[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018955
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français + enveloppe, Wandsworth Londres, 8 Homère 81 [5 février 1869], 2p in-8 & 2p in-12. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Pardon du délai en vous remettant le certificat. Il a tenu à la difficulté de trouver immédiatement un témoin compétent. Les conclusions de votre ennemi - dois-je les rendre ou non ? Je les ai provisoirement expédiées à M. Hutton. Je regrette extrêmement l'impasse où pour le moment vous êtes quant au procès de Danton. Et le tableau ne se vend-il pas ? Vous ne me répondez pas à propos de M. Bridges. Certainement nous assisterons aux crises prochaines en spectateur. Tâchons d'exercer une influence modificatrice. Au-delà, il n'est guère rien à espérer mais celle-là nous pouvons l'avoir, nous l'avons même. Pour la Revue Occidentale, je suis toujours contre. Entre les difficultés pécuniaires, il y a la difficulté insurmontable de l'insuffisant nombre des écrivains avec un monde d'une demi-douzaine ou une douzaine au plus, comment faire face à une Revue. Et si vous augmentez votre monde, il y a presque certitude d'assez graves différence d'opinion qui feraient un mauvais effet. Je suis d'avis que la décision de M. Comte est encore pleinement motivée par l'état actuel des affaires et que nous risquerions beaucoup à nous y lancer et que en tout cas, nous perdrions l'avantage qui nous revient de notre abstention complète à l'égard de pareils moyens de propagande. Il serait mieux selon moi que M. [Pierre] Laffitte n'hésitât pas mais se prononçât dans ce sens. A vous et aux vôtres tout ce qu'il y a d'affectueux de notre part. Richard Congreve ». On joint un petit billet (les 2p in-12, daté lundi) : « Vendredi je n'ai pas trouvé l'homme d'affaires que je cherchais. Samedi je me présentai à un de nos juges de première instance. Il n'a pas voulu donner de certification, me recommandant d'aller chez un inspecteur de police. Lui aussi a refusé à moins d'une autorisation de la part du chef de l'administration. Je vous dis cela pour vous montrer qu'il n'a pas tenu à moi que je sois si en retard. Enfin, j'ai résolu de m'en tenir à ce qui serait en tout cas chez nous une attestation formellement légale, espérant que ce qui satisfait à notre loi sera valable en France aussi ». Henry Dix Hutton (1824-1907) est un avocat irlandais. Il sera exécuteur testamentaire d'Auguste Comte. John Henry Bridges (1832-1906) est un médecin anglais, lui aussi exécuteur testamentaire. Les lettres entre positivistes sont rares. [443]
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018956
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 10 César 96 [1er mai 1884], 2p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Monsieur et éminent coreligionnaire, Je vous adresse les souscriptions ci-incluses à propos de la publication du volume exceptionnel. Je viens de recevoir le procès verbal de la réunion positiviste relatif à la circulaire Lemos. Permettez-moi de vous exprimer mon regret que le ton digne et calme de votre lettre n'ait pas dominé l'ensemble de cette pièce. Que croit-on gagner à ces accusations et attaques ? Elles ne tendent, je puis l'affirmer, qu'à éterniser la division. Et semer la haine. Rallier dans le degré possible tous ces positivistes, ce but doit primer tout et votre lettre me paraît conçue dans cet esprit, qui manque dans la paix principale ainsi que dans les lettres de M. Harrison surtout. Avec la vôtre, il faut mettre celle de M. Dubuisson. Avec mes meilleurs sentiments. Richard Congreve ». Miguel Carlos Corrêa Lemos (1854-1917) est le fondateur de l'apostolat positiviste au Brésil. Frederic Harrison (1831-1923) est un avocat anglais, influencé par Congreve, cofondateur de la Société positiviste de Londres. Il prit s'éloigna de Congreve à partir de 1870. Paul Dubuisson (1847-1908) est un médecin et psychiatre, gendre du docteur Robinet. Les lettres entre positivistes sont rares. [443]
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018957
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français et à la troisième personne, 21 Saint Paul 92 [9 juin 1880], 1p in-8. A Marie Weyer (1827-1881), épouse du docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Le Dr Congreve se permet de rappeler au souvenir de Madame Robinet un prêt de 5 livres sterling fait par lui il y a à peu près quatre ans pour aider madame Granjon ou autre. Il voudrait bien rentrer dans ses fonds. Il serait surtout facile d'effectuer le paiement de cette dette en la déposant entre les mains de M. Lacoste propriétaire de l'hôtel des Saints Pères qui s'en chargerait pour le Dr Congreve. Si un délai est nécessaire, Madame Robinet n'a qu'à en indiquer la limite ». Léopold Auguste Granjon (1845-1875) est un ouvrier, militant ouvrier, franc-maçon et positiviste, membre du cercle des prolétaires positivistes. Il meurt donc en laissant son épouse Constance Friant (1843-?) qui avait donc été aidée par les positivistes. Les lettres entre positivistes sont rares. [443]
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018958
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, 17 Frédéric 89 [21 novembre 1877], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Quant au subside, je vous remercie de m'avoir fait connaître l'état des choses. Mais c'est un imprimé pour 1876 que je désirais vu l'absence de la circulaire. Il est grandement temps que les souscripteurs en sachent quelque chose. A la fin de novembre 1877, ne pas être renseigné sur 1876, c'est regrettable. Sur ce chapitre, je suis en train de faire un changement qui me dégagera de toute responsabilité et me rendra plus disponible, en invitant les divers souscripteurs à vous adresser directement leurs contributions. Quant à [Pierre] Laffitte, je vous croyais au courant. J'extrais de votre lettre du 28 octobre cette phrase : "Quoiqu'il en [mot illisible], M. Laffitte m'a déclaré vouloir vous écrire de tout cela (le soulignement est de vous) : nous verrons". D'après cela, j'ai attendu. Il ne m'a pas écrit, quoiqu'il ait écrit à d'autres. Je vous remercie d'avoir transmis ma communication. Quant à la petite pointe que me lance M. Sémérie dans sa lettre à M. Laffitte, qu'il m'a communiquée, ainsi que celle de M. Laffitte, je l'ai vue avec un certain amusement. Mais sans y attacher d'importance. Je suis habitué à me voir regardé comme homme qui se berce d'illusions, sans esprit pratique &c &c. Pour la lettre elle-même, je l'ai trouvée juste forte. Mais depuis longtemps, j'ai remarqué dans mes fréquentations que vous vous parlez plus librement que nous ne le supposions et que cela ne tient à pas conséquence. Dans la choses publique, je crois que vous attachez trop d'importance à certaines considérations relative au noyau positiviste parisien. Autant que personne, je me suis efforcé de le maintenir et de le soutenir. Vous me rendrez cette justice. Si je me décide à agit autrement que je n'aie agi jusqu'ici, ce sera pas les considérations d'un ordre supérieur. Je dois relever une phrase de votre lettre - "mal poupé et mal renseigné". Ce coup sûr vous avez une large part à l'impulsion - et plus qu'une large part aux renseignements. N'est-ce pas vrai ? Il faut tâcher de voir d'autres périls que ceux du schisme, qui vaut mieux que le marasme. Mais le schisme est un grand mal. Seulement il existe de fait. Il ne faut pas fermer les yeux sur cela. Pour la question personnelle, il m'est bien difficile d'en parle. Et mieux vaut, selon moi, laisser agir le temps que d'en parler, où un mot déplacé pourrait faire tant de mal. Et, où n'écrivant pas en anglais , il me serait si facile de laisser échapper un mot déplacé. Il est constant que nous avons une grande cause à soutenir, un grand maître à suivre ; vous croyez soutenir l'un et suivre l'autre en vous attachant à un directeur que je juge incompétent. Ce n'est qu'un dissentiment sur une question concrète de personnes. Malheureusement, d'après la tournure qu'a prise l'affaire, cela implique mon élimination. Vous verriez en ma présence une rivalité et un danger. Enfin, c'est une séparation, il n'y a pas à dire autrement. Mais voilà que je me laisse aller. Croyez toujours, dans cette séparation, provisoire espérons-le, à ma sincère affection pour vous et les vôtres. Richard Congreve. Inutile, j'ajoute, après avoir écrit ma lettre, de dire combien j'ai été peiné des incidents de la crise et surtout en ce qui nous affecte. Je n'ai qu'une consolation, c'est de ne pas l'avoir provoquée. [et en tête de la première page] Je vous serais reconnaissant si vous les avez sous la main des circulaires 18-19-20 ». Eugène Sémérie (1832-1884) était un médecin, positiviste, proche du docteur Robinet. Les lettres entre positivistes sont rares. [443]
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018959
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 20 Frédéric 89 [24 novembre 1877], 4p 1/2 in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Votre bonne et affectueuse lettre arrivée hier au soir trahit une agitation dont il m'est impossible de me rendre complète[ment]. Veuillez bien songer à ma petite demande des circulaires 18.19.20 s'il vous est possible de me les trouver. 2° Veuillez bien aussi ou me renvoyer ma dernière lettre ou m'en donner copie afin que je puisse juger jusqu'à quel point elle explique votre réponse. Commentez la si vous voulez. Je me demande s'il n'y a pas eu autre chose - quelque communication d'ici - car je sais que vous ou d'autres, c'est bien légitime, sont en communication avec ces Messieurs et l'orage gronde autour de moi. J'apprends cela d'une communication de M. [Pierre] Laffitte dans une bonne lettre que j'ai reçue ce matin. 3° je suis revenu sur le projet que j'avais annoncé d'effectuer un changement dans l'administration du subside anglais. Il est possible qu'un changement aura lieu mais ce sera en dehors de mon initiation[?]. Le projet avait ses avantages mais je reconnais que ce n'est pas le moment d'y penser. 4° Je prends d'abord votre postscriptum. Je n'ai jamais parlé de retraite.Où avez-vous pris cela. Tout au contraire, je cherche par tous les moyens d'agrandir la sphère de mon activité. Si par hasard, il m'arrivait de me voir abandonné par la presque totalité de mes confrères anglais, ou d'avoir à les quitter, je continuerais toujours de lutter comme auparavant. Il y a vingt-deux ans que j'ai commencé seul. Je suis prêt à recommencer non pas seul mais bien isolé, dans un cercle bien restreint mais peut-être aussi utile que celui qui existe. Et je compte réussir avec l'aide de certains appuis à un certain degré. Ma situation à Londres peut être essentielle - honorée peut-être - mais elle sera, je le crains, ébranlée sous peu par l'action de ces messieurs. Mais en tout état de cause, si ma carrière est brisée, cela ne dépendra pas de moi mais de l'action extérieure. et j'aurais la consolation de voir que cette action extérieure aura développé l'énergie de ceux qui la prendront - une énergie en somme utile à la Religion de l'Humanité. Ainsi, cher ami, je pense que vous serez calmé quant à ma détermination. J'ai rédigé une longue lettre à M. Laffitte que je vais soumettre à certains amis. Elle vous expliquera mon point de vue et cela m'a trop coûté pour que j'y revienne en détail. En attendant, je lui ai répondu ce matin. Maintenant je réponds à votre lettre. Vous avez senti un refroidissement - et vous avec eu raison. À quoi tient-il ? Libre à vous de vous ranger du côté de M. Laffitte, de juger que le statu quo amélioré était le seul admissible. Je puis différer mais enfin votre avis avait beaucoup eu sa faveur. Mais, après tout ce qui s'est passé entre nous, j'ai été choqué de la manière dont vous m'avez présenté l'action de M. Laffitte et aussi de la manière dont préoccupé du soin de me détourné de toute opposition, vous avez interprété mon action. Mais c'était long, et peut-être impossible de débrouiller des difficultés pareilles. (Je remarque en passant que la Fête de l'Humanité n'est pas proprement parlant une fête commémorative d'Auguste Comte - encore moins de sa naissance). Si vous m'aviez dit, je le crois de bonne politique de soutenir M. Laffitte, puisque il faut choisir, je n'aurais eu rien à dire. Votre jugement sur lui m'aurait paru peu conciliable, peut-être, avec cette conclusion. Mais voilà tout. Mais l'argumentation m'a déplu. Je vous l'avoue franchement. Ensuite, quant à ma venue, dans les conditions telles que vous les aviez "rêvées", elle devait avoir envie à une époque plus ou moins éloignée de me substituer à M. Laffitte. Mais dans vis der
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018960
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 2 Charlemagne 90 [19 juin 1878], 2p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher Monsieur Robinet, Je prends acte de votre communication à M. Sémérie et c'est tout ce que je puis dire pour le moment. Pour votre lettre, je ne saurais me placer sur votre terrai. Je n'ai jamais parlé d'orthodoxie - le mot réveille des souvenirs de ma jeunesse. Que le débat soit purement personnel, je ne le crois pas. Mais il n'y aurait aucune utilité à poursuivre la discussion. Faisons de notre mieux chacun pour que la causse fasse des progrès - voilà ce qui nous reste de sûr. Et je serai bien content quand toute lutte aura cessé - ce qui ne peut guère manquer d'arriver tôt ou tatd. Mais quel chaos actuel. Je vous transmets le premier versement de cette année. C'est à jeudi ou à vendredi qu'en est l'échéance. Et je ne dois pas être en retard. Reste à voir quelle sera l'influence de nos tiraillements sur le subside. Je m'abstiens de toute prévision. Si je pouvais causer avec vous de tout cela à la bonne heure - mais sur le papier )- bah ! Nous nous associons pour vous exprimer nos meilleurs voeux et sentiments ainsi, bien entendu, qu'aux vôtres. Richard Congreve ». Cette lettre répond à une lettre du 12 juin dont nous avons le brouillon (secrétaire) signé : « Mon cher Monsieur Congreve, Je vous remercie de votre bonne lettre. Au fonds, puisque vous reconnaissez quant aux choses religieux, que l'ingérence du prêtre dans la société telle que la conçoit le positivisme, doit être moindre, vu la précision de notre doctrine, que dans la société catholique, nous avons encore un point commun essentiel ; quoique, relativement au culte où vous êtes plus compétent que moi, cependant, il y ait entre nous, dissidence quant au degré intermédiaire que vous avez introduit. Tout ce que j'ai à ajouter ici c'est qu'Auguste Comte n'a jamais rien pratiqué de pareil, c'est que ses pratiques religieuses publiques n'empruntèrent jamais rien au catholicisme, ni à aucun autre rite, ni à aucune autre liturgie, et que les prédications de M. Laffitte sont rigoureusement conformes à celles de notre maître pour le fonds et la forme. Je crois, du reste, que ce qu'Auguste Comte prisait le plus dans le catholicisme, ce qu'il entendait en incorporer au Positivisme, ce n'était ni le dogme, ni même le culte, mais la base morale et surtout l'organisation politique, la division des deux pouvoirs et l'unité hiérarchique du pouvoir spirituel. Cela dépendait de ce qu'il se plaçait toujours et avant tout au point de vue social. Je ne pense donc pas que M. Laffitte et ceux qui le suivent soient hors de l'orthodoxie, même quant au culte. Et comme d'autre part vous reconnaissez que la scission ne porte pas sur le dogme, il s'en suit qu'elle n'a, en réalité, que des motifs personnels. C'est là, en effet, ce qui m'a toujours paru être le noeud de la question. La majorité des Positivistes l'a compris ainsi, et la scission, à ce qu'il me semble, s'est faite sur des noms propres, le votre et celui de Monsieur Laffitte, et non sur les questions politiques, philosophiques, ou religieuses. [Partie barrée par Robinet] Ceci posé, et je suis certain que vous l'acceptez comme moi, il me reste à exprimer, si délicate que soit la chose, le regret que j'éprouve des procédés qui ont été employés pour consommer la séparation. Au lieu d'aggraver des mécontentements, au lieu d'imaginer un partage de la direction, un coadjutariat, qui s'est aussitôt transformé en sommation faites à Mr [Laffite] [Fin de la partie barrée, il manque probablement une petite partie] C'est là, en effet que m'a finalement paru être le noeud de la question. La majorité des Positivistes semble l'avoir compris ainsi, et la scission s'est
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018961
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Guildford, 15 Moïse 90 [15 janvier 1877 sic! 1878], 1p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Mon cher Monsieur Robinet, Je vous rends la lettre de Leroux que j'ai communiquées aux MMrs. Lushigton qui en avaient reçu une pareille, ainsi que moi. c'est bien de sa part. Et je fais des voeux pour qu'il soit bien casé à Bruxelles - en attendant ce qui ne saurait être ajourné indéfiniement sa rentrée en France. je suis chez les Geddes. Monsieur est en train de vous écrire. Tous les deux ils me chargent de vous remercier de votre bonne lettre. Madame Geddes va mieux mais sa santé est toujours assez faible. La perte est grande de ce roi d'Italie. Bien à vous. Richard Congreve ». Godfrey Lushington (1832-1907) était un haut fonctionnaire anglais. Emily Geddes (1840-1929) et son mari James Geddes (1841-1880) sont la belle-soeur et le beau-frère de Congreve. Le roi d'Italie est Victor-Emmanuel II, mort le 9 janvier 1878. Leroux est probablement Ernest Leroux (1845-1917) qui publia des ouvrages positivistes dont les Lettres d'Auguste Comte à John Stuart Mill (1877). Les lettres entre positivistes sont rares. [444]
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018962
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, 26 Homère 90 [23 février 1878], 1p œ in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Mon cher Monsieur Robinet, Je m'empresse de vous remercier de l'envoi de la seconde douzaine d'exemplaires arrivée ce matin et des explications qui l'accompagnent, auxquelles je reconnais beaucoup de validité. La signature est certainement moins urgente[?] où l'écrit n'a rien d'agressif ni de personnel - et le jugement du public est souvent si peu juste quand il s'agit d'un homme connu. J'ai prêté le livre à J.[nom illisible] avec qui nous avons des relations. Je vous donne son adresse si vous le juger convenable de lui en remettre un exemplaire directement. Il est très peu disposé du reste à accepter notre point de vue. Tout la famille se joint à moi pour vous remercier de votre bon souvenir. Salut et Fraternité. Richard Congreve ». Les lettres entre positivistes sont rares. [444]
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018963
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, 12 Homère 90 [9 février 1878], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Mon cher Monsieur Robinet, Quant au subside, je vous remercie des détails que vous me fournissez - surtout de la liste complète des souscripteurs. Quant aux dépenses, ne vous donnez pas la peine de me les envoyer sauf en gros. Je vous rends en vous remerciant les petites[?] qui peuvent vous être utiles. J'ai pleine confiance en votre gestion et je n'ai jamais demandé, que je sache, au delà de ce qui était nécessaire pour rendre éclairé la situation pécuniaire vis à vis de nos contribuables. l'omission de l'anonyme ne change que le nombre de souscripteurs. Les additions laissent le chiffre à 49. Où les dames sont complètement positivistes, j'estime qu'il est bon de les enregistrer afin de constater le véritable nombre des adhérents convaincus. Si le mari seul souscrit - ou ne m'envoie que son nom seul, je n'ai rien à y dire - mais quand il met le nom de sa femme. Je tiens à ce que cela soit constaté. Rien de plus important, comme vous l'avez toujours senti, que l'adhésion des femmes, et il est utile de le reconnaître partout où une telle reconnaissance n'a rien qui implique des concessions illégitimes. Qu'en pensez-vous ? C'était pour indiquer cette idée que j'ai associé madame Congreve à ma souscription. Merci de vos explications à l'égard de la circulaire. J'ai fait ce que vous me demandez auprès de madame Geddes. Merci aussi de l'envoi du journal contenant le discours de M. Finance. Je l'en félicite malgré certaines erreurs typographiques - et de la réception qu'il a eue. Est-il satisfait du résultat du congrès [fin illisible]. Je ne puis adhérer à votre manière de voir pour M. Hutton. Pour moi, il n'a pas changé puisqu'il y a deux ans ou trois qu'il m'a écrit, dans le même sens de sa récente lettre, [mot illisible] s'applique à la question générale. Je n'ai pas d'indication quant à la revue. Quand je dis tord, je ne dis pas que vous vouliez ou que vous cherchiez le résultat que j'indique. Je n'ai émis aucun soupçon, je n'ai fait aucune accusation de vouloir la chose, j'ai constaté seulement ce qui, pour moi, est un fait, que l'action de vous et d'autres positivistes parisiens en comparaison avec celle de certains de nos confrères ici, à une tendance dans la direction indiquée. Comme je le disais à M. [nom illisible] : "Je ne dis pas, je ne crois pas que c'est voulu, ou même aperçu, mais il n'en est pas moins vrai". M. Pradeau m'assure que je ne me suis pas trompé en employant le verbe tendre en ce sens. En ce qui regarde la correspondance [mot illisible], vous me permettrez de ne pas répondre à votre première question. Je m'abstiens dans l'intérêt de la paix. Mais pour la seconde, je réponds que je n'ai pas fait la même demande. Je n'entre pas dans la question du fond du débat. Je m'en tiens à celle de la forme de votre réponse, qui n'a semblé interdire tout espoir de conciliation. Mais si j'ai été indiscret, permettez moi de retirer une observation qui n'avait pour but que d'amener votre attention sur la lettre en question, et de vous prier de me pardonner mon indiscrétion. Je ne voudrais faire aucune démarche qui fût de nature à empirer l'état actuel - à moins qu'elle ne fût pour moi d'une nécessité absolue. Nous somme en pleine dissolution. Comment arriver à la reconstruction. Du reste c'était inévitable, vu la différence de direction imprimée aux deux noyaux, chose assez notoire. En dehors des personnalité, voilà où je reviens. Veuillez agréer tous mes respects pour vous et toute votre famille. Richard Congreve ». Emily Geddes (1840-1929) est la belle-soeur de Congreve. Isidore Finance (1848-1918) était un ouvrier peintre, militant syndicaliste. Henry Dix Hutton (1824-1907) est un
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018964
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, 19 César 90 [11 mai 1878], 2p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher Monsieur Robinet, Distinguons. Pour les sacrements, je me sers d'autres formes. Je fais précéder l'administration du rite par une explication. Et après cela, j'en viens à la partie sacramentelle proprement dite, aux engagements, c'est-à-dire puis par les intéressés et à une consécration formelle. Dernièrement, j'ai ajouté une prière de [mot illisible]. Mais il ne s'agit pas de sacrements actuellement mais d'un expression très simple de notre attitude religieuse et qui puisse servir à mener les coeurs avant le discours. Si vous vous rappelez que notre livre de prédilection doit être l'imitation, vous verrez, je crois, à quel point nous nous rattachons au catholicisme. Que nous ayons à réparer ses ravages - ou plutôt les ravages de sa doctrine. Rien de plus certain. Mais son culte - son organisation - nous avons à les éluder et y penser largement et sans hésitation. Je crois que l'habitude sérieuse de lire et méditer du livre d'A Kempis nous mettrait tous sur le bonne voie. Et rappelez-vous la synthèse dans la Bibliothèque. Les grands docteurs catholiques, anciens et modernes, se distinguent par leur nombre. Ma formule reste toujours : le Catholiscisme Humain ou le Catholiscisme plus les Sciences. Et voilà des années que je prêche cela et vous vous en étonnez - voyez donc à quel degré, faute de [mot illisible] notre mouvement, vous en êtes éloigné. Salut et fraternité. Richard Congreve ». Les lettres entre positivistes sont rares. [445]
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018965
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 28 Archimède 90 [22 avril 1878], 2p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher Monsieur Robinet, Enfin je vous renvoie la circulaire - plus la traduction de Mrs [nom illisible]. Plus un petit mot de la traductrice. Je vous remercie aussi de la courte note que vous aviez jointe à cette traduction. Pour moi, il est constant, que si on avait fait appel chez vous depuis longtemps aux émotions, on serait actuellement beaucoup plus avancé. Vos observations ont été très bienveillantes. Eussent-elles été défavorables, j'aurais été toujours prêt à les accueillir. Il faut, autant que possible, voir tous les côtés de votre situation. M. Gouge s'est présenté samedi et revient déjeuner avec nous aujourd'hui. C'est une nouvelle connaissance positiviste et, selon toute apparence, un très digne homme. M. Merlieux, 94 Quai des Eaux Vives à Genève est exposé à mourir de faim. Voilà la simple vérité. Je lui cherche tout le secours possible. J'ai pensé que peut-être il aura des amis en France. Richard Congreve. J'écris à la hâte comme vous le voyez. Cette affaire Merlieux me préoccupe beaucoup ». Auguste Gouge (1849-1937) est un ingénieur, fabricant de bronzes. Les lettres entre positivistes sont rares. [445]
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018966
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 28 Bichat 89 [30 décembre 1877], 1p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher Monsieur Robinet, Je remets le bordereau qui, du reste, n'était nullement nécessaire. Dans les détails, je remarque la protestation contre le nouvel emprunt municipal - imprimé. Il est pour moi douteux si cette publication ait dû être à la charge du subside sacerdotal. Elle revient plutôt au fonds typographique que nous avons mis tant de soins à séparer de l'autre. Je vous offre à vous et à toute votre famille mes voeux de bonne année. Veuillez les agréer aussi bien que l'expression de mes meilleurs sentiments. Richard Congreve ». Les lettres entre positivistes sont rares. [445]
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018967
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, San Remo, 26 Homère 97 [23 février 1885], 2p in-12. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et Honoré Confrère, Excuser le retard de ma part, mais le testament n'est pas [mot illisible] pour longtemps. Du motif je ne puis pas juger, et puis j'ai été fort occupé. "Le Catéchisme" aurait dû vous être remis au mois de décembre dernier. Mais comme la poste m'a manqué, j'ai le plaisir de vous expédier une autre copie - et en même temps un bon de poste pour 11 Frans pour le Testament et le [mot illisible] avec mes remerciements sincères, pour cela et plus pour votre don gracieux de la notice sur la vie d'Auguste Comte. J'étudierai les deux, vite et bien. Comme je désire l'Union et l'Unité. [mot illisible], espérons, avec une autre générations. Agréez, monsieur et frère, mes salutations les plus cordiales et chaudes. Richard Congreve ». Les lettres entre positivistes sont rares. [445]
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018968
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 28 Shakespeare 96 [6 octobre 1884], 3p Œ in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Mon cher Monsieur Robinet, Je regrette votre décision mais comme je crois vous l'avoir dit d'avance, sans en être froissé ! Les lettres Dubuisson ont été imprimées il y a environ deux ans et je me suis décidé enfin à les lui envoyer afin de ne rien cacher. L'impression n'implique aucune publicité. Je ne saurais accepter votre observation que vos lettres fussent écrites sur ma demande pour Madame Congreve. Sauf pour l'entrevue de la rue Madeleine. Elle n'intervient pas dans nos débats d'autrefois. Je vous accorde la pleine autorisation de publier tout ce que vous avez de moi. Je ne vois pas d'incompatibilité où vous la voyez. Il est impossible de faire en sorte que les traces de l'ancien désagrément disparaissent. Mais je pensais que nous pussions jusqu'à un certain degré donner libre cours aux sentiments d'affection personnelle qui nous unissaient et qui nous unissent toujours, je le sens à travers votre [mot illisible]. Il n'entrait pas dans mon projet de reprendre aucune communication relative à notre action respective, si nous pouvions toujours nous parler de la foi que nous partageons. Du reste les débats se rouvrent sans moi et ils nous mèneront loin. Les MM[membres] du Brésil et du Chili ne paraissent pas disposés à accepter le silence. Quoiqu'il en soit, je resterai toujours lié à vous subjectivement par mon passé et actuellement par l'affection que je vous conserve. Tant de souvenirs nous rattachent. Adieu donc. La vie s'en va. Courage toutefois. La grande cause avance. Et nos tristesses ne sont que pour peu de chose. Je n'ajoute qu'un mot. Si vous aviez connaissance de tout ce qui s'est passé ici, vous comprendriez mieux ma manière d'agit. Encore une fois adieu. Richard Congreve ». Paul Dubuisson (1847-1908), médecin, est le gendre du docteur Robinet. On notera que pour le paragraphe mentionnant sa femme, Robinet note en marge « menteur ». Les lettres entre positivistes sont rares. [445]
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018969
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, 24 Frédéric 89 [28 novembre 1877], 3p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Je dois être court - car je suis pressé - à la veille d'un petit voyage. Votre note rectificative m'avait soulagé - mais interprétée de la manière que l'interprète votre lettre d'hier, je me sens moins à mon aise car enfin la confidence tendait à me brouiller avec Sémérie. Pour les autres confidences, soyez rassuré. Elles n'ont fait aucun mal - pas même accentué mon action - car il suffisent largement des jugements non confidentiels que vous portiez sur M. Laffitte. et si vous n'en aviez pas parlé du tout, pensez-vous que ma longue familiarité - mon attention non interrompue à toute sa gestion ne m'auraient pas suffisamment délaissé sur son compte. Aussi ne vous blâmez pas. Et ce passage de la lettre de Sémérie. Je vous ai déjà dit comment je le jugeais. Nous avons discuté lui et moi cette question. Nous différons quant au degré. Nous somme d'accord sur le principe. Nous sommes au clair l'un avec l'autre. Selon moi vous interprétez beaucoup trop sérieusement une phrase qui ne tire pas à conséquence et qui me parait [mot illisible] nullement avec sa conduite générale. La phrase, comment dirais-je, nous disions, donne dans la rhétorique. Et vous vous emportez trop contre son auteur. Reprenons le cale. Rappelez-vous que c'est de 1872 que date ma séparation définitive avec la direction de Paris - qui dans une grave difficulté m'a planté là sans vouloir prendre aucune responsabilité, sans même pendant des mois répondre à mes lettres. Cela m'a suffi comme expérience. Et je comprends à l'heure qu'il est cette faiblesse, pour ne pas dire [mot illisible] de M. Laffitte. Il s'appuie sur certains de ceux qui normalement sont groupés autour de moi et il n'a pas voulu se compromettre ni avec moi, ni avec eux. Je vous engage à méditer l'alinéa indiqué et de me dire catégoriquement si vous ne croyez pas que j'ai raison à un certain degré. Mais je le répète. Reprenons le calme, nos luttes intérieures passeront et même, admettant qu'elles fussent plus graves, que nous pussions, comme j'ai prévenu mon auditoire il y a deux ans, qu'il était assez probable que sous peu nous le serons, dispersés et toute concorde rompue, soyez sûr que nous marcherions toujours. Je me sens plein de confiance, quoique bien peiné par l'action de mes coreligionnaires ici. Et sur le point peut-être de voir disparaître toute union autour de moi. En dehors d'un très minime groupe. Tâchons de refaire l'oeuvre. Mais il s'agit de voir les choses avec sang froid, tant que le jugement est invoqué. Je crois cependant avec peine et sympathie votre agitation. Puisse-t-elle finir bientôt. A vous toujours. Richard Congreve. Je ne tarderai pas à vous rendre ma lettre. Je l'ai déjà commentée ». Eugène Sémérie (1832-1884) était un médecin, positiviste, proche du docteur Robinet. Les lettres entre positivistes sont rares. [446]
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878.
Reference : 018970
[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878 ; Mary Bury Congreve (1833-1915), épouse du philosophe ; Emily Bury Geddes (1840-1929), soeur de Mary ; James Geddes (1841-1880), époux d'Emily. L.A.S. de Mary Congreve en français & L.A.S. de Richard Congreve en françaisn contre signée par Emily et James Geddes, 15-16 Moïse 90 [15-16 janvier 1878], 6p in-8. A Mary Weyer Robinet (1827-1881), épouse du docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Ma chère amie, En recevant votre lettre, j'ai regretté plus que je ne saurais vous dire d'avoir tant ajourné la réponse que je vous avais, je crois, promise dans une lettre à Virginie, et qu'elle en doit pas avoir lue il me semble ou avoir interprétée dans la même manière que vous. Ayez la bonté de vérifier cela, car cela vous convaincrait que je n'ai aucunement désiré une séparation ou cessation stricte de correspondance. Pour éviter toute méprise, je la prie de me la renvoyer si elle l'a scellée jusqu'ici. Je la lui renverrais si elle veut. Je me reposais sur ce que vous me disiez dans votre bonne lettre de nouvel an où vous me dites : "Si je ne vous ai pas écrit dans ces derniers temps, c'est que je n'ai pas su avec quel désir de liberté je pouvais le faire sans blesser vos sentiments personnes" et puisque vous me parlez de souffrances, du reste je l'avais désiré, vous ne devez pas être surprise que, ne l'étant pas je crois moins, je ressentis de la peine à répondre simplement[?]. Mais je me serais épargné encore une douleur si j'y avais mis plus de promptitude. Ce que j'allais vous dire vous aurait peut-être empêchée de m'écrire sur ce sujet, ce qui eût été mieux pour toutes les deux. Car évidemment, situées comme nous sommes, les mesures étant dans d'autres mains, la meilleure chose que nous avons à faire, c'est de garder le contact[?] autant que possible et de fortifier[?] nos affections sans laisser aveugler notre jugement, voilà ce que j'entendais par mon amitié subjective pour ainsi dire - réelle autant que vous voulez, mais ne se permettant pas de visiter les choses présentes qui nous intéressent - peut-être trop. Et vous me parle de votre projet comme si le but de cette entrevue Boulevard dde la Madeleine n'était pas que M. Robinet nous exposât les raisons d'une démarche qu'il désirait tant, disait-il, pour le positivisme (il n'a presque pas été question de nos personnalités mais de nos devoirs-sacrifices a-t-il dit) et qui me répugnent tant à moi - démarche dont les inconvénients qu'il regrettait en [mot illisible] était surtout pour nous dans le cas que M. Laffitte ne se résignerait pas (ce que vous avez, vous et lui, dit qu'il ferait probablement). Que son affection pour M. Laffitte était profonde, cela se voyait, et qui a ajouté un grand poids à sa désapprobation de la directions, mais c'était comme moyen d'éviter un schisme, que M. Robinet a insisté sur notre venue et c'était en vue de ce schisme, qu'il ne contemplait que dans le cas que M. Congreve se refuserait de venir à Paris que M. Robinet, vous aussi je crois, vous avez dit que vous resteriez du côté de M. Laffitte. C'était nous, au contraire, qui nous sommes alors, comme plus tard, opposés à l'espèce de substitution sourde que vous avez désirée, et qui ne nous a pas parue désirer de mon mari. Aucune déclaration que M. Robinet se rangerait du côté de M. Laffitte si, mon mari venant, les choses [mot illisible] mal, n'a été faite. Il y a eu, je crois, confusion dans votre mémoire entre cette entrevue et la correspondance des dernières semaines de l'an passé. Dans la première, il n'y avait rien qui aurait pu nous blesser ni dans les expressions que je vous cite de la chose que vous avez écrite à M. Congreve beaucoup plus tard - elle est datée le 27 Descartes 89. "Il est pour moi hors de doute que votre présence à Paris serait le salut du Positivisme et la seule
Tournai/ Paris/ Leipzig, Casterman/ Laroche/ Kittler 1869 viii + 244pp., brochure originale, 18cm., Nouvelle édition, qqs. rousseurs, 3 cachets, bon état, rare, R36932
Paris, Charles Douniol 1866 v + 205pp., br.orig. (dos restauré), cachet, qqs. rousseurs, rare, R44111
Seuil, 1977, in-8°, 503 pp, traduit de l'anglais, index, broché, couv. illustrée, état correct (Coll. L'Univers historique)
Ce premier volume (sur 2), dû à M. Postan pour la période médiévale (du IIe au XVIe siècle) et à Ch. Hill pour la période moderne (de la Réforme à la révolution industrielle, 1530 à 1780), dresse une vaste fresque des transformations économiques, sociales, démographiques, intellectuelles et religieuses qui ont placé l'Angleterre dans le lot de tête des grandes forces politiques médiévales et lui ont fourni ensuite ce que Rostow intitule « les conditions préalables du démarrage économique ».
Alan Sutton Cartonné avec jaquette 1995 In-8 (16,4 x 24,1 cm), cartonné avec jaquette, 160 pages, photos en noir et blanc, texte en anglais ; très bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
1854 A Paris, Charles Douniol, libraire - 1854 - In-12, demi basane havane, dos lisse avec titre, filets et fleurons dorés - XIII + 230 p.
Bon état - Frottements sur le cartonnage
Tours, Mame et Cie, 1856, in-12, 307 pp, 6 gravures hors texte sur acier, cartonnage romantique pleine basane violet foncé, dos à 4 faux-nerfs orné de caissons dorés, décor doré et à froid sur les plats (cart. de l'époque), mors, coiffes, coupes et coins émoussés, état correct
Université de Toulouse, Faculté des Lettres et Sciences Humaines. Non daté. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 145 pages. Dessin en noir et blanc en frontispice. Couverture muette. Etiquette de code sur la couverture. Quelques tampons de bibliothèque. Quelques annotations au crayon rouge dans le texte.. . . . Classification Dewey : 942-Angleterre
Mémoire présenté sous la dir. de M. DUPONT. Classification Dewey : 942-Angleterre
Paris, Amat 1904 xix + 53pp. (+ 25pp. de publicité de l'éditeur), br.orig., 20cm., bon état, peu commun, R49262
LES ANGES HEDONISTES.. 6 MAI 1988. In-8. Broché. Très bon état, Couv. fraîche, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 34 pages. Nombreuses photos en couleurs dans le texte et hors texte.. . . . Classification Dewey : 942-Angleterre
Classification Dewey : 942-Angleterre