes de peau de vélin, tranches dorées (Rel. p. Bozerian).
"La meilleure édition du ""best-seller"" de l'imprimeur et humaniste Henri Estienne (1528-1598). Parue à Genève en 1566, censurée à la demande de Calvin, l'Apologie pour Hérodote reste ""Henri Estienne's most popular vernacular work, one of the monuments of 16th century French prose, and a masterpiece of the satirical genre"" (Fred Schreiber). ""La richesse, la profondeur et la diversité des réflexions d'Henri Estienne dans l'Apologie pour Hérodote attestent que son livre est bien autre chose qu'un brûlot protestant. […] Tout en voulant apporter son soutien au camp calviniste, il défend, avec Hérodote, une liberté de penser que Sébastien Castellion n'aurait pas désavouée"" (Bénédicte Boudou, Mars et les Muses dans l'Aopologie pour Hérodote, Droz, 2000, p. 504). Magnifiques reliures de Jean-Claude Bozerian réalisées pour Renouard. À la fois relieur, éditeur, libraire et bibliophile, Bozerian commença son activité aux premiers moments de la Révolution. Cette période troublée n'était guère favorable à la reliure décorée, liée au commerce de luxe. Pourtant, grâce à une technique sans faille et un sens commercial aiguisé, il sera le plus grand relieur de son époque, auquel on doit la diffusion des ornements caractéristiques du Directoire et de l'Empire. Provenances : Antoine-Augustin Renouard avec son ex-libris ainsi que les gardes de vélin, caractéristiques de sa collection (cat. 1854, n° 2279). Ex-libris J. Debonne avec sa signature autographe et une mention précisant qu’il a acquis l’ouvrage 45 francs à la ""vente Renouard à Paris 1854"". Laurent Veydt, à Bruxelles, avec son timbre sec. Ex-libris Michel Wittock (cat. 2013, cinquième partie, n° 10). Fred Schreiber, The Estiennes, n° 161 (pour l'édition de 1566)."
The Hague (à La Haye), Chez Henri Scheurleer, 1735.
8vo. 2 volumes in 3: (IV),XXXVI,200,(48 index); (IV), p. 201 - 624; (IV),(IV),434 p., 3 engraved frontispieces. 19th or 20th century calf. 17 cm 'Stephanus plays an important role in the reception of Herodotus' (Ref: STCN ppn 213119420; Hoffmann 2,242/43; Brunet 2,1077; Graesse 2,506; Ebert 6972: 'Unmutilated and enlarged edition with good observations'; Renouard p. 126/28, who calls this 1735 edition 'bien imprimée' and 'la seule complète') (Details: Tasteful binding in antique style: backs elaborately gilt, and with one brown and one dark red morocco shield on each back. Boards with gilt triple fillet borders. Gilt inner dentelles, Edges of the boards also gilt. Marbled endpapers. The three frontispieces are satirical against the catholic church. Titles in red & black. The engraved printer's marks depict a flying Mercurius, with a helmet and a caduceus, the motto reads: 'Erudit et ditat'. Edges of the bookblock uncut) (Condition: Nice copy. Some slight wear to the bindings) (Note: In 1566 the French scholar/printer Henri Estienne, latinized as Henricus Stephanus, ca. 1530-1598, published a revised Latin translation of Herodotus' 'Historiae' made by Lorenzo Valla. In the introduction, 'Apologia pro Herodoto', Estienne tried to defend the veracity of Herodotus as a historian. Valla's translation was first published in 1474. 1502 saw the 'editio princeps' of the Greek text. In the same time the work of the ancient detractors and critics of this Greek historian came on the market, especially Plutarch's 'De Herodoti malignitate' (1509), but also works of Aristotle (Herodotus is ignorant), Flavius Josephus (he is a liar), Strabo (he likes to tell simple stories), Lucianus (does not tell the truth), Gellius (he invents stories). The supporters of Herodotus were in the minority. We only mention Cicero, who called him 'Pater historiae'. So, after Henri Estienne had published this revised Latin translation of Valla, he decided to try his talents as a critic on Herodotus, and wrote in the historian's defence in French his 'Apologie pour Hérodote', more or less to accompany the revised Latin translation of Valla. With the above mentioned 'Apologia pro Herodoto', a treatise in Latin full of philological niceties, and quotations from Greek and Roman authors, to be read by a humanist forum, and his 'Apologie pour Hérodote', written for a much broader public, Henri Estienne plays an important role in the history of the reception of Herodotus. Estienne's 'Apologie' became a famous libel against the catholic church, and belongs now to the French literature of the 16th century. The pretext and point of departure is whether Herodotus is reliable. In the text is to be found a flood of abuse, obscene stories, bitter attacks on monks, and smut meant to discredit the catholics. The magistrats of Geneva, the city where the book was printed, forced Henri Estienne to withdraw coarse stories and expressions and to replace them with more readable stories. (See Renouard) Estienne was exiled, and spent the rest of his life in several cities in France and Germany. All the changes, and the omitted and censured passages in the following editions after the edition of 1566, have carefully been collected in this edition of 1735, 'qui est bien imprimée, point très rare, et la seule complète'. Brunet: 'cette édition est préférable aux précédents à cause des remarques qu'elle contient. Le 21e chapitre y est entier'. Chapter 21 contained an article 'Concubinage'. This offensive passage is summarized in the introduction of this 1735 edition as follows: 'Il s'y agit d'un Cordelier (a Franciscan monk) de Venize, lequel par charité mena une jeune fille dans son couvent, & l'y entretint sécrétement pendant plusieurs années. Que l'on croie que la charité fût le seul motif qui engageât le Cordelier à en agir de la sorte, c'est ce que nous n'exigeons point de nos lecteurs, d'autant qu'au raport de H. Estienne, la fille étoit de corps assés gentil,& de beauté on a mépriser; aussi cette prétendue charité fut elle tres mal récompensée. Les curieux verront de quelle maniere en jetant les yeux sur l'article même'. (Vol. 1, Avertissement p. IX & X) The 'Apologie pour Hérodote' saw, according to Hoffmann, and the editor of the 1735 edition, 13 (revised) reissues. This 1735 edition is the last and most complete) (Collation: Volume 1,1: pi2, *-2*8, 3*2; A-P8, Q1/4 (the second half of this gathering is at the beginning of volume 1,2), a4, e8, i8, o4. Volume 1,2: pi2, Q5/8, R8-2T8. Volume 2: pi2, *2, A-L8, M6, chi1, N-Q8, R6, 2chi1, S-Y8, Z6, 3chi1, 2A-2D8, 2E4) (Photographs on request)
La Haye, Henri Scheurleer, 1735. 2 vol. in-12, vélin ivoire, titre écrit à la plume au dos, tranches jaspées de rouge. Reliure hollandaise du XIXe siècle. Agréable exemplaire. Ex-libris au contreplat de M. de Grispent, conseiller au Parlement. 2 frontispices hors-texte gravés à l'eau-forte, xxxvj pp., xlviij pp., 624 pp.; (3) ff., 434 pp., (24) ff. Quelques rousseurs.
Première édition critique. Elle fut établie par Le Duchat qui en a établi le texte sur les différentes éditions anciennes de ce célèbre pamphlet paru en 1566. D'après Brunet, c'est la meilleure édition, car le chapitre 21 y est imprimé en entier, ce qui n'est pas le cas dans la plupart des éditons anciennes où il était censuré. Brunet II, 1077; Quérard III, 38.
Henri Scheurleer La Haye, Henri Scheurleer, 1735. 3 volumes in-12 reliés plein-veau de l'époque. Dos à nerfs, fleurons dorés, titres dorés et pièces de tomaison de maroquin noir. Tome 1 : 1 feuillet blanc, frontispice, titre en rouge et noir, XXXVI, XLVIII, 200 pages, 24 feuillets de table non chiffrés, 1 feuillet blanc,. Tome 2 : 1 feuillet blanc, frontispice, titre, pagination de 201 à 624, 1 feuillet blanc. Tome 3 : 1 feuillet blanc, frontispice, titre, 2 feuillets non chiffrés, 434 pages et 1 feuillet blanc.Nouvelle édition : faite sur la première : augmentée de tout ce que les postérieures ont de curieux, et de remarques par Mr. Le Duchat. Mors fendu (1cm) au bas du tome 1, coiffe arasée, manque en coiffe du tome 3 et petit accident au bas du dos du même tome. Une galerie de vers en marge supérieure des tomes 2 et 3. Intérieur très frais.
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Chez Henri Scheurleer La Haye 1735 3 volumes in-12 ( 155 X 95 mm ) de ( 2 )-XXXVI-XLVIII-200- ( 48 ) ( 424 ) chiffrées 201-624 ( 6 )-434 pages, plein veau fauve marbré glacé, dos lisses ornés de caissons et fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin vieux-rouge, coupes et coiffes filetées d'or, roulette intérieure dorée, tranches briques. ( Reliures de l'époque ). 3 frontispices finement gravés. Nouvelle édition augmentée avec des remarques de Le Duchat. Cette édition, dit Brunet ( Tome II ), est préférable aux précédentes le 21e chapitre y est en entier ( De la lubricité et paillardise des gens d'église ).
A La Haye, chez Henri Scheurleer, 1735. 3 tomes en 2 vol. in-12 de 1 f.n.ch. XXXVI-XLVIII-200 pp. ; 2 ff.n.ch. (200 à) 624 pp. ; 3 ff.n.ch. 434 pp. 24 ff.n.ch., maroquin noir, dos à nerfs, tranches dorées (Féchoz).
Titre en rouge et noir. Trois frontispices gravés. Nouvelle édition augmentée avec des remarques de Le Duchat. Cette édition, dit Brunet, est préférable aux précédentes ; le 21e chapitre y est en entier.Bel exemplaire portant un ex-libris non identifié avec la devise In Libris Curvatus Consciens In Libris.
1566 Sans lieu [Genève, Estienne], l'an 1566, au mois de novembre. In-12 (114 X 177 mm) basane fauve granitée, encadrement de filet noir sur les plats, dos à cinq nerfs, caissons dorés ornés, tranches mouchetées en rouge (Reliure ancienne) ; (36) ff., 680 pages. Feuillets roussis, petite épidermure au premier plat, cerne de mouillure claire en marge des premiers feuillets. Ex-libris manuscrit ancien en marge du feuillet de titre, qui a été rogné par le couteau du relieur.
ÉDITION ORIGINALE de troisième tirage, imprimé en plus gros caractères, de cet écrit qui est « le tableau satirique le plus vivant, le plus coloré, le plus complet de la société du XVIe siècle » (Dorbon). C'est la seule édition (avec celle de 1607) parmi les éditions du XVIe et XVIIe siècle à posséder le chapitre 21 intitulé "De la lubricité et paillardise des gens d'église". Renouard soutient que dans le deuxième et troisième tirage, un long passage du chapitre 21 a été remplacé par un autre récit. « Dans cet ouvrage poursuivi à la fois par les catholiques et les huguenots, Henri ESTIENNE (1528-1598) trace le tableau de la société de son époque et il en signale les erreurs, les bizarreries et les monstruosités qu'il compare aux récits d'Hérodote. La peinture en termes peu retenus de ces débordements, les anecdotes et l'histoire scandaleuse, les traits satiriques dirigés contre toute la société et surtout contre le clergé, excitèrent vivement la curiosité publique. » (Renouard). SÉDUISANT EXEMPLAIRE, en reliure ancienne probablement réalisée à la fin du XVIIe ou au tout début du XVIIIe, en bel état. (Renouard I, 126 - Schreiber, 161 et 231 pour notre tirage : « one of the monuments of 16th-century French prose, and a master-piece of the satirical genre » - Caillet, II, 3692 - Dorbon, 1527 (pour l'édition de 1607) - Brunet II, 1076). NICE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
[Genève], [Henri Estienne], 1566. In-12 de (70)-680 pp., vélin, titre manuscrit sur le dos, tranches dorées (reliure du XIXe siècle).
Édition originale, troisième tirage.« Henri Estienne's most popular vernacular work, one of the monuments of 16th century French prose, and a masterpiece of the satirical genre » (Fred Schreiber, The Estiennes, n° 161). « La richesse, la profondeur et la diversité des réflexions d'Henri Estienne dans l'Apologie pour Hérodote attestent que son livre est bien autre chose qu'un brûlot protestant [...] Tout en voulant apporter son soutien au camp calviniste, il défend, avec Hérodote, une liberté de penser que Sébastien Castellion n'aurait pas désavouée » (Bénédicte Boudou, Mars et les Muses dans l'Apologie pour Hérodote, Droz, 2000).Henri Estienne (Paris, 1531 – Lyon, 1598), fils de Robert Estienne, imprimeur de la République de Genève depuis 1559, avait en 1566 publié une nouvelle édition de la traduction latine d'Hérodote par Lorenzo Valla, à laquelle il avait adjoint en latin une Apologia pro Herodoto. Informé qu'on se proposait de la traduire, il prit la résolution de la mettre lui-même en français, mais y ajouta une foule d'anecdotes recueillies en Italie, de traits satiriques et d'épigrammes contre les prêtres et les moines qui en firent une violente satire anticatholique. L'ouvrage, publié sans licence, fut censuré à la demande de Calvin : le Conseil de Genève contraignit Estienne à réimprimer 56 pages, supprimant les passages jugés obscènes et grossiers — ce qui explique que l'édition originale connût trois tirages la même année. Estienne fut emprisonné en avril 1567.« L'ouvrage constitue un réquisitoire contre toutes les formes d'abus et de tromperie, celles auxquelles s'adonnent les marchands, les médecins, les gens de justice, et plus encore les clercs » (Boudou, éd. critique, Droz, 2007). L'édition Le Duchat (La Haye, Scheurleer, 1735), seule complète des passages censurés, est la meilleure édition selon Brunet.Bel exemplaire. Quelques feuillets roussis.Brunet, II, 1076 ; Renouard, I, 126.
Sur les Hasles, Montbéliard, Jacques Foillet, 1607. In-8 de (32)-546-(30) pp., vélin à rabats, nom de l’auteur manuscrit sur le dos, traces de lacet (reliure de l'époque).
Rare édition montbéliardaise établie par Jacques Foillet du chef-d'oeuvre satirique d'Henri Estienne publié une première fois en 1566.« Cette édition serait la quatorzième (mention manuscrite de 12° sur le titre à l'encre du temps ndlr) et ne contient pas plus que les précédentes les passages supprimés par ordre du Conseil de Genève à l’apparition de l’édition originale en 1566, passages où se trouvaient des propos vilains et parlant trop évidemment des princes en mal ». La tradition veut que ce livre qui dénonçait les contresens et les déformations que les traducteurs avaient introduits dans les Histoires d'Hérodote et partant les travers contemporains, ait valu à son auteur d'être brûlé en effigie à Paris, sur la place de Grève.Marque au cerf sur le titre gravée ici pour la deuxième fois depuis 1603, de l'imprimeur Jacques Foillet qui introduisit - après la tentative avortée de François Estienne - la typographie à Montbéliard en 1586 ; l'Apologie pour Hérodote offre cette particularité de porter sur le titre comme lieu d'impression les seuls mots Sur les Hasles lieu d'impression attribué à Foillet, où il ouvrit également une librairie. « Cette ville (Montbéliard) fut lors des guerres de la Réforme, un des plus vastes ateliers de la typographie protestante ; ce fut à la suite du célèbre colloque qui eut lieu entre Théodore de Bèze, le prince de Wurtemberg, Jacques André en mai 1586, à Montbéliard que l'imprimerie fut introduite dans cette ville. Les Actes de ce colloque furent publiés en 1588 ; ils étaient imprimés par un typographe qui depuis acquit une juste célébrité : c'était Jacques Foillet (ou Foyllet), natif de Tarare ville du Lyonnais, et frère d'un imprimeur de Paris, nommé Robert ; de 1587 à 1618, on pourrait citer une immense quantité de livres de polémique religieuse, de sciences et de belles-lettres sortis de cette importante officine dont plusieurs traductions latines de traités de Machiavel » (Deschamps).Ex-libris manuscrit ancien sur le titre "Fronquier". Rousseurs parfois fortes, petite galerie de ver dans le texte entre les pages 170 et 220, traces de salissure sur la reliure.Brunet II, 1076 pour l’originale ; Deschamps, Dictionnaire de géographie, 874 ; Albert Roux, Catalogue des Impressions montbéliardaises de 1587 à 1793, n°97.
s.l., De l'imprimerie de Guilllaume des Mareses, 1580, in-12, pleine reliure de conservation moderne, titre manuscrit au dos, 16ff ,656 pages. (150x90 mm). Bel exemplaire auquel il manque cependant la table. Sans déchirures ni annotations. Le premier tirage genevois date de 1566.
NB. Les commandes et questions sont traitées dans les 24h, les expéditions reprendront le 7 septembre. Tous les ouvrages de notre catalogue peuvent être consultés et retirés sous quelques jours à Saint-Gilles ou Paris, 5e arr. Merci de nous contacter.
[ Jacques Foillet] | Sur Les Hasles [Montbéliard] 1607 | 9.1 x 15.3 cm | relié
Nouvelle édition, après l'originale parue en 1566. Reliure en plein veau brun glacé d'époque. Dos à nerfs orné de caisson à la grotesque. Pièce de titre en maroquin rouge. Un manque en tête et un en queue. Mors supérieur fendu en tête. Papier bruni. 2 feuillets manuscrits in fine restituent les passages censurés et qui ne se trouvent que dans l'édition de 1566. Bon exemplaire. Cet ouvrage, le plus fameux de l'humaniste réformé Henri Estienne est un curieux traité, un sorte de violente satire de la société et de l'église catholique, dans une langue des plus exemplaires ; il y décrit les principaux péchés du temps et les travers des prêtres, abordant le péché de sodomie et de paillardise. "L'ouvrage constitue l'écrit en français le plus connu d'Estienne, un monument de la prose française et du genre satirique. Sous prétexte d'une défense d'Hérodote, le livre est une attaque violente du catholicisme romain et une satire de la société du XVIe siècle". (Renouard I, 127) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -