Nürnberg, Anton Koberger, 23. Dezember 1493. Folio (44,5 x 32 cm). (10), 286, (1) Bl. Mit 1980 teils wiederholten Holzschnitten von Michael Wohlgemuth, Wilhelm Pleydenwurff u. a. (einige Holzschnitte koloriert). Späterer Halblederband auf Holzdeckeln mit 2 Metallschliessen (neu aufgebunden mit erneuerten Vorsätzen).
Hain 14510. – BMC II, 437. – Schreiber 5205. – Goff S 309. Dodgson I, 228, 246-248. – Polain (B) 3471. – Schramm XVII, S. 9. – Erste deutsche Ausgabe, erschien ein halbes Jahr nach der lateinischen Originalausgabe der sogenannten «Nürnberger Chronik» mit den identischen Holzschnitten. Das am reichsten illustrierte Buch des 15. Jahrhunderts schildert die Erde seit der Schöpfung bis zur Mitte des 15. Jahrhunderts, wobei die auf Blatt 12 und 13 abgebildete Weltkarte zählt zu den frühesten Kartendarstellungen. Michael Wohlgemuth, Lehrmeister von Albrecht Dürer, war für die Leitung der Illustrationen verantwortlich; eine Mitarbeit Dürers gilt als wahrscheinlich. Von besonderer Bedeutung sind neben der Weltkarte die grossformatigen Stadtansichten von Nürnberg, Bamberg, Basel, Köln, Ulm, Wien u.a. Hervorzuheben ist zudem Blatt 261 mit der unvergleichlich originellen und in ihrem Humor einzigartigen Totentanz-Darstellung. Mit einigen alten Tuschzeichnungen und handschr. Marginalien im Rand. Die meisten Randbilder mit Tusche umrandet. – Restauriertes Exemplar. Der obere Rand teilweise etwas knapp beschnitten. Blatt 243, 248 und 285 mit Textverlust. Die oberen Ecken von Blatt 10–19 gebräunt. Blatt 66 mit Wasserrand. Blatt 93, 281 und 282 braunfleckig. Blatt, 13, 96, 97, 130, 182, 183 mit Anränderungen (ohne Text- oder Bildverlust). Die Blätter 123–128 verbunden. – Mit Exlibris von Paul Lehmann van Elck.
Phone number : 41 (0)44 261 57 50
Luzern, Schweizerischen Bibliophilen Gesellschaft. 1941; in-4, en feuilles, cartonnage à rabats, reproductions en noir et en couleurs. Un des 250 exemplaires numérotés.
Bon état.
1822 Imprimerie de Selves fils, Litographie de l'Université, Rue des Lions St. Paul, n°14, A Paris, Selves 1822, in8 reliure cartonnée époque leg.défraichie,42 cartes doubles coloriées en lithographie sur onglet, liste collée sur le premier plat, trés rare incunable de la lithographie.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1920, En feuilles (232 x 250 mm) sous un portefeuille. 153 feuillets.Sur japon nacre, chaque feuillet manuscrit recto verso est execute sur papier japon nacre a fort grammage et se compose d’un texte manuscrit a l’imitation de l’ancien encadre de compositions art nouveau, bandeaux, culs de lampes et motifs.Les motifs decoratifs a theme animalier ou abstrait, pour certains s’inspirent de l’art roman, d’autres de themes egyptiens et orientaux.Bien qu’uniforme dans l’esprit les themes changent subtilement d’une page a l’autre en changeant de couleurs d’une scene a l’autre. Chaque initiale du texte et le nom des personnages est peint en rouge.Chaque scene (en moyenne toutes les deux et trois pages, parfois moins) s’ouvre par une peinture occupant la moitie de l’espace dans une demi ogive, realisee a la gouache puis vernie.Les ornements etant peints dans une technique mixte gouache et aquarelle.La tonalite de l’ouvrage joue sur les clairs obscurs et privilegie les scenes de nuit ou d’interieurs eclairees par des lanternes et flambeaux.Ces scenes alternent des paysages crepusculaires.Ouvrage date et signe en fin d’ouvrage « Termine le 23 mars 1920, Serge Beaune »
Cet exemplaire unique, fruit de six ans de travail est l’œuvre de Serge Beaune, peintre symboliste representant de la tendance art nouveau, ami de Roche Grosse. Illustrateur et affichiste il a collabore et illustre plusieurs ouvrages d’Anatole France, Francis Carco, Pierre Louys, Remy de Gourmont et Charles Baudelaire.Il collabore regulierement dans le journal l’illustration pour les numeros de noel. En 1926 il cesse son activite de peintre et devient imprimeur.Ce livre unique est a rapprocher d’un autre travail, sur un texte de Pierre Louys «Chrysis ou la ceremonie matinale» qui se trouve de nos jours a Lisbonne dans la prestigieuse collection du musee de la Fondation Calouste Gulbenkian. Calouste Gulbenkian (1869- 1955) , financier armenien et esthete, etait connu pour l’exigence de ses choix, ses moyens financiers lui permettant d’acquerir les plus belles pieces proposees sur le marche, il acquit les manuscrits anciens les plus precieux de son temps, ainsi que les œuvres art nouveau les plus recherchees. Ce collectionneur de genie, etait un des plus grands bibliophile de son temps, il chassait avec la meme passion les manuscrits medievaux et les reliures art deco, sa devise «The best or nothing» s’adapte particulierement au travail de Serge Beaune.Donne en 1891 la piece Griselidis fut interprete au Francais et rencontra un vif succes, les roles principaux etaient tenus Madame Bartet dans le role de la marquise de Salus et Coquelin Cadet dans le role du diable. Quelques annees plus tard Jules Massenet adapta la piece a l’opera.
Calcutta: Bibliographical Society of India, 1981 in-8, (4)-x-vii-80 pages. Cartonnage d'éd., bon état, tirage de 200 exemplaires. Includes bio-data of authors and index. (Navaditya series, no. 2).
National Union Catalogue of Incunabula and Early Printed Books in India. Volume I : 1481 - 1600. (Calcutta: Bibliographical Society of India, 1981) [M.C.: Inde, bibliothèques, bibliographie, incunables, livres avant 1600]
Bologne, Benedetto Faelli, 1502. In-folio de (3) ff. 1 f.bl. ccclxxxix ff. (sign. [*]4 (dernier blanc) a-t6 u4 x-z6 &6 [&]6 [rum]6 π6 A-H6 I-K8 L-Z6 AA-BB6 CC8 DD-OO6 PP7 , exemplaire sans le dernier feuillet blanc), maroquin lie-de-vin aux armes de Joaquín Gómez de la Cortina, dos orné à nerfs, titre et date en pied de dos dorés, tranches dorées (reliure du XIXe siècle).
Édition post-incunable et première collective du carme et poète néolatin Battista Sapagnoli de Mantoue (Baptista Mantuanus, le Mantouan, 1447-1516).Colophon : Impressum Bononiae per Benedictum Hectoris Calcographum accuratissimum aere proprio Anno Salutis. M. Dii. Die vero .xi. Junii. (11 juin 1502). Contient : Table des matières et correspondance entre Baptista Mantuanus and Johannes Picus Mirandolae, Canonici regulares Sancti Augustini Monasterii Mole[m]bech (Germania) [?], Johannes Jovianus Pontanus and Philippus Beroaldus. Eglogae X. Syluarum libri VIII. De calamitatibus libri III. Prima Parthenicae virgo Maria libri III. Secunda Parthenicae beata Catherina libri III. Tertia Parthenicae Margarita & Agathae Agon liber I. Lucie & Apolloniae Agon liber I. Ludouici Morbioli uita lib. I. Alfonsus pro rege Hispaniae de uictoria Granate lib. VI. Tropheum pro Gallis expul. pro duce Mantue lib. V. Ad Falconem libellus in epigrammatis lib. I.« Ce recueil des Opera omnia, qui délaisse volontairement les traités philosophiques et théologiques en prose, réunit l'ensemble des oeuvres poétiques que Mantouan composa durant les années 1470-1490. Dans une lettre adressée à Giovanni Pic de La Mirandole en 1490, lettre que l'éditeur a placée parmi les pièces liminaires du recueil, le Mantouan revient sur les circonstances dans lesquelles ses oeuvres furent éditées par quelques amis de Bologne, alors qu'il séjournait à Rome entre 1484 et 1489, déplorant la diligence excessive de ses amis, il assure qu'il a entrepris de réviser lui-même ses oeuvres, dans l'éventualité d'une édition future, vraisemblablement celle de 1502. Quoiqu'une place privilégiée y soit accordée aux dix poèmes des Eglogues, ou Adulescentia, qui assurèrent dès leur publication, la notoriété de Spagnoli en Italie et en Europe, l'édition de 1502 a la particularité de réunir pour la première fois sous le titre de Silves, un ensemble original d'une cinquantaine de poèmes encomiastiques, répartis en huit livres (certains néanmoins écrits près de trente auparavant ont fait l'objet d'éditions antérieures). » [Anne Bouscharain - Le De Balneis Porrectanis de Baptiste de Mantoue (édition princeps : Bologne 1502) - Humanistica Lovaniensia Journal Of Neo-Latin Studies. Vol.LII-2003]. « Le poète B. Spagnoli Mantuanus (1447-1516) a acquis une renommée immense dans l'Europe de la Renaissance. Souvent comparé à Virgile, il doit sa célébrité à ses oeuvres de jeunesse : les églogues de l'Adulescentia, la Parthenice et les Silves. Dans ces poèmes se dessine, dès la fin du Quattrocento, une poétique originale, inspirée de la spiritualité du poète et de la réflexion menée par Ange Politien sur les genres bas et l'inspiration affective, à partir de Stace et Quintilien. Dans les Silves, Spagnoli (…) chante un éloge humble mais enthousiaste de la vertu moderne et une méditation chrétienne sur la gloire et le salut. Il érige en principes d'écriture la simplicité d'une célébration spontanée de la foi, et, surtout, le refus des grands genres jugés impersonnels et inaccessibles. Cette liberté d'allure propre au genre bas, entre improvisation brève et recherche d'une érudite variété, ces impromptus fragiles et humains des Silves, où s'élève, dans une confidence émue face au monde, un chant de célébration raffiné, calqué sur les nuances infiniment variées d'une inspiration soumise à la chaleur affective d'un je chrétien, déterminent l'influence que sa poétique exerça sur les poètes français de la génération Marot et de la Pléiade. Ces auteurs, à l'instar d'Erasme et d'autres humanistes du XVIe siècle, en firent un modèle exemplaire de la poésie lyrique de la Renaissance, entre veine familière, éloge et spiritualité. » [Anne Bouscharain, La poétique de Battista Spagnoli de Mantoue (Bucoliques, Silves, Parthenices) et sa réception en France au XVIè siècle, à partir de l'édition des Syluarum Sex Opuscula (Paris, Josse Bade, 1503)].Ce beau post-incunable bolonais, imprimé en caractères romains, est orné de la marque typographique de Benedetto Faelli gravée sur bois au colophon (recto du dernier feuillet). Les lettres d'attente n'ont pas été rubriquées. Sommaire manuscrit latin à l'encre du temps au titre.Bel exemplaire établi au XIXe siècle aux armes et au chiffre de Joaquín Gómez de la Cortina marquis de Morante avec son ex-libris sur le premier contreplat. Ces fers sont accompagnés de l'inscription «J. Gomez de la Cortina et amicorum», ainsi que de la devise «Fallitur hora legendo». Juriste espagnol né au Mexique, recteur de l'Université de Madrid (en 1841) puis membre du Tribunal suprême de justice de Madrid , Joaquín Gómez de la Cortina (1808-1868) fut aussi bibliophile et bibliographe (Catalogus librorum doctoris D. Joach. Gomez de la Cortina, 1857, III, n°4626). Traces de frottement légères sur la reliure.Brunet 1374 ; Adams M384 ; Hain 2361; STC 635 ; Pellechet 1758 ; Goff B-52.
Feuille d'incunable vénitien du quinzième siècle provenant de « De Vita XII Caesarum ». Venetiis, Simonen Belivacqua, 1496. Un feuillet in-folio (31.2 x 21.2 cm). Texte latin en caractères romains de 2 pages avec une lettrine non colorée. Tiré de « Vita Caesaris Augusti » (folio u iiii) Bel état. Brunet VI, 581. Graesse VI, 520.
Paris, Enguilbert I, Jean I et Geoffroy I de Marnef (impr Philippe Pigouchet), 1491. In-8 gothique (143 x 100 mm) de (96) ff. (sig. a-m8), maroquin brun, dos à 5 nerfs, quadruple filet d'encadrement et fleurons aux angles à froid sur les plats, tranches dorées (reliure du XIXe siècle).
Incunable parisien à 31 lignes par page, deuxième état de l'édition Pigouchet 1491, avec l'erreur typographique corrigée au colophon. La date d'impression est discutée : 31 mars 1491 ou 31 mars 1491/1492. Grand bois gravé au titre.L'Imitatio Christi est ici faussement attribuée au titre à Johannes Gerson (1363-1429), chancelier de l'Université de Paris, attribution erronée qui persista jusqu'au XIXe siècle. La recherche moderne s'accorde aujourd'hui pour en attribuer la paternité à Thomas a Kempis (Thomas Hemerken, Kempen ca 1380 – Zwolle 1471), chanoine augustin de la Congrégation des Frères de la Vie Commune, qui composa le texte entre 1418 et 1427.Philippe Pigouchet (Paris, actif 1488-1518), imprimeur parisien spécialisé dans les livres d'heures et les ouvrages de dévotion, notamment pour les libraires Simon Vostre, Thielman Kerver et les frères de Marnef, était particulièrement réputé pour la qualité de ses bois gravés. La présente édition est imprimée pour les libraires Enguilbert I, Jean I et Geoffroy I de Marnef, grande famille d'imprimeurs-libraires parisiens dont les membres exercèrent de la fin du XVe siècle au début du XVIIe siècle.Suivi de : JOHANNES GERSON. De Meditatione cordis.Bel exemplaire grand de marges, rubriqué avec les initiales peintes en rouge. Infime réparation au feuillet d1avec perte de quelques lettres.De Backer, Essai bibliographique sur le livre De Imitatione Christi, 39 ; Martine Delaveau & Yann Sordet, Édition et diffusion de l'Imitation de Jésus-Christ (1470-1800), 31 ; Goff, I-23 ; Polain, 2060A ; BMC VIII, 113.
Feuille d'incunable vénitien du quinzième siècle provenant de « Decades ». Venetiis, a Phil. Pincius, 1495. Un feuillet in-folio (31.6 x 21.8 cm). Texte latin en caractères ronds de 2 pages de 60 lignes. Tiré de « Liber Sextus Quartae Decadis » (folio CCXVI). Mouillures marginales, autrement bel état. Brunet III, 1103. Graesse IV, 226.
1740
In 4 en plein veau glacé tabac, dos à cinq nerfs orné de fleurons, piece de titre en maroquin rouge, dentelles intérieures, tranches rougies. Reliure d'époque, comportant quelques usures aux coins (coiffes manquantes)Étonnant manuscrit romanesque inédit, demeuré anonyme, signé en dernière page par cette énigme, contenant probablement l’anagramme de l’auteur « Lhomme qui a fait se livres est par sot »La structure de ce récit est pour le moins originale parce qu’il s’agit d’un factum produit par un certain Charles Thibert, avocat à la cours, emprisonné au Chatelet à Paris, accusé d’un prétendu crime de rapt accusé d’un prétendu crime de rapt commis en la personne de ma Damoiselle de Luynes. L’intrigue se situe à la fin du XVIIe siècle en 1671 et tourne autour de la passion amoureuse alliant le narrateur écroué à la demoiselle de Luynes, la jalousie d’un frère et la perversité d’une mère auront de funestes effets sur son destin. Le récit, non dénué d’un étrange érotisme se double d’une dénonciation d’un amour impossible entre deux amants de classes différentes. Bien que de faux jumeaux naissent de l’union avec la demoiselle de Luyne et qu’un pacte de mariage signé de leur propre sang les unisse à jamais, l’acharnement de la famille, la mauvaise foie et les mensonges, emporteront le narrateur sur la paille humide du cachot. La calligraphie du manuscrit est très lisible, peut être à fin d’édition. Le texte encadré d’un simple trait de plume, est accompagné en marge de remarques rythmant le récit : « Embarquement de nos amants », « hardiesse de fille », « l’accusé évite la compagnie du sieur de Luyne à cause de sa débauche », « l’accusé passe la nuit dans la chambre de la demoiselle sans l’avoir prémédité », « une fille qui aime ne manque point de prétexte » « Victime de l’avarice insupportable du suer de Luyne et de la trahison de l’objet de son amour, l’auteur cruellement enfermé depuis quatre ans, dans une rue de prison » achève son playdoyer en protestant de son innocence.
Québec Chez John Neilson, imprimeur libraire 1802
in-12 illustré de musique notée, 1f. (titre illustré d'une vignette), viii et 614p. :: Incunable canadien, page 331 ch. 231; 374 ch. 364 et 378 ch. 278. Deuxième livre de chant d'église publié au Québec. Vlach et Buono. Catalogue collectif des impressions québécoise, 1764-1820, no 484; Lande 2151; Gagnon 1, 2116. :: Reliure postérieure, début 20e, demi-cuir, pièce de titre rouge. Cachet de l'Ecole normale, CND, Montreal, au titre. Mouillure en pied, surtout à la fin.
Phone number : 1 514 820 2324