8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 PUF, 1964, in-12, 417 pp, 10 cartes et diagrammes, biblio, index, cart. éditeur, bon état (Coll. Nouvelle Clio)
"Un beau livre consacré à près de trois siècles d'expansion européenne (...) Frédéric Mauro est informé, comme peu d'historiens de sa génération, de toutes les sciences de l'homme. Il domine, avec aisance, une bibliographie de mille titres savamment hiérarchisés, à laquelle s'ajoutent ses propres recherches sur tout le secteur portugais, plus une expérience de voyageur au regard neuf et sympathique. (...) Les techniques de la mer et la construction navale : jamais elles n'ont été intégrées avec autant de bonheur à l'histoire générale. Un chapitre qui deviendra classique. (...) Une géographie exemplaire des grandes aires d'expansion commerciale. La mise en forme d'une véritable théorie générale du capitalisme commercial dans ses activités ultramarines. Là encore, il n'y a pratiquement plus rien à ajouter. Tout a été dit avec un minimum de mots. Comment ne pas aimer, même si la thèse est un peu forcée, ce qui est dit de la situation commerciale des Hollandais et des Portugais dans l'Océan Indien..." (Pierre Chaunu, Annales ESC, 1966)
Bibliotheque Grasset, 1930, 2 vol. in-8°, 368 et 361 pp, ex. numéroté sur vélin pur chiffon Lafuma, brochés, couv. rempliées, bon état (Œuvres de André Maurois)
André Maurois a signé beaucoup de biographies d'écrivains, mais celle qu'il consacra à Lord Byron (1788-1824) est sans doute la plus hantée tant le poète romantique anglais, avec son génie et son pied-bot, était plein d'amertume, fier, infernal. Pour les romantiques, écrit Maurois, la vie est une œuvre. L'inverse est également vrai : Byron a fait de son œuvre un miroir, un tableau, nu drapeau, un tombeau. Mort à 36 ans à Missolonghi pour la liberté de la Grèce, le poète de Childe Harold a aussi laissé des lettres et des journaux d'une terrible liberté de mœurs et d'esprit. En affrontant sa vérité, Maurois atteint aux mystères de l'âme romantique. Son art du récit, précis et fiévreux, tire le héros des flammes pour le plonger dans un bain de lumière.
Plon, 1941, in-12, 356 pp, reliure demi-percaline noire à coins, dos à 5 nerfs pointillés, titres et fleurons dorés, tête dorée, bon état
"Sur la période du protectorat, peu d'études complètent l'ouvrage de Maurois." (Jean-Louis Miège et Viviane Michel, Le Maroc : État des travaux, in Revue française de science politique, 1965)
Editions d'Histoire et d'Art, Librairie Plon, 1939, in-8°, 282 pp, un frontispice et 20 planches d'héliogravures hors texte, reliure demi-chagrin brun-acajou à coins, dos à 4 nerfs soulignés à froid, auteur, titre et fleuron dorés, tête dorée, couv. illustrée d'un portrait de Lyautey et dos conservés (rel. de l'époque), bon état (Coll. Les Maîtres de l'Histoire)
"Sur la période du protectorat français au Maroc, peu d'études complètent l'ouvrage de Maurois." (Jean-Louis Miège et Viviane Michel, Le Maroc : État des travaux, in Revue française de science politique, 1965)
Hachette, 1953, in-8°, 563 pp, biblio, index, reliure demi-basane carmin, dos à 2 larges faux-nerfs filetés à froid, titres dorés (rel. de l'époque), bon état
Copieuse biographie consacrée par André Maurois à George Sand (1804-1876). Cette Lélia est avec ses vies de Victor Hugo (Olympio) et de Balzac (Prométhée), l'un des modèles souvent cités du genre biographique. André Maurois a découvert très jeune l'œuvre de George Sand, par Proust qui admirait la prose fluide et lisse de "François le Champi" ou de "La Petite Fadette" et par Alain qui s'inclinait devant l'élévation morale d'une « grande femme » qui épousa les grandes causes du siècle. Au demeurant la vie de George Sand est un sujet éminemment romanesque. Arrière-petite fille du Maréchal de Saxe (le vainqueur de Fontenoy), elle compte quelques têtes couronnées dans sa lignée paternelle, tandis que sa mère, une grisette parisienne à la vie amoureuse bien remplie, semble sortir d'un roman de l'abbé Prévost. Formée à la lecture de Rousseau, mais aussi de Chateaubriand et de Bernardin de Saint-Pierre, elle quitte son Berry familial pour aller en vraie lionne romantique chercher la gloire et l'amour à Paris. Passions et passades (Balzac, Béranger, Chopin, Lamennais, Liszt, Musset...) donnent du lustre à sa carrière. Elle emprunte d'ailleurs son nom de plume à l'un de ses premiers amants (Jules Sandeau). Le féminisme romantique, la dénonciation – en noir et blanc – des injustices sociales, inspirent son oeuvre jusqu'à la Révolution de 1848 dont les excès doucheront son enthousiasme. Ses grands romans paysans, ceux que l'on lit encore aujourd'hui, paraissent à partir de 1846. Après un premier « bilan d'étape », Histoire de ma vie (1854-1856), elle abandonne le roman à thèse, se réconcilie avec l'ordre établi sans renier ses amis dont elle demande la grâce à l'Empereur et tout en restant fidèle à l'anti-catholicisme rousseauiste de sa jeunesse... — "Tous les éléments d'un mauvais roman-feuilleton se trouvent réunis dans la vie de George Sand. Transposée de nos jours, cette existence tumultueuse avec ses amours illustres et son défi aux conventions sociales ferait les délices des échotiers qui nourrissent si complaisamment la curiosité du public populaire pour les destins hors série et les personnages exceptionnels. On peut raconter cette vie en une suite de tableaux animés aux décors pittoresques et colorés : Nohant et ses plaisirs rustiques, Paris bohème et romantique, etc. On peut s'attarder sur ces silhouettes figées dans une attitude pour l'éternité, sur une légende où les redingotes et les cigares de George Sand ont pris plus d'importance que son œuvre, bref passer à côté d'une grande femme et d'un écrivain de bonne race. André Maurois, dans Lélia ou la Vie de George Sand, ne sépare jamais l'une de l'autre, et c'est pourquoi, tout en se lisant comme un roman, son ouvrage est un des plus documentés et des plus complets qui aient été écrits sur George Sand. S'il ne dissimule rien de ce qui fit scandale à son époque – et qu'on lui reproche bien encore un peu de nos jours – il s'efforce de faire comprendre et d'expliquer comment la fière et ardente baronne Dudevant, lasse de subir un mariage qui l'étouffait, partit à la recherche, dans sa vie comme dans son œuvre, de l'homme qu'elle rêvait d'aimer, de la femme qu'elle espérait être. Le biographe, sans abdiquer son esprit critique, sympathise profondément avec celle qu'il raconte et c'est pourquoi il peut tout dire sans la rapetisser." (Janick Arbois, Le Monde, 15 mars 1968)
Flammarion, 1974, in-8°, 697 pp, 1 cahier iconographique, biblio, index, broché, lég. défraîchi, état correct
Hachette, 1965, fort in-8°, 653 pp, 28 pl. de gravures et fac-similés hors texte, biblio, index, reliure pleine toile éditeur, titres au dos et au 1er plat, ex. numéroté, bon état. Edition illustrée reliée "avec une toile créée spécialement par le département édition des tissus Pierre Frey".
Nouvelle Librairie Nationale, s.d. (1911), in-12, 72 pp, broché, bon état (Coll. Etudes sociales et politiques)
Genève, Edito-Service, 1972, in-8°, xix-306 pp, préface de Frédéric Pottecher, 25 gravures sur 24 pl. hors texte, biblio, reliure skivertex havane de l'éditeur, plats et dos ornés, bon état (Coll. Les Causes célèbres)
L'insurrection décembriste ou insurrection décabriste – de dékabr, décembre en russe – est une tentative de coup d'État militaire qui s'est déroulée publiquement à Saint-Pétersbourg le 14 décembre 1825 afin d'obtenir du futur empereur Nicolas Ier une constitution. L'insurrection fut durement réprimée par le nouvel empereur...
Seuil, 1989, in-8°, 400 pp, 12 gravures, notes, broché, couv. illustrée, bon état
"Voici un ouvrage aussi sérieux qu'original, dans la bibliographie déjà riche sur l'Inquisition. Il s'agit en effet de présenter le témoignage de ceux qui furent les victimes de ces tribunaux d'exception. Or l'institution même rendait improbable l'existence de tels documents : les inquisiteurs exigeaient le secret absolu de ceux qu'ils libéraient. Les menaces de représailles terribles dissuadèrent la grande majorité des rescapés d'exprimer ce qu'ils avaient souffert et à plus forte raison de le publier. Pourtant l'auteur a réussi à mettre la main sur neuf témoignages imprimés de victimes de l'Inquisition (en Espagne, au Portugal ou à Rome) entre le 17e et le 19e siècle. La plupart sont des étrangers qui écrivirent leur histoire après avoir définitivement quitté le pays où ils avaient été emprisonnés et certains gravement torturés. De ces textes plus ou moins naïfs, en général véridiques, l'auteur a vérifié l'authenticité en recherchant ce que les documents inquisitoriaux eux-mêmes avaient conservé sur le cas en question. Il traduit ces témoignages, parfois les résume, les commente et cette partie de l'ouvrage constitue une précieuse documentation de première main. (...) L'auteur, ancien diplomate, présente au terme de très longues recherches un dossier d'une qualité historique certaine. C'est un réquisitoire accablant contre une institution dont le souvenir fait horreur et porte tort, comme le disaient aussi bien Voltaire que l'abbé Grégoire, à la religion chrétienne." (M. Chevallier, Revue d'Histoire et de Philosophie religieuses, 1990)
Wettolsheim, Editions Mars et Mercure, 1979, in-8° carré (20 x 21,5), 169 pp, 28 pl. d'illustrations en couleurs hors texte et 38 illustrations en noir dans le texte (la plupart pleine page), biblio, reliure percaline bleu nuit de l'éditeur avec blason doré au centre du premier plat, bon état
Tome VII de l'Histoire de la Franche-Comté, sous la direction de Jean Courtieu.
MAYAUD (Jean-Luc) et Lutz RAPHAEL (dir.).
Reference : 112682
(2006)
ISBN : 2-200-34564-X
Armand Colin, 2006, gr. in-8°, 405 pp, notes bibliographiques, broché, couv. illustrée, bon état
Actes du colloque international de Lyon, novembre 2005. Les communications rassemblées proposent un bilan historiographique renouvelé et des pistes de recherches stimulantes. Le volume est construit en quatre parties qui font la part du rural – développement régional, changement social et innovation agricole et industrielle –, celle des élites – médiations et organisations –, celle de l'Etat – acculturation et modernisation – et celle du politique et du symbolique – représentations, légitimations, instrumentalisations.
Presses de la FNSP, 1977, gr. in-8°, 489 pp, sources et biblio, index, broché, couv. à rabats, bon état
Tournai, Casterman, 1968, fort pt in-8°, 698 pp, 16 cartes, biblio, 2 index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Religion et sociétés), envoi a.s.
"Député de la Flandre rurale de 1893 à 1928, l'abbé Lemire fut de son vivant l'une des personnalités les plus populaires et les plus contestées du catholicisme français. Accusé par les uns d'être un démagogue et un révolté, dépeint par les autres comme un prêtre près du peuple ayant une nouvelle conception du sacerdoce, l'abbé Lemire ne peut cependant pas être séparé de son temps ni de son milieu. A travers une biographie qui éclaire la psychologie d'un homme, c'est en fait l'histoire des luttes politiques, sociales et religieuses qu'étudie J.-M. M. Ce que les lecteurs découvrent, ce sont les aspirations et les problèmes d'une époque capitale dans l'histoire du catholicisme français : le « ralliement », l'existence de « catholiques républicains », la séparation de l'Eglise et de l'Etat, le développement d'une démocratie chrétienne." (Revue française de science politique, 1970) — "L'histoire des mentalités religieuses compte avec la publication de la thèse de J.-M. Mayeur un volume exemplaire." (Gérard Cholvy, Archives des sciences sociales des religions, 1969) — "L'un des apports majeurs de cette thèse est de faire mieux comprendre la force, même dans les pays de chrétienté, de ces courants populaires républicains qui sont l'une des clés de l'histoire contemporaine de l'Eglise de France. Un deuxième apport non moins considérable concerne l'histoire de la seconde démocratie chrétienne : les influences belges reçues à son origine, ses caractères, sa diffusion en Italie sont exactement rapportés ici. Mais surtout elle est présentée avec force comme un « rameau de l'arbre traditionnaliste ». L'opposition, trop facilement reçue, entre un catholicisme social, démocrate et un catholicisme intransigeant est démentie. A près d'un siècle de distance, l'analogie est frappante, à cet égard, entre l'itinéraire personnel de Lemire et celui de Lamennais." (Jacques Gadille, Revue d'histoire de l'Eglise de France, 1969)
Plon, 1877, in-8°, xi-475 pp, broché, couv. imprimée lég. défraîchie, qqs rousseurs, état correct
Camillo Benso, comte de Cavour (1810-1861) est un homme politique piémontais, important partisan et acteur de l'unité italienne. Il est considéré, avec Giuseppe Garibaldi, Victor-Emmanuel II et Giuseppe Mazzini, comme l'un des « pères de la patrie » italienne.
Plon, 1894, in-12, 304 pp, broché, bon état
Charles de Mazade (1820-1893) publia divers travaux d’histoire, notamment dans la Revue des deux mondes, et fut élu à l’Académie en 1882. Peu avant sa mort il rédigea une étude sur l’opposition royaliste (Berryer, Villèle, Falloux) qui fut publiée en 1894.
Versailles, Imp. Aubert, 1894 in-8°, (8)-161 pp, un frontispice et 11 illustrations de Ferdinand Prodhomme, broché, couv. rempliée (un peu salie), bon état. Rare
Versailles fut l'une des étapes des officiers russes venus en France pour les célébrations de l'alliance franco-russe. Ouvrage imprimé pour la Ville de Versailles en commémoration de la visite des officiers.
Simon & Schuster, 2011, in-8°, 560 pp, un frontispice, 2 cartes (Paris en 1831 et en 1870), 91 illustrations en noir et en couleurs sur 32 pl. hors texte, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état. Texte en anglais
Comment construire une nation ? Aux yeux des Américains du XIXe siècle, la réponse à cette question se trouvait à Paris. À la recherche d'un modèle à suivre dans la construction des jeunes États-Unis, ils se tournèrent vers la France au point de faire du voyage à Paris un passage obligé pour les jeunes gens en quête de l'excellence. Tous en revinrent transformés. David McCullough se fait le chroniqueur des expériences, des efforts et des succès de ces artistes, écrivains, architectes, médecins, enseignants et hommes politiques. Paris fut leur laboratoire, leur bibliothèque, leur atelier. Samuel Morse y est arrivé comme peintre, il en repartira comme inventeur. Elizabeth Blackwell, étudiante en médecine, rentrera pour fonder la première école de médecine ouverte aux femmes du Nouveau Monde. Charles Sumner Holmes côtoie des étudiants noirs sur les bancs de la Sorbonne et sera à son retour l'un des plus fervents opposants à l'esclavage. Elihu Washburne, ambassadeur des États-Unis, laissera avec son journal un document unique sur le siège de 1870 et la Commune. Le Voyage à Paris donne à voir le moment où de jeunes Américains idéalistes et ambitieux ont afflué dans l'un des grands centres de la civilisation, à la recherche du savoir, de la renommée et de la fortune – changeant au passage l'histoire de l'Amérique. À travers ce brillant inventaire de ce que son pays doit à la France, David McCullough restitue magistralement une ville en perpétuelle effervescence qui était alors la capitale du monde.
New York, Bonanza Books, 1982, in-4°, 201-(5) pp, 118 photos, reliure demi-toile de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état
Une merveilleuse collection de portraits photographiques, tous de grande qualité, complétée par les écrits de Lincoln et ceux des hommes qui l'ont connu. Ce livre superbement réalisé nous donne un aperçu des nombreux visages d'Abraham Lincoln. Depuis l'avocat de Springfield, en Illinois, jusqu'à la dernière photo prise quelques semaines avant son assassinat, ce volume est l'un des plus beaux livres de photographies jamais publiés sur Abraham Lincoln. Chaque image est largement documentée ; les pages en regard comprennent le texte d'un document important ou d'une lettre écrite à l'époque de la création de la photographie. James Mellon s'est toujours intéressé à la photographie ancienne et à la vie et aux écrits d'Abraham Lincoln. Fusionnant ces deux intérêts, Mellon a passé plusieurs années à faire des recherches pour ce livre, traquant des photographies rares et les présentant de manière à refléter l'homme privé aussi bien que l'homme public. — "Un choix éloquent, doux, ferme, honnête et pénétrant de photographies et d'écrits, de et sur Lincoln. L'auteur montre franchement la frustration qu'il y a à essayer de sonder l'homme Lincoln jusqu'au plus profond de lui-même." (James Chowning Davies, Lincoln: The Saint and the Man, 1987)
Lisboa, Montepio-Geral, 2000, in-8°, 186 pp, 16 illustrations photographiques en couleurs sur 8 pl. hors texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état. Texte en portugais, envoi a.s.
Seuil, 1962, in-8°, 175 pp, traduit de l'anglais, 2 cartes, reliure demi-chagrin vert bouteille, dos à 5 nerfs, titres et fleurons dorés, couv. illustrée conservée, bon état
En Chine, les communistes sont au pouvoir depuis 1948. Mais l'histoire des événements qui amenèrent leur triomphe s'étend sur plus d'un demi-siècle. Dans "La Chine et son ombre", Tibor Mende avait fait le point de la situation depuis l'avènement du gouvernement communiste chinois. Ici, il explique quelles forces et quels événements déterminèrent le cours de la révolution chinoise durant la première moitié de notre siècle. — "... de tous ces ouvrages celui qui pousse le plus à fond l'analyse du régime, de ses tendances, de ses résultats et des perspectives qu'il ouvre, est sans conteste celui de Tibor Mende..." (André Fontaine, Le Monde)
Seuil, 1960, in-8°, 323 pp, traduit de l'anglais, une carte, broché, bon état
"Titre qui se justifie entièrement. Avec ses énormes possibilités humaines, l'énergie indomptable et l'endurance incroyable de son peuple, avec sa puissante machine à mobiliser les énergies insuffisamment utilisées et à modeler les esprits, avec l'effort d'investissement inconnu jusqu'ici et l'industrialisation rapide qui en résulte, avec l'extension surprenante du commerce extérieur et les caractéristiques particulières de son modèle de développement économique, la Chine est sans aucun doute la puissance montante qui étend son ombre non seulement sur l'Asie, mais sur le monde entier, devenant le centre d'attraction et l'exemple préféré pour les pays sous-développés. M. le démontre par une analyse objective des faits qu'il expose dans son ouvrage..." (Population, 1961)
P., Firmin-Didot, 1825, in-16, 4ff-108 pp, reliure demi-veau glacé noir, dos lisse orné en long, titre doré (rel. de l'époque), bon état
Très rare cérémonial publié d'après Ménin par Motteley à l'occasion du sacre de Charles X, à Reims, le 29 mai 1825. Origine et ancienneté du sacre, pompe, décoration, procession, promesses et serments, bénédictions, intronisation, messe, festin royal, réception du Roi comme grand-maître de l’Ordre du Saint-Esprit, du toucher des malades, etc. Jolie impression de Didot, imitant les impressions elzéviriennes et reproduisant l'une de leurs marques typographiques sur la page de titre. Motteley était un grand collectionneur d'Elzevier. Il avait publié en 1823 une édition du catalogue de livres imprimés par Daniel Elzevier. (Barbier I, 554 ; Saffroy, 15286 : "publié par Motteley")
Vif, Groupe Vicat, 2000, in-8°, 190 pp, avant-propos par André Coulmeau, préface de Maurice Merceron-Vicat (1903), 8 pl. de gravures et fac-similés en noir et en couleurs hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
Notice biographique par Mary ; Extrait de l'ouvrage de Louis Vicat de 1818 : Recheches expérimentales sur les chaux de construction, les bétons et les mortiers ordinaires ; Extrait des mémoires de l'Académie Royale des Sciences de l'Institut de France, année 1818 ; Les travaux de Vicat jugés par ses contemporains ; Extrait des délibérations du Conseil Municipal de la Ville de Paris, séance du 13 août 1841 ; Rapport fait à la Chambre des Députés en juin 1845 par Arago ; Rapport fait à la Chambre des Pairs en juillet 1845 par le baron Thénard ; Extrait du Bulletin de la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale, séance du 18 février 1846. — "Quelle sera la récompense de Vicat, ... qui a fait faire le seul progrès réel à la science pratique des constructions ?" (Balzac, Le curé de village, 1839)
Calmann-Lévy, 1936, in-8°, xxxii-178 pp, un portrait hors texte, index, broché, couv. lég. salie, bon état
Née en 1818, Sophie de Castellane, qui deviendra marquise de Contades, puis madame de Beaulaincourt, était la fille du maréchal de Castellane et de Cordélia Greffulhe. Le lecteur curieux de son sort n'a qu'à lire Le Côté de Guermantes, où Marcel Proust, qui l'a connue à la fin de sa vie, nous la montre sous les traits de la respectable marquise de Villeparisis... Boni de Castellane est son petit-neveu. Elle est morte en 1904.