Parent topics

Number of results : 1,590 (64 Page(s))
[1] 2 3 4 5 6 7 ... 15 23 31 39 47 55 63 ... 64 Next page Last page

Reference : 26141

‎"Construction pour enfants n°33 : Basse-cour, poulailler, lapinière, pigeonnier"‎

‎" - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Une petite déchirure restaurée en marge gauche (3 cm) sans atteinte à la gravure, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. A small repaired tear in left margin (3 cm) without damage to the engraving, otherwise good condition, very well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!" Olivier-Pinot Epinal _s.d. (circa 1880-1900) 49 x 39 cm ‎

Reference : 26694

‎"Constructions mécaniques n°63, fonctionnant au moyen du sable : les Forgerons"‎

‎" - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères et marginales rousseurs, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. And light marginal foxing, otherwise good condition, very well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!" Olivier-Pinot Epinal _s.d. (circa 1880-1900) 49 x 39 cm ‎

Reference : 25454

‎"Grandes constructions : Le Marengo, vaisseau cuirassé. Imagerie d'Épinal n° 376"‎

‎" - Encre et lavis sur papier s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Une infime pliure dans l'angle inférieur droit, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. Metz et Nancy sont également des villes où l'on trouve des centres d'imagerie ayant une une importante production . À l'origine l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, color lithograph, large format, printed on paper fort.Une tiny fold in the lower right corner, otherwise fine condition, colors very well conservées.Ces boards are constructions or cardboard models, on which a patron was printed. This pattern must be cut and assembled to build various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models which cut the ""Broad Constructions"" at size 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were published with the object architecture, costumes, boats and other vehicles. During the same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until World War II. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to publish series such images, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or drawn from successful novels. Imaging of Epinal has its roots in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. Metz and Nancy are also cities where there are imaging centers with significant production .At behind the image is engraved on a wooden board and printing is carried out using a hand press. It is then colored using stencils. In the nineteenth century, is produced from wood carved moldings lead: stereotypes, which increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, finer designs. In 1900, the setting is always color stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!" Encre et lavis sur papier _s.d. (circa 1880-1900) 39 x 49 cm ‎

Reference : 35325

‎"Moyennes constructions : Express américain en trois feuilles. Imagerie d'Épinal Pellerin n°1092, n°1092bis & n°1092ter. "‎

‎" - Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 29,5 x 40,5 cm, une feuille. - Express américain : 1ère feuille - Locomotive ; 2ème feuille - Tender et fourgon ; 3ème feuille - Wagon. Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. 3 planches agrafées ensemble. Coins gauches des trois planches très légèrement émoussés, couleurs légèrement passées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] American Express: 1st sheet - Locomotive; 2nd sheet - Tender and van; 3rd leaf - Wagon. Image of Epinal, lithograph in colors, medium format, printed on heavy paper. 3 boards stapled together. Left corners of boards slightly bumped three colors slightly past. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!" Pellerin & Cie Epinal _s.d. (circa 1890) "29,5 x 40,5 cm" une feuille‎

Reference : 35323

‎"Moyennes constructions : Le ZEPPELIN, Ballon dirigeable militaire allemand. Imagerie d'Épinal Pellerin n°920. "‎

‎" - Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 29,5 x 40,5 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. Plis au niveau des coins supérieur et inférieur droits, légère déchirure en marge de droite sans atteinte à l'estampe, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, medium format, printed on heavy paper. Folds at the upper corners and lower right, slight tear in right margin without affecting the print, well preserved colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!" Pellerin & Cie Epinal _s.d. (circa 1890) "29,5 x 40,5 cm" une feuille‎

Reference : 35313

‎"Petites constructions : Ballon dirigeable militaire anglais type ""NULLI SECUNDUS"". Imagerie d'Épinal Pellerin n°1377. "‎

‎" - Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, small format, printed on soft paper. Very good condition, colors very well preserved. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!" Pellerin & Cie Epinal _s.d. (circa 1890) 23 x 30 cm une feuille‎

Reference : 20171

‎Album de l'Ile des Pins (Premier du nom).‎

‎Directeur Léonce Rousset ; l’Ile des Pins, chez M. Hocquard, imprimeur, s.d. [1877] ; pas de numéros, in-4° (22,5 x 17,5 cm), numérotation continue, 36 pages en tout, dessins de Ed. Massard.‎

‎C’est le plus rare des journaux parus à l’Ile des Pins. Nous avons : pp. 1 à 4 (bord extérieur absent sur quelques millimètres, plus la marge), 9 à 24, 29 à 36 ; dessins : le premier dessin représente une femme à genoux sur un promontoire, en deuil, un mouchoir à la main, tenant son fils dans son bras gauche et au loin, un bateau à voile qui s’éloigne, pour illustrer le premier article : “L’Ile des Pins, ce qu’elle fut, ce (qu’elle) est. La déportation” ; le texte est encadré ; p. 9, dessins de Tenériffe, Dakar, Gorée qui étaient des escales des navires qui allaient en Nouvelle-Calédonie ; f. 13 : arrivée des déportés à l’Ile des Pins ; p. 17, portrait de Samuel, chef de la tribu de Gadji (campagne de l’Ile des Pins) ; p. 21, portrait de Hortense, soeur de Samuel ; p. 29 : une case canaque ; p. 33 : Pilou-Pilou. Nous avons également un feuillet, imprimé au recto seul qui s’intitule “Conditions de l’Abonnement” suivi d’une présentation : L’Album de l’Ile des Pins paraitra toutes les semaines et contiendra une page de dessins et trois pages de texte. Il formera à la fin de l’année un beau volume de 208 pages ; suivent le prix de l’abonnement de 1 F par mois pour l’Ile des Pins et 1 F 50 pour Nouméa, etc. sur la partie droite, il y a l’amorce d’un dos comme s’il s’agissait de la couverture prévue. Ensemble un peu défraichi avec quelques taches et des déchirures avec très peu de perte, l’ensemble reste exceptionnel et très intéressant, on imagine la prouesse technique pour réaliser ces lithographies sur un petite presse à bras et les difficultés de se procurer le papier, l’encre, etc.Nous avons donc 7 numéros sur les 11 parus, l’album ne fut jamais achevé.‎

Album de l'Ile des Pins (Premier du nom)..

Reference : 20170

‎Album de l'Ile des Pins (seconde série).‎

‎Uro (aujourd’hui Ouro), imp. lith Hocquard. Directeur Léonce Rousset, puis Théophile Bergès et Ch. Pagès ; in-folio (39,8 x 26,5 cm) ; il y a eu 45 numéros du 1er juillet 1878 au 14 mai 1879.‎

‎Nous avons le N°12 du 21 septembre 1878, avec le portrait de Léonse Rousset dessiné par J. Loth. Autres collaborateurs : H. Fouquier, Zuber et “une guêpe folle”. Plis déchirés et restaurés avec de minuscules pertes. ‎

Album de l'Ile des Pins (seconde série)..

Reference : 3198

‎Album lithographié de modèles pour les peintres (imp. D'Aubert et cie, place de la Bourse), 23 lithographies‎

‎bel alb. à l'italienne, 30x22,5 - 1/2 rel. bas. prune, plats marbrés‎

‎bel ex.parfait ét.‎

Reference : CCC-614

‎ALBUMS LITHOGRAPHIQUES ET ESTAMPES MODERNES. COLLECTION D' UN AMATEUR. 07/06/1927. ‎

‎101. broche, tres abime, illustrations noir/blanc, 31 pages, 24 cm X 15,5 cm, photos possible‎

‎Pas de frais port‎

ALBUMS LITHOGRAPHIQUES ET ESTAMPES MODERNES. COLLECTION D' UN AMATEUR. 07/06/1927.
.

Reference : 010109

‎Anton Rooskens - Ariel 20‎

‎Paris Galerie Ariel 1972 In-4 En feuilles, couv. illustrée ‎

‎Catalogue de l'exposition organisée en janvier 1972 . Texte et 7 illustrations de l'artiste . En couverture et double page centrale, 2 LITHOGRAPHIES ORIGINALES en couleurs de Rooskens. Tirage à 600 exemplaires numérotés.> Bel exemplaire. Très bon 0‎

Reference : 010100

‎Appel - Ariel 4‎

‎Paris Galerie Ariel 1966 In-4 En feuilles, couv. illustrée ‎

‎Catalogue de l'exposition organisée en avril 1966. Textes de Henri Miller et Wallace Ting. 3 illustrations. En couverture et en double page centrale, LITHOGRAPHIES ORIGINALES en couleurs de Appel. Tirage à 750 exemplaires numérotés.> Bel exemplaire. Très bon 0‎

Reference : 010126

‎Appel superpositions - Ariel 19‎

‎Paris Galerie Ariel 1971 In-4 En feuilles, couv. illustrée ‎

‎Catalogue de l'exposition organisée en juillet 1971. Extrait de l'allocution d'inauguration de Monsieur Sandberg à la rétrospective de l'artiste à Venlo en novembre 1969. 1 photo de l'atelier et 9 reproductions en couleurs. En couverture et en double page centrale, 2 LITHOGRAPHIES ORIGINALES en couleurs de Appel. Tirage à 1000 exemplaires numérotés. Très bon 0‎

Reference : 010107

‎Bengt Lindstrom- Ariel 11‎

‎Paris Galerie Ariel 1968 In-4 En feuilles, couv. illustrée ‎

‎Catalogue de l'exposition organisée en mars 1968. Texte "Le Chant de Hamdir" tiré de l'ancien chant héroïque de l'Edda, et 9 illustrations de l'artiste. En couverture et en double page centrale, 2 LITHOGRAPHIES ORIGINALES en couleurs de Lindström . Tirage à 500 exemplaires numérotés. >Petite fente au dos, mais bel exemplaire contenant en plus une carte de voeux de Lindstrom, LITHOGRAPHIE en couleurs signée dans la pierre et justifiée 229/400. Très bon 0‎

Reference : 010116

‎Carte blanche à la galerie Stéphane Jansen à Bruxelles - Ariel 18‎

‎Paris Galerie Ariel 1971 In-4 En feuilles, couv. illustrée ‎

‎Catalogue de l'exposition organisée en avril 1971. Texte de Jean Pollac. Portraits photographiques d'Alechinsky, Appel, Bitran, Dominguez, Georges, Gillet, Jorn, Reinhoud, Stenne, Tabuchi, Valdivieso, Vandercan, Bram Van Velde, . En couverture et en double page centrale, 2 LITHOGRAPHIES ORIGINALES en couleurs de Pierre COURTIN et Serge VANDERCAN. Tirage à 750 exemplaires numérotés.> Bel exemplaire. Très bon 0‎

Reference : 001347

‎Cathelin‎

‎New York Findlay Galleries 1958 In-8 à l'italienne En feuilles, couv. illustrée Ed. originale ‎

‎Edition originale. Catalogue de la première exposition de Cathelin aux Etats Unis à la galerie Findlay en 1958. Illustré de 2 lithographies originales en couleurs, une en couverture et l'autre hors texte à double page . Un des 250 exemplaires sur vélin avec une lithographie originale supplémentaire de Cathelin, signée par l'artiste. Exemplaire dédicacé par l'artiste. Trés bon état 0‎

Reference : 19374

‎Chagall Das Graphische Werk‎

‎ Hatje in-4° No Dust Jacket Toile Éditeur Décorée Stuttgart 1957 151 pp, texte en allemand ‎

‎Bon ‎

Reference : 5135

‎Children's (The) Friend. A magazine for Boys and Girls at home and school. Volume XLI.‎

‎London, S.W. Partridge, 1901 ; in-4 ; cartonnage de l'éditeur, premier plat illustré d'une grande chromolithographie ; (4), 236 pp., 20 pp. de catalogue, frontispice en chromolithographie, 230 illustrations.‎

‎Bon exemplaire, petites usures aux coins et deux tout petits manques aux coins du premier plat.‎

Reference : 26145

‎Construction n° 42 : Corbeille à ouvrage‎

‎" - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Good condition, well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!" Olivier-Pinot Epinal _s.d. (circa 1880-1900) 49 x 39 cm ‎

Reference : 35353

‎Construction n°16 : Voiture-Phaëton. Imagerie d'Epinal OLIVIER-PINOT‎

‎" - OLIVIER-PINOT, Epinal s.d. (circa 1890), 29,5 x 40,5 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. Coins manquants, importantes déchirures en marges de droite et inférieure avec manque mais sans atteinte à l'estampe, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, medium format, printed on heavy paper. Corners missing, significant tears in margins and lower right with lack but without affecting the print, well preserved colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!" OLIVIER-PINOT Epinal _s.d. (circa 1890) "29,5 x 40,5 cm" une feuille‎

Reference : 26130

‎Construction pour enfants n°15 : le Puits de la ferme‎

‎" - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Good condition, well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!" Olivier-Pinot Epinal _s.d. (circa 1880-1900) 49 x 39 cm ‎

Reference : 26114

‎Constructions mécaniques n°49 : Scierie (ce sujet fonctionne au moyen du sable)‎

‎" - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Infimes manques marginaux sans aucune atteinte à la gravure, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Marginal minute without damage to etching gaps, otherwise very good condition, very well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!" Olivier-Pinot Epinal _s.d. (circa 1880-1900) 49 x 39 cm ‎

Reference : 26135

‎Constructions n° 31 bis : Meubles & accessoires‎

‎" - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Une petite déchirure restaurée en marge gauche, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. A small repaired tear in left margin, otherwise good condition, very well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!" Olivier-Pinot Epinal _s.d. (circa 1880-1900) 49 x 39 cm ‎

Reference : 26107

‎Constructions n°31 : Meubles & accessoires‎

‎" - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Une petite déchirure restaurée en marge (2 cm) sans aucune atteinte à la gravure, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. A small restored tear in margin (2 cm) without any damage to the engraving, otherwise very good condition, very well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!" Olivier-Pinot Epinal _s.d. (circa 1880-1900) 39 x 49 cm ‎

Number of results : 1,590 (64 Page(s))
[1] 2 3 4 5 6 7 ... 15 23 31 39 47 55 63 ... 64 Next page Last page