Ecrit par Paul-Louis-Étienne Napoléon d'Oriola, également connu sous le nom d'Imbert de Saint-Amand. Cet auteur français du XIXe siècle était célèbre pour ses biographies historiques et ses ouvrages sur la noblesse française. Le nom "Imbert de Saint-Amand" désigne en réalité un pseudonyme collectif utilisé par un groupe d'auteurs français du XIXe siècle pour écrire des biographies historiques et des récits de la vie à la cour de divers personnages historiques. Leur travail était principalement axé sur la biographie de personnalités royales et impériales, y compris Napoléon Bonaparte et sa première épouse, l'impératrice Joséphine. Les dernières années de Louis XV, qui a régné en tant que roi de France de 1715 à 1774, ont été marquées par une série de défis politiques, économiques et sociaux. Voici quelques-uns des événements et développements importants de cette période : Guerre de Sept Ans : Les dernières années de Louis XV ont été marquées par la guerre de Sept Ans (1756-1763), un conflit majeur qui a impliqué de nombreuses puissances européennes. La France a été impliquée dans cette guerre, ce qui a mis à rude épreuve les finances du royaume. Défis économiques : La France a souffert de problèmes économiques majeurs, notamment de l'endettement du pays. La gestion financière inadéquate, la pression fiscale élevée sur le peuple, la corruption et le coût des guerres ont contribué à ces difficultés. Réforme administrative : Dans une tentative de remédier à certains de ces problèmes, Louis XV a nommé des réformateurs, dont l'un des plus célèbres était le duc de Choiseul, pour tenter de réorganiser l'administration, de rationaliser les finances et de réduire la corruption. Cependant, ces efforts n'ont pas réussi à résoudre les problèmes à long terme. Mécontentement populaire : Les couches populaires et la noblesse étaient mécontentes du régime de Louis XV en raison des réformes fiscales et de l'injustice sociale. La philosophie des Lumières, qui critiquait la monarchie absolue, gagnait en popularité à l'époque. La Pompadour et la du Barry : Les dernières années de Louis XV ont été marquées par les influences de deux femmes importantes dans sa vie, Madame de Pompadour et Madame du Barry, qui étaient toutes deux maîtresses royales et ont exercé une certaine influence sur la politique de la cour. Mort de Louis XV : Louis XV est mort le 10 mai 1774 à l'âge de 64 ans. Son petit-fils, Louis XVI, lui a succédé sur le trône. La mort de Louis XV a marqué la fin de la dynastie des Bourbons, qui avait régné en France pendant de nombreuses générations. Les dernières années de Louis XV ont été marquées par une série de défis qui ont sapé la stabilité de la monarchie française. Ses difficultés financières et politiques ont contribué à l'agitation qui a conduit à la Révolution française en 1789, sous le règne de son successeur, Louis XVI. volume in-8, 20x15, reliure demi cuir, bon état intérieur, 186pp. Paris, Dentu, 1876 ref/267
Ecrit par Paul-Louis-Étienne Napoléon d'Oriola, également connu sous le nom d'Imbert de Saint-Amand. Cet auteur français du XIXe siècle était célèbre pour ses biographies historiques et ses ouvrages sur la noblesse française. Le nom "Imbert de Saint-Amand" désigne en réalité un pseudonyme collectif utilisé par un groupe d'auteurs français du XIXe siècle pour écrire des biographies historiques et des récits de la vie à la cour de divers personnages historiques. Leur travail était principalement axé sur la biographie de personnalités royales et impériales, y compris Napoléon Bonaparte et sa première épouse, l'impératrice Joséphine. L'une de leurs œuvres les plus célèbres est "La Cour de l'Impératrice Joséphine," qui présente la vie à la cour impériale de Napoléon et Joséphine. Ce livre offre un aperçu des intrigues et des événements qui se sont déroulés dans le cercle intime de l'impératrice Joséphine et de l'empereur Napoléon. Il explore également la vie quotidienne à la cour impériale, les fêtes somptueuses, les personnalités influentes de l'époque et la manière dont Joséphine a exercé son rôle en tant qu'impératrice. L'œuvre "La Cour de l'Impératrice Joséphine" est l'un des nombreux livres écrits sous le nom d'Imbert de Saint-Amand, et elle a contribué à perpétuer le mythe de la belle et élégante Joséphine de Beauharnais, qui était une figure emblématique de la période napoléonienne en France. Les ouvrages d'Imbert de Saint-Amand sont appréciés pour leur approche romancée de l'histoire, qui mélange souvent la réalité historique avec des éléments de fiction pour créer un récit captivant de la vie à la cour impériale. volume in-8, 20x15, reliure demi cuir, dos frotté, manque à la coiffe supérieure, très bon état intérieur, pales rousseurs, 248pp. Paris, Dentu, 1892 ref/267
Collection " Les femmes des Tuileries ", La jeunesse de l'Impératrice Joséphine. Imbert de Saint-Amand Ecrit par Paul-Louis-Étienne Napoléon d'Oriola, également connu sous le nom d'Imbert de Saint-Amand. Cet auteur français du XIXe siècle était célèbre pour ses biographies historiques et ses ouvrages sur la noblesse française. Le nom "Imbert de Saint-Amand" désigne en réalité un pseudonyme collectif utilisé par un groupe d'auteurs français du XIXe siècle pour écrire des biographies historiques et des récits de la vie à la cour de divers personnages historiques. Leur travail était principalement axé sur la biographie de personnalités royales et impériales, y compris Napoléon Bonaparte et sa première épouse, l'impératrice Joséphine. L'impératrice Joséphine, de son vrai nom Marie Josèphe Rose Tascher de la Pagerie, est née le 23 juin 1763 à Trois-Îlets, en Martinique, qui était alors une colonie française. Sa jeunesse se déroula principalement en Martinique, où elle a grandi dans une famille créole bien établie. Voici quelques points clés de la jeunesse de Joséphine : Enfance en Martinique : Joséphine est née dans une famille de planteurs de canne à sucre. Elle était la fille de Joseph-Gaspard de Tascher, un officier de la marine, et de Rose Claire des Vergers de Sannois. Elle a grandi dans une atmosphère coloniale sur l'île de la Martinique. Éducation : Sa famille a veillé à ce qu'elle reçoive une éducation adéquate pour une jeune femme de son rang social, ce qui incluait l'apprentissage de la musique, de la danse, et des bonnes manières. Elle est également devenue compétente en mathématiques et en botanique, ce qui a influencé son intérêt pour les jardins plus tard dans sa vie. Mariage avec Alexandre de Beauharnais : En 1779, à l'âge de 16 ans, Joséphine épousa Alexandre de Beauharnais, un aristocrate français. Le couple s'installa en France, où ils eurent deux enfants. Le mariage ne fut pas très heureux, et ils finirent par divorcer pendant la Révolution française. La Révolution française : La Révolution française a bouleversé la vie de Joséphine. Son mari, Alexandre de Beauharnais, fut emprisonné et exécuté pendant la Terreur révolutionnaire. Joséphine elle-même a été brièvement emprisonnée, mais elle a survécu à la Révolution. Rencontre avec Napoléon Bonaparte : Joséphine a rencontré Napoléon Bonaparte en 1795 et ils sont tombés amoureux. Ils se sont mariés en 1796, et Joséphine est devenue impératrice des Français lorsque Napoléon est devenu empereur en 1804. La jeunesse de Joséphine en Martinique, son éducation raffinée et son mariage initial avec Alexandre de Beauharnais ont façonné son caractère et son style de vie. Elle est devenue une figure emblématique de l'histoire française en tant qu'épouse de Napoléon et impératrice de la France, et son influence a été ressentie à travers sa passion pour les arts, la mode et les jardins. volume in-8, 20x15, reliure demi cuir, bon état intérieur, 248pp. Paris, Dentu, 1892 ref/267
Bel envoi autographe de l'auteur en page de faux-titre Marie-Amélie et la Cour des Tuileries" est un ouvrage écrit par Charles-Jean-Marie Alquier, également connu sous le pseudonyme d'Imbert de Saint-Amand. Ce livre fait partie d'une série de biographies historiques écrites par Imbert de Saint-Amand, se penchant sur des personnalités et des périodes historiques importantes. Le livre "Marie-Amélie et la Cour des Tuileries" se concentre sur la vie de Marie-Amélie de Bourbon, également connue sous le nom de Marie-Amélie de Naples et de Sicile. Elle était la fille de Ferdinand Ier des Deux-Siciles et épousa Louis-Philippe Ier, le dernier roi des Français, en 1809. En tant que reine des Français, elle occupa une position importante à la Cour des Tuileries pendant le règne de son mari. Le livre examine la vie de Marie-Amélie en tant que reine consort de France, sa vie à la Cour des Tuileries, sa famille et son rôle dans la vie politique de l'époque. Il offre un aperçu de la vie à la cour royale française au XIXe siècle et des événements politiques qui ont marqué cette période, notamment la révolution de Juillet 1830, qui a conduit à l'accession au trône de Louis-Philippe. Imbert de Saint-Amand était connu pour sa manière narrative et romantique de raconter l'histoire, ce qui permet aux lecteurs de plonger dans la vie des personnages historiques qu'il a étudiés. Ses ouvrages ont été populaires pour leur capacité à donner vie à des époques révolues et à des personnalités historiques d'une manière accessible et captivante. volume in-8, 20x15, reliure demi toile, très bon état intérieur, pales rousseurs, 403pp. Couvertures conservées, Ex-libris. Paris, Dentu, 1893 ref/266
"Les Femmes des Tuileries" écrit par Paul-Louis-Étienne Napoléon d'Oriola, également connu sous le nom d'Imbert de Saint-Amand. Cet auteur français du XIXe siècle était célèbre pour ses biographies historiques et ses ouvrages sur la noblesse française. "Les Femmes des Tuileries" est un ouvrage de biographie historique qui se penche sur les femmes qui ont vécu à la cour des Tuileries à Paris pendant différentes périodes de l'histoire française, notamment pendant la période napoléonienne et la Restauration. Ces femmes jouaient souvent un rôle important dans la vie de la cour et de la société de leur époque.Il s'agit d'une biographie de Joséphine de Beauharnais, la première épouse de Napoléon Bonaparte et la première impératrice des Français. L'ouvrage se penche sur les premières années de la vie de Joséphine, née Marie Josèphe Rose Tascher de La Pagerie en Martinique en 1763. Il retrace son enfance et sa jeunesse dans les Caraïbes, sa vie en France après son mariage avec Alexandre de Beauharnais, et son rôle dans la haute société française de l'époque. Le livre explore également la montée de Joséphine dans la société française, sa relation avec Napoléon Bonaparte, et son rôle en tant qu'impératrice. Ce livre offre un aperçu fascinant de la vie et du parcours de Joséphine de Beauharnais, qui est devenue une figure importante de l'histoire de la France en tant qu'épouse de Napoléon et première impératrice. Il permet aux lecteurs de mieux comprendre la femme derrière la couronne et les événements qui ont marqué sa jeunesse et sa vie adulte. volume in-8, 20x15, reliure demi toile, très bon état intérieur, pales rousseurs, 248pp. Couvertures conservées, Ex-libris. Paris, Dentu, 1888 ref/266
"Les Femmes des Tuileries" écrit par Paul-Louis-Étienne Napoléon d'Oriola, également connu sous le nom d'Imbert de Saint-Amand. Cet auteur français du XIXe siècle était célèbre pour ses biographies historiques et ses ouvrages sur la noblesse française. "Les Femmes des Tuileries" est un ouvrage de biographie historique qui se penche sur les femmes qui ont vécu à la cour des Tuileries à Paris pendant différentes périodes de l'histoire française, notamment pendant la période napoléonienne et la Restauration. Ces femmes jouaient souvent un rôle important dans la vie de la cour et de la société de leur époque. Marie-Amélie était l'épouse de Louis-Philippe Ier, qui est devenu le roi des Français en 1830 pendant la Monarchie de Juillet. Elle a donc été reine consort de France de 1830 à 1848, lorsque la monarchie a été renversée. "Les Femmes des Tuileries" d'Imbert de Saint-Amand offre un aperçu des vies et des personnalités de ces femmes de la cour des Tuileries, y compris Marie-Amélie. L'ouvrage explore leurs rôles, leurs relations et leur influence dans la société de l'époque. Il s'agit d'une source précieuse pour ceux qui s'intéressent à l'histoire de la France du XIXe siècle et à la vie à la cour royale. volume in-8, 20x15, reliure demi toile, très bon état intérieur, 410pp. Couvertures conservées, Ex-libris. Paris, Dentu, 1892 ref/266
Nouvelle édition, augmentée de la vie de l'auteur et orné de son portrait Cet ouvrage classique fut édité pour la première fois entre 1799 et 1805. Jean-François de La Harpe professa à deux reprises son cours de littérature (1786-1788 et 1794-1799) dans cette sorte d'université libre appelée le "Lycée", qui tint, à Paris, à la fin de la période révolutionnaire, le rôle de l'université avant que celle-ci ne ressuscite sous l'Empire. Son œuvre fut appréciée de Chateaubriand et de Sainte-Beuve.Le cours s'organise suivant un plan en trois parties : I. Les Anciens. II. Le Siècle de Louis XIV. III. Le XVIIIe siècle. Chaque partie se subdivise à son tour en sections : poésie, éloquence, histoire, philosophie et "littérature mêlée". Il est à noter que le théâtre de Voltaire occupe à lui seul les tomes IX et X. Le dernier volume contient une table analytique des matières Complet en 16 vols, in8, 17x11cm, pleine basane époque, frottés, reliures en bon état général malgré quelques frottements,354p, 453p, 339, 421p, 394p, 412p, 408p,416p, 414p, 426p, 483p, 418p, 561p, 398p, 342p, 399p. Paris, Amable Coste, 1813 ref/27/3
Sorte de revue de mœurs, l'ouvrage est constitué de chroniques qui parurent tous les samedis dans la Gazette de France du 17 août 1811 au 7 mars 1814. Elles connurent un succès immense. L'Hermite qui n'a de cette fonction que le nom est un vieillard bien alerte se réclamant de Voltaire, La Bruyère, Montaigne et des journalistes londoniens du Spectator, qui parcourt sans relâche tous les quartiers de Paris et rapporte chaque semaine ses observations à ses lecteurs. Le personnage traite sans distinction des différents lieux de la capitale, de ses habitants (on assiste par exemple à une savoureuse « guerre des quartiers » entre le Marais et la Chaussée-d Antin), de ses usages (« La cour des messageries », « La journée d un fiacre » ), de ses mondanités (« Les courses au Champ de Mars » ) et d'autres divertissements moins louables (« Une exécution en grève » ). Tout en se situant au confluent de plusieurs courants littéraires du XVIIIe siècle, L'Hermite de la Chaussée-d'Antin se fait également le précurseur de cette littérature sur Paris qui se développera au XIXe siècle, la « littérature panoramique » (W. Benjamin). suite de 3 volumes, soit les Tomes III, IV et V. vols in-12, 175x105, reliés plein veau époque, accrocs, bel état intérieur, 353, 387, 356pp, orné de gravures en taille-douce. Paris Chez Pillet 1814 La vie de Jouy (1769 - 1846) fut assez troublante. Né à Versailles le 19 octobre 1769, il fut officier, arrêté et condamné à mort sous la Terreur, s'évada, se réfugia en Suisse, rentra le 9 Thermidor, fut arrêté le 13 Vendémiaire. Il commanda la place de Lille où il fut incarcéré une troisième fois. Journaliste, critique, auteur dramatique, chansonnier, il écrivit le livret de Guillaume Tell, opéra de Rossini, et fit partie du Caveau ; il a laissé vingt-huit volumes et fut un des compagnons du « Déjeuner de la Fourchette ». Élu à l'Académie le 11 janvier 1815 en remplacement de Parny, les événements de cette année l'empêchèrent de prononcer son discours de réception. Un article de la Biographie contemporaine lui valut encore un mois de prison ; l'Académie lui manifesta sa sympathie lorsqu'il fut libéré, ce qui mécontenta le gouvernement. Il reçut de Barante, de Pongerville, Dupin, Tissot et Charles Nodier, du parti des classiques; il vota contre Victor Hugo. Il fut membre de la Commission du Dictionnaire. Mort le 4 septembre 1846, à Saint-Germain-en-Laye
La proclamation de la République française du 4 septembre 1870 est la proclamation au peuple français par laquelle la République est rétablie, fondant ainsi la Troisième République et provoquant la déchéance de l'empereur Napoléon III et la chute du Second Empire. Nombreuses gravures en noir et blanc dans le texte et hors texte. complet en 2 vols reliés, 280x190, bon état général, un coin cassé au tome II, 880pp, 790pp sans date, vers 1880
Arsène Arnaud Clarétie, dit Jules Claretie ou Jules Clarétie, né le 3 décembre 1840 à Limoges et mort le 23 décembre 1913 à Paris, est un romancier, dramaturge, critique dramatique, historien et chroniqueur français de la vie parisienne. Il est élu à l'Académie française en 1888.
Jules Claretie brosse un tableau vivant et foisonnant de la capitale à la fin du XIXᵉ siècle. Chroniqueur attentif, il saisit l’effervescence des boulevards, des théâtres et des salons, où se croisent artistes, mondains et figures politiques. À travers anecdotes et observations, il restitue l’esprit d’une époque marquée par le progrès, la modernité et le goût du spectacle. Son regard, à la fois ironique et affectueux, dévoile les coulisses d’un Paris en pleine transformation. L’ouvrage mêle reportage, portrait et mémoire urbaine avec une plume alerte et élégante. Un témoignage précieux pour qui souhaite revivre le Paris brillant et contrasté de 1885. Littérature, les gens de lettres, journalistes, critiques & chroniqueurs, curiosités littéraires & artistiques - Les Arts, entrées, sculpteurs & dessinateurs, collectionneurs - le théâtre, auteurs et comédiens, danses et musiques - Le monde, choses du jour, procès et scandales, fêtes et cérémonies. Complet, volume in8, 180x120, reliure demi percaline, rousseurs sur la page de titre, bon état intérieur, 596pp. Paris, Victor Havard, ss date vers 1885 ref/Be207
Arsène Arnaud Clarétie, dit Jules Claretie ou Jules Clarétie, né le 3 décembre 1840 à Limoges et mort le 23 décembre 1913 à Paris, est un romancier, dramaturge, critique dramatique, historien et chroniqueur français de la vie parisienne. Il est élu à l'Académie française en 1888.
Riche iconographie de 132 illustrations et reproductions photographiques dans le texte et hors texte dont 10 illustrations en couleurs en double page, d'après E. Meissonier, Alphonse de Neuville, Edouard Detaille, Puvis de Chavannes, Dupray, Du Paty, Berne-Bellecour, J. Guiaud, J. Didier, H. Regnault, Bida, A. Decaen, Armand Dumaresq, Gustave Doré, Alfred Paris, Th. Poilpot, A. Brouillet, Beaumetz, Ph. Rousseau, Pérignon, Richard Goubie, Desportes, Ad. Binet, Le Roux, Carpezat, Lançon, Médard, etc., et d'après la collection composée par M. A. Binant. Vol relié percaline éditeur décors polychrome, 32x27, usures d'usages, lef. fendillements haut de mors, beau papier 154pages, bel état. Paris, Goupil, ss date 1880/1890
Arsène Arnaud Clarétie, dit Jules Claretie ou Jules Clarétie, né le 3 décembre 1840 à Limoges et mort le 23 décembre 1913 à Paris, est un romancier, dramaturge français, également critique dramatique, historien et chroniqueur de la vie parisienne. Jules Claretie collabore à de nombreux journaux, notamment au Figaro et au Temps, sous plusieurs pseudonymes. Il tient la critique théâtrale à l'Opinion nationale, au Soir, à La Presse. Ami d'Étienne Arago, il publie une analyse de ses Mémoires dans Le Temps du 28 mai 1892. Il est élu membre de l'Académie française le 26 janvier 1888.
Table; Léontine Duval, Madame Raveneau, Angélina, deux procès de femmes, Parnay, le Rosier, la foi du charbonnier. Ouvrage écrit sous le pseudonyme de Jules Quesnay de Beaurepaire (1834-1923), né le 3 juillet 1834 à Saumur et mort le 25 juillet 1923 à Vitrai-sous-Laigle, est un magistrat et écrivain français. En tant que procureur près la Cour d'appel de Paris, il a dressé l'acte d'accusation contre le général Boulanger Vol in8, 20x14, demi-cuir, dos à nerf, très bon état, 354pp. Paris, Plon 1884 ref/108
Un frontispice, une reproduction de manuscrit et en fin de volume une table alphabétique des noms cités dans l'ouvrage. vol relié demi cuir, 23x16, accrocs à la coiffe, bon état int., 318pp. Provenance École d'Artillerie de Douai Paris, Dumaine, 1850. Édition Originale. Né le 25 avril 1767 à Bar-le-Duc, Nicolas-Charles Oudinot est issu de la petite bourgeoisie meusienne. Après des études dans sa ville natale puis à Toul, il s'engagea en 1784, à l'âge de dix-sept ans, dans le régiment de Médoc-infanterie, son caractère ne l'inclinant guère à participer aux affaires de la brasserie paternelle. Revenu dans sa région trois ans plus tard avec le grade de sergent, il y épousa Françoise-Charlotte Derlin en septembre 1789, année où les premiers événements de la Révolution lui fournirent l'occasion de se révéler. Le 14 juillet 1789, une compagnie soldée, formée à Bar, plaça à sa tête l'ancien soldat du Médoc-infanterie avec le grade de capitaine. Ayant montré sa fermeté et son esprit de décision lors de quelques troubles qui agitèrent cette ville, Oudinot fut désigné en 1790 comme chef de légion, commandant la Garde nationale du département, puis, le 6 septembre 1791, élu à la majorité des suffrages lieutenant-colonel du 3e bataillon des volontaires de la Meuse, avec lequel il partit pour la frontière du Nord-Est. À la suite de sa remarquable défense de Bitche, il fut promu chef de brigade (colonel) le 5 novembre 1793 et se vit attribuer le commandement de la 4e demi-brigade, qui venait d'être constituée avec l'un des plus brillants éléments de l'armée monarchique, le régiment de Picardie. En décembre de la même année, à l'affaire d'Haguenau il reçut la première d'une longue série de blessures qui firent de lui le maréchal le plus blessé de l'Empire. Quelques mois plus tard, sa conduite à Kaiserslautern, où il se fraya un passage à la baïonnette dans les rangs prussiens, lui valut le grade de général de brigade (14 juin 1794). Il avait alors vingt-sept ans et, comme la plupart des futurs maréchaux de l'Empire, était parvenu à ce grade bien avant le 18 Brumaire. En octobre 1795, victime de cinq coups de sabre à Neckerau et laissé sur le terrain, il fut fait prisonnier par les Autrichiens. Libéré l'année suivante à la suite d'un échange d'officiers supérieurs, il rejoignit les armées du Rhin et de la Moselle commandées par le général Moreau. En 1799, pendant la campagne d'Helvétie, il se distingua à la prise de Zurich et à celle de Constance, étant alors chef d'état-major de Masséna qui le fit nommer général de division (12 avril 1799). Oudinot prit ensuite part à toutes les grandes campagnes du Consulat et de l'Empire, à l'exception de celles d'Espagne et du Portugal. Auprès de Masséna, il soutint avec l'armée de Ligurie le siège de Gênes, place qui fut évacuée avec les honneurs de la guerre après avoir permis à Bonaparte de franchir les Alpes. Lors des dernières opérations en Italie, il s'illustra, notamment par un fait d'armes personnel en s'emparant avec son état-major d'une batterie autrichienne gardant le passage du Mincio (décembre 1800). En février 1805, à la veille de la formation de la troisième coalition, il reçut le commandement en chef des grenadiers réunis, soldats d'élite qui ne furent bientôt plus connus que sous le nom de « Grenadiers d'Oudinot » : il remporta l'année même une série de succès à Wertingen, Amstetten. Vienne et Hollabrünn, puis contribua à la victoire d'Austerlitz. Il rendit de précieux services en 1806 durant la campagne de Prusse, enleva Ostrolenka par une brillante charge de cavalerie Tannée suivante (février 1807) et se couvrit de gloire face aux Russes à Friedland (juin 1807). Le 25 juillet 1808. l'Empereur lui accorda le titre de comte de l'Empire avec pour dotation le domaine d'Inowaclo (Pologne). A la tête de sa troupe — surnommée « la colonne infernale » tant elle inspirait de crainte dans les rangs ennemis —, il se signala durant la campagne d'Autriche (1809) à Ebersberg puis Essling. Quand Lannes fut mis hors de combat, l'Empereur donna « le commandement du 2ecorps au comte Oudinot, général éprouvé dans cent combats, où il a montré autant d'intrépidité que de savoir» (23 mai, 10e Bulletin de la Grande Armée). Peu après, il fit des prodiges de valeur à Wagram, où il força la victoire en outrepassant les ordres de Napoléon, qui lui donna son bâton de maréchal le 12 juillet 1809 et le titre de duc de Reggio. S'il semble bien que l'Empereur voyait, depuis plusieurs années déjà, en lui l'un de ses futurs maréchaux, divers facteurs ont pu venir retarder son élévation à cette dignité : Oudinot était de l'armée du Rhin el n'avait rencontré Bonaparte pour la première fois qu'après l'instauration du Consulat; républicain affiché, il fit longtemps partie du groupe des généraux « d'opposition »; s'il était un meneur d'hommes d'une bravoure exceptionnelle, il n'était toutefois pas un grand stratège ; ses multiples blessures, enfin, le tinrent trop souvent écarté aux moments où se distribuaient les distinctions. À l'intrépidité Oudinot joignait un esprit chevaleresque reconnu de ses adversaires et, dernière la rudesse extérieure de son caractère, un indéniable savoir-faire qui contribuèrent sans doute à lui faire attribuer certaines missions plus diplomatiques que militaires avant comme après son accession au maréchalat. Chargé, en 1806, de prendre possession au nom de Berthier de la principauté de Neuchâtel (Suisse) cédée à la France par la Prusse, il s'attira, par son équité et son désintéressement, la reconnaissance des habitants qui, à son départ, lui offrirent une épée d'honneur et la citoyenneté de Neuchâtel. Gouverneur d'Erfurt, il eut la tâche délicate de veiller au bon déroulement d'un congrès (septembre 1808) où étaient conviés nombre de souverains et princes d'Europe autour de Napoléon et du tsar, auquel l'Empereur le présenta comme « le Bayard de l'armée française ». Lors de l'abdication de Louis Bonaparte du trône de Hollande, Napoléon, ayant décidé d'annexer ce pays à l'Empire, en confia l'occupation à Oudinot, qui sut concilier dans cette opération (1810) la fermeté qu'exigeait l'application des ordres reçus, le respect que demandait le sort d'un peuple éprouvé et les égards qu'appelait la situation du frère de l'Empereur. C'est durant son séjour en Hollande qu'Oudinot apprit le décès de sa femme dont il avait eu sept enfants. Quelque temps plus tard, le 19 janvier 1812, il épousa Marie-Charlotte-Eugénie de Coucy, jeune femme de l'aristocratie de l'Ancien Régime, qui lui donna quatre autres descendants venant agrandir une famille où le métier des armes fut largement représenté. Tous ses fils embrassèrent la carrière militaire : l'aîné, Victor, lieutenant des hussards en 1809, chef d'escadron à la fin de l'Empire, reçut en 1849, une fois devenu général, le commandement en chef du corps expéditionnaire français contre la République romaine ; le deuxième, Auguste, colonel des chasseurs d'Afrique, trouva la mort durant la conquête de l'Algérie ; le troisième, Charles, fut lieutenant-colonel d'infanterie et le quatrième, Henri, général de brigade. Deux de ses gendres, Claude Pajol et Guillaume de Lorencez, étaient de brillants généraux de division qui, comme le maréchal, firent les dernières campagnes de l'Empire. Chef du 2e corps pendant la campagne de Russie, Oudinot remporta plusieurs succès autour de Pulutsk (août 1812) et montra le plus admirable courage en ouvrant à l'armée le passage de la Bérézina (novembre 1812). Commandant le 12e corps, le 4e, puis le 7e et 12e corps réunis durant la campagne d'Allemagne, il se battit comme un lion à Bautzen (mai 1813), mais fut refoulé par Bernadotte à Gross-Beeren (août 1813) ; il conduisit ensuite avec héroïsme deux divisions de la Jeune Garde à Wachau puis à Freiburg (octobre 1813) et, lors de la campagne de France, fit preuve d'une remarquable bravoure à La Rolhière (février 1814) et à Arcis-sur-Aube (mars 1814), où il reçut sa trente-deuxième blessure. Oudinot fut enfin de ceux qui, étant encore à Fontainebleau le 4 avril 1814, incitèrent alors l'Empereur à l'abdication, Rallié au gouvernement provisoire après l'abdication de Napoléon, le 20 mai 1814 le maréchal Oudinot se vit remettre par Louis XVIII le commandement en chef du corps royal des grenadiers et chasseurs à pied (ex-Garde impériale), puis fut nommé ministre d'Etat, pair de France et gouverneur de la 3e division militaire. Durant les Cent-Jours, dégagé de ses serments envers l'Empereur mais non de ceux qu'il avait prêtés aux Bourbons, il fit savoir à Davout, alors ministre de la Guerre, qu'il n'entendait pas « jouer un double rôle ni servir deux maîtres » et souhaitait rester dans ses terres, ce qu'il confirma ensuite directement à l'Empereur qui l'avait appelé à Paris (avril 1815) : « Je ne servirai personne, Sire, puisque je ne vous servirai pas. » Conduite loyale à laquelle Napoléon rendit hommage à Sainte-Hélène. Au retour de Louis XVIII, Oudinot devint major général de la Garde royale (8 septembre 1815), puis reçut le commandement en chef de la Garde nationale de Paris qu'il conserva jusqu'à la dissolution de ce corps (1827), tandis que sa femme se voyait confier la charge de dame d'honneur de la duchesse de Berry. Oudinot, qui bénéficia vraiment de la confiance des gouvernements de la Restauration, fut mis à la tête du 1er corps de l'armée des Pyrénées conduite par le duc d'Angoulême lors de la guerre d'Espagne (1823) et mena ses troupes à Madrid dans une campagne à caractère plus politique que guerrier. Resté d'abord à l'écart du gouvernement de Juillet, le maréchal vieillissant accepta ensuite les fonctions de grand chancelier de la Légion d'honneur (1839), puis, trois ans plus tard, de gouverneur de l'hôtel des Invalides, où il s'éteignit le 13 septembre 1847. ref/45
Paru en 1893 et best-seller en son temps, Le Roman d'une impératrice est un ouvrage foisonnant et méticuleux, retraçant en dix-huit chapitres l'itinéraire prodigieux de cette petite princesse d'Anhalt-Zerbst, modeste et cultivée, devenue grande-duchesse de Russie, puis impératrice en 1762, par le tour de force de la destitution puis de la mort de son mari Pierre III. Se fondant largement sur les écrits de Catherine, qui se reconnaissait elle-même graphomane , l'auteur livre un portrait très complet de cette personnalité hors du commun, à la fois figure centrale de l'Europe et, dans son pays, matouchka qui se voulait plus russe et orthodoxe que beaucoup. Même s'il est sous le charme de son héroïne, une femme extraordinaire et une grande souveraine , Waliszewski n'ignore pas ses parts d'ombre : cruelle, despotique, peinant à réformer. Surtout, il fait entendre la voix même de l'impératrice, joyeuse, puissante et passionnée. Le succès du livre, utilisé par tous les biographes ultérieurs de Catherine, provoqua la controverse : comment un Polonais pouvait-il consacrer un travail si considérable à une souveraine qui avait anéanti sa patrie ? Grand in8, 22x19, relié demi cuir, frottements, tranche de tête dorée, auréoles mouillures sèches sur 10 pages ( photo), bon état intérieur, 618pp, couvertures d'origines conservées. Paris,Plon 1897
C'est la deuxième traduction française du compte rendu de Lady Morgan sur la France. Écrit sous forme d'un récit de voyage en commençant par le débarquement à Calais La première édition anglaise a été publiée en 1817 (imprimée par Henry Colburn), cette édition a été traduite et publiée en français par Treuttel et Wurtz. L'édition de 1830, traduite par Mlle A. Sobry , contient un intéressant Post Scriptum de 28 pages (p. 411 - 438) écrit par Lady Morgan à l'occasion de la révolution de 1830 en France. Elle rappelle qu'elle a écrit le compte-rendu original de la France en 1816 et elle maintient que la révolution de 1830 prouve son droit en elle et sa vision de la France révolutionnaire fut fortement critiquée. Complet deux vols in8, 20x13, reliures plein veau vert époque, accrocs et petit manque, tranches dorées, 463, 440pp, bon état intérieur. Paris, Fournier Jeune, Libraire 1830 ref/278
5 vols, complet in-8 220x140, relié dos cuir, frottements, qq rousseurs, bon état int., 508, 496, 523, 456 & 594pp Paris Pagnerre 1842
Révolution française. Histoire de dix ans 1830-1840 Augmentés de nouveaux documents diplomatiques Complet en 5 volumes gd in8, 22x14, reliés demi cuir, frottements, bon état intérieur, 476, 467, 475, 519, 516 pages Elias Regnault. Histoire de Huit ans, ( 1840-1848), faisant suite à l'Histoire de 10 ans Avec des gravures, protégées par un papier de soie : Mazagran - Louis Napoléon Bonaparte à Boulogne - Portraits de : Lamartine - Jaubert - Nicolas Ier, Empereur de Russie, etc.. Extraits; mot de Louis-Philippe - Thiers devenu l'homme nécessaire - effet de l'avènement de Thiers sur l'extérieur - discussion de la loi sur le travail des enfants dans les manufactures - discussion de la loi des fonds secrets - affaires extérieures - p- réunion des menuisiers à la barrière du Maine - brutale intervention de la Police - arrestations nombreuses - rassemblement dans les faubourgs - déploiement des forces militaires dans les faubourgs - mort du roi de Prusse - fête à Strasbourg en l'honneur de Guttemberg --. arrivée de la Belle-Poule à Sainte-- accueil empressé des autorités britanniques - ouverture du tombeau - r- départ de Sainte-Hélène - bruits de guerre avec l'Angleterre - retour à Cherbourg - navigation sur la Seine - entrée à Paris - concours immense des populations - cérémonies religieuses aux Invalides - enthousiasme populaire - Document historiques : Proclamation aux habitants du Pas-de-Calais - arrêt de mise en accusation du prince Napoléon-Louis Bonaparte - abdication de la reine-régente Marie-Christine, etc. Elias Regnault Révolution française histoire de huit ans 1840-1848 faisant suite à l'histoire de dix ans de Louis Blanc Paris et complétant le règne de Louis-Philippe. Complet en 3 volumes in 8 de 480, 468, 493 pages . Pagnère, 1848/1871
L'histoire de Regnault faisant suite à celle de Louis Blanc étant parue ultérieurement en 1851. Un ouvrage de référence pour la période 1830 1848
L'Histoire du Consulat et de l'Empire, de Louis Madelin (1876-1956), est l'œuvre d'une vie, rédigée sur des cahiers d'écolier, par un homme qui tient alors sous son seul regard tout un âge de notre passé, comme l'avaient fait avant lui Michelet ou Thiers vol relié 20x15, tranche de tete dorée, très bel état, 339pp, illustrations. Paris, Tallandier 1974 ref/28
Wissembourg, Forbach, Reichshoffen, Borny, Gravelotte: , Saint-Privat, Metz, Procès Bazaine, Sedan Volume in-4, 30x20, reliure demi cuir, accroc à la coiffe et coins, gravures, bon état intérieur, 1002pp. Paris, Claverie, 1875
publiés avec une préface et des notes par son Petit Fils Paul de Rémusat Paul REMUSAT, sénateur dans les années 1880, fut chargé par son père de publier les mémoires de sa grand-mère, dame de l'Impératrice Joséphine à l'aube du XIXème siècle. Cette dernière expose ici ses pensées sur la cour et sur l'empereur Napoléon Ier, livrant un témoignage direct considéré comme gênant et, de ce fait, non publié juqu'à la fin du XIXème siècle. Il s'agit de la vingt-deuxième édition de ces mémoires, agrémentée en introduction de portraits et d'anecdotes concernant la cour impériale sous le règne de Napoléon Bonaparte Claire Élisabeth Jeanne Gravier de Vergennes, comtesse de Rémusat, née le 5 janvier 1780 et morte le 16 décembre 1821, est une femme de lettres française. Elle est la petite-nièce du comte de Vergennes, ministre sous Louis XVI, et la fille de Jean-Charles Gravier de Vergennes, directeur des vingtièmes, guillotiné le 24 juillet 1794. Elle épouse le comte de Rémusat, qui devient sous l'Empire chambellan de Napoléon Ier. Elle est elle-même attachée à l'impératrice Joséphine comme dame du palais. Elle est la mère du comte Charles de Rémusat, ministre de l'intérieur en 1836. complet en 3 vol. in-8, reliés demi cuir, 22x15cm, leg. frottements, bel état intérieur, 410, 413 & 414pp, couvertures conservées. Paris Calmann Levy 1880 ref/102
volume in-4, relié demi chagrin, 26x18cm, gardes marbrées un peu salies, bel état intérieur, 704 pp, toutes tranches dorées. Ce texte est précédé d'une notice par Grouvelle et d'observations littéraires par Suard. Accompagnées de notes explicatives sur les faits et les personnages du temps et orné d'une galerie de 13 portraits historiques dessinés par STAAL. Illustrations de Staal, gravées au burin par Massard, Delannoy, Regnault, Outhwaite, Paris, Garnier Frères, Libraires-Editeurs 1862
Marie de Rabutin-Chantal, épouse Sévigné, dite la marquise de Sévigné, née le 5 février 1626, à Paris et morte le 17 avril 1696, au château de Grignan, est une épistolière française. Recueil de lettres adressées principalement à sa fille, la comtesse de Grignan et qui évoque des sujets variés : Vie quotidienne à la cour et en province, événements politiques et mondains, réflexions morales, religieuses et littéraires. Le style est marqué par la vivacité, l'élégance et le sens de l’observation et esprit critique de la société aristocratique sous Louis XIV
Album Mariani. Figures contemporaines ( second volume) Le volume comporte 76 biographies (avec pour chacune : un fac-similé autographe, un portrait gravé sur bois par Brauer) dont Auguste Bartholdi, Benjamin Constant, Georges Courteline, Alexandre Dumas, Thomas Edison, Judith Gautier, Jules Massenet, Catulle Mendès, Henri Rochefort, Georges Rochegrosse, Emile Zola... volume relié percaline éditeur bordeaux, trace en bordure du plat de décoloration, sans gravité 26x18, très bon état intérieur, bel exemplaire. Paris, Flammarion & Henri Floury, 1896 Livraison économique en Point relais pour les pays desservis.
C'est une œuvre qui explore la riche collection d'autographes et de manuscrits conservés au Musée Royal de Mariemont, en Belgique. Cette collection a été fondée par Raoul Warocqué, un industriel et collectionneur belge, passionné par l’histoire et les arts. Le livre présente et analyse des documents originaux, notamment des lettres, des manuscrits et des écrits d’auteurs, d’artistes et de personnalités historiques majeures. Durry, en tant que spécialiste de la littérature et historienne, met en lumière l'importance de ces documents autographes pour comprendre les pensées et les contextes de leurs auteurs. Elle décrit avec soin les œuvres de personnalités telles que Voltaire, Victor Hugo, Balzac, Flaubert, et bien d'autres, tout en détaillant leur valeur historique et culturelle. L'ouvrage se distingue par sa recherche minutieuse et son approche à la fois érudite et accessible. Durry propose non seulement une présentation détaillée des documents, mais elle offre aussi des réflexions sur la manière dont ces autographes et manuscrits offrent un aperçu unique de la vie privée et intellectuelle des figures importantes du passé. Le livre montre l'importance des archives dans la préservation de la mémoire littéraire et culturelle. Première partie. Tome I. de Jean Rolin à Madame de Pompadour Tome II. de Vauvenargues à Dolomieu. 2 volumes brochés, non coupés, in8 (14 × 22 cm), 924 pages, pagination continue, première partie uniquement, complet en soi. Beaux exemplaires. Avec 10 hors texte en noir. Paris. LIBRAIRIE NIZET, 1955 ref/121
extrait; Culte de la vierge à Rome - Un soir sur le mont Janicule - Venise - Gondolier à Murano - Fête de Saint Louis à Gonzague - Route de la corniche - Gene... vol relié plein cuir gaufré, 210x135, ( frottements et accrocs à la coiffe ), très bon état intérieur, toutes tranches jaspées, 521pp Paris, Olivier Fulgence 1842. Edition Originale ref/5
Fort vol in8, demi cuir, 23x16cm, frottements, très bel état intérieur, 476pp. Paris chez Delloye et Leipzig chez Brockhaus et Avenarius, 1838. Edition Originale ref/299
Chateaubriand attribuait une grande importance à cet ouvrage , dans lequel il souhaitait témoigner avant sa mort en faveur de la Restauration et des Bourbon. Il expose la médiocrité de la politique étrangère de Louis-Philippe et montre comment la Restauration avait permis à la France de revenir au premier rang en Europe, après les désastres de 1814-1815. Il fait une place particulière à la guerre d'Espagne de 1823, dont le principe fut arrêté au congrès de Vérone de 1822. A Vérone, en 1823, le Congrès des souverains d Europe souleva un problème voisin de celui du Congrès de Vienne et de la Sainte-Alliance : comment empêcher la propagation et le triomphe des idées de liberté d indépendance nationale ? Il s agissait en particulier d'intervenir en Espagne pour rétablir sur le trône le roi Ferdinand VII.