Villefranche-en-Beaujolais, Académie de Villefranche, 1984 : in-8, broché. 167 pp. Illustrations in-texte en noir et en couleurs. Couverture couleurs. Bon état.
Douze communications par R. Pinet, M. du Pouget, M. Méras, Y. Jocteur-Montrozier, Y. Clouas, J.-Ch. Varennes, F. Baudson, P. Angrand, A. Cgâtelet, Huillet d'Istria, M.-L. Odin.
Un ouvrage de 381 pages, format 155 x 225, illustré, relié skivertex brun, réimpression (1978) de l'édition de 1878, Laffitte Reprints, tirage limité à 500 exemplaires, bon état
Publiés par A.-M. Chazaud, archiviste de l'Allier
Phone number : 04 74 33 45 19
Moulins, C. Desrosiers, 1878 ; petit in-4, broché. Faux-titre - titre-XXXIX-338pp.-1f. - Frontispice couleurs, 3 ff. de fac-similés avec 1 serpente légendée, 1 planche hors-texte, 18 gravures in-texte. Grandes marges. Petites déchirures sur la couverture.
La couverture imprimée reproduit le motif de la reliure originale. Les 19 planches ont été dessinées par Armand Queyroy, d'après les enluminures du manuscrit original, avec "un soin consciencieux d'exactitude". Le texte est encadré d'un filet rouge. On ne connaît pas l'auteur des miniatures, mais ce dernier a eu le souci de représenter fidèlement les traits d'Anne de France et de sa fille. Chazaud donne en introduction l'origine du manuscrit qui fut remis à Susanne de Bourbon vers 1504 ou 1505 (juste avant son mariage ?), qui fut sans doute saisi avec les biens de Charles III et déposé après 1527 à la bibliothèque de Fontainebleau, d'où Henri IV put l'extraire pour le donner à Diane de Poitiers. On en trouve la trace dans la bibliothèque du château d'Anet, puis il passe dans les mains du chancelier Séguier, et se trouve en 1791 à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés où il est sans doute volé. Il réapparaît au XIXème siècle dans la collection Dubrowski qui sera déposée à la bibliothèque de Saint-Pétersbourg. Ce précieux manuscrit a disparu vers 1930.Chazaud signale aussi une rarissime édition des "Enseignements", avant 1521, peut-être due à Geoffroy Tory. Il indique les textes qui ont pu inspirer Anne de France pour la composition de son ouvrage ; il fait précéder son glossaire par une introduction grammaticale qui met en évidence les particularités de la langue utilisée par la duchesse Anne, et la rend plus claire. Il transcrit enfin les catalogues des livres des bibliothèques de Moulins et d'Aigueperse refermant près de cinq cent livres. (Cf. Tatiana Clavier & Éliane Viennot, Introduction aux "Enseignements" dAnne de France. Publications de lUniversité de Saint-Étienne, «la cité des dames », 2007).
Moulins, Crépin-Leblond, in-12, broché. 260pp. - 1 carte dépliante. Couverture brunie, si non bon exemplaire.
Courte notice sur le département de l'Allier (après le calendrier), puis listes habituelles des représentants de l'administration civile, judiciaire, des Postes, la liste des maires et curés, recensement de la population... Ensuite, la liste des membres de la Société d'agriculture de l'Allier. Enfin le calendrier des foires (sur feuillets jaunes), l'indicateur des trains (sur feuillets verts), et les annonces commerciales (sur feuillets roses).
Moulins, Imprimeries Réunies, 1922 ; fort in-8, broché. 2 ff.-744 pp.-2 ff. - LXXX pp. de publicités sur des feuillets jaunes, bleus, verts et saumons, plus quelques feuillets de publicités non chiffrés. 1 carte dépliante du département de l'Allier et 1 plan dépliant de Moulins. Couverture un peu jaunie mais bel exemplaire sans défaut.
Source importante de renseignements sur la vie économique, et administrative de chaque commune du département, on y lit par exemple le nom de tous les artisans, commerçants, agriculteurs, maires instituteurs, curés... et c'est ainsi qu'on peut vérifier cette légende (répandue dans bien d'autres communes) que l'expression bourbonnaise "tortin" (personne retors, à la fois malin et têtu) pourrait venir de la querelle entretenue par le curé et l'instituteur l'un s'appelant l'abbé Tort, l'autre Tain...
Moulins, Place et Bujon, 1837 ; in-16. 252pp.-76pp.-16ff. n. ch. - Carte dépliante en frontispice. Cartonnage de papier rouge d'éditeur. Très bon état.
Après le calendrier et les classiques renseignements administratifs et pratiques, le quide pittoresque qui occupe la seconde partie du volume, est due à J. Saladin, pharmacien à Moulins. Les derniers feuillets donnent le calendrier des foires de la Creuse, de la Saône-et-Loire, du Puy-de-Dôme, de la Loire et de la Nièvre.
Moulins, Place et Bujon, 1825-26 ; petit in-12. 1f.-240pp.-15ff. N; ch. (Foires et tables). Demi-basane bordeaux, dos à nerfs titre et filets dorés. Couverture sup. conservée. Marges parfois un peu courtes. (Reliure du XXe siècle, un peu maladroite).
Cette édition de l'annuaire est parfois accompagnée d'une vue du château de Moulins imprimée par Desrosiers, mais ne se trouve pas dans cet exemplaire. Les éditeurs y ont cependant fait figurer, outre les informations classiques d'un annuaire, une " Biographie du département de l'Allier", qui sur 60 pages réunit de nombreuses notices sur des personnalités et des écrivains ancienns du Bourbonnais (dont un aticle sur l'aventurière Marie Petit).
Moulins, Martial Place, 1859 ; in-16 (17 x 12 cm). 351 pp. Quatrième de couverture illustré d'une lithographie représentant deux charmantes bourbonnaises cueillant des fleurs.
Contient, outre les renseignement administratifs (organisation politique, les services, poste, navigation, écoles...), commerciaux, la liste des foires des sept départements..., un calendrier agricole et une description sommaire des communes classées par canton.
Moulins, Pottier, 1971. Une brochure de 19 pages, couverture illustrée en sus. Agraffes rouillées.
Le Mayet-de-Montagne, Amis de la Montagne Bourbonnaise, 1981. in-8, 120pp.- photographies & cartes. Broché.
Folklore, culture et tourisme. Numéro spécial, été 1981, des Amis de la Montagne Bourbonnaise.
Moulins, Place et Bujon, (circa 1815). placard in-4, 4 pages - bandeau aux armes des Bourbons, gravé sur bois.
Discours légitimiste, publié pendant les Cent-jours. L'enseigne Place-Bujon à Moulins fut active de 1803 à 1841. - Page 4 légèrement salie.
S.l.,, (1990). fascicule in-4, 1f.-57pp.- reproductions et 7pp. Dos "à spirale"
Historique de la loge maçonnique montluçonnaise, publié confidentiellement (tirage reprographique) à l'occasion de son centenaire.
Moulins, Crépin-Leblond, 1932. fascicule in-8, 62pp.-1f. Broché.
Paris, La Documentation Française, avril 1959. fascicule A4, 100pp.-2ff. reprographiés- carte repliée. Broché.
Enquête nationale commandée à chaque préfet. Topographie, productions, statistiques. - Menus défauts.
, (Circa 1950). 29 x 37 cm à la feuille.
- Épreuve en bon état, quelques salissures sur la plaque.
Musée de Moulins, (1962). plaquette in-8, 9 feuillets non paginés, quelques reproductions noir & blanc. Brochée.
Le peintre et professeur moulinois A. Brugnaud. - Bon état.
Un ouvrage de 351 pages, format 235 x 315 mm, illustré, relié pleine toile, publié en 1996, Créer, très bon état
Paysages, outillages et travaux agricoles, de la fin du Moyen Age à l'époque contemporaine, dans le Bourbonnais (Allier)
Phone number : 04 74 33 45 19
Un ouvrage de 351 pages, format 235 x 315 mm, illustré, relié pleine toile sous coffret toilé et illustré, publié en 1996, Créer, très bon état
Paysages, outillages et travaux agricoles, de la fin du Moyen Age à l'époque contemporaine, dans le Bourbonnais (Allier)
Phone number : 04 74 33 45 19
Clermont-Ferrand, 1937. In-8 br., 151 pp., qq. pl. d'illustr. in fine. RARE
Leurs papeteries de la Grandrive et Barot [dans la région d'Ambert]; leur parent, l'intendant du Canada Claude-Thomas Dupuy. Forme le tome XXXVII (tome XCVII de la coll. des Annales et Mémoires) des Mémoires de l'Académie des Sciences, Belles-lettres et Arts de Clermont-Ferrand. Couv. et papier un peu brunis, bonne cond. - Frais de port : -France 4,95 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
1916 Paris, Picard, 1916, fort volume in-8, demi-basane rouge, dos à nerfs, titre, auteur et date dorés, couverture conservée. (4), 509pp. Très nombreuses illustrations dans et hors texte dont plusieurs plans en couleurs
Rares piqûres, très bon exemplaire bien relié. ( S2)
Jean de Bussac, imprimeur-éditeur, Clermont-Ferrand, 1947. In-4° broché, couverture rempliée, XVII-173pp, 52 lithographies in et hors texte de Jean Archimbaud, un des ex H. C. réservés à l'auteur, à l'illustrateur et l'éditeur.
Le 1er plat de la couverture et le dos comportent qqs. très pâles rous., bonne condition par ailleurs. - Frais de port : -France 6,9 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
Clermont-Ferrand, Jean de Bussac, imprimeur-éditeur, 1947. In-4 br., couverture rempliée, XVII-174pp, 52 lithographies in et hors texte de Jean Archimbaud, envoi autographe de l'auteur.
Couverture un peu passée, intérieur sans défaut, bon ex. - Frais de port : -France 6,9 € -U.E. 11 € -Monde (z B : 18 €) (z C : 31 €)
Manuscrit de 4 feuillets in-4 ( 24,5 x 19 cm), dont 6 pages et-demi sont remplies, sur papier timbré de la Généralité de Moulins. Approbation manuscrite des statuts par le Vicaire général d'Autun, daté de Moulins le 13 mai 1728, suivi de sa signature, de celle du secrétaire ordinaire et du cachet de cire rouge aux armes de l'évêque d'Autun : Antoine-François de Bliterswick de Montcley.On joint une lettre du curé de Pierrefitte, l'abbé Caillat (bachelier en Sorbonne), 1 page et demi, in-4, datée du 21 février 1707, expliquant l'origine de cette confrérie et la raison pour laquelle elle n'a pas été reconnue officiellement dés sa création.
D'après le Martyrologue romain, saint Abdon et saint Sennen, étaient deux nobles Arméniens, chrétiens vivants en Perse au IIIe siècle. Ils auraient été faits prisonniers par les Romains et emmenés à Rome. Ne voulant pas renoncer à leur foi, l'empereur Dèce les livra aux bêtes sauvages dans l'arène, mais les animaux se couchèrent à leurs pieds et il fallu avoir recours aux gladiateurs pour les faire mourir par le glaive. Leurs dépouilles auraient été clandestinement emportées dans la maison d'un diacre, nommé Quirinus. A l'époque de Constantin leurs corps retrouvés ont été transportés et inhumés dans le cimetière Pontien, sur la Via Portuensis, au pied du Janicule, un 30 juillet (date retenue pour leur fête). Ils furent aussitôt l'objet d'un culte et au IXe siècle le Pape Grégoire IV (827-844), les transféra dans la crypte de la Basilique Saint-Marc, au pied du Capitole. Des fragments de leurs restes furent par la suite dispersés dans divers lieux où ils furent honorés. Le culte de saint Abdon se répandit plus particulièrement, et sans doute à cause de l'homophonie saint Abdon et "saint tape donc", il fut invoqué Vers l'an mil, dans les Pyrénées-Orientales, le village d'Arles-sur-Tech et sa région était dévastée par des cataclysmes depuis une longue période. Le prieur du monastère de la ville, l'abbé Arnulfe, décide de se rendre à Rome pour obtenir de l'aide. Il lui est confié conservait des reliques des deux saints martyrs. A son retour les fléaux cessèrent ! On rapporte encore d'autres prodiges qui se seraient déroulés à Arles-sur-Tech tout au long du Moyen Age. Ces faits participèrent au développement du culte de saint Abdon en France où la ferveur populaire associa, par un phénomène d'homophonie (saint Abdon et "saint tape donc") le saint avec la protection contre les orages, la grêle, les tempêtes Saint Sennen en fut de ce fait un peu oublié. C'est dans ce contexte que le curé de Pierrefitte souhaite établir une confrérie de saint Abdon, " à l'occasion des fréquentes gresles dont cette paroisse estoit affligée depuis quelques années"... "Or comme ce fléau de la colère de Dieu est visiblement devenu plus fréquent qu'il n'était autrefois, nous ne devons pas douter que ce ne soit le nombre infini de nos péchés, et surtout le mauvais usage que nous faisons de ses fruits, qui nous attire ce triste fléau, à mesure que nos péchés se multiplient, et comme les seuls moyens de les détourner dessus nos testes, sont la prière, la pénitence et l'amandement de notre vie, a quoy les pécheurs et principalement les libertins et desbauchez de profession ne pensent aucunement."Ainsi pour détourner les effets de la justice divine sur les paroissiens de Pierrefitte, le curé instaure cette confrérie et impose quelques obligations particulières par les statuts qui sont adoptés selon une bulle papale conférant dans le même temps des indulgences. Les douze articles définissent le jour de la fête de saint Abdon, l'exposition de l'image du saint, la procession, les indulgences qui seront gagnées si les confrères se confessent et communient le jour de la fête du saint, ou de la saint Rémy, patron de la paroisse. Ils devront en plus prononcer cinq pater et cinq ave "ou autre prières qui sera à leur dévotion pour l'exaltation de la Sainte Eglise Notre Mère, la conservation de la paix entre les princes chrétiens..." Il leur est fait obligation aussi "toutes les fois qu'il y aura quelques orages et tempettes, ou dez qu'on verra que l'on en sera menacé... tenus d'aller à l'église si faire ce peut, et d'y réciter bien dévotement à genoux trois pater et trois avé en l'honneur de saint Abdon". Ils devront encore s'enregistrer tous les ans sur un registre et "donner six blancs pour le moins par forme d'aumosne pour l'entretien du luminaire, de l'autel et pour les messes". La confrérie est ouverte aux habitants des paroisses environnantes. "Comme depuis le premier avril jusqu'au premier octobre sont les mois sujets ordinnairement aux gresles, orges et tempettes, on célèbrera [rn plu]... une messe basse sur l'autel de saint Abdon le premier jour de chaque mois. Un service des morts sera fait pour les deffuns confrères la lendemain de la fête de saint Abdon". "Seront exclus de ladite confrérie tous les pécheurs scandaleux, particulièrement les ivrognes de profession, comme indignes à cause du mauvais usage qu'ils font des fruits de la terre..."Ces statuts ne seront approuvés au nom de l'évêque d'Autun qu'en 1728. Une lettre du curé, jointe au premier document, en explique les raisons. Il se trouvait au palais épiscopal au moment de la mort de son évêque, Gabriel de Roquette, qui l'avait fait venir près de lui pour soutenir ses derniers instants. Il profita de sa présence pour soumettre ces statuts au Révérend Père Chamillard, frère du ministre et contrôleur général des finances du roi. C'est ce prélat qui obtint à Rome que soit autorisée la confrérie de Pierrfitte par le vicaire général et doyen de la cathédrale d'Autun, Antoine du Feu. Mais ce dernier ne put signer les documents qui devaient être auparavant visés par les "banquiers établis par le Roy" après versement de "gros droits". "La confrérie ne s'étant pas trouvée en état de fournir l'argent nécessaire... mon dit Sgr du Feu ne la point voulu signer... mais l'ayant examinée et trouvée en bonne forme, il m'a donné une permission verbale et perpétuelle pour son exécution, d'en faire lecture dans mon église et d'en proposer aux fidèles les indulgences... En foy et mémoire de quoy j'ay cru devoir en dresser le présent certificat pour demeurer attaché à la ditte bule et servir à perpétuité à mes successeurs curés..."
P., Nancy, Berger-Levrault, 1914-1918 ; in-8, broché. 2ff.-383pp.-20pp. (extrait du catalogue). 29 cartes dont 1 dépliante hors-texte. parfait état, non coupé.
Mention de deuxième édition.
P., Berger-Levrault, 1914-18, in 12 relié pleine percaline grise de l'éditeur, 383 pages.
Bel exemplaire illustré de 29 cartes ou croquis. PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ..........................
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