SAINT-ALLAIS, Nicolas VITON de - avec le concours de Mrs de COURCELLES, l'abbé de l'Espines, de SAIN-PONS & Autres généalogistes célèbres
Reference : 10022
PARIS, Lib.Bachelin-Déflorenne - In-8 Broché - 1876 - T. X - 2 ème partie complète - Pagination de 257 à 509, y compris table
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Surlaville (Comte Michel Le Courtois de Blais, sieur de ; 1714-1796) :
Reference : 16541
(1764)
Donnée à Versailles le 22 mars 1764 ; signée Louis et plus bas le Duc de Choiseul, cachet de cire rouge aux armes de Le Courtois de Surlaville. Beau document in-folio (36,5 x 24,5 cm), dans un cadre doré (45,5 x 33,5 cm).
Né à Bayeux (Normandie) en 1714, mort en 1796, Michel Le Courtois fit une belle carrière militaire : il fit les campagnes du Rhin en 1734 (siège de Philipsbourg, puis défense des îles du Rhin) et en 1741 ; nommé aide-major en 1742, il était à la défense de Landau et fut blessé à la bataille d’Isor. En 1745, capitaine au Régiment de la Couronne, il fut fait Chevalier de Saint-Louis sur le champ de bataille de Fontenoy. Il participa à la campagne de Flandres et fut nommé major de brigade puis colonel, juste avant de s’embarquer pour l’Ile Royale au Québec en 1751 ; il y commença toute une réforme des troupes, mais son rappel en France en 1753-54 ne lui permit pas d’aboutir. Pour s’être distingué pendant la guerre de Sept-ans, il fut promu aide-maréchal de camp (comme l’atteste ce diplôme) ; en 1781, on lui conféra le grade de lieutenant général des armées du royaume ; il fut un des protégés de Choiseul, Ministre de la Guerre. Beau document, bien encadré et en parfait état.
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Editions Punch, Mémoires de Flandres et d'Artois, 2002, 1 volume de 225x305 mm environ, 95 pages, cartonnage de l'éditeur. Bon état.
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Presses de la Cité, 1969, in-8°, 281 pp, 16 pl. de photos hors texte, 5 cartes, biblio, reliure skivertex éditeur, jaquette illustrée, bon état
Etude détaillée de la bataille pour la libération de Boulogne, en septembre 1944. L'ouvrage valut à l'auteur les félicitations personnelles du général de Gaulle. — "Après la bataille de Normandie et la libération de Paris, fin août 1944, les armées alliées, qui avaient poussé des pointes jusqu'aux frontières de la Hollande et de la Ruhr, se trouvaient paralysées faute d'un ravitaillement suffisant pour alimenter leur progression ultérieure. Bien qu'elles eussent tout balayé sur leur passage, elles avaient délibérément contourné les ports de la Manche, – dont Boulogne, Calais et Dunkerque en particulier, – afin de ne pas s'embourber dans des batailles de siège retardatrices. Mais, l'Allemagne n'ayant pas mis bas les armes à la fin de l'été 1944, comme on l'avait espéré, il fallait à tout prix que les Alliés s'emparent alors d'un port assez important pour pouvoir assurer leur ravitaillement, surtout en carburant. Or, le premier port choisi à cette fin fut Boulogne. Et cette tâche vitale fut confiée à l'Armée canadienne. (...) Avant de retracer, heure par heure, cette "bataille de six jours", l'auteur explique le rôle important que joua Boulogne dans la stratégie allemande de 1940 à 1944. D'abord destinée à l'opération Lion-de-Mer (invasion projetée de l'Angleterre, qui fut remise sine die par Hitler lui-même à l'automne de 1940), Boulogne servit de port aux navires allemands jusqu'en 1944, notamment au Sheinhorst et au Gneisenau lorsqu'ils durent fuir Brest et Lorient. Mais Boulogne devint surtout une forteresse quasi inexpugnable à partir de l'intérieur des terres, avec ses abris bétonnés, ses bunkers et ses batteries d'artillerie lourdes, que ses défenseurs avaient juré de défendre jusqu'au dernier. (...) Grâce à une consultation méthodique et scrupuleuse de toutes les sources possibles, allemandes, anglaises et canadiennes, l'auteur présente sans aucun doute l'exposé le plus complet de cet épisode vital de la Seconde Guerre mondiale." (Jacques Gouin, Revue d'histoire de l'Amérique française, 1969)