Paris, [1878]. 573 x 703 mm.
Très grand plan du 8ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Champs-Élysées, faubourg du Roule, Madeleine et Europe. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.
Paris, [1878]. 604 x 812 mm.
Très grand plan des 9ème et 10ème arrondissements de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.
[Paris, 1889]. 610 x 769 mm.
Beau plan de Paris en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
Paris, [1889]. 606 x 768 mm.
Beau plan figurant Paris en 1854, soit un an après la nomination du baron Haussmann en tant que préfet de Paris, et le début des grands travaux de rénovation, qui se poursuivront jusqu'en 1870. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer, et est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les opérations de voirie exécutées de 1789 à 1854 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[Paris, 1889]. 607 x 771 mm.
Beau plan de Paris en 1871, date de la chute de l'Empire, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan illustre les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Les opérations de voirie exécutées de 1854 à 1871 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les bois de Boulogne et de Vincennes sont indiqués en rouge. Le plan donne également en bas à gauche l'extension des limites de la ville en 1860, avec les communes entièrement annexées et les communes qui ont cédé des portions de territoire. C'est à cette date que les 20 arrondissements de Paris furent créés. Les nouvelles limites furent fixées à l'enceinte de Thiers, construite entre 1841 et 1844. La surface de Paris avant l'annexion était de 3 400 hectares, après l'annexion de 7 900 hectares. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[Paris, 1889]. 607 x 770 mm.
Beau plan de Paris en 1889, date de l'Exposition Universelle, lors de laquelle fut inaugurée la Tour Eiffel. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer, et est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les opérations de voirie exécutées de 1871 à 1889 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les noms des cimetières parisiens sont reportés dans les marges. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[Paris, 1889]. 610 x 770 mm.
Beau plan figurant Paris en 1796. Il a été dressé par Bernard, géomètre de la Ville, sous la direction de l'historien Taxil, à l'occasion de l'Exposition universelle de 1889, et gravé par Louis Wuhrer pour l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan dit de la Commission des Artistes est un plan très particulier, reconstitué et peut-être fictif, son existence n'ayant pas été formellement établie. De 1793 à 1797, des architectes (les commissaires de la voirie et quelques architectes de plus grand renom), ont constitué une commission officielle regroupant donc les "Commissaires artistes préposés pour la division, l'embellissement et l'assainissement de la commune de Paris". Il s'agissait d'appliquer la loi du 4 avril 1793 selon laquelle les Biens nationaux pourraient être lotis. Un mois plus tard, un concours est organisé pour lotir la Terrasse des Feuillants, future rue de Rivoli. Les artistes vont proposer un certain nombre d'ouvertures de rues nouvelles à travers les couvents confisqués en 1790, afin de lotir leurs terrains. Lors de ses réunions, la Commission évoque fréquemment un "plan général" sur lequel seront reportés la "totalité des projets", ainsi qu'un "grand plan de la commune" sur lequel est effectué ce report. La principale opération concernera l'avenue de l'Observatoire, dont les travaux seront achevés en 1816. Parmi les projets très partiellement réalisés figurent de nombreux percements (parmi lesquels la future rue d'Ulm) dans les quartiers sud-est (où les couvents étaient nombreux), formant un réseau cohérent entre l'avenue de l'Observatoire et le Jardin des Plantes, l'aménagement des terrains des Célestins et de l'Arsenal, et évidemment la rue de Rivoli. Ce plan des Artistes a malheureusement disparu, ou n'a peut-être jamais existé. Le présent plan a donc été reconstitué d'après des textes d'archives et les procès-verbaux des séances du 3 Germinal et du 24 Fructidor An IV (23 mars et 10 septembre 1796). Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, p. 82.
Paris, [1889]. 612 x 770 mm.
Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les types de revêtement et de pavage des chaussées au 1er janvier 1889, distingués de 5 couleurs : asphaltes en bleu, bois en rouge, empierrements en jaune, pierre de deux traits noirs, et terre en vert. L'empierrement des chaussées en jaune domine nettement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[Paris, 1889]. 615 x 770 mm.
Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les types de transport parisiens à la date de 1889, distingués de trois couleurs : en rouge, les trente-cinq lignes d'omnibus de la Compagnie Générale des Omnibus, créée en 1855, en bleu, les trente-sept lignes de tramways, également gérées par la Compagnie Générale des Omnibus, en noir, les dix lignes de chemins de fer, et en rouge à nouveau, les trois lignes de bateaux sur la Seine : bateaux mouches, express et hirondelles ; les hirondelles étaient de rapides bateaux à vapeur gérés par la Compagnie des Hirondelles parisiennes, créée en 1873. En haut à droite se trouve la liste des vingt arrondissements et de leurs quatre-vingt quartiers. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[Paris, 1889]. 610 x 771 mm.
Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les monuments et bâtiments publics construits entre 1871 et 1889 : les édifices sont représentés en rouge, les établissements universitaires et scolaires en bleu. Certains d'entre eux sont accompagnés de l'année d'achèvement de construction. Parmi les bâtiments construits entre ces deux dates figurent la gare Saint-Lazare, reconstruite en 1889, l'Hôtel de Ville, reconstruit en 1883 après l'incendie survenu lors de la Commune en 1871, l'Hôpital Broussais, construit en 1883, les bâtiments du Crédit Lyonnais boulevard des Italiens, inaugurés en 1883, l'École Lavoisier, fondée en 1872, des usines à gaz ou encore des casernes de pompiers. En haut à droite se trouve la liste des vingt arrondissements et de leurs quatre-vingt quartiers. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[Paris, 1889]. 610 x 769 mm.
Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1855, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. Les traits bleus représentent les égouts existant en 1789, les traits rouges, ceux qui ont été construits de 1789 au 1er janvier 1855. On constate qu'en 1789, le réseau était quasiment inexistant. Après cette date, et à partir du XIXe, il commença à se développer, mais il ne couvrait que le centre de Paris. Il faudra attendre les Grands Travaux de Paris du baron Haussmann pour que le réseau se développe dans toute la ville. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
Paris, [1889]. 608 x 768 mm.
Beau plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de trois couleurs : en rouge, les égouts maçonnés, en bleu, les égouts découverts, et en vert, le cours de la rivière de Bièvre, exutoire des eaux d'égout d'une partie de la Rive gauche. On constate qu'en 1789, le réseau était quasiment inexistant, et couvrait essentiellement la rive droite de la Seine. Après cette date, et à partir du XIXe, il commença à se développer, mais il ne couvrait que le centre de Paris. Il faudra attendre les grands travaux du baron Haussmann pour que le réseau se développe dans toute la ville. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[Paris, 1889]. 606 x 771 mm.
Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1878, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. En bleu sont tracés les égouts existant au 1er janvier 1855, en rouge, ceux qui ont été construits postérieurement à cette date. On constate qu'avant 1855, le réseau était quasiment inexistant et ne couvrait que le centre de Paris, et qu'après cette date il s'est amplement développé dans toute la ville, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand. En 1856, le préfet Haussmann nomme l’ingénieur Eugène Belgrand directeur du service des eaux et des égouts, et lui confie la création d'un réseau d’adduction d’eau potable et d’un réseau moderne d’égouts. Celui-ci concoit un système d’assainissement composé d’un réseau d’écoulement gravitaire visitable qui rejette l’ensemble des eaux ménagères et de ruissellement sans aucun traitement à l’aval de Paris, à hauteur de Clichy. En 1870, 400 km de galeries sont présentes sous les rues de Paris abritant les canalisations auxquelles se raccordent les emprises riveraines pour l’évacuation des eaux. Les matières solides sont dans un premier temps exclues du réseau d’égouts, mais à la suite de longs débats, le principe du tout-à-l’égout est imposé à l’ensemble de la ville à la fin du XIXe siècle. Le réseau récolte alors l’ensemble des eaux usées et de ruissellement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le Second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[Paris, 1889]. 607 x 770 mm.
Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1889, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. En bleu sont tracés les égouts existant au 1er janvier 1878, en rouge, ceux qui ont été construits postérieurement à cette date. On constate qu'entre 1878 et 1889, date de publication du plan, le réseau a considérablement évolué, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand. En 1856, le préfet Haussmann nomme l’ingénieur Eugène Belgrand directeur du service des eaux et des égouts, et lui confie la création d'un réseau d’adduction d’eau potable et d’un réseau moderne d’égouts. Celui-ci concoit un système d’assainissement composé d’un réseau d’écoulement gravitaire visitable qui rejette l’ensemble des eaux ménagères et de ruissellement sans aucun traitement à l’aval de Paris, à hauteur de Clichy. En 1870, 400 km de galeries sont présentes sous les rues de Paris abritant les canalisations auxquelles se raccordent les emprises riveraines pour l’évacuation des eaux. Les matières solides sont dans un premier temps exclues du réseau d’égouts, mais à la suite de longs débats, le principe du tout-à-l’égout est imposé à l’ensemble de la ville à la fin du XIXe siècle. XIXe siècle. Le réseau récolte alors l’ensemble des eaux usées et de ruissellement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le Second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
1 page in8 - bon état -
Il arrive de la campagne et lui apporte deux de ses romans - "J'en ai encore d'autres sous presse" - Il aura le plaisir d'aller lui serrer la main dimanche -
Éditions Fasquelle 1964 255 pages in8. 1964. reliure éditeur pleine toile sous rhodoïd. 255 pages. Recueil de nouvelles publié en 1964 inspiré par la guerre franco-prussienne et la Commune de Paris. À travers des récits réalistes et souvent satiriques Alphonse Daudet dépeint la vie du peuple parisien les privations les conflits et les contradictions de la société de l'époque avec des textes devenus des classiques comme 'La dernière classe' ou 'L'enfant espion'
Bon état
1926 "Edition définitive"Librairie Alphonse Lemerre , Paris - 1935 Portrait de Alphonse Daudet en frontispice gravé par MartinezReliure superbe: demi chagrin à coins surligné dorure, tranche superieure dorée 256 pages, format : 100 x 160 x 20, IN 8 Parfait état : bel objet .
Ray biblio cord A4*
Éditions fasquelle 1966 260-341-413-372 pages in8. 1966. reliure editeur. 4 volume(s). 260-341-413-372 pages.
Très bon état
Un ouvrage de 319 pages, format 155 x 240 mm, broché couverture couleurs, publié en 1981, Editions Jacques-Marie Laffont et Associés (Lyon), bon état
Moeurs parisiennes
Phone number : 04 74 33 45 19
Paris, Librairie De France / Oeuvres complètes vol 12, 1930, 19x24cm, demi-chagrin à coins, pièces de titre, tête dorée, couvertures conservées, Très bel exemplaire. De toute fraîcheur. Ex. sur pur fil lafuma.
NB. Les questions et commandes sont traitées dans les 24h, les expéditions reprendront le 21 janvier. Merci.
Alphonse de Beauchamp, Monaco, 1767, Paris, 1er juin 1832 - Littérateur et historien - A collaboré à la Biographie universelle de Michaud
Reference : 28030
(1803)
1803 Paris, Chez Lerouge, an XI-1803 - Edition Originale ornée d'un frontispice représentant Hervagault - Complet des 2 tomes en 1 volume In-12 - Cartonnage de l'époque - 188 & 187 pages (pages 1 & 2 du T. II en fac-similé) - rouseurs, léger manque à la page 187 du T. II, sans manque de texte - Envoi rapide et soigné
Très rare recueil concernant l'imposture d' Hervagault , le premier faux-dauphin connu. il est dédié à Bonaparte "Héros pacificateur".
Alphonse de CAILLEUX - [Rouen 1788 - Paris 1876] - Peintre et conservateur français
Reference : 35158
2 pages 1/3 in8 - bon état -
Parmi les quelques objets qui lui ont été renvoyés, il a trouvé deux fauteuils en étoffe rouge qui doivent lui avoir été fournis par l'intermédiaire du garde-meuble "quoiqu'il n'en porte pas le numéro" - Il les a fait déposer rue de la Bruyère ou il pourra les reconnaitre s'il font partie de son inventaire -
Alphonse de CAILLEUX - [Rouen 1788 - Paris 1876] - Peintre et conservateur français
Reference : 35157
2 pages 1/3 in8 - bon état -
Des déplacements incessants l'ont empêché de répondre à son aimable lettre - Il souhaite lui être agrèable - "Le jeune (?) peut entrer au Musée avant 8 heures" - Il a laissé des ordres - Il n'oublie pas non plus Desroy (?) - [lecture difficile]
Alphonse de CAILLEUX - [Rouen 1788 - Paris 1876] - Peintre et conservateur français
Reference : 35156
2 pages in8 - bon état -
"Mr de Cailleux présente ses très humbles civilités à Monsieur Bertaut et a l'honneur de le prévenir que les figures accordées pour la décoration du château de Compiègne sont au nombre de trois" - Les chariots partent de Paris - Ils ont aussi réservé une petite figure pour Saint Cloud - [Les artistes sont Pradier, Esparcieux?, Lamonie?, et Guillois - (lecture difficile) -
Alphonse de LAMARTINE - [Macon 1790 - Paris 1869] - Ecrivain français
Reference : 35151
1 page 9,5 x 25,5 cm - bon état -
Le Billet est contresigné au dos par Lamartine pour permettre l'encaissement - Rare document -