[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet de vélin portant le numéro de la feuille.
Feuille n°79/51 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Gannat, Vichy et Saint-Pourçain-sur-Sioule dans l'Allier. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.
[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 580 x 905 mm ; étiquette au dos portant le titre et le numéro de la feuille, et onglet de vélin renseigné du numéro.
Feuille n°34 de la carte de Cassini, couvrant Gien et ses environs. Les villes principales sont aquarellées en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.
[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 610 x 928 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.
Feuille n°119/15.L de la carte de Cassini, couvrant la région de Grenoble, dans le département de l'Isère. Elle a été levée entre 1765 et 1777, gravée par Aldring, et publiée une première fois en 1779. La lettre est de Bourgoin. Seconde édition publiée vers 1810, sans la mention du graveur Aldring. Elle s'étend au nord jusqu'à Eclose, orthographiée Ecloze, aujourd'hui Eclose-Badinières depuis sa réunion à la commune de Badinières en 2015, au sud jusqu'à Génissieux (Drôme) et Villard-de-Lans, appelée Le Villard, à l'ouest jusqu'à Saint-Vallier (Drôme), et à l'est jusqu'au monastère de la Grande Chartreuse. Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Grenoble, Saint-Marcellin, Vinay, Le Grand-Lemps, La Côte-Saint-André, orthographiée La Coste Saint André, ou encore le monastère de la Grande Chartreuse. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Dans la marge inférieure, cachet froid de l'éditeur parisien Charles Picquet. Bel exemplaire.
[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 600 x 942 mm ; étiquette au dos portant le numéro de la carte et le titre en manuscrit ; contreplats de papier marbré.
Feuille n°112/8.L de la carte de Cassini, couvrant la région de Joinville dans le département de Haute-Marne. Elle a été levée entre 1758 et 1762. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Burey-en-Vaux (Meuse), au sud jusqu'à Champigneulle ou Champigneulles-en-Bassigny, à l'ouest jusqu'à Domblain et Blaize, aujourd'hui nommée Guindrecourt-sur-Blaise, et à l'est jusqu'à Totainville, orthographiée Tottainville. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire avec traits d'aquarelle.
[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 597 x 935 mm ; étiquette au dos portant le numéro de la carte et le titre en manuscrit.
Feuille n°113/9.L de la carte de Cassini, couvrant la région de Langres dans le département de Haute-Marne. Elle a été levée entre 1757 et 1759. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Milliers ou Millières, au sud jusqu'à Maâtz, orthographiée Maast, à l'ouest jusqu'à Coupray, orthographiée Couperey, et à l'est jusqu'à Monthureux-sur-Saône (Vosges). Les limites des enclaves signalées en pointillés ont été aquarellées à l'époque. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bon exemplaire légèrement bruni.
[Paris], 1757. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 586 x 922 mm ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Roch-Joseph Julien, à l'Hôtel de Soubise.
Feuille n°43 de la carte de Cassini, couvrant les départements de l'Oise et de l'Aisne, et les villes de Noyon, Saint-Quentin, Laon, Saint-Gobain et Guise. Elle a été levée entre 1752 et 1757, et publiée en 1757. La date est indiquée en bas à gauche. Elle s'étend au nord jusqu'à Péronne (Somme) et Fontaine-Uterte (Aisne), au sud jusqu'à Blérancourt (Aisne), à l'ouest jusqu'à Nesle (Somme), et à l'est jusqu'à Vervins et Sissonne dans l'Aisne. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
[Paris, circa 1810]. En 9 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 608 x 314 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.
Feuille n°167/17 N de la carte de Cassini, couvrant les environs de la commune de Larche, ancienne commune frontalière de l'Italie, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, devenue, le 1er janvier 2016, une commune déléguée de la commune nouvelle de Val d'Oronaye. Elle a été levée en 1777, et publiée une première fois en 1779. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'aux hameaux de La Ruade Penedebir, Pie (hameau totalement disparu), et Marous, au sud jusqu'au col d'Entreulmes, nommé col d'Entraunes puis col de la Cayolle, et les limites du comté de Nice, dans les Alpes-Maritimes, à l'ouest jusqu'à l'Ubac, et à l'est jusqu'aux frontières avec le Piémont. Le col de Saint-Dalmas-le-Selvage est appelé col de Saint Dalmas le Sauvage. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
Paris, [circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 606 x 917 mm ; étiquette au dos de l'éditeur parisien J. Goujon, portant le titre "La Rochelle" et le numéro en manuscrit.
Feuille n°101/13 de la carte de Cassini, couvrant La Rochelle, l'île d'Aix et Niort (Deux-Sèvres). Elle a été levée entre 1765 et 1769. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Maillezais (orthographiée Maillezay, Vendée), au sud jusqu'à Rochefort et Tonnay-Charente, et à l'est jusqu'à Celles-sur-Belle et Brioux-sur-Boutonne (orthographiée Briou) dans les Deux-Sèvres. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très belle condition, et très belle impression.
[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 601 x 941 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Auvray, onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.
Feuille n°97/9 de la carte de Cassini, couvrant la région de Laval, dans le département de la Mayenne. Elle s'étend au nord jusqu'à Vitré (Ille-et-Vilaine) et Montsûrs, au sud jusqu'à Aviré (Maine-et-Loire), à l'ouest jusqu'à Arbrissel (appelée Arbre Sec, Ille-et-Vilaine), et à l'est jusqu'à Viré-en-Champagne (Sarthe). L'échelle est en toises et en mètres. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 591 x 920 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet, onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.
Feuille n°32/85 de la carte de Cassini, couvrant la région du Dorat, dans le département de la Haute-Vienne. Elle a été gravée par Aldring. Elle s'étend au nord jusqu'à La Châtre (Indre), au sud jusqu'à Compreignac, à l'ouest jusqu'à Gajoubert, et à l'est jusqu'à Saint-Sulpice-le-Guérétois (Creuse). L'échelle est en toises. Quelques bois et forêts ont été aquarellés à l'époque. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
[Paris, 1756-1789]. En 15 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 588 x 764 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Auvray portant le titre "Le Havre" en manuscrit, onglet de vélin renseigné du titre et du numéro de la feuille.
Feuille n°60/20 de la carte de Cassini, couvrant les côtes de la Seine-Maritime, entre Saint-Valéry-en-Caux, Le Havre et Saint-Georges. Elle s'étend à l'est jusqu'à Crasville-la-Mallet (appelée Craville La Mallette) et Valliquerville. Les villes principales comme Le Havre, Harfleur, Bolbec, Criquetot, Grainville ou Fécamp, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les rivières sont aquarellés en vert. La Manche est décorée de deux vaisseaux et d'une chaloupe. L'échelle est en toises. La carte est datée 1757 en bas à droite. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César- François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Mouillure verticale dans la partie gauche.
[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 596 x 935 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.
Feuille n°89/16 K de la carte de Cassini, couvrant les environs du Puy-en-Velay dans le département de la Haute-Loire. Elle a été levée entre 1773 et 1777, et publiée une première fois en 1781. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Araules, au sud jusqu'à Berzème (Ardèche), à l'ouest jusqu'à Costaros, et à l'est jusqu'à Beauchastel (Ardèche). Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
[Paris, 1756-1789]. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 605 x 925 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Auvray et onglet portant le numéro de la feuille.
Feuille n°18/41 de la carte de Cassini, couvrant Lille et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Menin en Belgique et Douai, et d'ouest en est entre Beaucamps et Beloeil en Belgique. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bon exemplaire. Petites taches d'encre bleue.
[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 587 x 917 mm ; étiquette au dos avec le titre "Limoges" en manuscrit, onglet de vélin renseigné du titre et du numéro de la feuille.
Feuille n°33/126 de la carte de Cassini, couvrant la région de Limoges dans le département de la Haute-Vienne. Elle s'étend au nord jusqu'à Conore, Le Mas Barreau et Meyrignac (aujourd'hui réunies sous le nom de Masbaraud-Mérignat, Creuse), au sud jusqu'à Le Chalard, à l'ouest jusqu'à Biennac (orthographiée Bienac), et à l'est jusqu'à Beaumont-du-Lac (simplement appelée Beaumont). Les villes principales comme Limoges, Saint-Junien, Solignac (appelée Salagnac), Pierre-Buffière, Bourganeuf (Creuse), Peyrat-le-Château (simplement appelée Peyrat), Eymoutiers (orthographiée Aimoutier), ou Chamberet (Corrèze), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune et rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.
[Paris, 1781]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 597 x 925 mm ; étiquette au dos du marchand d'estampes et de cartes géographiques parisien Auvray, portant le nom des villes de Draguignan et de Lorgues en manuscrit.
Feuille n°154/146 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Lorgues, Brignoles et Draguignan dans le Var. Elle a été levée entre 1778 et 1780, gravée par Aldring, et publiée en 1781. Elle s'étend au nord jusqu'à Beaudun ou Bauduen, au bord du lac de Sainte-Croix, et Comps ou Comps-sur-Artuby, au sud jusqu'à Pignans, à l'ouest jusqu'à Rians et Saint-Zacharie, et à l'est jusqu'à Roquebrune ou Roquebrune-sur-Argens. Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Lorgues, Brignolle ou Brignoles, Saint-Maximin, Quinson (Alpes-de-Haute-Provence), Aups, Draguignan, ou encore Seillans. La ville de Brignoles est représentée par un petit plan. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Au dos figure un tampon ex-libris De Cayrol. Homme politique et historien français, Louis Nicolas Jean Joachim de Cayrol (1775-1859) fut Commissaire des guerres sous la Révolution, puis député de la Nièvre de 1820 à 1822, siégeant à droite et soutenant les ministères de la Restauration. Il était membre de l'Académie d'Amiens, de la Société d'archéologie de la Somme, et de la Société d'émulation d'Abbeville. Bel exemplaire. Taches claires dans la marge inférieure avec nom du graveur Aldring effacé.
[Paris, 1763]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 594 x 925 mm ; étiquette au dos portant le numéro et le titre de la carte en manuscrit, onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille en manuscrit.
Feuille n°175/69 de la carte de Cassini, couvrant les régions situées à la frontière du Luxembourg avec l'Allemagne. Elle a été levée entre 1761 et 1762, et publiée en 1763. Cette feuille peut également porter le numéro 141. Elle s'étend au nord jusqu'à la ville de Trèves (Allemagne), au sud jusqu'à Sierck ou Sierck-les-Bains (Moselle), à l'ouest jusqu'à la ville de Luxembourg, et à l'est jusqu'à Saint-Wendel et Ottweiler (orthographiée Ottewehler, dans la Sarre (Allemagne). Les villes principales sont signalées à l'aquarelle rouge. Luxembourg est représentée par un petit plan de la ville. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789, et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.
[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 591 x 926 mm ; étiquette au dos portant le titre "Luxeul" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille ; étiquette de l'éditeur Seguin père, artificier du roi et éditeur de la carte de Cassini.
Feuille n°144/55 de la carte de Cassini, couvrant la région de Luxeuil-les-Bains, appelée Luxeul, dans le département de la Haute-Saône. Elle s'étend au nord jusqu'à Éloyes (Vosges), au sud jusqu'à Clairegoutte, à l'ouest jusqu'à Corre, et à l'est jusqu'à Masevaux (orthographiée Masvaux, Haut-Rhin). Les villes principales comme Luxeuil, Remiremont (Vosges), Conflans, Vauvillers, ou encore Giromagny (Territoire de Belfort), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.
[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 595 x 934 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.
Feuille n°87/14 K de la carte de Cassini, couvrant les environs à l'ouest de Lyon, dans le département du Rhône. Elle a été levée entre 1758 et 1762, et publiée une première fois en 1762. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Létra, orthographiée L'Etra, au sud jusqu'à Sury-le-Comtal (Loire), à l'ouest jusqu'à La Valla-sur-Rochefort, nommée La Valla (Loire), et à l'est jusqu'à Lyon. Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Lyon, L'Hôpital-sous-Rochefort, nommée L'Hôpital, Montbrison (Loire), Sury-le-Comtal (Loire), L’Arbresle, ou encore Brignais. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.
Feuille n°4 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Meaux. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire.
[Paris], 1757. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 575 x 920 mm ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Charles Picquet.
Feuille n°45/4 de la carte de Cassini, couvrant la région de Meaux, dans le département de Seine-et-Marne. Elle a été levée entre 1750 et 1752, et publiée en 1757. La date figure en bas à droite. Elle s'étend au nord jusqu'à Château-Thierry (Aisne) et Saint-Martin-d'Ablois (Marne), au sud jusqu'à Fontaine sous Mont Aiguillon, fusionnée en 1973 aux communes de Louan et Villegruis pour former la commune de Louan-Villegruis-Fontaine, à l'ouest jusqu'à Meaux et Crécy, aujourd'hui Crécy-la-Chapelle, et à l'est jusqu'à Soulières (Marne) et Ognes (Marne). Les villes principales telles Meaux, Rosoy, aujourd'hui Rozay-en-Brie, Courgivaux (Marne), Montmirail (Marne), Orbais (Marne), ou encore Sézanne (Marne), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque. Deux petites taches brunes.
Paris, Vignon, [1779]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 600 x 925 mm ; étiquette contrecollée au bas de la carte de l'éditeur parisien Vignon ; étiquette muette au dos ; onglet de vélin portant le titre "Mende" et le numéro en manuscrit.
Feuille n°55/128 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Mende, Chanac, Ispagnac (orthographié Hpanhac), Florac Trois Rivières, appelée Florac, et Pont-de-Montvert, dans le département de la Lozère. Elle a été levée entre 1773 et 1776, et publiée en 1779. Elle s'étend au nord jusqu'à Saint-Amans, au sud jusqu'à Saint-Hilaire de La Parade, commune aujourd'hui disparue, à l'ouest jusqu'à Ceyrac (Aveyron), et à l'est jusqu'à Frutgères. Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Mende, Chanac, Ispagnac (orthographié Hpanhac), Florac ou encore Pont-de-Montvert. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
[Paris, 1766]. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 580 x 933 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille à l'encre verte, étiquette au dos portant le numéro et le titre de la feuille à l'encre verte.
Feuille n°141/73 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Metz, dans le département de la Moselle. Elle a été levée entre 1757 et 1762, et publiée en 1766. Elle s'étend au nord jusqu'à Becking ou Beckingen en Allemagne, au sud jusqu'à Pommérieux, orthographiée Pomérieux, et Hazembourg, orthographiée Hazambourg, à l'ouest jusqu'à Marange ou Marange-Silvange, et à l'est jusqu'à Sarreguemines. Les villes les plus importantes telles Metz, Thionville, Boulay ou Boulay-Moselle, Saint-Avold, Sarreguemines, Forbach, Bouzonville, ou encore Sarrebruck et Sarrelouis (représentée par la citadelle de Vauban) en Allemagne, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.
[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 927 mm ; étiquette au dos portant le titre "Mirecourt" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.
Feuille n°143/64 de la carte de Cassini, couvrant la région de Mirecourt, Épinal et Saint-Dié-des-Vosges, dans le département des Vosges. Elle s'étend au nord jusqu'à Pettonville (orthographiée Petonville, Meurthe-et-Moselle), au sud jusqu'à Pouxeux (orthographiée Poucheux), à l'ouest jusqu'à Oëlleville (orthographiée Oilleville), et à l'est jusqu'à Bertrimoutier. Les villes principales comme Mirecourt, Épinal, Saint-Dié-des-Vosges, Dompaire, Charmes, ou encore Baccarat (orthographiée Bacarat, Meurthe-et-Moselle), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.
[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.
Feuille n°64 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Mirecourt, Epinal et Saint-Dié-des-Vosges. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.
Paris, Vignon, [1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 600 x 930 mm ; étiquette contrecollée au bas de la carte de l'éditeur parisien Vignon ; étiquette au dos marquée ""Cerdagne"" au stylo ; onglet de vélin portant le titre ""Mont Louis"" et le numéro en manuscrit.
Feuille n°20/139 de la carte de Cassini, couvrant la région de la ville fortifiée de Mont-Louis, dans les Pyrénées-Orientales, Saint-Paul-de-Fenouillet, Olette, Millas et Belcaire (Aude). Elle s'étend au nord jusqu'à Fourtou (Aude), au sud jusqu'à Mont-Louis (orthographiée en un seul mot), à l'ouest jusqu'à Ascou (Ariège), et à l'est jusqu'à Villeneuve-la-Rivière, à quelques kilomètres à l'ouest de Perpignan. L'échelle est en toises. Située à 1600 m d’altitude, Mont-Louis est la plus haute ville fortifiée de France. Elle fut créée par Vauban en 1679, à la demande de Louis XIV qui souhaitait fortifier la nouvelle frontière issue du Traité des Pyrénées. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, ""particulière"" - c'est-à-dire détaillée - et ""générale"", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire. Petites piqûres.