Jules Caplain. Villebois-Mareuil, son idée, son geste Envoi autographe de l'auteur en page de titre " A Monsieur Georges Berthou, hommage sympathique Lettre du Général Mercier, entrevue de Wonderfontein, par le Baron Van Dedem, notes du Comte P. de Breda Georges Henri Anne Marie Victor, comte de Villebois-Mareuil, né le 22 mars 1847 à Nantes et mort à Boshof, en Afrique du Sud, le 5 avril 190, militaire français. Il reste principalement connu pour son engagement aux côtés des Boers contre l'armée britannique lors de la deuxième Guerre des Boers. Illustrations hors texte en noir et une lettre dépliante coupée et complète), Appel aux Légionnaires (photo-autographie). vol relié demi cuir, in8, 22x15, accrocs en tête de coiffe, très bel état intérieur, 222pp. Paris, Imprimerie F. Levé, ss date 1902 ref/86
35 Superbes planches couleurs et qq gravures Noir & Blanc Tome IV ( dernier) fort vol in-4. 260x190, frottements, bel état intérieur, 460p. Paris Barbier éditeur, 1850
Un frontispice, une reproduction de manuscrit et en fin de volume une table alphabétique des noms cités dans l'ouvrage. vol relié demi cuir, 23x16, accrocs à la coiffe, bon état int., 318pp. Provenance École d'Artillerie de Douai Paris, Dumaine, 1850. Édition Originale. Né le 25 avril 1767 à Bar-le-Duc, Nicolas-Charles Oudinot est issu de la petite bourgeoisie meusienne. Après des études dans sa ville natale puis à Toul, il s'engagea en 1784, à l'âge de dix-sept ans, dans le régiment de Médoc-infanterie, son caractère ne l'inclinant guère à participer aux affaires de la brasserie paternelle. Revenu dans sa région trois ans plus tard avec le grade de sergent, il y épousa Françoise-Charlotte Derlin en septembre 1789, année où les premiers événements de la Révolution lui fournirent l'occasion de se révéler. Le 14 juillet 1789, une compagnie soldée, formée à Bar, plaça à sa tête l'ancien soldat du Médoc-infanterie avec le grade de capitaine. Ayant montré sa fermeté et son esprit de décision lors de quelques troubles qui agitèrent cette ville, Oudinot fut désigné en 1790 comme chef de légion, commandant la Garde nationale du département, puis, le 6 septembre 1791, élu à la majorité des suffrages lieutenant-colonel du 3e bataillon des volontaires de la Meuse, avec lequel il partit pour la frontière du Nord-Est. À la suite de sa remarquable défense de Bitche, il fut promu chef de brigade (colonel) le 5 novembre 1793 et se vit attribuer le commandement de la 4e demi-brigade, qui venait d'être constituée avec l'un des plus brillants éléments de l'armée monarchique, le régiment de Picardie. En décembre de la même année, à l'affaire d'Haguenau il reçut la première d'une longue série de blessures qui firent de lui le maréchal le plus blessé de l'Empire. Quelques mois plus tard, sa conduite à Kaiserslautern, où il se fraya un passage à la baïonnette dans les rangs prussiens, lui valut le grade de général de brigade (14 juin 1794). Il avait alors vingt-sept ans et, comme la plupart des futurs maréchaux de l'Empire, était parvenu à ce grade bien avant le 18 Brumaire. En octobre 1795, victime de cinq coups de sabre à Neckerau et laissé sur le terrain, il fut fait prisonnier par les Autrichiens. Libéré l'année suivante à la suite d'un échange d'officiers supérieurs, il rejoignit les armées du Rhin et de la Moselle commandées par le général Moreau. En 1799, pendant la campagne d'Helvétie, il se distingua à la prise de Zurich et à celle de Constance, étant alors chef d'état-major de Masséna qui le fit nommer général de division (12 avril 1799). Oudinot prit ensuite part à toutes les grandes campagnes du Consulat et de l'Empire, à l'exception de celles d'Espagne et du Portugal. Auprès de Masséna, il soutint avec l'armée de Ligurie le siège de Gênes, place qui fut évacuée avec les honneurs de la guerre après avoir permis à Bonaparte de franchir les Alpes. Lors des dernières opérations en Italie, il s'illustra, notamment par un fait d'armes personnel en s'emparant avec son état-major d'une batterie autrichienne gardant le passage du Mincio (décembre 1800). En février 1805, à la veille de la formation de la troisième coalition, il reçut le commandement en chef des grenadiers réunis, soldats d'élite qui ne furent bientôt plus connus que sous le nom de « Grenadiers d'Oudinot » : il remporta l'année même une série de succès à Wertingen, Amstetten. Vienne et Hollabrünn, puis contribua à la victoire d'Austerlitz. Il rendit de précieux services en 1806 durant la campagne de Prusse, enleva Ostrolenka par une brillante charge de cavalerie Tannée suivante (février 1807) et se couvrit de gloire face aux Russes à Friedland (juin 1807). Le 25 juillet 1808. l'Empereur lui accorda le titre de comte de l'Empire avec pour dotation le domaine d'Inowaclo (Pologne). A la tête de sa troupe — surnommée « la colonne infernale » tant elle inspirait de crainte dans les rangs ennemis —, il se signala durant la campagne d'Autriche (1809) à Ebersberg puis Essling. Quand Lannes fut mis hors de combat, l'Empereur donna « le commandement du 2ecorps au comte Oudinot, général éprouvé dans cent combats, où il a montré autant d'intrépidité que de savoir» (23 mai, 10e Bulletin de la Grande Armée). Peu après, il fit des prodiges de valeur à Wagram, où il força la victoire en outrepassant les ordres de Napoléon, qui lui donna son bâton de maréchal le 12 juillet 1809 et le titre de duc de Reggio. S'il semble bien que l'Empereur voyait, depuis plusieurs années déjà, en lui l'un de ses futurs maréchaux, divers facteurs ont pu venir retarder son élévation à cette dignité : Oudinot était de l'armée du Rhin el n'avait rencontré Bonaparte pour la première fois qu'après l'instauration du Consulat; républicain affiché, il fit longtemps partie du groupe des généraux « d'opposition »; s'il était un meneur d'hommes d'une bravoure exceptionnelle, il n'était toutefois pas un grand stratège ; ses multiples blessures, enfin, le tinrent trop souvent écarté aux moments où se distribuaient les distinctions. À l'intrépidité Oudinot joignait un esprit chevaleresque reconnu de ses adversaires et, dernière la rudesse extérieure de son caractère, un indéniable savoir-faire qui contribuèrent sans doute à lui faire attribuer certaines missions plus diplomatiques que militaires avant comme après son accession au maréchalat. Chargé, en 1806, de prendre possession au nom de Berthier de la principauté de Neuchâtel (Suisse) cédée à la France par la Prusse, il s'attira, par son équité et son désintéressement, la reconnaissance des habitants qui, à son départ, lui offrirent une épée d'honneur et la citoyenneté de Neuchâtel. Gouverneur d'Erfurt, il eut la tâche délicate de veiller au bon déroulement d'un congrès (septembre 1808) où étaient conviés nombre de souverains et princes d'Europe autour de Napoléon et du tsar, auquel l'Empereur le présenta comme « le Bayard de l'armée française ». Lors de l'abdication de Louis Bonaparte du trône de Hollande, Napoléon, ayant décidé d'annexer ce pays à l'Empire, en confia l'occupation à Oudinot, qui sut concilier dans cette opération (1810) la fermeté qu'exigeait l'application des ordres reçus, le respect que demandait le sort d'un peuple éprouvé et les égards qu'appelait la situation du frère de l'Empereur. C'est durant son séjour en Hollande qu'Oudinot apprit le décès de sa femme dont il avait eu sept enfants. Quelque temps plus tard, le 19 janvier 1812, il épousa Marie-Charlotte-Eugénie de Coucy, jeune femme de l'aristocratie de l'Ancien Régime, qui lui donna quatre autres descendants venant agrandir une famille où le métier des armes fut largement représenté. Tous ses fils embrassèrent la carrière militaire : l'aîné, Victor, lieutenant des hussards en 1809, chef d'escadron à la fin de l'Empire, reçut en 1849, une fois devenu général, le commandement en chef du corps expéditionnaire français contre la République romaine ; le deuxième, Auguste, colonel des chasseurs d'Afrique, trouva la mort durant la conquête de l'Algérie ; le troisième, Charles, fut lieutenant-colonel d'infanterie et le quatrième, Henri, général de brigade. Deux de ses gendres, Claude Pajol et Guillaume de Lorencez, étaient de brillants généraux de division qui, comme le maréchal, firent les dernières campagnes de l'Empire. Chef du 2e corps pendant la campagne de Russie, Oudinot remporta plusieurs succès autour de Pulutsk (août 1812) et montra le plus admirable courage en ouvrant à l'armée le passage de la Bérézina (novembre 1812). Commandant le 12e corps, le 4e, puis le 7e et 12e corps réunis durant la campagne d'Allemagne, il se battit comme un lion à Bautzen (mai 1813), mais fut refoulé par Bernadotte à Gross-Beeren (août 1813) ; il conduisit ensuite avec héroïsme deux divisions de la Jeune Garde à Wachau puis à Freiburg (octobre 1813) et, lors de la campagne de France, fit preuve d'une remarquable bravoure à La Rolhière (février 1814) et à Arcis-sur-Aube (mars 1814), où il reçut sa trente-deuxième blessure. Oudinot fut enfin de ceux qui, étant encore à Fontainebleau le 4 avril 1814, incitèrent alors l'Empereur à l'abdication, Rallié au gouvernement provisoire après l'abdication de Napoléon, le 20 mai 1814 le maréchal Oudinot se vit remettre par Louis XVIII le commandement en chef du corps royal des grenadiers et chasseurs à pied (ex-Garde impériale), puis fut nommé ministre d'Etat, pair de France et gouverneur de la 3e division militaire. Durant les Cent-Jours, dégagé de ses serments envers l'Empereur mais non de ceux qu'il avait prêtés aux Bourbons, il fit savoir à Davout, alors ministre de la Guerre, qu'il n'entendait pas « jouer un double rôle ni servir deux maîtres » et souhaitait rester dans ses terres, ce qu'il confirma ensuite directement à l'Empereur qui l'avait appelé à Paris (avril 1815) : « Je ne servirai personne, Sire, puisque je ne vous servirai pas. » Conduite loyale à laquelle Napoléon rendit hommage à Sainte-Hélène. Au retour de Louis XVIII, Oudinot devint major général de la Garde royale (8 septembre 1815), puis reçut le commandement en chef de la Garde nationale de Paris qu'il conserva jusqu'à la dissolution de ce corps (1827), tandis que sa femme se voyait confier la charge de dame d'honneur de la duchesse de Berry. Oudinot, qui bénéficia vraiment de la confiance des gouvernements de la Restauration, fut mis à la tête du 1er corps de l'armée des Pyrénées conduite par le duc d'Angoulême lors de la guerre d'Espagne (1823) et mena ses troupes à Madrid dans une campagne à caractère plus politique que guerrier. Resté d'abord à l'écart du gouvernement de Juillet, le maréchal vieillissant accepta ensuite les fonctions de grand chancelier de la Légion d'honneur (1839), puis, trois ans plus tard, de gouverneur de l'hôtel des Invalides, où il s'éteignit le 13 septembre 1847. ref/45
Nouvelle édition vol relié in8, 190x130, demi cuir, très bel état intérieur, 270pp Paris, Michel Lévy, frères 1865 ref/128
Auteur Belge de romans de guerre, Kurt Gerwitz, pseudonyme de Jean-Hubert Guffens, dit aussi Damiaens ( ( nom de jeune fille de son épouse). À changé officiellement de nom (Volkaert) à son arrivée en France et a également utilisé les pseudonymes : Boris Orloff, Ivan K. Tcherbine, Johann Klauss, Stephen Mc Boyd, Luc Bernières, John T. Walsh, Gunther von Reist vol relié, 20x15, couverture toile, très bel état intérieur, 341pp. Editions du Gerfaut, 1972 ref/268
Guerre de Sept ans ; Guerre pour l'élection de Bavière ; Révolution brabançonne ; Campagne de 1792 contre la France ; Campagne de 1793 contre la France ; Campagne de 1794 contre la France ; Campagne de 1795 contre la France ; Campagne de 1796 contre la France ; Campagne de 1797 contre la France ; Campagne de 1799 contre la France – 1ère période ; Campagne de 1799 contre la France – 2e période ; Campagne de 1800 à 1801 contre la France ; Annexes. vol. in-4, 23x16, reliure demi percaline, frottements, bon état, 420pp. Bruxelles, Merzbach & Falk, 1877 Envoi possible mondial relais pour les pays desservis a partir de 5€ ref/275
Extraits : l'Alsace jusqu'en 1900 - les forces en présence - la lutte pour la France - etc . envoi de l'auteur en page de garde 13 avril 1935 Cet ouvrage se concentre sur la période allant de 1900 à 1914 en Alsace, une région située à la frontière entre la France et l'Allemagne. L'ouvrage aborde probablement les événements historiques, les changements sociaux, économiques et culturels survenus en Alsace pendant cette période. Il pourrait évoquer des sujets tels que les relations entre la population alsacienne et l'Empire allemand, l'impact de l'industrialisation, les tensions politiques, les questions linguistiques et culturelles, ainsi que d'autres aspects de la vie quotidienne en Alsace à cette époque. ouvrage broché (17 cm x 25cm) couverture cartonnée souple, crème, illustrée, 303 pages, illustrées de figures, dessins, croquis noir et blanc, dans et hors-texte. Charles Lavauzelle 1935 ref/78/2
Bel hommage de l'auteur en page de faux-titre extraits; les agents de trahison, les va-t'en-guerre, les embusqués, Caillaux devant la Haute Cour, Briand remanie son cabinet, les mutineries du front et les manœuvres défaitistes de l'arrière, Ribot remplacé par Painlevé, Clemenceau prend le pouvoir, la démarche Daudet/Maurras, Briand tombe dans le piège boche, un gouvernement qui ne gouverne pas, la canaille du bonnet rouge, comité secret et sabotage... complet en deux volumes reliés demi cuir, 19x12, bel état intérieur, 406, 432 pages, peu courant. Paris, renaissance du livre, ss date 1923 ref/102
Fort volume in-8, VII-527 pages 270x180, Intérieur frais, quelques rousseurs sans grande gravité, tranches dorées , joli décor doré en bel état, tranches biseautées, encadrement noir strié et légèrement estampé au second plat illustré de 169 gravures, dans et hors-texte, dessinées par A. FERDINANDUS, JEANNIOT, A. LEMAISTRE, FR. RÉGAMEY et P. RENOUARD. L’École Navale - L’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr - L’École Polytechnique - L’École Centrale des Arts et Manufactures - L’École des Beaux-Arts - L’École de Médecine - L’École de Droit - L’École Normale supérieure - L’École Forestière. Librairie Hachette et Cie, Paris, 1888
Bel ouvrage ornée de reproductions photographiques et de dessins, la plupart dans le texte, quelques-uns à pleine page. « La mer - Les peuples triomphants. Les transformations de la marine. La guerre et le commerce. La marine française et ses grands chefs. Les leçons de la guerre navale. Les grandes marines modernes. Ports et navires. Les grandes pêches. - Le sauvetage. Le rôle de la mer. L'avenir maritime de la France. » Couverture à décors polychrome ( petite tache au dos), vol. in-4, 280x190, bel état intérieur, gravures, leg. usures d'usages, 504pp, Paris, Flammarion, 1912. Édition Originale.
LES MERCENAIRES Léon Cahun vol relié gd in8, 240x160, couverture à décor polychrome, toutes tranches dorées, plats biseautés, bel ex. 319 pages, cartes et plans de bataillons in fine illustré de 60 gravures d'après P.Fritel et P.Sellier Hachette et Cie, Paris, 1882.
Bel envoi autographe de l'auteur à Firmin Roz Jean Baptiste Firmin Abel Roz, (1866-1957) enseignant, essayiste, critique et historien français. Marcelle Tinayre, née Marguerite Suzanne Marcelle Chasteau, est une femme de lettres française, auteur de nombreux romans d'inspiration catholique. vol in8, 18x12, demi cuir, parfait état intérieur, 294pp. Paris, Calmann Lévy, 1900. Édition Originale. ref/18b
Ouvrage collectif, Militataria Maréchal Alexander. D'El-Alamein à Tunis et a la Sicile ( 1942-1943), rapport officiel du Commandant en chef des Forces du Moyen Orient et des 18e et 15e groupes d'armées, 212p. Le Maréchal Alexander a joué un rôle crucial pendant la Seconde Guerre mondiale en tant que commandant des forces alliées. En 1942, il supervise la victoire décisive d'El-Alamein, repoussant l'Afrikakorps de Rommel. De là, il mène les campagnes en Afrique du Nord, avec la prise de Tunis en 1943. Ensuite, il dirige l'invasion de la Sicile, marquant une étape clé dans la libération de l'Europe. Ses talents stratégiques ont été essentiels à ces succès militaires. Maréchal Montgomery, de la Normandie à la Baltique, 302pp Le maréchal Montgomery a été l'un des principaux commandants alliés lors de la Seconde Guerre mondiale. Après avoir dirigé les forces britanniques pendant le débarquement de Normandie en juin 1944, il a joué un rôle central dans la libération de la France. Montgomery a ensuite conduit les troupes alliées à travers la Belgique et les Pays-Bas, avant de participer à l'offensive finale contre l'Allemagne. Sa progression stratégique l'a mené jusqu'à la mer Baltique, où il a supervisé la reddition des forces allemandes en mai 1945. vol in4, relié, 24x18cm, int. bien frais, couvertures conservées, avec des cartes couleurs Paris, Charles-Lavauzelle é Cie, 1848/149 ref/158
Illustré de 32 héliogravures hors texte, croquis et carte en 3 couleurs exécutés d'après les relevés de Marcel Ichac Annapurna, premier 8000 est un roman auto-biographique de Maurice Herzog racontant l'expédition française à l'Annapurna de 1950. Le livre a été édité en 1951 comme le numéro 16 de la Collection « Sempervivum ». Considéré comme un ouvrage majeur de la littérature d'alpinisme, il a été traduit en plusieurs dizaines de langues et vendu à plus de 20 millions d'exemplaires dans le monde vol relié, in8, demi cuir, jolie reliure, frottements au dos, 20x15, bel état intérieur, 293pp, illustrations. Couvertures conservées, bien complet de sa carte dépliante. Paris, Arathaud 1952 ref/278
AU DRAPEAU! Maurice Loir Ouvrage de récits militaires extraits des Mémoires de G. BASSIERE et E. LEGOUIS, du Comte de SEGUR, du Maréchal MASSENA, du Général Vicomte de PELLEPORT, du Capitaine S. CARNOT, du Maréchal MARMONT, du Commandant du FRESNEL, du Général CORBINEAU, du Général THOUMAS, du Général AMBERT, du Général BARON LEJEUNE, de NORVINS, de A. A. VANDAL, de A. THIERS, du Comte de MICHAUD, de A. LALLEMAND, de E. de LYDEN, du Baron PETIET, de Camille ROUSSET, du Capitaine RICHARD, de GARNIER-PAGES, du Général du BARAIL, de A. RAMBAUD, de P. LAURENCIN, de Germain BAPST, de Fernand HUE, de Roger de BEAUVOIR, du Lieutenant PAINVIN, de DICK DE LONLAY, du Capitaine SIMON, de Jules CLARETIE, du Comte S. JACQUEMONT, et des journaux du Temps volume grand in-4, 295x200, reliure demi toilée, plat marbré bien conservé, pièce de titre noire - ornementation et titre doré - tête dorée,310 pages,intérieur très frais Gravures en noir et blanc dans le texte et 12 planches hors texte dont une en frontispice, reproduites en couleurs par M. H. REYMOND, de 12 en-têtes, et de 12 culs-de-lampe tirés en noir d'après les aquarelles de J. LE BLANT - in fine un tableau des régiments français Paris Hachette 1914
LE 145e RÉGIMENT " Joyeuses histoires du Mess et de la chambrée " Maxime Aubray Illustrations en couleurs et en noir dans et hors-texte de DRANER. vol in-4, 290x230, relié demi cuir, legs frottements, 316pp, qq rousseurs, bel état intérieur. Paris, La Librairie Illustrée, vers 1880
Pour faite suite à l'histoire de la Restauration Tome VIII. Situation des Esprits et des affaires; élections générales ( 1834) - crises ministérielles - procès d'Avril - Crises de l'Europe - Attentat de Fieschi - Chronique de la société - questions de cabinet - Première phase de la session de 1836, dislocation du ministère. vol in8, 205x135, relié demi cuir, bon état, 404pp Paris, Comptoir des Imprimeurs 1846
illustré de 70 planches ht et 300 gravures & vignettes par Raffet volume in4, 270x170, relié demi cuir, parfait état intérieur, 648pp. Bel exemplaire ! Paris, Furnes 1839
L'État militaire de la France pour l'année 1784 représente une somme de documents qui fournissait des informations détaillées sur l'organisation et la situation de l'armée française à cette époque. Il s'agissait d'un rapport officiel destiné à donner un aperçu complet des forces militaires de la France à la fin de l'Ancien Régime, quelques années avant le déclenchement de la Révolution française en 1789. L'ouvrage donne de manière détaillée des informations sur les effectifs, la structure de l'armée, les garnisons, les équipements, les dépenses militaires et d'autres détails pertinents concernant les forces armées françaises de l'époque. L'année 1784 se situe juste avant une période de bouleversements majeurs en France, tant sur le plan politique que militaire. La Révolution française, qui a commencé en 1789, a profondément transformé l'armée française et la société dans son ensemble. vol in-12, 15x8, relié pleine basane époque, accrocs, solidement relié, 456pp , bon état intérieur a Paris, chez Onfroy, Libraire, 1784 ref/28/5
L'histoire des Croisades de Michaud et Poujoulat est un ouvrage historique majeur sur les Croisades, écrit par Joseph-François Michaud et Jean Joseph François Poujoulat. Publié pour la première fois en 1825, cet ouvrage en plusieurs volumes retrace de manière détaillée les événements des Croisades, depuis leur origine jusqu'à leur conclusion. Joseph-François Michaud était un historien français, tandis que Jean Joseph François Poujoulat était un prêtre et écrivain. Ensemble, ils ont entrepris de rassembler et de présenter les informations disponibles sur les Croisades, en utilisant des sources historiques, des chroniques médiévales et d'autres documents pour reconstituer les événements de cette période importante de l'histoire européenne. L'histoire des Croisades de Michaud et Poujoulat offre une perspective détaillée sur les motivations, les actions et les conséquences des Croisades. Elle explore les contextes politiques, religieux et sociaux de l'époque, en mettant en évidence les interactions complexes entre les différentes forces en présence, notamment les croisés chrétiens, les musulmans, les Byzantins et les autres acteurs régionaux. Cet ouvrage a été salué pour son approche rigoureuse et documentée, ainsi que pour sa capacité à rendre l'histoire des Croisades accessible au grand public. Il a contribué à populariser l'étude des Croisades et a influencé de nombreux travaux ultérieurs sur le sujet. Complet, vol in8, 23x14, relié demi cuir, accrocs bas de coiffe, bel état, 388pp, gravures sous serpentes. Tours, Mame & Cie, 1856 ref/259
LES ORIGINES DIPLOMATIQUES DE LA GUERRE DE 1870-1871 Recueil de documents publiés par le Tome I ( 383pp) 25 décembre 1863- février 1864 Tome II ( 400pp) 22 février 1864 - 9 mai 1864 2 vols reliés demi cuir, dos à nerfs, 220x150, jolies reliures, bien frais, papier bien blanc Paris Gustave Ficker 1910
GUERRE 14/18 .CEUX DU BLOCUS M. Paul CHACK Avec 11 cartes dressées par Paul Chack Exemplaire de l'édition originale portant le numéro 811, et imprimé sur papier Alpha, signé par l'auteur. Un volume in 8° (19 x 12,5 cm), reliure de l'époque en demi chagrin maroquiné bleu, dos à nerfs, titre doré, tranches mouchetées. Reliure en bon état. Intérieur en parfait état 278pp. A Paris Les Editions de France 1928 ref/139
POUR LES OFFICIERS / NOTIONS SUR LA PROPHYLAXIE DES MALADIES ÉPIDÉMIQUES dans l'armée Coloniale Médecin Principal de 2e classe Troussaint vol relié gd in8, 220x140, demi cuir, très bel état intérieur, 238pp. Bibliothèque de Garnison de Nancy. Paris, Henri Charles Lavauzelle, vers 1900 ref/128
envoi de l'auteur en page de garde vol in8, 19x12 cm, bon état, petite usure à la couverture, 267pp. Paris, A Gireaudin ref/135
Curé de campagne dans un petit village des Ardennes au début du siècle, Pecquet, humaniste et musicien, accomplit son devoir sacerdotal avec sagesse et bonhomie. Esprit cultivé et malicieux, animé d'une foi simple et profonde, il s'accommode du Mal, des imperfections de l'homme, et aide ses ouailles du mieux qu'il peut. Passionnant témoignage d'une époque révolue tout autant qu'oeuvre de fiction, Le Curé Pecquet recrée la vie d'une cure avant la Seconde Guerre mondiale, la familiarité des paroissiens avec les Évangiles et les saints, la simplicité et le merveilleux des rites que le curé Pecquet pratique avec modestie et sérénité. Il retrace l'itinéraire d'un homme haut en couleur, à l'enfance bourgeoise, qui fait des études de piano et de droit, lit Voltaire et Nietzsche, avant de découvrir le bonheur simple d'un honnête homme et d'un vrai chrétien.
LA MÉTHODE DES CAS et LA FORMATION AU COMMANDEMENT P. Arbousse-Bastide vol relié gd in8, 250x150, très bel état intérieur, 175pp. Paris, Dunod, 1963 ref/128