Paris, Bureaux de la Science Sociale, mai 1905 in-8, 96 pp., précédées du Bulletin de la Société Internationale de Science Sociale, broché. Petit manque de papier et marges de la couverture brunies.
Forme le 14e fascicule de La Science Sociale suivant la méthode d'observation, 20e année, deuxième période. Série III : Monographies.Sur la famille d'Albert Lebrun, employé avec sa femme dans une usine de cartonnages. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Coll. "Portraits Scènes et petits Métiers", Toulouse, Milan, 1989, pt. in-4 obong, cartonnage photo en noir éd., 132 pp., très nb. photos et reproductions de cartes postales anciennes, en fin répertoire des cartes postales, bibliographie, Belle iconographie sur les vieux métiers de la capitale française au début du Xxe siècle. Très bonb état
Milan, Portraits Scènes et Petits Métiers, 1989, 131 p., cartonnage éditeur oblong, bon état.
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Milan, 1989, 131 p., in-8 cartonnage oblong (21x22), coll. "portraits Scènes et Petits Métiers", petite éraflure au coin supérieur du premier plat, intérieur très propre, bon état
Belle série commentée de cartes postales anciennes sur les métiers oubliés de Paris
P., Musée de l'Armée, 1975, gr. in-8°, 600 pp, 61 planches hors texte dont 9 en couleurs, 96 illustrations dans le texte, chronologies, biographies, sources et biblio, index, broché, jaquette illustrée, bon état
"Il est temps encore de rendre compte de l'excellent ouvrage collectif présentant une synthèse de l'histoire des Invalides, dont l'exécution s'est faite sous la direction de R. Baillargeat. Aucun des aspects de cette institution royale devenue temple de la nation n'a été négligé. L'hôtel royal des Invalides, couvent pour vieux soldats, s'il exprime, autant que Versailles, l'esprit d'un siècle et d'une monarchie, s'est en effet survécu en se transformant insensiblement en lieu de Souvenir national. On ne peut qu'énumérer les grandes parties de ce beau livre, à la typographie soignée et à l'illustration très abondante. L'hôtel et son décor : l'étude sur L'architecture est la dernière qu'ait écrite Louis Hautecœur et on y retrouve son habituelle maîtrise dans l'examen du plan de Libéral Bruand, de la décoration externe, de la construction du dôme de Jules-Hardouin Mansart, édifice circulaire héritier d'une longue tradition mais très neuf, très élégant aussi. (...) La seconde partie de l'ouvrage concerne L'institution et elle est aussi neuve que la première. Elle s'ouvre par une synthèse vigoureuse de M. A. Corvisier, Le soldat dans la société, qui corrige les images inexactes laissées par l'historiographie du XIXe siècle. Grâce à l'étude de M. R. Chaboche, Le sort des militaires invalides avant 1674, est éclaircie la situation singulière des oblats (religieux-lais) placés dans les monastères : leur condition se dégrade en même temps que l'état des établissements monastiques eux-mêmes dans les guerres de religion. Divers arrêts du Conseil, de 1578 à 1585, tentent de remédier aux nombreux abus dont les vieux soldats sont généralement victimes. (...) L'Organisation religieuse retient ensuite l'attention des auteurs, R. Baillargeat et A. Belin (...) Le rôle des prêtres et du personnel se précise avec l'étude du colonel de Buttet sur La vie aux Invalides sous le règne de Louis XIV, qui ne cherche pas à dissimuler les réalités d'un hôpital militaire souvent surpeuplé, très disparate par son recrutement, soumis à une discipline rigoureuse. (...) Les riches Annexes qui achèvent le volume — chronologies, biographies, sources, bibliographie — sont pour une bonne part le fruit des recherches de M. Dominique Coq, de même qu'une table très soignée. Somptueuse commémoration d'un tricentenaire, album d'images superbes et souvent inédites, le volume consacré aux Invalides a su échapper aux dangers qui menacent et parfois condamnent ce genre particulier, voué trop souvent à une illustration un peu vaine : la qualité des textes, l'attention scrupuleuse apportée à l'analyse des sources manuscrites, imprimées et iconographiques, promettent à cet ouvrage collectif une vie de très longue durée." (Bruno Neveu, Journal des savants, 1979) — "Malgré la publication en 1913 de la thèse d'Ecole des chartes de Robert Burnand, L'Hôtel royal des Invalides (1670-1789), l'histoire du plus bel ensemble architectural parisien et celle de l'institution hospitalo-militaire qu'il abrita – et qu'il abrite encore partiellement – restaient à écrire. C'est à présent chose faite, grâce à un volumineux ouvrage collectif, abondamment illustré, publié par les soins du Musée de Armée et réalisé sous la direction de R. Baillargeat et du colonel J. Wemaere, assistés de notre confrère D. Coq, ouvrage qui est le prolongement scientifique d'une très belle exposition organisée par ce même musée en 1974. C'est en effet en 1674 que les premiers soldats invalides s'installèrent dans les bâtiments élevés dans la marécageuse plaine de Grenelle, dont la première pierre avait été posée trois ans plus tôt et dont les travaux ne furent définitivement achevés qu'en 1706. (...) La présence de 200 pages d'annexes, venant compléter les différentes contributions publiées dans le volume, fait de ce livre une véritable somme érudite. Outre plusieurs tables et index et différents tableaux chronologiques, outre les notices biographiques d'une centaine d'architectes, peintres, sculpteurs et artistes divers ayant travaillé pour les Invalides, et celles de tous les gouverneurs et commandants de la place, on y trouve une bibliographie recensant plus d'un millier de titres, et surtout un tableau presque exhaustif des sources, présenté avec une rigueur et une exactitude dignes de la plus savante des thèses universitaires. A n'en pas douter, il s'agit là d'une entreprise exemplaire qui, par son ampleur et sa qualité scientifique, constitue un modèle sur lequel devraient s'appuyer tous les travaux semblables à venir." (Michel Pastoureau, Bibliothèque de l'école des chartes, 1978) — "En fondant l’institution des Invalides et en décidant la construction d’un hôtel pour les abriter, Louis XIV entendait concrétiser l’une des grandes pensées de son règne. L’inscription latine qu'on peut lire au frontispice du portail central l’atteste : « Louis le Grand a construit cet édifice en 1675 pour ses soldats par munificence royale et par esprit de prévoyance pour la suite des temps ». Le souverain témoigne ainsi sa pitié et sa magnanimité pour ceux qu’il a entraînés dans tant de guerres et de misères. Héritier de Saint-Louis, le roi très chrétien se doit de pourvoir à l’entretien de ces soldats meurtris et de leur offrir un cadre de vie sociale et spirituelle à la mesure de la grandeur de leurs sacrifices. Trois siècles ont passé depuis que le majestueux hôtel conçu par l’architecte Libéral Bruand s’est élevé dans la plaine de Grenelle, trois siècles de gloire et de fortunes diverses de nos armes. C’est cette histoire inscrite dans la pierre, dans les trophées, dans la multitude de souvenirs enfermés en ce palais, que relate ce prestigieux volume édité par le Musée de l'Armée lui-même logé aux Invalides. L'hôtel est ainsi devenu, pour reprendre les mots de Thierry Maulnier, « le temple de la nation, le lieu presque sacré où elle peut associer dans le même recueillement le souvenir des règnes éclatants, le génie des artistes, les heures dorées des victoires et les souffrances des hommes ». Cette brillante synthèse historique a été réalisée sous la direction de René Baillargeat, par les meilleurs spécialistes de chaque genre : l’architecture, l’urbanisme, la sculpture et la peinture, la société militaire, les uniformes, la vie des Invalides, etc. Des centaines de milliers de visiteurs du monde entier viennent chaque année visiter « l’église du dôme » qui abrite le tombeau où sont enfermées les cendres de Napoléon et « l’église des soldats » où reposent les gouverneurs, les maréchaux Foch et Lyautey. Mais sait-on qu’au quatrième étage de l’hôtel se trouve un musée des plans en reliefs unique au monde... ? Sait-on enfin que l’institution servit de modèle à l'Europe entière ? Des annexes importantes : chronologies, biographies et une abondante bibliographie complètent cet ouvrage. Son érudition ne nuit pas à l’agrément de sa lecture. Sa présentation est rehaussée de 160 illustrations en noir ou en couleurs." (Georges Vincent, Revue de Défense nationale, 1975)
BAILLAT (G.), CRUBELLIER (M.), DEMOUY (P) , DRICOT (M) , DUMENIL(c), FIEROBE (N), PAPE (J) , QUERUEL (D)
Reference : 2643
,Paris, Editions Bonneton 1990, 336 pp., 1 vol. in 8 relié" "plein toile sous jaquette illustrée, nombreuses illustrations in et hors-texte en noir et en couleurs. exemplaire numéroté
PARFAIT ETAT ray AA
1957 reliure pleine toile grise éditeur (full percale editor) in-octavo oblong, dos et plats muets, tiré à 392 exemplaires, 8 illustrations en couleurs de Baille Hervé, 1957 à Paris Edité par Chavane,
édition originale (first printing) très bel état (fine condition)
1901 Paris, Chez Labbé, Editeur, 1901; In-8° de XII - 320pp. - (1)f. Vignette sur bois au titre, bandeaux et culs-de-lampe, portrait photographique de l'auteur en frontispice et 4 vignettes hors texte, tirées sur papier crème, d'après Célestin Nanteuil, Donjean et Meyer. Reliure de demi-basane marbrée , dos lisse orné en long de petits fers et filets pointillés dorés inscrit dans un rectangle doré, titre et auteur doré sur étiquette de maroquin vert, tête dorée. Envoi autographe signé de l'auteur.
Cette édition contient notamment la chason " La religieuse"Eugène Baillet, pseudonyme de Joseph Sébastien Baillet, était chansonnier. "Fils d’un artisan parisien, il fréquente l’école jusqu’à l’âge de 10 ans et devient apprenti à 12 ans chez un bijoutier. Très tôt il participe aux goguettes, notamment les Enfants du temple que préside Victor Rabineau où il se lie avec les principaux chansonniers de la monarchie de Juillet… Tout de suite après les journées de février il affirme son identité de chansonnier engagé en écrivant Le Cri des Français, Au citoyen Guizot, Ventôse et en fondant à Ménilmontant la goguette les « Ménestrels républicains ». En mars il devient délégué central aux ateliers nationaux. Lors des journées de juin, surpris en train d’apporter du pain aux combattants des barricades, il manque d’être fusillé…On retrouve aussi sa signature dans le Républicain lyrique où il écrit notamment des chansons à la gloire des héros de la gauche républicaine et socialiste : « Raspail », « Proudhon », « Au Serge nt Boichot » (numéros de mai, juin et juillet 1849). A cette date, la plupart de ses chansons témoignent d’une très grande déception vis-à-vis de l’évolution de la situation depuis la chute de Louis-Philippe. Dans Le Vrai républicain, tout en rejetant le communisme, il appelle le peuple parisien à se préparer à de nouveaux affrontements avec « la réaction », et dans Veillons il s’inquiète : « Le sang versé sur le pavé des rues/ Menace encor d’être du sang perdu ». Vers 1850 il fréquente l’arrière-salle de la librairie d’Henri Piaud où de nombreux goguettiers se retrouvent pour chanter… En 1853 il entre à la Lice chansonnière dont il devient président cinq ans plus tard. C’est là qu’il se lie d’amitié avec Eugène Pottier. L’auteur de l’Internationale lui dédie, en 1857, son chant La Guerre…" ( Cf. le long article que lui consacre Philippe Darriulat dans Le Maitron). Rares rousseurs, bon exemplaire. (Reu-CH1)
Paris, chez le Sieur Gaspard de Baillieul, 1738. En 4 feuilles jointes de 0,99 x 1,44 m, sous cadre et verre.
Superbe plan monumental de Paris, dressé par Gaspard de Bailleul et gravé par Nicolas de Bailleul le jeune. Le cartouche de titre est décoré des armoiries de Paris et du dédicataire, Louis Armand de Bourbon, prince de Conti. Le plan est orné de 36 vignettes figurant les principaux monuments de Paris et ses environs, chacun accompagné d'un commentaire historique, ainsi que d'un plan de l'île de la Cité et d'une carte des environs de Paris. Boutier a recensé 7 éditions de ce plan entre 1724 et 1764, mais le nôtre, daté 1738 et sans nom d'éditeur, ne correspond à aucune de ces éditions. Exemplaire aquarellé. Décalage au niveau de la jointure centrale, ayant masqué une partie du plan. Boutier, 199.
Paris, J.-B. Baillière, 1900. In-8, rel. de l'ép. demi-toile verte à coins (signée V. Champs), dos lisse, pièces de titre brune, titre, filets et fleuron dorés, couv. et dos cons. ; 158 pp., 22 ill. in t. Envoi de l'auteur à Lucien Gougy. Ed. originale non commercialisée. Rare.
" L'histoire d'un petit coin des environs de Paris pendant près de 3 siècles, le récit tient tout entier entre la Fontaine des Vaux d'or et la Tourelle de la Porte de Saint-Cloud à Suresnes, il se déroule le long des 1050 mètres du chemin longtemps appelé "Sente qui conduit de St- Cloud à Suresnes, appelé aujourd'hui " Rue de la République"..." Bel ex. relié. - Frais de port : -France 4,95 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
P., Baillière et Fils, 1901. In-8 broché, pp. 168-368, 14 planches en photogravure, qq. fig. en noir dans le texte.
Envoi autographe de l'auteur à Charles Magne. Couv. défraîchie, brochage un peu faible. Exemplaire correct. - Frais de port : -France 6,9 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
Paris, chez Beaulé, 1840. In-8 broché de 104 pp., 1 planche dépliante, couverture imprimée.
aris, Fayard, 1960 in-12, 556 pp. Très bon état.
Ray D5*
Paris Flammarion 1992 in 4 (28x24) 1 volume reliure cartonnée de l'éditeur sous jaquette en couleurs, 126 pages [1], avec de nombreuses illustrations en noir et blanc, et en couleurs. Camille Pissarro 1830-1903. Edition hors-commerce. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Jaquette en très bon état Couverture rigide
A Paris, chez Baudouin, 1790. In-8 en feuilles, 6 pp.
Par Bailly, maire de Paris. A toutes marges, tel que paru, très bonne condition. - Frais de port : -France 4,95 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
[de l'Imprimerie de Lottin l'Aîné, & J. R. Lottin] - BAILLY, Maire
Reference : 27813
(1790)
1 brochure in-8, en-tête aux armes de la Ville de Paris, de l'Imprimerie de Lottin l'Aîné, & J. R. Lottin, Paris, 1790, 4 pp.
Bon exemplaire. "Le Conseil Général de la Commune, instruit qu'un Billet du Roi à M. le Commandant Général, relativement à la formation de se Maison Militaire, avoit fait naître des bruits qui demandoient les plus prompts éclaircissements, & des alarmes qu'il étoit de son devoir de calmer".
Bailly (Maire De Paris) / Lafayette (Commandant-général Des Gardes françaises)
Reference : 8392
(1789)
30 x 20 Paris 1789 Un détachement de gardes françaises (régiment d'infanterie de l'armée royale) avait participé, aux côtés de miliciens, à la prise de la Bastille le 14 juillet 1789. La Commune de Paris fut créée le soir même et nomma son premier maire, Jean-Sylvain Bailly (1736-1793). Elle décida, par arrêté du premier août d'accorder [notre document) "aux Gardes-Françoises une Médaille en or, en reconnoissance des services signalés, rendus à la Cause Publique". 64 hommes des deux sections du 3ème bataillon du régiment des gardes-françaises bénéficièrent de cette récompense. C'est La Fayette (1757-1834), nommé Commandant-Général de la garde nationale, qui sera désigné pour remettre la médaille à ces gardes-françaises. Balthazard Navière fut un de ceux-là. Document bi-feuillet, vignette de titre aux armes de paris et cachet de cire en très bon état. PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
Paris, Albert Lévy 1925 In-folio, demi-chagrin noir, dos à nerfs, titre et initiale K dorés, coiffes frottées. Orné de 50 planches tirées sur fond teinté, montées sur onglets.
Bon état d’occasion
Paris, Albert Lévy 1925 In-folio, en feuilles sous portefeuille d'éditeur lacets de défectueux, lég. fendillé en tête, 5 ff. & 50 planches légendées d'après les documents originaux de P. F. Bailly. Très bon exemplaire.
Bon état d’occasion
Paris, Jannink, L’Art en écrit, 1998. In-8 br., jaquette imprimée à rabats, 45 pp.
Édition originale, 1/275 ex. contenant un collage original sur carte postale rehaussé et signé. Envoi.
, Paris / Tournai, La Renaissance du livre, 2003, Broche, cartonnage illustree, frontispice, 205 x 285mm., 192pp., illustrations en couleur, materiel biographique en b/n. ISBN 9782804607173.
Ce beau livre presente, a l'aide de photographies et documents souvent inedits, une promenade eclairee a travers l'oeuvre, les etapes de la creation et l'univers de fiction de l'ecrivain de legende. Bon etat.
Paris Léon Vanier - A. Messein 1904 Broché
Nouvelle édition. Les différentes écoles : Les Décadents - Les Symbolistes - Les Roman - Les Instrumentistes - Les Magiques - Les Magnifiques - Les Anarchistes - Les Socialistes etc. 32 pp. >Le livre avait paru premièrement en 1887 chez le même éditeur. Le texte ici publié fut remanié par Baju en mars 1892, mais édité qu'après sa mort en 1903. Très bon 0
Partitions sur Paris Paname Baker Josephine 1932
Très bon état Petit format
[Zig ] - Baker Josephine - Oberfeld C. - Varna Henri,Lelièvre Léo
Reference : 94
(1930)
Partitions sur Paris Paname Salabert 1930
Très bon état Petit format
Partitions sur Paris Paname Salabert 1936
Très bon état Petit format