8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 Fasquelle, 1903, in-8°, 661 pp, reliure demi-chagrin bordeaux, dos à 5 nerfs, titres dorés, couv. conservées, papier jauni comme toujours, bon état
Tome III seul (sur 7).
P., Editions de la Revue Blanche, s.d. (1901), in-8°, 640 pp, 6 planches de fac-similés hors texte, reliure demi-chagrin bordeaux, dos à 5 nerfs, titres dorés, couv. conservées, papier jauni comme toujours, bon état
Tome I seul (sur 7).
Fasquelle, s.d. (1905), in-8°, 591 pp, reliure demi-chagrin bordeaux, dos à 5 nerfs, titres dorés, couv. conservées, papier jauni comme toujours, bon état
Tome V seul (sur 7).
Plon, 1901-1902, 2 vol. in-8°, vii-479 et iv-453 pp, préface par Robinet de Cléry, 2 héliogravures en frontispices (le roi Charles-Albert et le comte de Reiset au combat en Italie en 1848, et une photo de Napoléon III et du prince impérial), brochés, couv. du tome I salie, bon état. Edition originale
Tome 1 et 2 seuls (sur 3). Tome 1 : Les débuts de l'indépendance italienne, tome 2 : La Guerre de Crimée et la cour de Napoléon III. — "M. de Reiset fut envoyé, en 1852, à Saint-Pétersbourg comme premier secrétaire de la légation de France. Il quitta la Russie au commencement de 1854. Ce sont les impressions de ce séjour et quelques descriptions et souvenirs de la cour impériale et du monde diplomatique, jusqu'au départ de l'empereur pour la guerre d'Italie, qui forment la matière principale du récit. Il est d'un ton aisé et de bonne compagnie, plein d'anecdotes qui sont presque toujours amusantes et contées avec simplicité. Le long séjour et les relations du comte de Reiset en Piémont donnent un intérêt historique particulier aux parties de ses mémoires qui se rapportent aux origines de la guerre d'Italie. Il adressa au mois de février 1859 à l'empereur un rapport (reproduit dans son livre, p. 385 et suiv.) qui est fort intéressant. Le défaut visible de sympathie de M. de Reiset pour le vulgaire Victor-Emmanuel et son antipathie marquée pour Cavour l'entraînent à certaines appréciations discutables. Il n'empêche que le deuxième volume de ses mémoires est peut-être d'un intérêt encore supérieur au premier." (André Lichtenberger, Revue Historique, 1902)
P., Michel Lévy, 1858, in-8°, xxviii-432 pp, quatrième édition revue et corrigée, reliure demi-maroquin vert, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres et année en queue dorés, tête dorée, couv. conservées, ex. très bien relié vers 1920 mais dos uniformément passé (tourné couleur crème) et lég. sali, plats en partie passés, qqs rousseurs, bon état, ex-libris Gabriel Puaux
Les religions de l'antiquité. L'histoire du peuple d'Israël. Les historiens critiques de Jésus. Mahomet et les origines de l'islamisme. La Vie des Saints. L'auteur de l'Imitation de Jésus-Christ. Jean Calvin. Channing et le mouvement unitaire aux Etats-Unis. M. Feuerbach et la nouvelle école hégélienne. La Tentation du Christ, par M. Ary Scheffer. — Ce recueil témoigne de la recherche que Renan n'a cessé de poursuivre et d'approfondir dans sa critique et son analyse rationnelle des phénomènes religieux. Il s'est attaché à comprendre à la fois le socle judaïque du christianisme et les premiers développements des communautés chrétiennes. Mais le travail du critique devient nécessairement histoire des idées et des courants de pensée, si bien qu'il s'élargit dans le temps et l'espace et touche Mahomet, Jean Calvin, Feuerbach... Enfin, l'aspect proprement méthodologique n'est pas absent des préoccupations de Renan qui se révèle ici l'un des premiers sociologues des religions. — "Toutes les origines sont obscures, les origines religieuses encore plus que les autres, et il n'est point d'études qui exigent plus que celles-là une grande culture intellectuelle unie à une singulière finesse d'esprit et à une haute impartialité critique. M. Ernest Renan a déjà donné plus d'une preuve remarquable de ces rares et précieuses qualités, mais jamais peut-être elles n'ont paru si réelles que dans ses études d'histoire religieuse. Plusieurs des sujets traités par M. Renan n'appartiennent point, il est vrai, à l'époque du moyen âge, objet particulier de cette revue ; nous croyons néanmoins devoir recommander à l'attention de nos lecteurs le beau travail de M. Renan sur Mahomet et les origines de l'islamisme. C'est là un des plus grands faits, sinon le plus grand de l'histoire du moyen âge, et nulle part nous ne l'avons vu étudié avec tant de pénétration et exposé d'une façon si pleine de netteté et de lumière. (...) Disons encore, tout en nous bornant au moyen âge, que d'autres morceaux de ce volume, tels que ceux sur la vie des saints et sur l'auteur de l'Imitation de Jésus-Christ, portent l'empreinte des solides et brillantes qualités qui ont déjà valu à M. Renan un rang si distingué parmi les érudits français. Il est bien rare, en effet, de trouver chez un même homme une érudition si profonde, un esprit si ingénieux et si flexible, une intelligence et un sentiment si vif des choses du passé rehaussés encore par un véritable talent d'écrivain..." (Claude Guigue, Bibliothèque de l'École des chartes, 1858)
P., Calmann-Lévy, s.d. (1914), in-12, vii-353 pp, reliure demi-basane brune à la bradel, dos lisse avec titres dorés, couv. et dos conservés, tête dorée (rel. de l'époque), bon état
Félix Alcan, 1921, in-12, ii-208 pp, 7e édition, broché, couv. lég. abîmée, bon état (Bibliothèque de philosophie contemporaine)
"Dans le “Régime socialiste”, Georges Renard se livre à un très méritoire effort pour sortir des nuages où tant de systèmes socialistes demeurent. Il travaille à faire descendre son idéal du ciel sur la terre. Il indique les voies où il conviendrait de s'engager tant dans l'ordre politique que dans l'ordre économique, non seulement pour bien défendre les intérêts communs à tous, mais pour réserver aux individus le plus possible de liberté effective. Georges Renard dessine ainsi la figure d'un «socialisme libéral », qui a attiré vers lui beaucoup de jeunes intellectuels. Pour réaliser ce socialisme, il est bien loin de compter sur des forces mécaniques. En dépit des progrès du matérialisme historique et de toutes les forces de «réalisme », Georges Renard affirme le prix supérieur des forces morales. Et c'est pourquoi il se retourne avec tant de prédilection vers les heures dorées de 1848..." (Célestin Bouglé, 1930) — Collaborateur de Durkheim, Georges Renard participa à la Commune de Paris puis devint l'une des personnalités de premier plan du parti socialiste. (Stammhammer II, 274)
Perrin, 1944, in-12, 253 pp, un portrait en frontispice, une planche hors texte et un plan dépliant in fine de la ville de Caen, broché, couv. illustrée, bon état
Les dernières années du père du dandysme britannique.
Garnier, 1991, in-8°, 176 pp, broché, un portrait de Renouvier en couv., bon état (Coll. Les Classiques de la Politique)
Par Charles Renouvier, philosophe (1815-1903). Il s'intéressa de près au développement du saint-simonisme. "Renouvier avait adhéré dans sa jeunesse à l'école sociétaire de Charles Fourier. Il ne rompit jamais avec elle et tint toujours compte de ses jugements. La Critique philosophique qu'il fonda après 1870 admit des fouriéristes parmi ses collaborateurs, notamment Charles Pellarin." (Gaston Richard, La Question sociale et le mouvement philosophique au XIXe siècle)
Hachette, 1967, in-8°, 401 pp, 5 cartes, index, broché, bon état
"Ce n'est pas une histoire détaillée des conflits diplomatiques, mais « une recherche des explications » de l'évolution générale. Pourquoi de 1870 à 1914, l'Europe est-elle maîtresse du monde ? pourquoi cette Europe divisée contre elle-même a-t-elle glissé sur la pente terrible d'une guerre qui a sonné le glas de son règne ? La division en trois livres, le premier traitant des années 1871 à 1893, le deuxième de 1893 à 1913, le troisième réservé à une remarquable et très neuve étude intitulée « L'Europe et le monde en 1914 » se justifiait dès lors que l'auteur voulait répondre aux deux questions capitales qu'il s'était proposé de résoudre. Dans chacune des deux premières parties, l'expansion européenne d'une part, l'essor et le conflit des impérialismes à travers le monde d'autre part, sont bien mis en évidence, sans que soient négligés les classiques conflits franco-allemand ou méditerranéens. (...) On souhaiterait disposer d'ouvrages de semblable valeur pour l'histoire politique interne ou pour l'histoire économique de la même période." (Robert Demoulin, Revue belge de philologie et d'histoire, 1956)
PUF, 1962, fort in-8°, 779 pp, 4e édition revue et augmentée, biblio, index, broché, bon état (Coll. Peuples et Civilisations)
"Un ouvrage dont l'éloge n'est plus à faire. Historiens et étudiants apprécieront que les facteurs militaires, diplomatiques, économiques et sociaux, qui influencèrent le cours des événements de 1904 à 1919, soient présentes ici avec la clarté qui distingue le professeur et le souci des nuances qui révèle le spécialiste parfaitement informé." (Revue française de science politique)
CDU, 1946-1947, 2 vol. in-4°, 181 et 119 pp, texte dactylographié, brochés, déchirure sans mque au 1er plat de la première partie, bon état (Coll. Les cours de Sorbonne). Rare complet des deux parties
CDU, 1951, 4 vol. in-4°, 311 pp, texte dactylographié, soulignures crayons rouge et bleu, brochés, état correct (Coll. Les cours de Sorbonne)
CDU, s.d. (1939), in-4°, 200 pp, texte dactylographié, qqs soulignures et annotations, reliure demi-basane époque, dos à 5 nerfs, bon état (Coll. Les cours de Sorbonne)
PUF, 1939, fort pt in-8°, xxviii-684 pp, biblio, index, broché, bon état (Coll. Clio)
"Les trois collaborateurs se sont partagé le travail de façon inégale. M. Renouvin a pris la plus large part, l'Introduction, les livres I, IV et V, en tout 338 pages. Suivant le principe adopté pour cette collection, chaque chapitre comprend un résumé en grand texte, suivi, en petit texte, d'une bibliographie détaillée et d'un état des questions. La bibliographie, très abondante, sans être jamais encombrée, est admirablement classée ; chaque ouvrage est d'ordinaire accompagné d'une note critique qui en indique la valeur et la portée et les précautions à prendre pour en faire usage. J'ai lu deux fois ce travail dans un esprit critique. Je n'y ai découvert ni un fait inexact, ni une affirmation contestable, ni une expression impropre, vague ou obscure ; je ne vois rien qui gagnerait à être conçu ou exprimé autrement. L'ensemble me paraît parfaitement ordonné et proportionné, laissant toujours la place nécessaire à l'étude des conditions et tenant compte des différences entre les pays et les moments. Le détail est toujours exact ; la forme est partout aisée, précise et claire. En aucun passage, aucun indice ne révèle les préférences personnelles de l'auteur ; on ne voit jamais que le souci constant de présenter exactement les faits. (...) Ce livre est assurément le meilleur de tous ceux qui ont paru dans la collection Clio." (Ch. Seignobos, Revue Historique, 1939)
P., Société d'éditions littéraires et artistiques, Librairie Paul Ollendorff, 1900, in-12, viii-368 pp, mention de 9e édition, reliure demi-basane havane, dos lisse avec titres et triples filets dorés (rel. de l'époque), coiffe sup. arasée, dos lég. frotté et passé, bon état. Edition originale
Gabrielle Reval fut l’une des premières diplômées (classe 1890) de l’École normale supérieure de jeunes filles de Sèvres. Elle obtint son agrégation en 1893. Enseignante au lycée de filles de Niort, elle entame sa carrière littéraire avec Les Sévriennes (1900), s'appuyant sur son environnement pour décrire la vie des jeunes étudiantes et la place qui leur est faite dans la société. Rachilde rapprochera ce roman sur les études et l'émancipation des jeunes filles de "Claudine à l'école". En 1904, Gabrielle Reval publie L'Avenir de nos filles, qui recense les métiers féminins. Elle co-fonde le prix "La Vie heureuse", contre-proposition au prix Goncourt jugé misogyne, qui deviendra le prix Fémina. Ses romans de mœurs lui assurent une certaine célébrité qui lui vaudra d'être nommée Chevalier de la Légion d'Honneur (1927) et d'être saluée par lAcadémie française pour l'ensemble de son oeuvre en 1938. Gabrielle Reval (1869-1938) est le nom de plume de Gabrielle Logerot. — "Le premier roman de Mme Gabrielle Réval, Les Sévriennes (1900), où l’on voulut voir un livre à clef, fit sa fortune littéraire ; le mérite du livre, le petit scandale qu’il causait, les documents qu’il apportait sur un milieu mal connu, la curiosité qu’on avait de cet animal encore mal connu, « la jeune fille qui travaille », lança l’ouvrage et les suivants. Mme Reval, avant d’aborder le roman psychologique ou le roman historique, s’est longuement consacrée, en bonne féministe, aux milieux où les femmes luttent pour gagner leur vie. Il y avait encore une psychologie un peu conventionnelle dans ses premiers livres ; mais déjà du mouvement, un joli sens descriptif, et ce don de conter qui entraîne à sa suite le lecteur." (Eugène Montfort, Vingt-cinq ans de littérature française, 1920)
P., Dentu, 1839, in-8°, xvi-328 pp, seconde édition, broché, couv. imprimée, qqs rousseurs, une tache d'encre en marge pp. xiii-xiv, bon état
"Il n'y a peut-être pas de maladies dont les médecins se soient plus occupés, à toutes les époques de la science, que la goutte et le rhumatisme. L'auteur dit, avec raison, qu'on ferait une bibliothèque entière des traités écrits sur ces affections pathologiques, ainsi qu'une volumineuse pharmacopée des remèdes proposés pour les guérir. Reste maintenant à savoir comment se reconnaître dans ce vaste amas de recherches et d'essais, dans cette longue suite d'ouvrages, dans cette mine où sont enfouies tant de richesses et d'inutilités. Or, quel est le médecin qui ne désirerait connaître, au moins sous le rapport pratique, les véritables acquis de la science sur ce sujet important, ce qu'on sait et ce qu'on peut ? C'est là le service signalé que l'auteur a voulu rendre aux praticiens..." (Gazette médicale de Paris, 1837)
Berger-Levrault, 1893, in-12, viii-376 pp, 2 tableaux dépliants hors texte, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s. signé Victor de Swarte (Jacques Revel)
Par Victor Cornil Henri de Swarte (1848-1917), personnage au parcours singulier qui profita du renouvellement politique et social rendu possible par l’avènement de la IIIe République pour s’immiscer dans les milieux au pouvoir et atteindre le sommet de l’administration financière départementale. Militant républicain sous l’Empire, il devient l’homme-lige des opportunistes et intègre le corps des trésoriers-payeurs généraux « au tour extérieur » lorsque débute la « République des républicains ». Victor de Swarte est l'auteur de nombreuses études variées parfois sous le pseudonyme de Jacques Revel, du nom de jeune fille de sa mère, dont L'impôt sur le revenu (1893) ou Six semaines en Russie (1893).
Genève et Bâle, Georg et cie, 1913, in-8°, xxii-223 pp, qqs rares rousseurs, broché, envoi a.s.
Armand Colin, 1964, in-8°, 192 pp, broché, bon état (Revue d'histoire littéraire de la France, 64e année, n° 2)
Armand Colin, 1967, in-8°, 256 pp, 18 études érudites, biblio, broché, bon état (Revue d'histoire littéraire de la France, 67e année, n° 2)
Armand Colin, 1965, in-8°, 192 pp, biblio, broché, bon état (Revue d'histoire littéraire de la France, 65e année, n° 2).
Les débuts parisiens de Maurice Barrès (E. Carassus), Symbolisme et anarchie (J. Monférier), Valéry et Courbet (J. Dubu), L'amitié de Valéry et de Gide (E. Gaède), Proust et Dada (J. Bersani), etc.
Armand Colin, 1974, in-8°, 192 pp, 13 études érudites, biblio, broché, bon état (Revue d'histoire littéraire de la France, 74e année, n° 3)
Armand Colin, 1966, in-8°, 208 pp, 10 études érudites, biblio, broché, bon état (Revue d'histoire littéraire de la France, 66e année, n° 1)