8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Albert Méricant, 1913, in-12, 288 pp, préface de Gabriel Hanotaux, 44 photographies, autographes, dessins (par C. Léandre, Albert Guillaume, Fabiano, Léal da Camara, etc.), cartonnage demi-papier crème à la bradel, pièce de titre basane havane, couv. illustrée conservée (lég. abîmée) (rel. de l'époque), état correct
"Sous ce titre, M. Henry Girard publie un très intéressant volume. Par ses travaux antérieurs et par sa connaissance du monde parlementaire, M. Henry Girard était désigné pour écrire une vie de M. Raymond Poincaré qui ne fut pas un panégyrique, mais un livre d'histoire vécue et hautement impartiale. En un récit alerte, émaillé de nombreuses anecdotes, l'auteur retrace la carrière du nouveau Président de la République et en place les diverses étapes dans le cadre de la vie générale du pays, pendant ces vingt-cinq dernières années. Toute l'importance du rôle joué, durant celle période si agitée et parfois si dramatique de la troisième République, par celui qu'on a appelé le « Président National », est ainsi mise eu lumière." (L'Union agricole et maritime, 1913) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albert Méricant, 1913, pt in-8°, 288 pp, préface de Gabriel Hanotaux, 60 photographies, autographes, dessins (par C. Léandre, Albert Guillaume, Fabiano, Léal da Camara, etc.), broché, couv. illustrée lég. salie, bon état
"Sous ce titre, M. Henry Girard publie un très intéressant volume. Par sa connaissance du monde parlementaire, M. Henry Girard était désigné pour écrire une vie de M. Raymond Poincaré qui ne fut pas un panégyrique, mais un livre d'histoire vécue et hautement impartiale. En un récit alerte, émaillé de nombreuses anecdotes, l'auteur retrace la carrière du nouveau Président de la République et en place les diverses étapes dans le cadre de la vie générale du pays, pendant ces vingt-cinq dernières années. Toute l'importance du rôle joué, durant celle période si agitée et parfois si dramatique de la troisième République, par celui qu'on a appelé le « Président National », est ainsi mise eu lumière." (L'Union agricole et maritime, 1913) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 1951, in-12, 249 pp, broché, non coupé, bon état (Coll. Blanche). Edition originale (22 janvier 1951), ex. du SP, prière d'insérer joint
Dès 1934, Giraudoux se préoccupait de la position de la femme dans la société française. C'est de 1934, en effet, que date le premier chapitre de cet essai, et on admirera la justesse de vues et la compréhension de données du monde moderne de celui qui, plus tard, devait être, comme Commissaire général, le premier chef de l'Information française. Giraudoux croit à « la possibilité d'une relève provisoire du Français par la Française, relève indispensable ». Tous les aspects du rôle que la femme est appelée à jouer en France, tous les postes auxquels elle a eu un accès par la suite, Giraudoux les décrit ou les prévoit avec la pénétration qu'on lui connaît. À chaque instant on retrouve un Giraudoux familier qui, ayant l'air d'effleurer les problèmes, les approfondit de façon à la fois brillante et pénétrante. Dans le dernier chapitre, écrit en 1940, pendant la drôle de guerre, Giraudoux décrit le monde de la machine, de la politique et de la violence avec un vérité dont le ton s'élève malgré l'élégance et l'ironie subtile, à la vision et à la prophétie. — En réussissant le concours d’admission dans les carrières diplomatiques et consulaires en 1930, Suzanne Borel (future épouse de Georges Bidault) ouvre une porte permettant l’entrée des femmes au Quai d’Orsay, mais elle ne peut guère aller plus loin. Giraudoux raconte comment et pourquoi Suzanne Borel (« Mlle X… » sous sa plume) se vit interdire les postes extérieurs... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Publications de la Sorbonne, 1995, in-8°, 861 pp, 84 tableaux, 2 index, broché, bon état
"« Un Var à nouveau troublé et inquiet », écrit J.G. à propos de la crise agricole des années 1930 (p. 275) et l'on peut ajouter que c'est, en effet, une constante. La personnalité de Georges Clemenceau domine l'avant-première guerre mondiale. Elle restera, ensuite, un objet de discorde entre les diverses forces de gauche. L'ouvrage est issu d'une thèse de doctorat d'Etat, soutenue en 1990, dont n'a été gardé que le volet politique. C'est dire qu'il est admirablement étayé, qu'aucune référence ne manque, aucun tableau, aucune carte. On regrettera d'autant plus l'absence d'une bibliographie." (Revue française de science politique, 1996) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Sociales, 1977, in-8°, 369 pp, avec la collaboration de Bernard Chambaz, Jean-Paul Depretto, Annie Fourcaut, Anne-Marie et Claude Pennetier, Pascal Plagnard, cartes, tableaux, index, broché, couv. illustrée, bon état
Le Parti communiste, par sa nature même, exige des approches historiques nouvelles et diversifiées. Replacer le Parti communiste dans le milieu dans lequel il évolue permet de mieux comprendre les raisons de ses succès et de ses échecs. Outre le Parti et son organisation, l’influence électorale et les conditions structurelles (« le milieu »), une étude d’implantation doit aussi, par des méthodes appropriées, rendre compte de la présence diffuse du Parti dont on est amené à mesurer au fil des années tout l’impact. Cet ouvrage présente plusieurs volets : une synthèse temporaire et problématique de l’implantation du Parti Communiste en France et dans la région parisienne dans l’entre-deux-guerres ; des types méthodologiques d’approches : une commune ouvrière (Ivry), un arrondissement parisien (le 18e), des logements collectifs (Bagneux), une entreprise (Renault), des militants (le Cher), une élection révélatrice (le Var). — "Voici que l'une des études les plus solides, les moins partisanes est publiée par les soins des Éditions Sociales ; voici que la première histoire enfin « laïcisée » du Parti Communiste nous est présentée. Il y a de quoi en rendre hommage à Jacques Girault, maître-assistant à l'Université de Paris I où il assure pour l'essentiel la marche du Centre d'Histoire du Syndicalisme, à Bernard Chambaz, Jean-Paul Depretto, Annie Foucault, Pascal Plagnard, agrégés de l'université qui ont effectué des recherches sous la direction de Jacques Girault et à Claude Pennetier qui achève une thèse de troisième cycle sur le mouvement ouvrier dans le centre de la France. L'ouvrage est collectif mais non pas hétérogène. Cela tient en fait que les deux premiers chapitres sont de la main du maître d'oeuvre, Jacques Girault. Même les contributions des autres chercheurs semblent illustrer les propos du principal auteur, ce qui prouve que les études correspondent à un plan d'ensemble bien dressé et conduit à son terme de manière cohérente et efficace. L'introduction de l'ouvrage intéresse la problématique de l'implantation du PCF dans l'entre-deux-guerres. Girault y rejette deux thèses, celle de Mme Annie Kriegel sur le Parti contre-Société et celle de J.-P. Brunet sur les liens étroits entre la direction du PCF et l'Internationale communiste. Le Parti communiste est un mouvement politique comme un autre qui cherche à s'implanter et y réussit bien entre 1919 et 1939..." (Michel Launay, Revue d’histoire moderne et contemporaine, 1979) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Masson, 1993, gr. in-8°, 346 pp, 7 cartes hors texte, biblio, index, broché, bon état (Histoire des Relations Internationales Contemporaines, 3)
Que furent les relations internationales depuis 1941, moment ou les puissances extra-européennes (Etats-Unis, Japon, URSS) changèrent le sens du second conflit mondial, jusqu'au moment où, après maintes crises, maintes guerres locales, les deux « géants » purent croire qu'ils avaient encore la capacité d'assurer un certain équilibre entre diverses forces contradictoires ? Après la guerre froide « chaude » (1947-1955), après le dégel, avec la coexistence pacifique, les États-Unis et l'URSS pourront-ils savourer leur triomphe au milieu des années 1960 ? Divisée par la guerre, mais refaite par la croissance économique, l'Europe relèvera-t-elle la tête ? Où en sont alors les nationalismes ? Ce livre propose une approche globale des relations internationales. — Ecrit par le regretté René Girault, l'un des meilleurs spécialistes de la question, par Robert Frank, professeur d'histoire des relations internationales contemporaines à l'Université Paris I-Panthéon-Sorbonne, et par Jacques Thobie, historien des relations internationales, il rend compte de l'histoire diplomatique, mais aussi des relations économiques internationales et des mutations culturelles. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1987, gr. in-8°, 436 pp, broché, bon état
Il connut les honneurs, les embûches, les heures de disgrâce. Refusant de s'inféoder à un clan, une idéologie, de s'incliner devant les pouvoirs en place, André Giresse, président de la cour d'assises de Paris de 1975 à 1985, est incontestablement un homme libre. Son coup d'éclat au procès de Broglie, dénonçant un "Watergate à la française", alerta l'opinion publique et bouleversa la classe politique. "Seule la vérité blesse" est l'histoire de sa vie, de ses combats pour la justice. Jamais encore un haut magistrat n'a éclairé, avec une telle liberté de ton, le trait souvent féroce, les dessous des grandes affaires qu'il a explorées. Une vision "de l'intérieur" qui fera grincer bien des dents. Un regard décapant sur ce "monde du silence" où les ambitions, la politique, le carriérisme, la pusillanimité règnent dans le secret de bureaux austères encombrés de dossiers poussiéreux. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Stock, 1977, fort in-8°, 471 pp, broché, couv. illustrée, bon état
Tome 1 (seul paru aux Editions Stock). — Fils de Jack Kahane, qui avait notamment publié dans les années trente des auteurs tels que Henry Miller, Anaïs Nin, James Joyce ou Lawrence Durell, Maurice Girodias fonda les Éditions du Chêne à Paris en 1941. Après le rachat de cette première maison par Hachette, il créa The Olympia Press en 1953. Éditeur atypique, publiant essentiellement des titres en anglais, de nombreux romans pornographiques, et les œuvres de Henry Miller, Samuel Beckett, Georges Bataille, Jean Genet ou Chester Himes, Maurice Girodias mena un combat incessant contre la censure en France et aux États-Unis. Lolita de Nabokov, qu’il fut le premier à publier en 1955, fut interdit en 1956 par arrêté du ministre de l’Intérieur. Dans les trois années qui suivirent, près de cent titres du catalogue d’Olympia Press furent à leur tour interdits. Maintes fois poursuivi pour délit de pornographie, Girodias fut « interdit d’édition » et chassé de France sous la pression des tribunaux. Bravant le scandale, il poursuivit sa carrière d’éditeur aux États-Unis d’où il fut expulsé en 1974 sur ordre de Henry Kissinger en personne. Le second tome de ses mémoires a été publié en 1990 aux Éditions de la Différence. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 2001, in-8°, 185 pp, 8 pl. de photos hors texte, biblio, broché, bon état
Françoise Giroud dirigea L'Express de 1953 à 1974, ce qui lui permit de rassembler dans son journal quelques-unes des plus grandes signatures : Mauriac, Camus, Sartre, Malraux entre autres. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Jules Tallandier, 1933, in-8°, 192 pp, broché, bon état (Collection du Temps présent)
"Cet ouvrage a pour sous-titre "Essai de pathologie monétaire" et c'est bien mieux qu'un essai : un exposé complet des troubles monétaires d'après-guerre et des systèmes idéologiques qui les facilitent, fort bien charpenté et si clair que l'homme de la rue est admis à comprendre des maux dont il lui est réservé seulement d'être la victime, et non l'observateur. M. d'Estaing appartient à l'école libérale orthodoxe, et il a des traits acérés pour les thèmes et les belles imaginations de l'économie dirigée. Mais ce n'est non plus une adhésion figée au libéralisme qui l'inspire : il a le souci d'en renouveler et d'en mettre au point les méthodes." (Le Figaro, 1934) — "Le titre est justifié. Le monde souffre d'une maladie monétaire. M. E. G. d'E. regarde les systèmes monétaires comme vivants, irréductibles à des formes mathématiques et statistiques. Ce n'est pas qu'il nie l'existence de « normes », mais il nous croit incapables, au moins jusqu'à présent, de les préciser. Nous ne pouvons, prétend-il, que les reconnaître au passage, dans la pénombre. Cette incapacité serait due à ce fait que les phénomènes monétaires sont « extraordinairement récents » ; ils obéissent à des lois, mais l'emploi des monnaies est commandé par notre volonté qui les soumet aux incertitudes de notre connaissance. N'accusons donc pas les instruments de la circulation or, monnaie, crédit ; prenons-nous-en à l'usage qu'en fait « notre intelligence ou notre sottise ». Telle est la base des développements de ce livre clair, exact et actuel. Peut-être les historiens penseront-ils que les phénomènes monétaires ne sont pas aussi récents qu'ils le paraissent, les philosophes prétendront-ils que l'insuffisance de notre entendement se révèle dans tous les domaines, les économistes refuseront-ils de pousser le raisonnement de M. E. G. d'E. au point de nier la possibilité d'établir certaines définitions (par exemple les mots d'inflation et de déflation ne sauraient, d'après l'auteur, prétendre, à aucune rigueur, ils désigneraient des « tendances » et non des « états »). Mais ces réserves sont elles-mêmes fort discutables et le volume se lit avec un intérêt soutenu qui est la meilleure des justifications. M. E. G. d'E. est déjà bien connu du grand public, grâce aux nombreux articles qu'il a publiés dans des revues, et nous retrouvons ici ses remarquables qualités d'exposition. Les principaux facteurs de l'économie moderne sont mis en relief et étudiés sous des titres suggestifs La révolution du chèque, la sarabande monétaire et l'immobilité des véhicules, la révocation du consentement mutuel en matière monétaire. L'auteur insiste avec raison sur le rôle de la confiance qui s'analyse en une série d'exigences nationales et internationales, capables de déterminer un consentement universel, et qui ne consiste nullement dans une foi aveugle que les hommes d'Etat pourraient susciter par des appels grandiloquents au public ou des reproches aux capitalistes effrayés. Il souligne le caractère artificiel du crédit sans oublier les services que celui-ci a rendus. Il stigmatise le cynisme avec lequel les Etats suspendent délibérément le service de leur dette extérieure et montre comment cette attitude « criminelle » détruit l'économie mondiale." (Louis Baudin, Revue d'économie politique, 1934) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., SPID, 1947, in-12, 292 pp, broché, bon état
Table : I. La situation au lendemain de la guerre. II. La reconversion financière de la France. III. La marée des dépenses publiques. IV. La couverture des déficits. V. L'histoire du franc. VI. L'impôt sur le capital. VII. Sécurité sociale. VIII. Salaires et prix. IX. Mécanisme des nationalisations. X. Le secteur public. XI. Le dirigisme du désordre. XII. Déminéralisation. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
France-Empire, 1975, pt in-8°, 414 pp, 16 pl. de photos hors texte, annexes, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, à l'état de neuf
L’unité aéronautique N 124 ou escadrille La Fayette a été créée le 20 avril 1916, soit un an avant l’entrée en guerre des Etats-Unis. Elle regroupait de jeunes pilotes américains volontaires, engagés pour la plupart dans la Légion étrangère ou comme ambulanciers. Placée sous le commandement du capitaine Georges Thénault, l’escadrille combat et se distingue sur le front du Nord-Est français. Elle cesse d’exister sous sa forme originale le 18 février 1918, pour devenir la N 103, la première escadrille de chasse américaine. – L'auteur, ayant appartenu à cette unité de 1936 à 1945, apporte un témoignage complet, vibrant, vivant et parfois bouleversant en livrant ses souvenirs de combattant, en évoquant ses camarades, en traduisant la richesse des souvenirs contenus dans les archives du groupe, mises à sa disposition. Une fresque qui dépeint deux générations de combattants du ciel. – Les cinq premiers chapitres concernent la Première Guerre mondiale (pp. 11-84), les chapitres 7 à 22 traitent de la Seconde (pp. 93-392). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions Prométhée, 1930, in-12, 162 pp, broché, couv. illustrée par Sennep, état correct (Coll. Figures et questions du jour)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, 1987, in-8°, 437 pp, traduit de l'anglais, 12 pl. de photos hors texte, sources et biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Aristocrate, poète, romancière, chroniqueuse et jardinière géniale, Vita Sackville-West fut une femme passionnée et complexe, dont l'abord déroutant cachait une dualité de tempérament et de goût qui a caractérisé la totalité de sa vie hors série. Née en 1892, enfant unique de Lord Sackville, Vita grandit dans la vaste demeure féodale de Knole imprégnée de l'histoire de sa propre famille – son plus grand regret fut de ne pouvoir en hériter. Harold Nicolson lui donna la stabilité, deux fils et un amour inconditionnel bien que leur union n'eût rien de conformiste, tous deux étant homosexuels. S'appuyant sur d'abondants matériaux demeurés inédits, des journaux intimes notamment, Victoria Glendinning ne retrace pas seulement la carrière littéraire de Vita, mais aussi l'ambivalence de sa personnalité, l'influence profonde de sa mère, mondaine aussi prodigue que fantasque, son attachement précoce et violent pour Violet Trefusis, sa relation intense avec Virginia Woolf, ses nombreuses liaisons moins connues et les rapports qu'elle entretint avec son mari et ses fils. Sa détermination très moderne à être davantage qu'une "femme mariée", son caractère généreux et secret, sa place aussi bien dans la vie intellectuelle de son temps – son amitié avec certains membres du groupe de Bloomsbury –, que dans le monde politique ou celui de l'aristocratie victorienne, sa surprenante vitalité font de “Vita” un livre à la fois séduisant, captivant et bouleversant. — "Vita Sackville-West (1892-1962) n'est pas une excellente romancière. Sa plus belle oeuvre est certainement sa vie d'aristocrate excentrique, d'amazone aventureuse, et on ne recommandera jamais assez la lecture de sa biographie, par Victoria Glendinning." (Josyane Savigneau, Le Monde des Livres, 2005) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Bonne Presse, 1946, in-8°, 335 pp, un portrait en frontispice, broché, état correct
"Originaire du Jura, l'abbé Godin fut attiré par l'apostolat populaire, il entra chez les Fils de la Charité, reçut le sacerdoce, et tenta un essai de ministère paroissial à Clichy. Il finit par y renoncer pour se consacrer entièrement aux œuvres d'action ouvrière. Après une année d'études à l'Ecole des Missionnaires du travail, aux Facultés catholiques de Lille, l'abbé Godin entra au secrétariat général de la J. O. C. Pendant neuf ans, de 1935 à 1944, il y déploya une activité extraordinaire : réunions, retraites, congrès, publications, etc. se partageaient ses journées, voire ses nuits. Son rayonnement était exceptionnel. Le problème qui ne cessait de se poser dans son esprit était celui de l'inadaptation du milieu paroissial, et même de la J. O. C, à la conquête de la masse, celle qui a perdu tout contact avec l'Eglise. Il rêvait d'un clergé missionnaire, de la fondation d'une mission populaire qui pourrait constituer dans toutes les communautés humaines des noyaux chrétiens. Dans l'été de 1942, il finit par greffer son projet sur le Séminaire de la Mission de France à Lisieux ; en 1943, on approchait des réalisations ; M. Godin publiait le rapport qui allait devenir le célèbre cahier de Rencontres, sous le titre France pays de mission. En janvier 1944, la Mission de Paris est organisée au cours d'une session d'études à Lisieux ; l'abbé Godin exerce sur les auditeurs une influence profonde. Au retour, il meurt, asphyxié, dans sa chambre de la rue Ganneron. Ses obsèques revêtent l'allure d'un triomphe. Grâce à ses notes, grâce à de nombreux témoignages recueillis parmi les Jocistes, M. Glorieux peut présenter de l'abbé Godin un portrait fidèle et saisissant." (René Rancœur, Revue d'histoire de l'Eglise de France, 1947) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1979, gr. in-8°, 444 pp, broché, bon état, envoi a.s.
"Réflexion sur la stratégie politique à partir des théories de Clausewitz et Hegel sur la guerre moderne. Deux logiques de la lutte s'affrontent : d'une part, la pensée stratégique américaine veut prévoir et régler la conduite d'adversaires usant de la menace thermonucléaire. L'escalade est un pari dissuasif qui trouve son fondement dans la définition hégélienne de la guerre moderne terroriste, c'est-à-dire idéologique et de plus matérielle et technique. D'autre part, la stratégie de la lutte à mort définie par Mao-Tsé-toung fondée sur le thème du « tigre de papier », se réclame de la théorie de la lutte prolongée et de la défense active basée sur la théorie stratégique clausewitzienne qui pense la guerre en elle-même dans son « concept »." (Revue française de science politique, 1968) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Christian Bourgois, 1968, in-8°, 128 pp, broché, couv. à rabats, très bon état. Edition originale (la page de titre indique : Stratégie de la Révolution. Introduction)
L’analyse de l’échec de Mai 68 par faute d’une force organisée. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
L'Harmattan, 1998, gr. in-8°, 239 pp, biblio, index, broché, bon état. Publié par l'Institut français de Bucarest. Né le 29 mai 1924 de la rencontre d'un historien de l'art, Henri Focillon, du très francophile docteur Jean Cantacuzène et d'un grand commis de l'Etat, Jean Marx, l'Institut Français de Hautes Etudes en Roumanie eut d'abord pour directeur un administrateur, Paul Henry. Il connut son apogée sous le visionnaire et régalien Alphonse Dupront (de 1932 à 1940)...
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Flammarion, 1977, gr. in-8°, 395 pp, traduit de l'allemand, présentation de Michel Tournier, 8 cartes des opérations militaires, broché, bon état
"Obsédé par la nécessité pour l'Allemagne de sortir de l'étau de cette pince gigantesque que représentaient les Armées alliées à l'ouest, l'URSS à l'est pour assurer la survie du National Socialisme, Goebbels a cru jusqu'au bout que c'était possible. Le National Socialisme était sa religion et il en acceptait toutes les pratiques ; lorsqu'enfin ignorer la défaite proche de l'Allemagne ne fut plus possible, il se tua avec sa femme et ses enfants. C'est cette avant-dernière période de sa vie que relatent ces "Derniers Carnets". Goebbels ne se fait pas faute de juger et de critiquer l'un ou l'autre de ses compagnons, jamais tendre pour Göring, doutant parfois de Hitler lui-même. Il n'admettra jamais le défaitisme même courageusement assumé. Nombre de pages sont consacrées aux opérations militaires, limitées maintenant à un étroit territoire au sol. Le 25 mars 1945, il écrit encore "j'ai écrit une longue lettre au Führer pour lui parler de la réforme de la Luftwaffe... Malgré tout, je reste persuadé que cela seul ne suffit pas". Goebbels croit encore que l'idéal National Socialiste doit assurer à l'armée et au peuple allemands la victoire. Il s'acharne à échafauder des solutions, alors même que seul un miracle, tombant d'un ciel tragiquement ironique, pouvait sauver l'Allemagne du désastre." (4e de couv.) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., A l'enseigne du Cheval Ailé, 1949, fort pt in-8°, 543 pp, 20 photographies hors texte d'après des clichés d'archives de l'époque, broché, titre imprimé en noir et vert, bon état. Peu courant
"Le Dr Goebbels dactylographiait sur un papier spécial un journal évidemment destiné à une publication au moins posthume. Le soin qu'il prenait à le conserver, la mesure qu'il conservait dans ses jugements, surtout à l'égard du Fuehrer et de ses conseillers intimes, le souci qu'il avait de souligner la valeur de son oeuvre personnelle en font foi. Le document, ramassé parmi les vieux papiers dans la cour de la chancellerie de Berlin couvre la période du 21 janvier 1942 au 9 décembre 1943. Goebbels se montre fidèle au Fuehrer, dont il subit l'envoûtement. Si, pendant quelques semaines; il s'inquiète avec Funk, Ley, Speer et Goering, de l'influence croissante prise sur Hitler par le « Comité des trois », Lammers, Bormann et Keitel, il ne tarde pas à se rapprocher de Bormann, dont la puissance s'affirme. Si, plus tard, il tient en piètre estime Rosenberg, Ribbentrop ou Keitel, c'est que le Fuehrer ne leur parait pas très attaché. Engagé comme il l'était et comme il devait le rester jusqu'à sa mort et à celle de toute sa famille, Goebbels devait conserver jusqu'au bout l'espoir de la victoire ; mais, intelligent et renseigné comme il l'était également, il en douta souvent. Il note la phobie du Fuehrer pour l'hiver, le 20 mars 1942, s'inquiète des bombardements aériens anglais à Rostock le 27 avril, à Kiel le 30 et presque tous les jours à Berlin à partir du 3 mars, se montre désemparé par la trahison italienne du 27 juillet 1943. C'est à Hitler que revient l'initiative de la délivrance de Mussolini (p. 394), à Hitler, qui, le 23 octobre, songe encore à profiter des événements d'Italie pour annexer la Vénétie au Reich. Goebbels commence à parler à Hitler de négociation avec les Anglais ou avec Staline le 10 septembre 1943 ; Hitler répond le 23 que ce serait prématuré et qu'il faut attendre d'avoir repris l'initiative des opérations (p. 459 et 470). Le mépris de Goebbels et de Hitler pour la France et les Français s'affirme à plusieurs reprises. Ils n'ont jamais sérieusement songé à un traité de paix, mais tout au plus à cultiver l'attentisme français jusqu'au coup de grâce (p. 183). Goebbels approuve toujours toutes les mesures prises pour exterminer les Juifs (p. 68, 99, 360). Sans apporter de nouveauté imprévue, ce journal pourrait être un ouvrage de référence, s'il était doté de l'index indispensable." (Henri Brunschwig, Revue historique) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Armand Colin, 1948, in-8°, 173 pp, index des noms cités, broché, papier lég. jauni; bon état (Cahiers de la Fondation nationale des Sciences politiques)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Domat-Montchrestien, 1936, gr. in-8°, xxxii-314 pp, préface de François Perroux, biblio, broché, qqs rousseurs éparses, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Armand Colin, 1970, gr. in-8°, 185 pp, 74 cartes, broché, couv. à rabats, bon état (Coll. Cahiers de la fondation nationale des sciences politiques)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Seuil, 1958, in-8°, 566 pp, 3e édition, note bibliographique, broché, bon état (Coll. Esprit)
"François Goguel vient de publier une étude originale sur un sujet pourtant maintes fois traité, conçue et menée à bonne fin dans un oflag d'Allemagne, c'est-à-dire avec des moyens d'investigation assez limités. Le titre pourrait en être : Philosophie de la vie politique de la troisième République et spécialement de la période de l'entre-deux-guerres. L'auteur part de cette observation qu'il explique en détail dans l'avertissement : au cours de soixante-dix années, l'esprit public français est resté très semblable à lui-même. On retrouve en 1877 et en 1928 les mêmes tendances et les mêmes divisions. Deux blocs s'affrontaient au temps du 16 mai, qu'il retrouve presque identiques en 1939. Malgré les transformations économiques, malgré le glissement de la population de la campagne à la ville, ces deux blocs conservent respectivement des forces équivalentes ; M. Goguel les baptise : parti de l'ordre établi (on pourrait aussi bien dire : les conservateurs), parti du mouvement ; le premier groupe, réunissait en 1877, 45 % des suffrages ; en 1928, 44,56 %. «Cette stabilité unique au monde, dit-il, témoigne de la largeur du fossé qui divise les Français en deux camps. » C'est en partant de cette idée corroborée par de nombreuses remarques, que l'auteur fait une revue rapide des quarante-quatre premières années de la République, et une analyse beaucoup plus détaillée des années 1919-1939...." (Pierre Rain, Politique étrangère, 1946) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Armand Colin, 1969, gr. in-8°, 88 pp, nombreux graphiques, broché, couv. à rabats, bon état (Coll. Travaux et recherches de science politique)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.