8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 GLM/Perrin, 2002, gr. in-8°, 491 pp, 4 figures et 30 tableaux, notes, sources, biblio, index, broché, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
Ouvrage issu de thèse. — A partir de l'extraordinaire destin du maréchal Berthier, devenu prince de Wagram par son talent militaire et la grâce de Napoléon, ce livre raconte de façon claire et vivante l'ascension d'une famille, depuis l'arrière-grand-père du maréchal, simple laboureur, jusqu'à ses arrière-petits-enfants, aristocrates parisiens de haut rang. Car la rencontre avec Napoléon puis l'aventure impériale changèrent le destin des Berthier, puisque l'Empereur couvrit d'une pluie d'or son chef d'état-major tout en l'élevant au titre de prince de Wagram. On découvrira ainsi l'extraordinaire luxe de sa vie quotidienne à Paris comme dans son château de Grosbois. La dynastie Wagram, dans la première moitié du XIXe siècle, c'est la transformation d'un nom héroïque en notable, politique et surtout social. À travers l'histoire des fêtes, des chasses, des démêlés d'un immense propriétaire avec ses fermiers, toute la société aristocratique du temps se déploie, celle qui nourrit Balzac, Maupassant ou Barbey d'Aurevilly. La 3e et la 4e génération des Wagram semblent sorties d'un roman : le fils désargenté et noceur fait la plus brillante des fins en épousant une Rothschild. Les Wagram deviennent les piliers du tout-Paris et les modèles de la Recherche de Proust. Enfin, le XXe siècle voit la ruine grandiose et tragique de la dynastie. Le dernier prince de Wagram, collectionneur de peintures, brocanteur d'occasion, amateur de voitures rapides et capitaine d'industrie maladroit, saisit toutes les occasions de dilapider sa fortune dans la France de la Belle Epoque. Mais la guerre le fauche à 35 ans sans héritier, laissant Grosbois à sa soeur qui, après avoir mené un train ébouriffant dans les années folles, continua jusqu'en 1960 à maintenir au château une tradition de fêtes multiséculaires. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Calmann-Lévy, s.d. (1907), in-12, 276 pp, broché, couv. muette, sinon bon état. Peu courant
"Dans “Témoins de jours passés”, Etienne Lamy, de l'Académie française, commente des Mémoires qui sont de véritables dépositions sur des heures brillantes ou tragiques de notre histoire : l'Emigration, l'Empire, la Commune" (Journal des débats politiques et littéraires, 9 juillet 1907) — Table : En émigration ; Les derniers jours du Consulat ; Sous le Premier Empire ; A l'Assemblée nationale, 1871-1875. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
dans le Correspondant, 1913 gr. in-8°, 18 pp, broché, couv. lég. salie, bon état
On trouve dans le même numéro des études sur Emile Javelle et la littérature alpestre (Henry Bordeaux) ; L' « esthétique » du cinématographe (Louis Haugmard) ; Les suites de la guerre des Balkans : l'Albanie, les rivalités balkaniques, la Turquie d'Asie, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1905, in-8°, vii-377 pp, broché, couv. lég. abîmée et salie, intérieur propre, état correct
"M. de Lanzac de Laborie nous offre un Paris sous Napoléon, dont le premier volume embrasse la période du consulat provisoire et du consulat à temps. On y assiste à la renaissance de la société mondaine, aux complots plus ou moins authentiques des jacobins et à ceux, plus réels, des royalistes, au développement de la vie religieuse avant la mise en vigueur du Concordat, à tout le train quotidien de la capitale. M. de Lanzac de Laborie, outre les sources imprimées et surtout les recueils de M. Aulard, a utilisé les rapports de police aux Archives nationales, les dossiers administratifs, les papiers d'Emery à Saint-Sulpice, etc. En se bornant à Paris, il a pu approfondir le tableau des moeurs et des idées des habitants de la capitale ; pourtant, il ne s'est pas assez demandé peut-être si ces rapports secrets nous renseignent d'une façon bien probante sur les sentiments intimes des Parisiens d'alors, qui n'allaient pas faire leurs confidences aux espions de Dubois ou de Fouché. J'ai quelque peine aussi à croire que, si les masses frivoles ne témoignèrent qu'un médiocre regret des libertés politiques perdues, l'aplatissement de l'élite intellectuelle ait été aussi universel qu'il le prétend." (Rod. Reuss, Revue Historique, 1905) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1911, in-8°, iv-334 pp, broché, bon état
"M. de Lanzac de Laborie poursuit avec courage et succès son enquête sur Paris sous Napoléon, dont il nous donne le septième volume, consacré au Théâtre-Français." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de la Revue Napoléon, 2007 in-4°, 80 pp, 60 illustrations en noir et en couleurs, dans le texte et à pleine page, 2 plans de la bataille en couleurs, un tableau généalogique des Walewski avec blason sur 2 pages, broché, couv. illustrée, bon état
Numéro 29 de La Revue Napoléon, revue encyclopédique sur le Consulat et l'Empire. Articles de Bernard Quintin, Jacques-Olivier Boudon, Thierry Lentz, Jean Tulard, Dominique de la Barre de Raillicourt, André Palluel-Guillard... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., La Boutique de l'Histoire, 2006 gr. in-8°, 462 pp, une carte dépliante hors texte, sources, iconographie, biblio, index, broché, bon état
L'ouvrage étudie plusieurs aspects de l'histoire de la célèbre bataille du 18 juin 1815. En adoptant une durée longue, de 1815 à nos jours, le livre décrit une histoire politique et culturelle du souvenir et de la mémoire de l'événement en France. Il commence par une analyse inédite des circonstances militaires et politiques et des images diverses qui donnèrent corps à la notion de défaite glorieuse dès l'origine. La mémoire des combattants est ensuite mise à contribution (en particulier le témoignage, inédit, du commandant Rullière) pour restituer ce que furent la journée de Waterloo et les spécificités de la guerre napoléonienne. Le livre se poursuit par l'exploration des arguments et des attitudes qui font de Waterloo le point de départ d'une culture politique de la défaite nourrie par toutes les familles politiques du XIXe siècle. La mobilisation de la gloire à des fins partisanes a des effets insoupçonnés. Car en voulant penser la bataille au nom de la Nation on l'a enrichie d'une mythologie politique dont le sens allait bien au-delà de la bataille du 18 juin 1815, et dont le but n'était pas la revanche sur l'Angleterre mais sur l'ennemi intérieur. Les dernières parties de l'ouvrage retracent la manière dont Waterloo s'est inséré dans une construction culturelle d'une grande diversité. Le livre éclaire en effet l'historiographie de la bataille et particulièrement la naissance de l'histoire militaire où l'étude de Waterloo joua un rôle décisif. Il recense aussi l'ensemble des sources littéraires et iconographiques qui ont pris le 18 juin 1815 pour objet, décrivant ainsi la genèse, l'évolution et la réception de représentations qui expliquent en définitive pourquoi Waterloo en France n'évoque pas seulement Napoléon et l'indomptable courage des grenadiers de la Garde, Cambronne et des mots fameux, mais aussi, Victor Hugo, Chateaubriand, Fabrice del Dongo et Stendhal. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
UGE, 1962 in-12, 251 pp, broché, bon état (Coll. 10/18)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Sans nom d'Éditeur (Imp. Tournon), 1966, 8 vol. pt in-8° carré, 311, 227, 228, 280, 193, 208, 219 et 293 pp, 97 documents, gravures et cartes hors texte (certains dépliants, certains en couleurs), reliures demi-skivertex noir, dos lisses avec titres, fleuron, filets et roulettes dorés, plats de feutrine rouge avec encadrement doré et abeilles impériales, signets, rhodoïds (rel. de l'éditeur), tiré sur Bouffant, ex. nominatif numéroté, bon état
Complet. — Édition réalisée d'après les maquettes originales d'Erwin Banz, composé en Bodoni corps 10 et tiré sur bouffant de luxe "Fleur d'Alfa" des Papeteries d'Avignon, cet ouvrage a été achevé d'imprimer le 15 avril 1966, sur les presses de l'Imprimerie Tournon. Cette édition de luxe, entièrement composée de volumes numérotés, a été réalisée sous la direction de Monsieur René Harot, historien. Les illustrations dues à l'obligeance du Cabinet des Estampes, de la Bibliothèque Nationale et de la Bibliothèque Marmottan, ont été tirées sur offset. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Flammarion, 1951, fort in-8°, 922 pp, armes des Las Cases, appendices, index des noms, broché, bon état (Coll. Les Grands Mémoires)
Tome II seul (sur 2). — "Il convient d'utiliser l'édition établie par Marcel Dunan : l'appareil critique est d'une étonnante érudition." (Tulard, 850). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Garnier Frères, s.d. (1934) 4 forts vol. in-12, xxxii-541, 665, 623 et 668 pp, brochés, bon état (Tulard, 850)
"Ouvrage de propagande pour certains historiens, hagiographie pour d'autres, le Mémorial de Sainte-Hélène contient un message entièrement redevable à Napoléon. Le texte n'a pas seulement un intérêt littéraire. En effet, des historiens ont démontré que le Mémorial était une oeuvre dans laquelle Napoléon exposait les grandes lignes d'une doctrine que l'on appellera plus tard le bonapartisme. Toutefois, le caractère politique du Mémorial reste méconnu. Napoléon y donne sa définition de la Révolution française et de l'Empire. II se montre aussi le défenseur de la pensée libérale et l'initiateur des nationalités. Par ailleurs, il faut garder à l'esprit que Napoléon est l'inspirateur du Mémorial, mais Las Cases en est le rédacteur. Ainsi, il consigne quotidiennement les moindres faits et gestes de l'Empereur. De plus, il n'est pas qu'un seul témoin oculaire de sa déportation. II nous décrit non seulement ses activités, mais aussi ses pensées politiques. La particularité de la démarche de Las Cases tient du moyen utilisé pour rendre compte de ce qu'il a vu. En mobilisant sa mémoire, il cherche à atteindre une objectivité, même si, dans le temps, il expose sa position personnelle. Par ce procédé, il entre dans un dispositif de fabrication de l'histoire. C'est sur ce point que le travail mené par Las Cases semble suspect à de nombreux historiens qui considèrent le Mémorial comme un texte trop subjectif." (Didier Le Gall) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Seuil, 1968, gr. in-8°, 735 pp, texte sur 2 colonnes, 25 gravures et cartes, index, reliure toile rouge de l'éditeur, titres dorés au 1er plat et au dos, bon état (Coll. L'Intégrale)
"Les circonstances les plus extraordinaires m'ont tenu longtemps auprès de l'homme le plus extraordinaire que présentent les siècles." Et un peu plus loin :"J'ai recueilli, consigné jour par jour, tout ce que j'ai vu de Napoléon, tout ce que je lui ai entendu dire durant les dix-huit mois que j'ai été auprès de sa personne." Ainsi commence le Mémorial de Sainte-Hélène, publié pour la première fois en 1823, deux ans après la mort de Napoléon sur l'île lointaine du même nom. Sans ce livre, personne n'aurait jamais entendu parler d'Emmanuel de Las Cases, cet obscur fils de noblesse, un peu polygraphe sur les bords, émigré à Londres sous la Révolution, rallié au régime impérial sur le tard et dont Napoléon fera l'un de ses innombrables chambellans de cour sans y penser. Son destin change lorsque, après Waterloo, l'Empereur, déchu pour la seconde fois, décide de lui faire partager son exil. Ni l'un ni l'autre ne savent encore qu'il les conduira sur un rocher anglais battu par les vents de l'Atlantique entre le 15e et le 16e degré de latitude sud. Le Mémorial de Sainte-Hélène de Las Cases n'est pas seulement une œuvre de propagande. Elle nous a permis de suivre les gestes quotidiens d'un homme mais aussi ses joies et ses peines, de comprendre ses révoltes, de cerner sa pensée politique. Elle a marqué, par le réalisme des détails, un grand nombre de lecteurs. Elle nous a permis de découvrir une période importante de l'épisode napoléonien. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Elbeuf, Librairie Paul Duval, s.d. (1912), in-12, 360 pp, manque le premier cahier (pages de faux-titre et de titre et préface), couv. lég. abîmée
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1918 in-12, 353 pp, broché, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Arthème Fayard, 1959 in-8°, 412 pp, biblio, cart. éditeur, gardes illustrées,rhodoïd imprimé, bon état (Coll. Le Temps et les Destins)
"La personne et la vie de Las Cases, auteur du Mémorial de Sainte-Hélène dont Napoléon a dit : « On ne pourra jamais écrire sur ma personne sans avoir recours à vous », étaient peu connues. Son arrière petit-neveu, le comte Emmanuel de Las Cases, s'est attaché à faire revivre sa figure et son existence à l'aide d'archives familiales inédites. Né en 1766, élève du collège de l'Oratoire, de Vendôme, puis de l'Ecole militaire de Paris, Las Cases opte pour la marine ; garde marine à seize ans, il prend la mer pour la première fois en 1782 sous La Motte-Picquet. La France, qui soutenait les insurgés d'Amérique, était alors en guerre contre l'Angleterre. Survient la Révolution, Las Cases émigré, rentre sous le Consulat, est présenté au nouvel empereur qui le nomme son chambellan, puis maître des requêtes au Conseil d'Etat. Las Cases sert le régime impérial avec un loyalisme et une distinction auxquels s'associe une admiration secrète pour Napoléon. Après Waterloo, en juin 1815, il accompagne l'Empereur à Sainte-Hélène où il restera jusqu'en 1816, recueillant tous les propos de Napoléon, écrivant sous sa dictée... Le Mémorial de Sainte-Hélène parut en 1823 : il devait contribuer puissamment à créer la gloire posthume et la légende de Napoléon. Ce livre, œuvre d'un véritable historien, fait revivre avec une information sûre la personne de l'auteur du Mémorial et son époque." (Revue des Deux Mondes, 1959) — "Dans ce récit de la vie mouvementée du mémorialiste de Napoléon, nous voyons en particulier les raisons qui poussèrent Las Cases à suivre Napoléon à Sainte-Hélène, puis à le quitter dix-huit mois plus tard." (Revue française de science politique, 1959) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1948-1950, 2 vol. in-8°, viii-279 et 292 pp, biblio, brochés, papier jauni au tome I comme toujours, soulignures crayon, bon état
Tome I : Le Pontificat de Pie VI et la crise française (1775-1799) ; tome II : L'ère napoléonienne et la crise européenne (1800-1815) — "La meilleure synthèse que nous ayons sur l'Eglise catholique et la Révolution française. La bibliographie et les notes en fin de volume prouvent l'étendue des recherches. M. Latreille a pris connaissance des archives vaticanes, réparant ainsi une omission trop longtemps admise par les historiens des faits religieux et même politiques ; il a compulsé les archives nationales, celles de plusieurs évêchés – surtout de Lyon, – il a exploité certains fonds départementaux. (...) Par le renouvellement de la documentation, la vigueur de la synthèse, la clarté de l'exposé, l'impartialité de l'esprit, le sens aigu de l'évolution humaine, M. Latreille, avec une matière déjà tellement travaillée, a fait une oeuvre nouvelle." (A. Simon, Revue belge de philologie et d'histoire) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Hachette et Cie, 1859, 2 vol. in-12, 364 et 387 pp, reliures demi-chagrin carmin, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres et tomaisons dorés, filet à froid sur les plats (rel. de l'époque), bon état. Exemplaire finement relié et sans rousseurs. Rare
Deuxième édition, en partie originale car revue et corrigée. Table : 1. Description de la Turquie. – 2. Histoire de l’islamisme jusqu’à l'avénement des Turcs Ottomans. – 3. Depuis la prise de Constantinople jusqu’à la paix de Carlowitz (1453-1699). – 4. Depuis la paix de Carlowitz jusqu’à la paix d’Yassi (1699-1792). – 5. Depuis la paix d’Yassi jusqu'au traité de Paris (1792-1856). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albatros, 1980, gr. in-8°, 361 pp, 8 pl. de documents hors texte (une photo du château de Viry, un portrait du comte de Viry, 5 fac-similés, une carte, une planche d'assignats), 2 cartes, biblio, broché, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
La Vouivre, 2003 in-8° carré, xviii-119 pp, édition critique présentées et annotées par Pierre-François Pinaud, préface de Thierry Bert, texte sur 2 colonnes, 3 pl. et une carte hors texte, index, broché, bon état
Le manuscrit intitulé par César Lavirotte "Notes intimes et commémoratives de mon pèlerinage à travers les sentiers raboteux que j’ai suivis pendant ma longue et obscure vie." publié ici est inédit. La Révolution éclate alors que Lavirotte est aspirant à l’école d’artillerie d’Auxonne où il rencontre Napoléon Bonaparte. Il fait campagne, de 1793 à 1798, à l’état-major de l’armée du Nord auprès des généraux Saint-Germain, Dardenne, Souham, Malher, Rostollant et du futur maréchal Brune. À l’armée de Hollande en 1799 et 1800, à l’armée de l’Ouest en 1801 et 1802, Lavirotte retrouve le maréchal Brune sur les côtes de la Baltique et le suit à travers les guerres de l’Empire. Grâce à ses relations maçonniques, il devient vérificateur des comptes et découvre l’Italie. En 1811, il entre à l’Inspection générale du Trésor et conduit un convoi d’or d’Italie en Pologne. Il est nommé sous-inspecteur de 2e classe en 1813, inspecteur de 2e classe en 1819, puis de 1re classe en 1822. Il devient receveur particulier des finances et exerce à Saint-Etienne dans la Loire, puis à Autun. Erudit local, membre de l’Académie de Dijon, fondateur et animateur de la Société Eduenne des Lettres Sciences et Arts, il publie en 1837, "Les Annales de la Ville d’Arnay-Le-Duc". Dans un style modeste ou passionné, parfois plein d’humour, ce Bourguignon traverse l’Empire et nous raconte sa vie, entre guerre et bureaucratie, entre haute finance et basse misère. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Passés Composés, 2019, in-8°, 220 pp, notes, biblio, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s. à un académicien
ll est courant d'affirmer qu'au XVllle siècle, les femmes étaient libres, les protagonistes de cette représentation utilisant à l'envi l'argument de celles tenant salon. Si quelques cas spectaculaires ne peuvent être niés, que disent-ils de la situation de la majorité des femmes, qu'elles soient paysannes, ouvrières dans l'artisanat et l'industrie, domestiques ou bien même institutrices ? Christine Le Bozec procède donc à un état des lieux de la condition féminine à l'époque des Lumières, avant d'envisager leur implication et leur rôle pendant et après la Révolution française. Elle montre que malgré les barrières culturelles, et même si les révolutionnaires demeurèrent prisonniers du carcan de préjugés ancestraux, les années 1789-1795 furent bien synonymes de conquête de droits, chèrement et âprement acquis, puis difficilement conservés, avant que Bonaparte ne commence à les rogner et que la Restauration ne les supprime. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Abbaye de Saint-Wandrille, Editions de Fontenelle, 1946, in-12, 298 pp, 4 illustrations et plans, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Visions du passé)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Librairie Centrale, 1884, gr. in-8°, 328 pp, 21 gravures hors texte dont 11 portraits, documents en annexes pp. 254-312, glossaire des termes de marine pp. 313-326, reliure demi-chagrin cerise, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres et caissons dorés, encadrements à froid sur les plats, fer doré du Lycée du Mans au 1er plat, bon état, bel exemplaire
Paul Lecène était professeur d'histoire au Lycée Charlemagne. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de l'Amateur, 1989, in-4°, 244 pp, préface de Yves Bottineau, nombreuses illustrations en noir et en couleurs, biblio, reliure toile gris-bleu de l'éditeur, titres dorés au 1er plat et au dos, sans la jaquette, bon état
L'histoire détaillée du Petit Trianon à travers son mobilier, depuis sa création jusqu'à la chute de Louis-Philippe. Une description pièce par pièce du Palais à travers l’ameublement et la décoration sous l’Empire et la Restauration. — "Conçu pour la très intelligente Madame de Pompadour, mais habité par la charmante Madame du Barry, le Petit Trianon semblait devoir être le petit palais d'amours illicites. Louis XVI, cependant, le donna à Marie-Antoinette et la Reine lui conféra sa légitimité. En fait, cette légitimité s'accompagna du glissement vers les joies d'une société de privilégiés, choisis par la souveraine au détriment de la sagesse politique. Mais si délicats furent les plaisirs goûtés en ces lieux et si tragiques les événements vécus ensuite par la Reine et certains des siens que le château, le Théâtre, le Temple de l'Amour, le Belvédère et le Hameau paraissent n'avoir existé, de manière globale, que pour et par Marie-Antoinette. Pourtant, une jeune femme charmante, qui n'était pas née princesse, mais le devint par mariage, la sœur de Napoléon Ier, Pauline Borghèse, a vécu au Petit Trianon, puis l'impératrice Marie-Louise ; enfin, sous Louis-Philippe, le duc et la duchesse d'Orléans, héritiers du trône, y résidèrent. Madame Ledoux-Lebard possède cet art rare de respecter les sortilèges tout en les enrichissant de vérités supplémentaires et nécessaires. Elle ajoute à Trianon l'évocation des habitants du XIXe siècle. Cette évocation, elle la fait surgir, avec l'érudition qu'on lui admire, grâce aux inventaires ; les allées et venues entre les descriptions et les objets constituent des itinéraires auxquels elle excelle. Nous retrouvons ainsi, dans leur cadre de vie, en 1807, Pauline Borghèse, en 1810, Marie-Louise et, en 1839, le duc et la duchesse d'Orléans. Comment la remercier suffisamment de construire la science et même, ce faisant, d'offrir des supports au rêve ?" (Yves Bottineau, préface) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Ed. Molière, 1995, in-4°, 133 pp, préface de Jean Tulard, 67 peintures, gravures et fac-similés en noir et en couleurs, biblio, index, reliure cartonnée illustrée de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état
"Encore un livre sur Napoléon, direz-vous. Mais un livre que vous aimerez lire et relire, ouvrir au hasard pour parcourir un chapitre ou contempler une image, un livre qui fait rêver mais que l'on consulte aussi pour y trouver un nom ou une date. Eric Ledru a donné à son ouvrage un sous-titre original : "Le conquérant prophétique". Napoléon fut en effet l'un des plus grands conquérants de l'Histoire, dans la lignée d'Alexandre et de Gengis Khan. ... Eric Ledru a raison de parler de conquérant "prophétique". Si la domination napoléonienne sur l'Europe fut éphémère, elle a laissé une empreinte profonde. L'Empereur se plaisait à le rappeler à Sainte-Hélène devant Las Cases. ... Jamais les événements futurs n'ont autant donné raison à un vaincu. C'est tout le XIXe siècle et beaucoup de notre XXe qui sont contenus dans cette épopée napoléonienne que nous conte avec talent et sérieux Eric Ledru." (Jean Tulard) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1943 fort in-8°, xxxi-536 pp, un portrait en frontispice, une carte dépliante hors texte, sources et biblio, index, broché, bon état
Etienne Hubert Cambacérès (1756-1818), né à Montpellier, était le frère du Second Consul, puis Prince Archichancelier de l’Empire, Jean-Jacques Régis Cambacérès qui lui assura aide, protection et promotion. Ordonné prêtre en 1780, il devint en 1788, Grand Vicaire de l’Évêque de Montpellier. Protégé par son frère il ne fut pas inquiété pendant la Révolution et c’est grâce à l’appui de ce même frère qu’il fut nommé Archevêque de Rouen le 9 avril 1802 et fait Cardinal le 1er février 1805. Lors du conflit de l’Empereur avec le Pape, il chercha une voie médiane. Déjà Sénateur depuis 1805 il fut appelé à siéger à la Chambre des Pairs des Cent Jours, mais observa une prudente réserve. Il mourut à Rouen en 1818 à son poste d’Archevêque sans avoir été inquiété par la Seconde Restauration. — "Le sujet traité est avant tout « la réorganisation d'un diocèse français au lendemain de la Révolution ». Il ne s'agit donc pas simplement ni même principalement d'une monographie du cardinal Cambacérès. Sans doute, il occupe la place d'honneur, dans ce copieux exposé de la mise en marche du Concordat, dans l'archidiocèse de Rouen. Mais ce qui intéresse le lecteur, c'est moins sa personnalité, en somme sans grande envergure, que l'oeuvre de restauration religieuse à laquelle il préside avec une certaine rudesse, mais aussi avec une constante dignité. Du cardinal Cambacérès, la légation du Saint-Siège en France portait ce jugement, dont M. Ledré nous assure qu'il n'était marqué ni d'excessive rigueur ni, certes, de flatterie : « C'était un homme de talent médiocre, mais un ecclésiastique exemplaire, de principes excellents et qui ne manquait pas de fermeté » (p, 508). Donnons une idée du riche contenu de l'ouvrage. Après une abondante bibliographie dont tout le livre atteste qu'elle n'est pas là seulement pour la parade, et une introduction à la fois géographique et historique, le volume se divise en deux parties. La première, qui comprend environ 160 pages, (p. 15-175), nous décrit le lamentable état du clergé et de la religion en Seine-Inférieure, vers 1801. (...) La seconde partie de l'ouvrage s'intitule « le Cardinal Cambacérès ». Elle comprend 340 pages. C'est là que se trouve à proprement parler exposée la mise en marche du Concordat. (...) En une série de chapitres fortement documentés, il nous est présenté dans l'organisation des paroisses, dans la solution des problèmes financiers (traitements des curés, casuel, réparations des églises, frais du culte, etc.), dans la direction de la discipline ecclésiastique, dans la création des séminaires et la restauration des congrégations. C'est dire toute la richesse de cette étude. (...) On notera les qualités de fond, documentation impeccable et précise, exposition lumineuse et exacte, impartialité et sérénité parfaites..." (Léon Cristiani, Revue d'histoire de l'Église de France, 1943) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.