Número de resultados : 14

Referência : 52090

‎(Alchimie) [Pseudo RAYMOND LULLE et ALBERT LE GRAND].‎

‎Raimundi Lulii maiorici philosophi acutissimi, medicique celeberrimi, De secretis naturae siue quinta essentia libri duo. His accesserunt, Alberti Magni summi philosophi, De mineralibus & rebus metallicis libri quinque. Quae omnia solerti cura repurgata rerum naturae studiosis recens publicata sunt per magistrum Gualetherum H. Ryff, Argentinensem medicum.‎

‎Venetis, Apud Petrum Schoeffer, 1542, in-8 de 324-(8) pp. ; plein vélin de l'époque, dos à nerfs (muet). -8 figures alchimiques in-texte.‎

‎2e édition éditée par Walter Herman Ryff, de ces 2 célèbres textes alchimiques. Rare.Adams, L 1704 ; Ferguson II-p. 54 ; Thorndike II-pp. 517 à 592 ; Duveen 369 ; Nourry, Cat 28 (1927), Alchimie n° 278 ; Repertorio di libri di carattere alchemico, cabalistico, magico e "curioso" posseduti dalla Biblioteca Universitaria di Genova 480 ; Medica, Source de l'alchimie - BIU Santé, Paris. Didier Kahn."Sous le nom de Raymond Lulle (1235-1315), un vaste corpus de textes apocryphes alchimiques se constitua à partir du XIVe siècle et ne cessa de se développer jusquau XVIIe, voire au XVIIIe siècle. Lulle lui-même navait que mépris pour lalchimie [...]. Mais dans le sillage de son prodigieux succès en tant que philosophe, des lullistes anonymes se mirent à composer sous son nom un nombre croissant de traités dalchimie, dont le premier, sans doute, et lun des plus célèbres, fut le Testamentum. Originellement composé en latin, ce texte daté de 1332 nentendait pas sen tenir au seul projet de la transmutation des métaux, mais y ajoutait la fabrication des pierres précieuses, et surtout la guérison des maladies [...].Cest à partir de ce traité quallait se constituer, dans la seconde moitié du XIVe siècle, un autre texte majeur de la mouvance pseudo-lullienne, le De secretis naturæ seu de quinta essentia, qui nest autre quune version "lullifiée" du De consideratione quintæ essentiæ de Johannes de Rupescissa (c. 1351-1352) [...].Quant au De mineralibus dAlbert le Grand (1183-1280), le maître-livre de la minéralogie médiévale, qui contenait nombre de développements sur lalchimie et citait notamment la célèbre Table démeraude, il ne fut que progressivement supplanté par luvre de lhumaniste Georg Agricola (1494-1555). Avant de faire couple avec le De secretis naturæ pseudo-lullien, louvrage dAlbert avait déjà connu six autres éditions, dont quatre incunables : Padoue 1476, Pavie 1491, Venise 1495 et Cologne, pas avant 1499. Les éditions suivantes parurent à Oppenheim (1518), Augsbourg (1519), se poursuivant ensuite au XVIe siècle par des éditions dans laire culturelle allemande jusquen 1569 (Cologne : Birckmann et Baum). Ce traité dAlbert reste lun des témoins majeurs de lalchimie latine du Moyen Age." (Didier Kahn). ‎

Referência : 54293

‎(Militaria) LIPSE (Juste).‎

‎De militia romana libri quinque, commentarius ad polybium. Editio nova, aucta varie & castigata.‎

‎Antverpiae, Ex Officina Plantiniana, Apud Joannem Moretum, 1598, 2 parties en 1 vol. in-4 de 366 pp. + 1 pl. dépl. h.t. et XXIX-(5) pp. ; plein veau XVIIe, dos à nerfs orné, double filet et fleuron au centre des plats, coiffes et partie des charnières habilement restaurées. -Illustrations in-texte sur 17 pages.‎

‎La seconde partie contient : Analecta sive observationes reliquae ad militiam et hosce libros. Antverpiae, Ex Officina Plantiniana, Apud Joannem Moretum, 1598.2e édition revue et corrigée, tirée à 1500 exemplaires (E.O. : 1595).V. Berlincourt, Commenter la Thébaïde (XVIe-XIXe siècles), pp. 543-545 ; L'art de la guerre de Machiavel à Clausewitz n° 21 ; Bibliotheca Belgica III-L 370.Lipse associe l'étude de l'art militaire antique à une réflexion critique sur l'état des armées contemporaines. Le De militia romana est un commentaire de nombreux extraits de Polybe, qui donne à Lipse le rôle de l'expert. "Le rapprochement avec le présent est ostensible dans le dernier développement [...] consacré à une comparaison qui aboutit à une sévère critique des pratiques militaires modernes. Le De militia aura une influence directe sur les réformes entreprises par le Prince d'Orange, Maurice de Nassau, pour améliorer l'efficacité de l'armée des Pays-Bas septentrionaux dans sa lutte contre les troupes espagnoles." (V. Berlincourt).Remarquable illustration : 15 figures sur bois et 13 sur cuivre. ‎

De militia romana libri quinque, commentarius ad polybium. Editio nova, aucta varie & castigata.. (Militaria) LIPSE (Juste). De militia romana libri quinque, commentarius ad polybium. Editio nova, aucta varie & castigata.. (Militaria) LIPSE (Juste). De militia romana libri quinque, commentarius ad polybium. Editio nova, aucta varie & castigata.. (Militaria) LIPSE (Juste). De militia romana libri quinque, commentarius ad polybium. Editio nova, aucta varie & castigata.. (Militaria) LIPSE (Juste). De militia romana libri quinque, commentarius ad polybium. Editio nova, aucta varie & castigata.. (Militaria) LIPSE (Juste). De militia romana libri quinque, commentarius ad polybium. Editio nova, aucta varie & castigata.. (Militaria) LIPSE (Juste). De militia romana libri quinque, commentarius ad polybium. Editio nova, aucta varie & castigata.. (Militaria) LIPSE (Juste).

Referência : 50160

‎(Toulouse) BOSQUET (Georges).‎

‎Histoire sur les troubles advenus en la ville de Tolose l'an 1562. Traduite de latin en françois, & divisée par chapitres.‎

‎Sur l'imprimé, Tolose, R. Colomiez, 1595, in-18 de (2)-166 pp. ; pleine basane XVIIIe, dos à nerfs orné, coiffes et coins habilement restaurés. -Manque de papier dans la marge ext. de 1 f., à la limite du texte, sans atteinte. -Très bon exemplaire.‎

‎1ère édition en français (E.O. en latin : 1563). Très rare.Cioranescu XVIe, 4369 ; Rép. biblio. des livres imprimés en France au XVIe siècle, t. VI-p. 308 : 26 ; Molinier, Les sources de l'histoire de France 1830.Bosquet, jurisconsulte catholique, a été le témoin oculaire des événements qu'il raconte. "Après un récit de la prise du Capitole par les huguenots, [il] revient sur la diffusion de l'hérésie en Guyenne et en Languedoc. Domination des huguenots, reprise de la ville. Bosquet est riche en détails, en noms. Mais : 1° il imite les historiens anciens ; 2° il se vante lui-même d'avoir écrit un Hugonomastix. Aussi Fevret de Fontette dit déjà (en suivant d'ailleurs La Faille) : "Pas toujours fidèle, quoiqu'il fût témoin oculaire"." (Molinier). ‎

Histoire sur les troubles advenus en la ville de Tolose l'an 1562. Traduite de latin en françois, & divisée par chapitres.. (Toulouse) BOSQUET ... Histoire sur les troubles advenus en la ville de Tolose l'an 1562. Traduite de latin en françois, & divisée par chapitres.. (Toulouse) BOSQUET ...

Referência : 54325

‎ [GOULART (Simon, "Samuel du Lis")].‎

‎Le quatriesme recueil, contenant l'histoire des choses les plus mémorables avenues sous la Ligue, depuis la mort du Roy Henri III au mois d'aoust 1589 jusques au deuxiesme voyage du Duc de Parme pour assujettir la France au Roy d'Espagne, sur la fin de l'an MDXCI.‎

‎[Genève, Jacob Stoer], 1595, petit in-8 de 768 pp. ; plein vélin de l'époque. -Rousseurs éparses, ex-libris manuscrits à la plume de l'époque sur le f. de titre.‎

‎Marque à la paix entre deux colonnes, avec la devise "Pieta et Justicia" (Heitz Genfer n° 146).Edition originale du 4e recueil. Les deux premiers ont été imprimés à La Rochelle par Jérôme Haultin.L.C. Jones, Simon Goulart p. 599 ; Hauser, S.H.F. 1566 ; GLN 15-16 n° GLN 3807.Les différents recueils des Mémoires de la Ligue compilent des pièces officielles et des pamphlets, tous très rares."Quelles que soient les passions qui animaient Goulart, sa collection qui emprunte des documents à tous les partis est d'un prix inestimable. A elle seule, c'est une vraie bibliothèque." (Hauser).Notre recueil comprend environ 60 pièces qui couvrent la période d'août 1589 à fin 1591. Il comprend notamment : la prise de la ville d'Issoire par Monsieur le Comte de Randan ; arrêt de la Cour de Parlement de Toulouse contre Henri de Bourbon, Roy de Navarre ; réponse à un ami qui conseille aux Français de se rendre sous la protection du Roy d'Espagne ; capitulation accordée par le Roy aux Suisses de la Ligue ; bref et vrai recueil des horribles carnages perpétrés de sang-froid par les troupes du Duc de Savoie à leur entrée tant du bailliage de Gez que du mandement de Jaillard et environs de Genève. ‎

Referência : 50523

‎ BELLEAU (Rémy).‎

‎Les uvres poétiques. Rédigées en deux tomes. Reveuës & corrigées en ceste dernière impression.‎

‎Lyon, Thomas Soubron, 1592, 2 tomes en 1 vol. in-18 de 300 ff. et 154-(2) ff. ; plein maroquin XIXe, dos à nerfs, dentelle dorée int., tranches dorées (David). -Bel exemplaire.‎

‎Le second tome contient : Les odes d'Anacréon teien, poète grec, traduictes en françois. Avec quelques petites hymnes de son invention, & autres diverses poësies : ensemble une comédie.3e édition collective (E.O. : 1578). 2e tirage avec le bandeau du f. 96 du tome I à l'endroit (cf. Baudrier).Baudrier IV-p. 353 ; Brunet I-col. 752 et VI supp.-col. 103, qui donne une collation erronée pour le tome I, mais qui est rectifiée dans le supplément.Exemplaire sans les 6 derniers feuillets signés OO1 à OO6, renfermant le Tombeau poétique, contenant les pièces de vers grecs, latins et français des amis poètes de Rémy Belleau, qui se trouvent généralement à la fin du tome II. Ces ff., mentionnés par Baudrier mais non indiqués par Brunet, manquent à beaucoup d'exemplaires. Celui de la B.M. de Lyon les possède, ils ne sont pas dans celui de la B.M. de Roanne."Toute [ l'uvre de Belleau] a pour caractère commun ce sens de l'observation et de la restitution poétique quasi picturale qui, loin de le réduire au dédain réservé aux miniaturistes, l'élève à l'illustration cosmique la plus grandiose. Ce septième astre de la Pléiade n'est pas le moindre." (R. Sabatier, Histoire de la poésie française. La poésie du seizième siècle, p. 188). ‎

Les uvres poétiques. Rédigées en deux tomes. Reveuës & corrigées en ceste dernière impression..  BELLEAU (Rémy). Les uvres poétiques. Rédigées en deux tomes. Reveuës & corrigées en ceste dernière impression..  BELLEAU (Rémy). Les uvres poétiques. Rédigées en deux tomes. Reveuës & corrigées en ceste dernière impression..  BELLEAU (Rémy). Les uvres poétiques. Rédigées en deux tomes. Reveuës & corrigées en ceste dernière impression..  BELLEAU (Rémy).

Referência : 54207

‎ CIPOLLA (Bartolomeo).‎

‎Consilia criminalia celeberrimi ac prestantissimi utriusque juris illuminatoris domini Bartholomei Cepole Ueronensis : nuper diligentissime ex manuscripto exemplari ipsius authoris recognita & emendata. Additis quoque summariis ac repertorio mediocri diligentia elaborato incipiunt.‎

‎Lyon, Jacques Bonyn pour Jacques Giunta, 1543, in-8 de 1 feuillet de titre-10 ff. n.ch.-1 f. blanc-122 feuillets-(1) pp. ; demi-basane XIXe, dos à nerfs. -Ex-libris manuscrits à la plume dans les marges du f. de titre, petite tache d'encre dans la marge inf. des 2 premiers f..‎

‎Marque typographique de Jacques Giunta sur la page de titre.USTC 153711 ; S. von Gültlingen, Biblio. des livres imprimés à Lyon au XVIe siècle, IV-p. 191 : 89.Remise en vente de l'édition de 1540 avec un nouveau titre à la date de 1543. La première édition est de 1490.La B.M. de Lyon ne possède aucun exemplaire de cette édition de Giunta, ni à la date de 1540, ni à celle de 1543. Le seul ex. localisé par le CCFr. se trouve à la B.M. de Grenoble.Important recueil de consultations juridiques sur des points de droit criminel par Bartolomeo Cipolla, célèbre romaniste de la seconde moitié du XVe siècle, originaire de Vérone. Il fit ses études à Bologne aux frais et sous les auspices de Pierre Douati, évêque de Padoue, enseigna à Ferrare, puis fut titulaire de la chaire en droit civil dans le célèbre Studium Patavino. ‎

Consilia criminalia celeberrimi ac prestantissimi utriusque juris illuminatoris domini Bartholomei Cepole Ueronensis : nuper diligentissime ex ... Consilia criminalia celeberrimi ac prestantissimi utriusque juris illuminatoris domini Bartholomei Cepole Ueronensis : nuper diligentissime ex ... Consilia criminalia celeberrimi ac prestantissimi utriusque juris illuminatoris domini Bartholomei Cepole Ueronensis : nuper diligentissime ex ...

Referência : 53826

‎ JUSTINIEN 1er (Empereur).‎

‎Justiniani Imperatoris edicta : item Justini, Tiberii ac Leonis Augustorum Novelle constitutiones. Henrico Agylaeo interprete.‎

‎Lugduni, Apud Gulielmum Rouillium, 1571, in-18 de 913-(13) pp. + 1 f. blanc ; plein maroquin de l'époque, dos à nerfs orné, coiffe sup. arrachée, 1 charnière fendue sur 3 cm, médaillon doré au centre des plats, tranches dorées et ciselées, 2 coins ém.. -Ex. réglé.‎

‎S. von Gultlingen, Index Aureliana X-p. 172 : 742 ; Baudrier XVIII-p. 337 ; J.A.B. Mortreuil, Histoire du droit byzantin et du droit romain de l'Empire d'Orient, pp. 304-306 ; Henry René, Pierre Noailles et Alphonse Dain, les nouvelles de Léon VI le Sage, compte-rendu, l'Antiquité classique, 1945, n° 2, pp. 430-432.L'édition princeps des Novelles de Léon VI le Sage (866 - 912) est due à Scringer, qui ne corrigea qu'imparfaitement le manuscrit ; Henri Estienne l'imprima en 1558 et publia en fin de volume une série de corrections. La première traduction latine parut en 1560 par Henri Agylee. La première adjonction de l'oeuvre de Léon, les Novelles, à l'oeuvre de Justinien, eut lieu en 1571 dans notre édition.Dans cette édition, "le texte de Scringer [en grec] faisant face à la traduction d'Agylee, occupe les pp. 235 à 665" (Mortreuil). Suivent ensuite : La constitution de Zénon, les Castigationes d'Henri Estienne, Le livre des fiefs, Les constitutions de Frédéric II, les Extravagantes et le Livre de la paix de Constance.L'oeuvre de Léon ne vise pas à "légiférer au gré des circonstances, mais de mettre sur pied une oeuvre qui a son point de départ dans une législation plus ancienne qu'il s'agit de confirmer, d'améliorer ou d'abolir, ou parfois de compléter par la consécration ou le rejet des coutumes non écrites." (H. René)."Cette édition est devenue la base de toutes les éditons non glosées." (Mortreuil). ‎

Referência : 40719

‎ LUBIN (Eilhard).‎

‎Antiquarius sive priscorum, et minus usitatorum vocabulorum, brevis ac dilucida interpretatio, ex optimis quibusque Latinae linguae auctoribus depromta, & ordine alphabetico digesta.‎

‎Amstelredami, Apud Zachariam Heyns Bibliopolam., 1594, in-12 de (20)-pp. 17 à 187 (mal ch. 191) ; demi-basane début XXe, dos à nerfs orné, charnières frottées et fendues sur 2 et 3 cm. -Des rousseurs sur 1/4 des ff..‎

‎Edition originale.BL STC Netherlands p. 125 ; Adams L : 1549 ; Buisson, Répertoire des ouvrages pédagogiques du XVIe siècle p. 403."Lubin (Eilhard), érudit allemand, né à Westerstädt, dans l'Oldembourg, mort à Rostock, le 2 juin 1621. Après avoir étudié les belles-lettres et les mathématiques dans diverses universités de l'Allemagne, il fut chargé, en 1595, d'enseigner la poétique à l'université de Rostock. Dix ans après il y obtint une chaire de théologie, science dans laquelle il venait de recevoir le doctorat." (Biog. Hoefer XXXII-p. 102). ‎

Referência : 50235

‎ MARGALET (Claude).‎

‎Statuta aquensis curiæ submissionum, ac forma in ea agendi copiose tribus livris tractata. Trium librorum materia sequens pagina aperte tibi paucis indicabit.‎

‎Impressum Avenione apud Mathæum Vincentium Typographum, 1559, pet. in-4 de 319-(29) pp. ; plein vélin moderne, genre ancien. -Travail de vers dans la marge sup. (bord sup.) des 20 premiers ff. sans atteinte du texte, habilement restauré avec du papier ancien ; mouillures claires marginales sur une quarantaine de ff., atteignant lég. le texte sur une dizaine de ff. (sans gravité).‎

‎Edition originale. Très rare.Pansier II-166; Rép. biblio. des livres imprimés en France au XVIe siècle I-259: 3 ; Pellechet, Notes sur les imprimeurs du Comtat venaissin, p. 93.Pansier nen connaissait pas dexemplaire, il ne le mentionnait que daprès Massilian (n° 2503 de la B.M. dAvignon) et les catalogues des bibliothèques Ch. Cottier (n° 83) et Ch. Giraud (n° 857) ; manque à la Bibliothèque Calvet d'Avignon.Les impressions de Mathieu Vincent sont peu nombreuses: on en connaît trois entre 1557 et 1559. La rareté des "Statuts de la Cour des soumissions" est probablement due à la faillite de cet imprimeur, survenue en 1559."Une dernière forme de contrôle ratione materiae peut être évoquée, celle portant sur les lettres de clameur. En exception à la règle d'ordre public selon laquelle les parties ne peuvent désigner d'elles-mêmes l'ordre des juridictions, il était alors possible en matière contractuelle, d'établir par un acte sous seing privé passé devant un notaire obligatoirement provençal, que les voies d'exécution relèveront de la juridiction de la chambre des Soumissions, nouvelle appellation donnée par l'édit de mars 1554 à l'ancienne Chambre rigoureuse. Dans le cadre limité des dettes d'argent, le créancier demande au greffe de cette juridiction des lettres de clameur, qui valent jugement, permettant la confiscation des biens du débiteur défaillant, car "l'obligation est considérée comme une condamnation à laquelle la partie elle-même s'est soumise". Cette juridiction était particulièrement défavorable au débiteur, notamment par la possibilité de procéder à la contrainte par corps et par le paiement d'une lourde amende, appelée le droit de latte." (Le Parlement de Provence 1501 - 1790. Actes du colloque d'Aix-en-Provence, 6 et 7 avril 2001, p. 159). ‎

Referência : 51862

‎ MARSILI (Ippolito).‎

‎Solenia & pene divina utriusque juris doctoris ac interptis profundissimi dni Hippolyti de Marsiliis Bononien. Repetitio rubrice. C. de probationibus. Cum additionibus per eunde autore noviter in luce sub hoc signo [] editis. Una cum summariis & repertorio novissime appositis [colophon].‎

‎Impressum Lugduni, Joannem David al's la mouche, 1529, Die Vero XI mensis Junii, in-8 de LVI ff. signés a - g8 ; plein vélin moderne, genre ancien. -Annotations manuscrites à la plume dans les marges d'une dizaine de ff..‎

‎Sorti des presses de Jean David, dit La Mouche, qui exerça son art à Lyon de 1527 à 1531, cet ouvrage fut imprimé pour Vincent de Portonariis dont la marque figure sur la première page. Le titre, imprimé en rouge et noir, est placé dans un encadrement allégorique.Edition inconnue à S. von Gültlingen, qui décrit (t. VI-p. 98 : 20), chez le même imprimeur et le même éditeur, une édition dont le colophon mentionne une date différente : 1529. Die Vero 28 mensis Aprilis. Un exemplaire identique au nôtre se trouve à la bibliothèque de l'université d'Harvard.La première édition est de Venise, 1526."Marsili, Ippolito (1451-1529). Giurista bolognese, nato nel 1451 e morto nel 1529. Nel 1480 si laureò in diritto canonico e civile. Fu vicario generale del duca di Milano e governatore di Albenga." (ICCU, EDIT 16). ‎

Solenia & pene divina utriusque juris doctoris ac interptis profundissimi dni Hippolyti de Marsiliis Bononien. Repetitio rubrice. C. de probationibus. ... Solenia & pene divina utriusque juris doctoris ac interptis profundissimi dni Hippolyti de Marsiliis Bononien. Repetitio rubrice. C. de probationibus. ... Solenia & pene divina utriusque juris doctoris ac interptis profundissimi dni Hippolyti de Marsiliis Bononien. Repetitio rubrice. C. de probationibus. ...

Referência : 54714

‎ OVIDE.‎

‎Fastorum. Lib. VI. Tristium Lib. V. De Ponto Lib. IIII. Ad factorum explicationem adiecta sunt inerrantium stellarum singularum significationes, ex Cl. Ptolemae.‎

‎Antverpiae, Ex Officina Christophori Plantini, 1561, in-18 de 108-(11) feuillets ; plein maroquin XVIIIe, dos à nerfs orné, triple filet doré encadrant les plats, tranches dorées. -Feuillets lég. roussis.‎

‎Ruelens et De Backer, Annales plantiniennes, p. 25 ; H. Cazes, Les bonnes fortunes d'Ovide au XVIe siècle, pp. 239 à 264 (University of Victoria - Canada)."Les Fastes assortis des Tristes servent de cours d'astronomie dans les pays germaniques et dans la région de Lyon [...] Les éditions des petits formats destinées à un public scolaire témoignent de cette utilisation pédagogique des poèmes classiques : Publius Ovidis Nasonis Fastorum. Lib VI. Tristium Lib. V. De Ponto Lib IIII." (H. Cazes).Très rare édition plantinienne. ‎

Referência : 54202

‎ PEUCER (Gaspar).‎

‎Commentarius de praecipuis divinationum generibus, in quo a prophetiis divina autoritate traditis, et physicis praedictionibus, separantur Diabolicae fraudes & superstitiosae observationes, & explicantur fontes ac causae physicarum praedictionum, Diabolicae et supersititiosae confutatae demnantur, ea serie, quam tabula indicis vice praefixa ostendit.‎

‎Wittenberg, Typis Excudebat Iohannes Crato, I Aprilis 1553, petit in-8 de 6 ff. n.ch.-2 ff. blancs-ff. 9 à 335 ; plein veau de l'époque, dos à nerfs orné, plats décorés de motifs à froid, fermoirs, manque de cuir sur la coiffe sup., charnière sup. lég. fendue. -Petit manque de papier sur le f. de titre, ayant entraîné la perte de 3 lettres ; mouillures claires marginales sur 1/4 des ff. ; ex-libris et petite inscription à la plume sur le f. de titre.‎

‎Exemplaire incomplet du tableau dépliant.Edition originale. Très rare.Houzeau et Lancaster 4860 ; VD 16, p. 1972 ; Durling 3611 ; Adams, p. 928 ; Alexandrian, Hist. de la philosophie occulte, p. 173 ; Ceard, La nature et les prodiges : l'insolite au XVIe siècle, pp. 178 à 186."Chaldéens, Assyriens, Egyptiens, Perses, Grecs, Romains [...] avaient pratiqué la divination, avec la caution d'admirables philosophes ; et d'un autre côté, on ne pouvait méconnaître les arguments contraires, de la plus haute spiritualité, de penseurs aussi prodigieux que les Pères de l'Eglise. Des humanistes essayèrent donc de trouver une justification raisonnable, ne compromettant par la foi chrétienne, de l'usage des arts divinatoires. A cet égard, le premier ouvrage capital fut celui que publia à Wittenberg en 1553 Kaspar Peucer, médecin et mathématicien, gendre de Mélanchton, Commentarius de praecipuis divinationum generibus divinationum ; il y en eut cinq rééditions avec des ajouts, tant ce sujet préoccupait le public. Peucer passa en revue tous les genres de divinations pour "séparer les sainctes prophéties et les prédictions naturelles d'avec les impostures des malins esprits et le fard des superstitions". On le lut avidement parce qu'on se souciait de savoir ce qui était permis et ce qui était défendu à un bon chrétien." (Alexandrian)."La vaste synthèse à laquelle s'essaie le gendre de Mélanchton a pour objet principal de distinguer les "sainctes prophéties" et les "prédictions naturelles" des "ruses et impostures de Satan". Peucer veut montrer à la fois que le diable a profondément troublé et vicié la certitude de la divination et qu'il ne faut pas rejeter et condamner indifféremment toutes les sortes de divinations." (Ceard). ‎

Referência : 51726

‎ PROBUS (Marcus Valerius).‎

‎De scripturis antiquis compendiosum opusculum.‎

‎Parisiis, Apud Simonem Colinaeum, 1527, in-12 de 27 ff. n.ch. + 12 ff. blancs rajoutés, comportant qq. annotations du XVIIIe siècle ; pleine basane de l'époque, dos à nerfs orné, reliure habilement restaurée.‎

‎"First Colines edition of a very useful treatise on the abbreviations employed in Roman inscriptions and other writings. The manuscript of this work, traditionally attributed to Valerius Probus, the foremost Roman grammarian of the first century A.D., was discovered by Poggio in 1417. In view of the great interest in Roman inscriptions shown by humanists and antiquarians, combined with the difficulty of interpreting their mysterious abbreviations, this handbook provided an invaluable aid. First printed at Brescia, 1486, the work was re-issued often, and served as a model for several Renaissance tracts." (Schreiber, Simon de Colines 23). ‎

De scripturis antiquis compendiosum opusculum..  PROBUS (Marcus Valerius). De scripturis antiquis compendiosum opusculum..  PROBUS (Marcus Valerius). De scripturis antiquis compendiosum opusculum..  PROBUS (Marcus Valerius). De scripturis antiquis compendiosum opusculum..  PROBUS (Marcus Valerius).

Referência : 54218

‎ VIRGILE.‎

‎P. Virgilius Maro, et in eum Commentationes, & Paralipomena Germani Valentis Guillii, PP. Ejusdem Virgilii Appendix, cum Josephi Scaligeri Commentariis & castigationibus.‎

‎Antverpiae, Ex officina Christophori Plantini, 1575, 2 parties en 1 vol. in-folio de (26)-630-(2) pp. et 98-(4) pp. ; pleine basane XVIIe, dos à nerfs muet (refait), motif doré au centre des plats, coins restaurés. -Mouillures sur l'ensemble des ff., cernes clairs sur 3/4 des marges inf..‎

‎La seconde partie contient l'Appendix, avec un titre propre.Edition originale du Commentaire.Germain Vaillant de Guélis, abbé de Paimpont, évêque d'Orléans en 1588, fut un humaniste et poète latin lié avec Ronsard, Jamyn, Baïf ...Jamyn lui dédia d'ailleurs une ode sur son Virgile.De Guélis est l'éditeur de ce Virgile, bellement imprimé par Plantin, qu'il dédie à Elisabeth d'Autriche, épouse de Charles IX.Le texte de Virgile est présenté en "paragraphes" d'une quinzaine de lignes, suivi à chaque fois du commentaire."Fifth edition of Virgilius's works printed by Plantin, but the first and most important edited by Germain Vaillant de Guélis (Germanus Valerus Guellius), abbot of Paimpont (1516 - 1587), with an appendix by Joseph Scaliger presented as a separate book." (E. Speeckaert, Labore et constantia n° 448). ‎

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