[Paris, 1757]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 587 x 914 mm ; étiquette au dos portant le nom de la ville et le numéro en manuscrit ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.
Feuille n°46/6 de la carte de Cassini, couvrant la région de Sens dans l'Yonne et de Provins en Seine-et-Marne. Elle a été levée en 1752, et publiée en 1757. Elle s'étend au nord jusqu'à Rouilly et Villenauxe-la-Grande, orthographiée Villenoxe (Aube), au sud jusqu'à Sens, à l'ouest jusqu'à Valence-en-Brie, orthographiée Valance (Seine-et-Marne), et à l'est jusqu'à Méry-sur-Seine (Aube). L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
[Paris], 1757. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 582 x 920 mm ; étiquette au dos portant le nom de la ville et le numéro de la feuille en manuscrit.
Feuille n°44/5 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Soissons, dans le département de l'Aisne. Elle a été levée entre 1750 et 1752, et publiée en 1757. La date figure en bas à droite. Elle s'étend au nord jusqu'à Vauxaillon orthographiée Vaussalion, au sud jusqu'à Fossoy, à l'ouest jusqu'à Crépy-en-Valois (Oise) et à l'est jusqu'à Ville-Dommange, orthographiée Villedemange (Marne). Les villes majeures telles Soissons, Villers-Cotterêts, Croüy ou Crouy-sur-Ourcq (Seine-et-Marne), Fère-en-Tardenois, Fismes (Marne), Dormans, ou encore Chatillon ou Châtillon-sur-Marne (Marne), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises.. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.
[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 928 mm ; étiquette au dos portant le titre "Tarascon" et le numéro en manuscrit.
Feuille n°40/140 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Tarascon-sur-Ariège, dans le département de l'Ariège. Elle s'étend au nord jusqu'à Rieuprégon (orthographiée Riupregoun), au sud jusqu'à Andorre-la-Vieille, capitale de l'Andorre, à l'ouest jusqu'à Sentein, et à l'est jusqu'à Ax-les-Thermes. Les villes principales comme Tarascon, Cabannes, Vicdessos, Montferrier ou Seix, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.
[Paris], 1759. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos du géographe Jean-Claude Dezauche, successeur de Guillaume de l'Isle et de Philippe Buache, portant le numéro de la feuille et le nom de la ville à l'encre rouge ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille à l'encre rouge.
Feuille n°111/41 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Toul en Lorraine. Elle a été levée entre 1756 et 1759, gravée par Joseph-Dominique Seguin, et publiée en 1759. La date figure en bas à gauche. Elle s'étend au nord jusqu'à Viéville-sous-les-Côtes (Meuse), au sud jusqu'à Demange-aux-Eaux (Meuse), à l'ouest jusqu'à Mognéville (orthographiée Mongneville), et à l'est jusqu'à Pont-à-Mousson. Les villes principales telles Toul, Bar-le-Duc, Commercy, Pont-à-Mousson, Vaubecourt (Meuse), ou encore Saint-Mihiel (Meuse), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.
[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 584 x 922 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Auvray, onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.
Feuille n°65/78 de la carte de Cassini, couvrant la région de Tours, dans le département de l'Indre-et-Loire. Elle s'étend au nord jusqu'à Lavernat (Sarthe), au sud jusqu'à Lignières, à l'ouest jusqu'à Jarzé (Maine-et-Loire), et à l'est jusqu'à Monnaie (orthographiée Monnoye). L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
[Paris, 1759]. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 605 x 938 mm ; étiquette au dos du géographe Jean-Claude Dezauche, portant le numéro de la carte et le titre en manuscrit ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.
Feuille n°81/31 de la carte de Cassini, couvrant la région de Troyes dans le département de l'Aube. Elle a été levée vers 1757, et publiée en 1759. Elle s'étend au nord jusqu'à Chapelaine (Marne), au sud jusqu'à Fralignes, à l'ouest jusqu'à Savières, et à l'est jusqu'à Baudrecourt (Haute-Marne). L'échelle est en toises. Au dos, rare étiquette d'éditeur au nom de Jean-Claude Dezauche, Géographe, Successeur des S.rs de l'Isle et Phil. Buache 1ers Géographes du Roi, et chargé de l'entrepôt général des cartes de la Marine, rue des Noyers. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789, et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 600 x 925 mm ; étiquette au dos du marchand d'estampes et de cartes géographiques parisien Auvray, portant les noms de Tulle, Brives et Pompadour en manuscrit.
Feuille n°34/15.G de la carte de Cassini, couvrant les environs de Tulle, Brive ou Brive-la-Gaillarde, et Pompadour ou Arnac-Pompadour, dans le département de la Corrèze. Elle a été levée entre 1767 et 1780, gravée par Aldring, et publiée une première fois en 1783. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Massere ou Masseret, au sud jusqu'à Condac ou Condat-sur-Vézère (Dordogne), à l'ouest jusqu'à Négronde ou Négrondes (Dordogne), et à l'est jusqu'à Chanat, aujourd'hui Chanac-les-Mines. Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Tulle, Thiviers (Dordogne), Uzerche, Pompadour, Donzenac ou encore Brive-la-Gaillarde. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Au dos figure un tampon ex-libris De Cayrol. Homme politique et historien français, Louis Nicolas Jean Joachim de Cayrol (1775-1859) fut Commissaire des guerres sous la Révolution, puis député de la Nièvre de 1820 à 1822, siégeant à droite et soutenant les ministères de la Restauration. Il était membre de l'Académie d'Amiens, de la Société d'archéologie de la Somme, et de la Société d'émulation d'Abbeville. En bas à droite, fragment de cachet à l'encre noire. Bel exemplaire.
[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 607 x 930 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.
Feuille n°121/17.L de la carte de Cassini, couvrant la région de Vaison-la-Romaine dans le département du Vaucluse. Elle a été levée entre 1776 et 1777, et publiée une première fois en 1779. Seconde édition publiée vers 1810. Vaison-la-Romaine est simplement appelée Vaison. Elle prendra son nom actuel en 1924, d'après les nombreux vestiges romains qui s'y trouvent. La carte s'étend au nord jusqu'à Aucelon (Drôme), au sud jusqu'à Seguret, à l'ouest jusqu'à Roussas (Drôme), et à l'est jusqu'à Montrond (Hautes-Alpes). Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Vaison-la-Romaine, Taulignan (Drôme), Valréas, Lachau, orthographiée La Chaup (Drôme), Le Buis, aujourd'hui Buis-les-Baronnies (Drôme), Rosans, orthographiée Rozans (Hautes-Alpes), Serres, orthographiée Serre (Hautes-Alpes), ou encore Dieulefit, orthographiée Dieu Le Fit (Drôme). Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 608 x 930 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.
Feuille n°120/16.L de la carte de Cassini, couvrant les environs de Valence et Romans-sur-Isère, dans la Drôme. Elle a été levée entre 1768 et 1777, et publiée une première fois en 1779. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Pont-en-Royans (Isère), au sud jusqu'à Saou, à l'ouest jusqu'à Saint-Georges (Ardèche), et à l'est jusqu'à La Mure (Isère). Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Valence, Romans-sur-Isère, simplement appelée Romans, Le Péage, aujourd'hui Bourg-de-Péage, Loriol, Pont-en-Royan, Tournon ou encore La Mure. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 589 x 924 mm ; étiquette au dos portant le titre "Vence" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.
Feuille n°166/147 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Vence dans le département des Alpes-Maritimes, et d'Entrevaux, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elle a été gravée par Aldring. Elle est de dimensions plus grandes que les exemplaires classiques, car elle fait partie de ces cartes auxquelles on a joint une partie supplémentaire, correspondant à une zone frontière maritime ou terrestre. Elle s'étend au nord jusqu'à Aurent (orthographiée Aurant, Alpes-de-Haute-Provence), au sud jusqu'à Vence, La Gaude et Gourdon, et à l'ouest jusqu'à Le Prignolet (orthographiée Le Prignoulet). Les villes de Vence, Roquestéron (appelée La Roque Estéron) et Entrevaux, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement colorié à l'époque.
[Paris, 1760]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 596 x 920 mm ; étiquette au dos portant le nom de la ville et le numéro de la feuille en manuscrit, et étiquette de l'éditeur parisien Vignon ; onglet de vélin renseigné de la ville et du numéro de la feuille.
Feuille n°28/45 de la carte de Cassini, couvrant la région de Vendôme, dans le Loir-et-Cher, et de Châteaudun dans l'Eure-et-Loir. Elle a été levée entre 1753 et 1759, et publiée en 1760. Elle s'étend au nord jusqu'à Gohory (Eure-et-Loir), au sud jusqu'à Villexanton (Loir-et-Cher), à l'ouest jusqu'à Marolles-lès-Saint-Calais, simplement appelée Marolles (Sarthe), et à l'est jusqu'à Ormes (Loiret). L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
[Paris, 1759]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 592 x 926 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos portant le titre et le numéro en manuscrit.
Feuille n°145/49 de la carte de Cassini, couvrant la région de Vesoul dans le département de la Haute-Saône. Elle a été levée entre 1757 et 1759, gravée par Durand, et publiée en 1759. Elle s'étend au nord jusqu'à Frotey-lès-Lure, au sud jusqu'à Nancray (Doubs), à l'ouest jusqu'à Recologne (Doubs), et à l'est jusqu'à Saint-Dizier-l'Évêque (Territoire de Belfort). Les villes les plus importantes telles Vesoul, Héricourt ou Villersexel, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789, et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.
[Paris, 1756-1789]. En 12 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 598 x 484 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet, onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.
Feuille n°138/162 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Vieux-Boucau, dans le département des Landes. Elle s'étend au nord jusqu'à Archus et Esting (orthographiée Estain), au sud jusqu'à Darrigade et Rouchica, et à l'est jusqu'à Tracoulet et Harancin. Entre les villes de Contis et de Lit figure un immense étang appelé Étang de St Julien et de Lit, asséché à la fin du XIXe siècle. L'Atlantique est nommé Mer Océane. L'échelle est en toises. La carte a été gravée par Aldring. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
[Paris, 1779]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 600 x 930 mm ; étiquette de l'éditeur parisien Vignon contrecollée au bas de la carte ; étiquette au dos portant le titre manuscrit au stylo bille ; onglet de vélin renseigné du titre et du numéro de la feuille.
Feuille n°90/123 de la carte de Cassini, couvrant la région de Viviers dans le département de l'Ardèche. Elle a été levée entre 1772 et 1776, et publiée en 1779. Elle s'étend au nord jusqu'à Fabras, au sud jusqu'à Goudargues (Gard), à l'ouest jusqu'à Saint-Maurice-de-Ventalon (Lozère), et à l'est jusqu'au Comtat Venaissin et la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme). Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Viviers, Joyeuse, Villefort (Lozère), Saint-Ambroix (Gard), Montélimar, orthographiée Montélimart (Drôme), ou encore Barjac (Gard). L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.
[Paris, 1757]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 584 x 931 mm ; étiquette au dos portant le titre "Evreux" en manuscrit, onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.
Feuille n°26/7 de la carte de Cassini, couvrant les environs d'Évreux dans le département de l'Eure, de Mantes-la-Jolie, simplement appelée Mantes, dans les Yvelines, et de Verneuil d'Avre et d'Iton, simplement appelée Verneuil, dans l'Eure. Elle a été levée entre 1750 et 1751, et publiée en 1757. Elle s'étend au nord jusqu'à Évreux et Blaru (Yvelines), au sud jusqu'à Gironville (Eure-et-Loir), à l'ouest jusqu'à Chaise Dieu, et à l'est jusqu'à Autouillet et Gazeran dans les Yvelines. Les villes principales comme Évreux, Conches, Verneuil, Nonancourt, Mantes, Dreux (Eure-et-Loir) ou Houdan (Yvelines), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.
[Paris, circa 1769-1771]. 0,57 x 1,32 m hors cadre ; sous cadre moderne.
Réunion des feuilles n°133/86 et n°101/97 de la carte de Cassini. La carte de l'Île de Ré a été levée en 1767, gravée par Claude Aldring, et publiée vers 1769. Celle de La Rochelle a été levée entre 1765 et 1767, et publiée vers 1771. La première feuille couvre l'Île de Ré, le Pertuis d'Antioche, la moitié nord de l'Île d'Oléron et les côtes du Poitou entre La Tranche-sur-Mer et la Pointe de l'Aiguillon. Pour l'Île de Ré figurent la citadelle de Saint-Martin-de-Ré, la ville de La Flotte, la Tour des Baleines, le Fort de La Prée, le Fort de Sablanceaux, et les redoutes. La partie nord de l'Île d'Oléron s'étend jusqu'à Saint-Pierre. Les marais de Douhet sont aquarellés en jaune, les salines en bleu. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'Atlantique, appelé Mer Océane, est décoré d'une chaloupe. L'échelle est en toises. La seconde feuille couvre La Rochelle, l'île d'Aix et Niort (Deux-Sèvres). Elle s'étend au nord jusqu'à Maillezais (orthographiée Maillezay, Vendée), au sud jusqu'à Rochefort et Tonnay-Charente, et à l'est jusqu'à Celles-sur-Belle et Brioux-sur-Boutonne (orthographiée Briou) dans les Deux-Sèvres. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bon exemplaire aquarellé à l'époque. Mouillures claires dans la partie basse, quelques pliures. Gaudillat, Cartes de l'île de Ré, 2004, p. 36 ; Gaudillat, Cartes anciennes du Poitou et des Charentes, Naissance d'une région, 2011, p. 41.
[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 594 x 920 mm ; étiquette au dos portant le titre "Isle d'Oléron" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.
Feuille n°134/88 de la carte de Cassini, couvrant la moitié sud de l'Île d'Oléron, avec la presqu'île d'Arvert et la Tour de Cordouan, située à l'embouchure de la Gironde. Elle est de dimensions plus grandes que les exemplaires classiques, car elle fait partie de ces cartes auxquelles on a joint une partie supplémentaire, correspondant à une zone frontière maritime ou terrestre. La partie rajoutée ici permet d'étendre l'espace occupé par l'Atlantique. Les exemplaires de la Cassini d'Oléron avec cette partie ajoutée sont beaucoup plus rares, car elle est absente la plupart du temps. La citadelle d'Oléron, le Corps de Garde et la Tour de Bois sur la presqu'île d'Arvert, et la Tour de Cordouan, sont aquarellés en rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'Atlantique, appelé Mer Océane, est décoré d'un navire et d'une chaloupe. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire magnifiquement aquarellé à l'époque. Très rare exemplaire avec l'Atlantique également aquarellé à l'époque.
[1781]. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 983 x 964 mm.
Rare carte du diocèse du Puy-en-Velay provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. Quelques rousseurs claires.
[1781]. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 882 x 955 mm.
Rare carte du diocèse de Nimes provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. Quelques rousseurs claires.
[1781]. En 4 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 471 x 533 mm.
Rare carte du diocèse de Saint-Papoul provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. Bel exemplaire.
[1781]. En 9 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 620 x 703 mm.
Rare carte du diocèse de Saint-Pons-de-Thomières provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. Bel exemplaire.
[1781]. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 980 x 950 mm.
Rare carte du diocèse de Toulouse provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. En carton, Enclave du diocèse temporel de Toulouse et du spirituel de Rieux, et Enclave du temporel de Toulouse et du spirituel de Mirepoix. Quelques rousseurs. Différence de couleur de papier au centre de la carte.
1758 Carte du XVIIIe siècle (1758) faisant initialement partie d'un recueil général des cartes de France de l'époque, celle-ci (91,5 cm x 59 cm) est aquarellée en couleurs, en 21 petits panneaux montés sur toile rose-orange, destinée à être placée dans un étui ou boite, elle possède encore son étiquette de tirage de vélin numérotée manuscrite (n°42 Cambrai). La carte de Cassini est la première carte géométrique couvrant l'intégralité du royaume. Bon exemplaire.
Carte gravée d'après J. Seguin géographe du Roy. Etablie sous la direction de César-François Cassini de Thury.
[1763]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 606 x 945 mm ; étiquette au dos portant le nom des villes principales en manuscrit.
Feuille n°2 extraite de la Carte particulière du Duché de Bourgogne, publiée en 1763. La Carte particulière du Duché de Bourgogne est une carte monumentale, dont les 15 feuilles ont été dressées par Jean Seguin, ingénieur géographe du roi, d'après les cartes levées par Cassini. La feuille présentée ici s'étend au nord jusqu'à Bar-sur-Seine, Essoyes et Chaumont-en-Bassigny, renommée Chaumont en 1971 (Haute-Marne), au sud jusqu'à Châtillon ou Châtillon-sur-Seine (Côte-d'Or), à l'ouest jusqu'à Avirey le Bois et Lingey, qui ont fusionné en 1791 pour devenir Avirey-Lingey, et à l'est jusqu'à Nogent le Bas (Haute-Marne). Les villes majeures telles Bar-sur-Seine, Ricey, Arc-en-Barrois (Haute-Marne), Chaumont-en-Bassigny, Châteauvillain, orthographiée Château-Vilain (Haute-Marne) ou encore Langres sont signalées par le dessin d'une citadelle aquarellée en rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. La feuille est décorée en tête des trois fleurs de lys figurant sur les armoiries de la Bourgogne. L'échelle est en toises. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petites taches d'encre au niveau de la frise.
1769 Paris, Ch. PICQUET, sans date, vers 1815-1830. Boite n°16 seule (21,5 x 15,5 cm), faisant partie des 30 boites de cartes portant l'étiquette du géographe Charles Picquet. Elle contient 7 cartes imprimées au début du XIXe siècle. Charles Picquet était géographe ordinaire du roi (Louis XVIII), les cartes sont pliées et placées dans un emboîtage de l'époque dos de maroquin vert, portant sur pièce de titre de maroquin rouge "France par CASSINI", pastille de maroquin rouge tomaison n° 16 et titres et numéros des 7 cartes contenues dans la boite, également sur pièce de maroquin rouge, Chiffre doré frappé au dos. La carte de Cassini est la première carte géométrique couvrant l'intégralité du royaume. chaque carte est imprimée sur panneaux montés sur toile rose orange, l'ensemble des cartes et de la boîte en très bel état de conservation.
Cette carte de France initialement établie par Cassini au XVIIIe siècle comportait 185 cartes en 30 boites in-4 (21,5 x 15,5 cm), pour cette édition. Nous proposons ici la boite n°16 seule, complète de ses 7 cartes. Étiquette imprimée sur les cartes : " Ch Picquet géographe ordinaire du Roi et de S.A.S. Monseigneur le Duc d'Orléans. À Paris, quai de Conti n°17 entre l'Hôtel des Monnaies et le Pont des Arts "