1854-1870. 614 x 891 mm.
Très grand et beau plan de la commune de Montrouge en 1870, dressé par Onésime Théodore Lefèvre en 1854, puis révisé en 1870. Il a été lithographié par Avril Frères et Louis Wuhrer pour l'Atlas communal du département de la Seine, et finement aquarellé à l'époque. En 1870, la commune de Montrouge, aujourd'hui dans les Hauts-de-Seine, faisait partie du canton de Sceaux, ancienne division administrative créée en 1800, au sein de l'arrondissement de Sceaux et du département de la Seine. Le département de la Seine, nommé département de Paris à sa création en 1790, comprenait trois districts ou arrondissements, et seize cantons. Il fut dissous en 1968, pour former les départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce très grand plan figure Montrouge et les communes limitrophes de Vanves, Malakoff, Gentilly, Arcueil, Bagneux et Châtillon, ainsi qu'une partie du quartier de Montsouris dans le 14ème arrondissement de Paris. Au sud de Montrouge, on peut voir le fort du même nom, l'un des seize forts détachés de l'enceinte de Thiers, qui abrite aujourd'hui des services du ministère de la Défense, notamment un groupement de gendarmerie. Construite entre 1841 et 1844, à la demande du roi Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable, l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris, mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Tout autour de cette enceinte, on fit construire, entre 1840 et 1846, 16 forts détachés (forts d'Issy, de l'Est, de Vanves, d'Aubervilliers, de Romainville, de Bicêtre, de Charenton, d'Ivry, de Montrouge, de Nogent, de Rosny, etc). Une importante légende accompagne la commune de Montrouge : liste des établissements communaux (mairie, écoles, asile, cimetière, église etc) et des établissements publics (Collège Saint-Joseph et Asile des Vieillards) ; route nationale de Paris à Toulouse ; routes départementales ; chemin vicinal de grande communication, chemin vicinal ordinaire et chemins ruraux ; nomenclature des rues ; signes conventionnels. Six teintes ont été utilisées : en rose, la route nationale de Toulouse à Paris ; en jaune, la route départementale de Châtillon à Paris ; en vert, la route de Bagneux, chemin vicinal de grande communication ; en violet, le chemin vicinal ordinaire de Montrouge à Châtillon ; en bistre pâle, le chemin rural de Fontenay à Paris et Montrouge ; et en orange, les voies urbaines. Dans le 14ème arrondissement de Paris, on peut voir les réservoirs de la Vanne Montsouris, le quartier de cavalerie et école de dressage, ou encore la Clinique des Aliénés, actuel hôpital Sainte-Anne. La commune de Malakoff est nommée Village de Malakoff ou de la Nouvelle Californie. C'est ainsi que fut nommée Malakoff à ses débuts, lorsque l'entrepreneur Alexandre Chauvelot acheta les premières parcelles de la future commune en 1845. Plan intéressant pour l'histoire de cette commune, montrant des rues qui ont aujourd'hui disparu ou qui ont été renommées, comme la rue de Bagneux, renommée Avenue Henri-Ginoux en 1996, la rue de Courcelles, actuelle rue Sadi-Carnot, la rue Hortense, renommée rue Louis-Lejeune, l'avenue Orange, aujourd'hui disparue, la rue de la Princesse, renommée rue Armand Barbès, ou encore l'avenue des Trembles, renommée avenue Verdier. Onésime Théodore Lefèvre était ingénieur, géomètre et cartographe du département de la Seine, installé à Villejuif. Il a également dressé en 1871 une carte du département de la Seine, et fut maire de Villejuif de 1856 à 1871. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.
1854-1869. En deux feuilles jointes formant un plan de 0,90 x 1,19 m, replié.
Beau plan de très grand format de la commune d'Orly en 1869, dressé par Onésime Théodore Lefèvre en 1854, puis corrigé en 1869. Il a été lithographié par Avril Frères et Louis Wuhrer pour l'Atlas communal du département de la Seine. En 1869, la commune d'Orly, aujourd'hui dans le Val-de-Marne, faisait partie du canton de Villejuif, ancienne division administrative créée en 1800, au sein de l'arrondissement de Sceaux et du département de la Seine. Le département de la Seine, nommé département de Paris à sa création en 1790, comprenait trois districts ou arrondissements, et seize cantons. Il fut dissous en 1968, pour former les départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce plan de très grand format, de près d'1,20 m de longueur, figure Orly et les communes limitrophes de Thiais, Choisy-le-Roi, Villeneuve Saint-Georges et Villeneuve-le-Roi. On remarque que ces deux dernières appartenaient à cette époque au département de Seine-et-Oise. Cet ancien département fut dissous en 1968 pour constituer les départements de l'Essonne, du Val-d'Oise et des Yvelines. Une importante légende accompagne la commune d'Orly : liste des établissements communaux (mairie, écoles, abreuvoir, fontaines, église, cimetières, etc) ; route nationale de Paris à Antibes ; cours d'eau du ru d'Orly ; route départementale de Choisy à Orly ; chemin vicinal de grande communication, chemins vicinaux ordinaires, et chemins ruraux ; nomenclature des rues ; signes conventionnels. Les sept teintes de la légende n'ont pas été utilisées, le plan a été laissé en noir et blanc. Plan intéressant pour l'histoire de cette commune, montrant des rues qui ont aujourd'hui disparu, comme les ruelles Andry ou aux Chiens, et les rues Greneta et des Caves, ou qui ont été renommées, comme la rue Paruseau devenue la rue Louis Bonin, ou encore la place de la Mairie, renommée place François Mitterrand. Onésime Théodore Lefèvre était ingénieur, géomètre et cartographe du département de la Seine, installé à Villejuif. Il a également dressé en 1871 une carte du département de la Seine, et fut maire de Villejuif de 1856 à 1871. Bel exemplaire, replié. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 22 septembre 1855, 1855, p. 688, 222.
1854-1869. En deux feuilles jointes formant un plan de 1,21 x 0,89 m, replié.
Beau plan de très grand format de la commune de Vitry-sur-Seine en 1869, dressé par Onésime Théodore Lefèvre en 1854, puis corrigé en 1869. Il a été lithographié par Avril Frères et Louis Wuhrer pour l'Atlas communal du département de la Seine. En 1869, la commune de Vitry-sur-Seine, aujourd'hui dans le Val-de-Marne, faisait partie du canton de Villejuif, ancienne division administrative créée en 1800, au sein de l'arrondissement de Sceaux et du département de la Seine. Le département de la Seine, nommé département de Paris à sa création en 1790, comprenait trois districts ou arrondissements, et seize cantons. Il fut dissous en 1968, pour former les départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. La commune prit son nom actuel de Vitry-sur-Seine en 1897. Ce plan de très grand format, de plus d'1,20 m de hauteur, figure Vitry-sur-Seine et les communes limitrophes d'Ivry-sur-Seine, Alfortville, Choisy-le-Roi, Thiais et Villejuif. Au sud d'Ivry-sur-Seine, on peut voir le fort d'Ivry, l'un des seize forts détachés de l'enceinte de Thiers, qui appartient aujourd’hui au ministère de la Défense. Construite entre 1841 et 1844, à la demande du roi Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable, l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris, mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Tout autour de cette enceinte, on fit construire, entre 1840 et 1846, 16 forts détachés (forts d'Issy, de l'Est, de Vanves, d'Aubervilliers, de Romainville, de Bicêtre, de Charenton, d'Ivry, de Montrouge, de Nogent, de Rosny, etc). La commune d'Alfortville porte ici encore le nom de Maisons-Alfort. Ce n'est qu'en 1885 que sera créée la commune d'Alfortville sur un territoire démembré de la commune de Maisons-Alfort, et incorporée au canton de Charenton-le-Pont. Dans la ville de Vitry, on peut voir les anciens quartiers du Petit Vitry, actuel quartier du 8-Mai-1945, et du faubourg Bacchus, aujourd'hui renommé rue Jules-Lagaisse. Dans Choisy-le-Roi figurent les manufactures de maroquins, de chapeaux, de pierres artificielles, et de porcelaine opaque. Sur la Seine, on peut voir le pont de Choisy, reliant les deux rives de Choisy, détruit pendant la guerre de 1870 puis reconstruit, et le barrage du Port-à-l'Anglais, entre les communes de Vitry et d'Alfortville. Une importante légende accompagne la commune de Vitry : liste des établissements communaux (mairie, écoles, asile, corps de garde, crèche, lavoir, fontaines, église, etc) et des établissements publics (station du chemin de fer d'Orléans, pompe de la ville de Paris et gendarmerie) ; route nationale de Paris à Antibes ; routes départementales ; chemins vicinaux de grande communication et ordinaires, et chemins ruraux ; nomenclature des rues ; signes conventionnels. Les sept teintes de la légende n'ont pas été utilisées, le plan a été laissé en noir et blanc. Plan intéressant pour l'histoire de cette commune, montrant des bâtiments qui n'existent plus aujourd'hui, comme le château de Vitry, détruit en 1910, ainsi que des rues qui ont aujourd'hui disparu ou qui ont été renommées, comme la rue d'Arnetal devenue l'avenue Roger Derry, la rue Saint-Aubin devenue l'avenue Maximilien Robespierre, la rue de la Barre devenue l'avenue Youri Gagarine, la rue de la Chapelle aux Granges, renommée rue du 10 Juillet 1940, la voie du Chevaleret devenue la rue Gabriel Péri, la rue des Étroits renommée rue Antoine Marie Colin, la rue Eugène Dubois devenue la rue Charles Infroit, la place du Petit Vitry devenue la place des Martyrs de la Déportation, la rue aux Prêtres, aujourd'hui disparue, ou encore la rue de Seine devenue la rue Jean Jaurès. Onésime Théodore Lefèvre était ingénieur, géomètre et cartographe du département de la Seine, installé à Villejuif. Il a également dressé en 1871 une carte du département de la Seine, et fut maire de Villejuif de 1856 à 1871. Bel exemplaire, replié. Petite déchirure restaurée à une pliure. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 30 juin 1855, 1855, p. 463, 101.
LEFÈVRE-UTILE (Louis) & BERTEAUX (Hippolyte, attribué à).
Reference : LBW-8151
(1900)
1900. 498 x 619 mm.
Splendide et très rare affiche publicitaire Art Nouveau représentant une carte de la Bretagne, réalisée pour la marque française de biscuits LU ou Lefèvre-Utile. Elle est ornée d'une bordure d’encadrement sur fond brun, décorée de fleurs de couleur jaune-orangé, entrecoupées de médaillons contenant le nom de LU et des papillons. Tous les éléments décoratifs et le nom de Bretagne sont imprimés en relief. La carte nous présente une jeune femme contemplant la Bretagne, assise sur un piédestal, sur lequel se trouve dessiné un Petit-Beurre LU couronné, avec pour légende L'Unique Grand Prix Paris 1900 décerné à la Biscuiterie Française. Ce Grand Prix est la récompense reçue par la Manufacture des Biscuits Lefèvre-Utile lors de l'Exposition universelle de Paris de 1900. Ce fut le premier Grand Prix accordé par une Exposition universelle de Paris à la biscuiterie française. L'État français s'associa à cette consécration en décorant Louis Lefèvre-Utile de la Légion d'honneur. LU, anciennement Lefèvre-Utile, est une marque française de biscuits emblématique de la ville de Nantes, dont le Petit-Beurre est le produit phare. L'entreprise Lefèvre-Utile a été créée en 1846 par Jean-Romain Lefèvre, et a pris son nom complet après le mariage en 1850 de Jean-Romain Lefèvre avec Pauline Isabelle Utile. À cette époque, ce sont les fabricants anglais qui dominent le marché de la biscuiterie. Après avoir étudié le marché en Angleterre, le fils, Louis Lefèvre-Utile, rachète la société de ses parents en 1882 et décide d'industrialiser la production. En 1886, il dessine un biscuit rectangulaire aux bords découpés en festons arrondis, dont les 52 doigts correspondent au nombre de semaines de l’année, les quatre coins en forme d'oreilles aux quatre saisons, et les 24 points au nombre d'heures dans une journée : le Petit-Beurre est né. L’histoire raconte qu’il se serait inspiré d’un napperon de grand-mère et aurait emprunté à la broderie le lettrage pour écrire sur le biscuit : « LU, PETIT-BEURRE NANTES ». Le Petit-Beurre devient le produit-phare de la marque. Sarah Bernhardt, l'une des ambassadrices de la marque, crée pour l'occasion le slogan « Je ne trouve rien de meilleur qu'un petit LU ; oh si deux petits LU ». En 1900, c'est la consécration avec le Grand Prix de l'Exposition universelle. Parallèlement à la fabrication des biscuits, Louis Lefèvre-Utile ne néglige aucun support publicitaire pour mettre ses produits en valeur. Selon lui, « Pour susciter la gourmandise, rien de tel que de séduire l’œil ». Pour ses affiches, collections d'images, cartes postales, boîtes décorées, objets peints, calendriers, et publicités murales, il va faire appel aux meilleurs artistes de l'époque, tels Alphonse Mucha, Luigi Loir, Leonetto Cappiello, Delphin Enjolras, Benjamin Rabier, ou encore Firmin Bouisset, qui conçoit en 1897 le personnage du Petit Écolier. Notre carte, qui ne porte pas de nom d'artiste, est attribuée à Hippolyte Berteaux. Nos recherches n'ont pas permis de confirmer cette attribution. Il existe une autre version de cette carte, dont la bordure d'encadrement n'est pas aussi raffinée, et dont le personnage féminin est une Bretonne en costume traditionnel, assise sur un rocher survolé de mouettes. Cette version ne porte pas de date et pas de mention du Grand Prix. Très rare. Nous n'avons pas trouvé d'exemplaire dans les collections publiques. Très bon exemplaire. Quelques marques de pliures, perte de dorure au niveau du titre Petit-Beurre LU LU, petites déchirures restaurées dans les marges.
Editions Alan Sutton Mémoire en Images Broché 1996 In-8, (23,5x16,5 cm), broché, couverture illustrée sepia, 128 pages, riche iconographie en noir et blanc (cartes postales et photographies) ; plats à peine défraîchis, bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Paris Presses Universitaires De France - PUF 1954 In-8 289 pp
Correct Broché à raba
Couverture souple. Broché. 210 pages.
Livre. Cartes exécutées par Michel Pluvinage. Editions Fayard, 1977.
1943 br. (quelques petits trous aux pliures de la carte). in-4, XXII-96pp., 1 carte pliée en couleurs 99 x 69 cm, Le Caire Imprimerie de l'Institut Français d'Archéologie Orientale 1943.
Publié par l'Afrique française libre.
[circa 1780]. 300 x 450 mm, sur papier calque.
Copie manuscrite, encre de Chine et rehauts d'aquarelle, d'une vue d'optique de la fin du XVIIIe siècle intitulée Vue du bombardement de la ville du Havre, dessiné du haut du pré de St. Roch le 4 juillet 1759, d'après un dessin réalisé sur place de Joseph-Abel Couture, dit l'aîné. Ce dessin illustre un épisode de la Guerre de Sept Ans, lorsque les Français élaborèrent un plan pour envahir l'Angleterre. Dans ce but, de nombreuses barges à fond plat et des provisions furent stockées dans le port du Havre. Mais début juillet 1759, une flotte de 17 navires de la Royal Navy se positionnent au large de la ville et la bombardent pendant plus de deux jours sans rencontrer d'opposition, causant de grands dégâts tant au port qu'à la ville. Taches brunes, papier froissé par endroits, traces de pliures.
[circa 1787]. 305 x 437 mm.
Beau plan à l’encre et à l'aquarelle, sans légende, du projet de François-Laurent Lamandé. Il montre le plan des nouvelles fortifications, et celui des deux nouveaux bassins du Commerce et de la Barre; à l’intérieur de l’enceinte, les parties anciennes conservées sont en gris, et les nouveaux bâtiments, qui suivent un plan en damier, sont en rouge; à l’extérieur de la ville, sont figurés le canal Vauban, plusieurs habitations le long de la côte, quelques jardins, les marais et des terres cultivées. A la fin du XVIII° siècle, la ville du Havre, devenue trop petite et peu fonctionnelle, doit s’agrandir pour répondre à l’augmentation du trafic maritime et à celui de sa population. Choisi par Louis XVI, le projet de François-Laurent Lamandé servira de guide pour les travaux d’aménagement de la ville qui seront poursuivis par son fils Corneille Lamandé. En effet, commencés en 1787, les travaux seront interrompus plusieurs fois par la Révolution puis par le blocus anglais, et ne seront terminés qu’en 1830. Deux légères traces de pliures verticales, petit froissement dans l’angle supérieur droit.
D R , 1996 , grand in 8 broché , 212 pp. reproductions légendées de cartes postales anciennes. Envoi de l' auteur.
Paris, Gallimard, coll. L'univers des formes, 1967. In-4 de [12]-447-[10] pages, pleine toile rouge avec titre doré au dos et au premier plat, jaquette photographique couleurs. Minimes accrocs en bords de jaquette, pour le reste en parfaite condition.
Illustré de 444 photographies en noir et en couleurs et de 6 cartes en couleurs dont une dépliante. L'importante bibliographie (504 entrées) et les 23 pages d'index font de cet ouvrage un incontournable sur le sujet. Pour mémoire, la collection L'univers des formes était dirigée par André Malraux et André Parrot. Joint le feuillet d'hommage de André Parrot à Georges Salles, Afrique Noire étant le premier volume de la collection après son décès. Du 26 septembre au 5 octobre, le libraire est absent il prendra connaissance de vos commandes dès le 6 octobre au matin. Et durant cette période, l'horaire de fermeture sera 17h30 du lundi au vendredi. – From September 26 to October 5, the bookseller is absent; he will take note of your orders as early as the morning of October 6. And during this period, the closing time will be 5:30 p.m. from Monday to Friday.
Berlin, Safari-Verlag, 1985, gr. in-8vo, 402 S. mit 18 Farbtafeln, 73 Kunstdrucktafeln u. 40 Abb. im Text, (mit 65 S. 2-spaltig: Verzeichnis der Kartographen), Original-Leinenband. Mit farbig ill. Schutzumschl.
Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
1652. En quatre feuilles jointes formant une carte de 633 x 757 mm.
Très rare carte figurant le diocèse d'Anjou, dressée par Jean Le Loyer, de La Flèche en Anjou, sous la direction de messire Guy Arthaud, archidiacre et chanoine de l'église d'Angers, et gravée par Jean de L'Aigle "Parisien aagé de 13 ans". Elle est dédiée au duc d'Anjou et ornée de deux beaux cartouches de titre et de dédicace décorés des armoiries du dédicataire, d'un plan de la ville d'Angers avec la liste des principaux bâtiments, d'un médaillon contenant les symboles utilisés, et d'un cartouche contenant l'échelle, décoré de deux anges. Jean Le Loyer a également dressé, en 1652, en collaboration avec son frère Jacques, une carte du diocèse d'Angers, et en 1654, une carte du duché d'Anjou. Ces cartes ont été dressées d'après les observations faites en chaque lieu, chacun des lieux étant même visité deux fois : « II n'a été omis aucun bourg, passage de remarque, abbaye, ruisseau ou estang notable, ny forest. » (Dainville, Les cartes anciennes de l'Église de France sur la cartographie ecclésiastique du XVIe au XVIIIe siècle). Les noms des abbayes sont suivis de lettres permettant de distinguer les abbayes d'hommes, de filles, de l'ordre de Saint-Benoît, de Saint-Augustin, de Cîteaux et de Prémontré. De la plus grande rareté. Contours aquarellés à l'époque. Petit manque au niveau du plan d'Angers, traces de pliures, restauration au niveau d'une pliure. (voir référence LBW-2680 pour la carte du duché d'Anjou de 1654)
1654. 412 x 532 mm.
Très rare carte figurant le duché d'Anjou, dressée par Jean Le Loyer, de La Flèche en Anjou, sous la direction de messire Guy Arthaud, archidiacre et chanoine de l'église d'Angers, et gravée par Jean de L'Aigle. Elle est dédiée au duc d'Anjou et ornée d'un beau cartouche de titre décoré des armoiries du dédicataire. La carte est agrémentée de deux autres cartouches, dont l'un contenant la légende, et d'une rose des vents. Les deux traits de contours aquarellés délimitent les frontières du gouvernement d'Anjou et celles du diocèse d'Anjou. Jean Le Loyer a également dressé, en collaboration avec son frère Jacques, une carte du diocèse d'Angers en 1652. Les deux cartes du duché d'Anjou et du diocèse d'Angers ont été dressées d'après les observations faites en chaque lieu, chacun des lieux étant même visité deux fois : « II n'a été omis aucun bourg, passage de remarque, abbaye, ruisseau ou estang notable, ny forest. » (Dainville, Les cartes anciennes de l'Église de France sur la cartographie ecclésiastique du XVIe au XVIIIe siècle). Les noms des abbayes sont suivis de lettres permettant de distinguer les abbayes d'hommes, de filles, de l'ordre de Saint-Benoît, de Saint-Augustin, de Cîteaux et de Prémontré. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. De la plus grande rareté, Pastoureau ne cite qu'un seul exemplaire de cette carte dans un atlas de Pierre Duval de 1667 (Pastoureau, Duval II C).
1731. En quatre feuilles jointes de 500 x 900 mm.
Grand et beau plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville de Douai et des environs proches. Y sont figurés le plan de la ville avec les principaux bâtiments, les jardins, les canaux ; le dessin de l’enceinte fortifiée, avec ses nombreux bastions, redoutes et portes, est particulièrement soigné. À l’extérieur, outre le fort de Scarpe (très précis lui aussi), sont figurés la rivière Scarpe, les chemins, les maisons particulières avec leurs jardins, les parties cultivées et trois bastions. De nombreux chiffres sur le plan (relatifs aux seuls ouvrages militaires) renvoient à une légende située à gauche du plan. Au dos du plan se trouve une mention manuscrite indiquant: «Octobre 1731 Le Maire. Plan de Douay relatif au projet de 1732». Notre plan offre un état très précis de la ville en 1731, et des parties mobiles, avec le plan des aménagements et agrandissements projetés, avaient été ajoutées. Malheureusement il n’en reste qu’une (concernant la lune et l’écluse d’Acre au nord de la ville), les autres concernaient la porte Notre-Dame et la demi-lune Saint-Jean (au sud-est de la ville), la demi-lune devant la porte Saint-Eloy (au sud) et la demi-lune à la porte d’Ecrechin (au nord-ouest). Trace de pliures, petites mouillures dont une avec un manque en son centre, petites déchirures dans les marges externes sans manque.
Paris, Crépy, [1773]. 506 x 716 mm.
Rare jeu de l'oie conçu par le Sieur Le Maître, professeur d'histoire et de géographie. Il est composé de 53 cases illustrant l'histoire de Rome, et contenant la biographie d'une personnalité ayant compté dans l'histoire de Rome. Le jeu commence avec l'histoire de Constantin Ier, empereur romain de 306 à 337, et se termine avec Charlemagne, roi des Francs de 768 à 814, et couronné à Rome empereur d'Occident en 800. Les cases sont ornées d'emblèmes ou de paysages. Défauts à la pliure centrale. D'Allemagne, Le Noble jeu de l'oie en France, de 1640 à 1950, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950) par René Poirier, 1950, p. 213 ; de Vinck, Iconographie du noble jeu de l'oye, Catalogue descriptif et raisonné de la collection de jeux formée par le Baron de Vinck, 1886, p. 27, 53.
Paris, Crépy, 1773. 510 x 720 mm.
Rare jeu de l'oie conçu par le Sieur Le Maître, professeur d'histoire et de géographie. Il est composé de 56 cases illustrant l'histoire de Rome, et contenant la biographie d'une personnalité ayant compté dans l'histoire de Rome. Le jeu commence avec l'histoire de Romulus, fondateur de la ville de Rome en 753 av. J.-C., et se termine avec Constantin Ier, empereur romain de 306 à 337. Les cases sont ornées d'emblèmes ou de paysages. Défauts à la pliure centrale, petites déchirures et froissements dans les marges. D'Allemagne, Le Noble jeu de l'oie en France, de 1640 à 1950, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950) par René Poirier, 1950, p. 213 ; de Vinck, Iconographie du noble jeu de l'oye, Catalogue descriptif et raisonné de la collection de jeux formée par le Baron de Vinck, 1886, pp. 26-27, 52.
Paris, Imprimerie Nationale, 1972, gr. in-8vo, 612 p., richement ill. d’ env. 15 planches dépliantes n./b. et couleur hors texte, brochure originale.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Ty Bull, Ici-même Ty Bull Carte 2002 "In-12 (10x16 cm), carte ex-libris ""Grouny"" de Sandrine Lemoult, sérigraphie en cinq passages couleur par l'atelier Seritem à Bordeaux sur papier Rivoli 240 gr, un des 200 exemplaires numérotés, exemplaire n°125, 3e de la collection ""Ty Bull"" - ""Ici même"" ; bel état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
Plon-Nourrit 1901 Paris, Plon-Nourrit et Cie, Librairie Plon, 1901, VIII-400 p., demi-chagrin rouge (reliure du Lycée Charlemagne), environ 18x13cm, complet des 11 cartes et plans. Des rousseurs sur les pages, bon état pour le reste.
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Paris, E. Plon, Nourrit et Cie, 1896. In-8 de 11-479-[5] pages, demi-chagrin vert à coins, dos à 5 nerfs orné de filets, encadrements et titre dorés, filets dorés sur les plats, tête dorée (avec auréole). Nerfs, mors et coins frottés, nom de possesseur au faux-titre et inscriptions sur plusieurs ff. vierges.
Bien complet des 6 cartes et plans dépliants en couleurs. Edition originale [Perret 2626]. Du 26 septembre au 5 octobre, le libraire est absent il prendra connaissance de vos commandes dès le 6 octobre au matin. Et durant cette période, l'horaire de fermeture sera 17h30 du lundi au vendredi. – From September 26 to October 5, the bookseller is absent; he will take note of your orders as early as the morning of October 6. And during this period, the closing time will be 5:30 p.m. from Monday to Friday.
, Europese Bibliotheek / Het Laatste Nieuws, 1974 Softcover, pagina's niet genummerd, 14.5 x 20 cm, NL. *Goede staat.
Berchem Hove Kontich in oude prentkaarten
[circa 1710]. 450 x 585 mm.
Très rare plan figurant la bataille qui se déroula dans la ville de Poltava en Ukraine, du 27 juin au 8 juillet 1709, entre l'armée de Pierre Ier de Russie et les troupes de Charles XII de Suède avec l'appui des cosaques d'Ukraine. La victoire décisive de la Russie mit fin au statut de grande puissance de la Suède. Un système de couleurs permet de distinguer les mouvements des troupes moscovites et suédoises, ainsi que leurs campements. En haut à gauche figurent un plan du bourg de Perevolochna au bord du Dniepr, où Charles XII fit retraite après la bataille, et une carte des environs de Poltava et de la Mer Noire. Petit défaut au bas de la pliure centrale. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.
[circa 1780]. 430 x 615 mm.
Belle carte manuscrite, encre et aquarelle, de la région comprenant les propriétés de la famille Roullé Du Coudray, située au nord-est de Meaux. La carte comprend les villages de Cuisy, Chambre-Fontaine, Plessis-l’Évêque, Plessis-aux-Bois, Iverny, et Monthyon, ainsi que quelques remises et fermes. Y sont figurés les parties cultivées, les rivières, les chemins, les prairies, les bois et les parcs des châteaux de Plessis-aux-Bois et de Monthyon. En 1736, la seigneurie du Plessis-aux-Bois, avec celles voisines d’Iverny et de Cuisy, passa par héritage à la famille Rouillé Du Coudray qui y résida. La carte a été exécutée soit pour Hilaire Rouillé Du Coudray (1716-1805), lieutenant général des armées du roi, soit pour son fils, également prénommé Hilaire (1765-1840), pair de France, mort au château du Plessis-aux-Bois (aujourd'hui détruit). Les armoiries, plusieurs mots du titre et la petite fleur de lis indiquant le nord sur la carte ont été grattés. Trace de pliure; déchirures anciennement doublée, rousseurs dans la parie droite de la carte.