1977 Paris, Presses Universitaires de France PUF, collection Nouvelle Clio / L'Histoire et ses problèmes, 1977. In-8 broché de 460 pp. Un pli de lecture au dos, sinon très bon état, sans annotations ni soulignements.
1993 Paris, PUF (Collection Nouvelle Clio, l'Histoire et ses Problèmes), 1993, in 8° broché, paginé 469 à 940 ; couverture illustrée.
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PUF, 1977, pt in-8°, 460 pp, 3 tableaux, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Nouvelle Clio)
Rome est une cité qui a conquis un empire. Mais elle n'a pu le faire qu'en établissant d'abord son hégémonie sur l'Italie, dont les peuples soumis ou "alliés" lui ont fourni, sans réserve, les hommes et les ressources, et qu'elle a, inversement, conduits vers une relative unité par la romanisation. Ce livre envisage les "structures" de cette Italie romaine : d'abord la terre et les hommes, les productions et les échanges. Puis son intégration progressive dans la cité romaine, qui formait un système de répartition des charges et des avantages autour duquel s'organisait la société. Finances, armées, institutions sont tour à tour envisagées dans leurs développements concrets, et bientôt dans leurs dérèglements qui, par l'explosion des guerres civiles, devaient aboutir à la fin de la "libre République" et au pouvoir d'un seul.
Puf, coll. « Nouvelle Clio - l’histoire et ses problèmes » 2004 2 volumes. In-8 broché 21,8 cm sur 15. 940 pages en 2 tomes. Bon état d’occasion.
Tome 1 : édition de 2001, tome 2 édition de 2004 Bon état d’occasion
Coll. "Archives" n° 33, Paris, éd. Julliard, 1967, in-12, cartonnage suple, couv. photo en noir éd., 240 pp., très nb. photos en noir hors-texte, sommaire, bibliographie, Entre la République et l'Empire des Césars, voici la révolution des Gracques en 134 av. Jésus-Christ. Très bon état
Nicolet (Claude) sur Tiberius Gracchus et Caius Gracchus ou les Gracques
Reference : 86411
(1980)
Gallimard et Julliard , Collection Archives Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1980 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur blanche, illustrée de monnaies antiques In-8 1 vol. - 236 pages
16 pages de planches hors-texte en noir et blanc (complet) nouvelle édition de 1980 "Contents, Chapitres : Le dossier des Gracques - La saga trois siècles après - Crise italienne et lois agraires - Les Gracques et leur temps - Les stipulations de la loi agraire - Pourquoi Tibérius Gracchus - Qu'est-ce que le Caïus Gracchus ? - Sens d'une révolution - Appendices : Chronologie 155-121 avant J.C. - Recensement civique - Un document d'histoire agraire - Deux lois agraires - Bibliographie - Les « Gracques » est le nom donné à deux frères et hommes d'État romains, Tiberius Gracchus et Caius Gracchus, célèbres pour leur tentative infructueuse de réformer le système social romain. Issus de la nobilitas plébéienne, fils du consul Tiberius Sempronius et de Cornelia Africana, ils sont les petits-fils de Scipion l'Africain. - Tiberius, né en 168 ou 163 av. J.-C.1, tribun de la plèbe en 133 av. J.-C., soumet une proposition de loi agraire connue sous le nom de Rogatio Sempronia (-133) qui reprend le principe de l'anadasmos, prévoyant la limitation au droit de possessio individuelle et la redistribution aux citoyens pauvres des terres récupérées. Cette proposition va à l'encontre des intérêts des sénateurs, qui s'opposent à cette loi et achètent un autre tribun de la plèbe, Octavius, pour qu'il fasse usage de son intercessio (droit de veto). Tiberius en appelle au peuple pour destituer Octavius, une première, et la loi est votée. Tiberius se représente à un second tribunat, lors de l'été 133 av. J.-C., pour l'année 132 ; ce nouveau mandat lui est refusé. Il décide de faire pression sur l'assemblée avec quelques partisans. Une émeute conduite par le Grand Pontife Scipion Nasica éclate, au cours de laquelle Tiberius est tué ainsi que 300 de ses partisans. Le corps de Tiberius sera jeté dans le Tibre. - Caius, né en 154 av. J.-C., est à son tour élu tribun de la plèbe en 124 av. J.-C. pour l'année 123 av. J.-C. Il ambitionne de diminuer les pouvoirs du Sénat romain et d'accroître ceux des comices afin de relever la République. Il s'alloue les faveurs de la plèbe et les chevaliers, principaux opposants au Sénat, avec plusieurs lois dont ils sont bénéficiaires. Il tente dans un second temps de faire passer sa réforme agraire, qui va dans le même sens que celle de son frère : la juridiction des triumvirs, supprimée en 129 av. J.-C., est rétablie ; les assignations de terre passent de trente à deux cents jugères pour permettre aux citoyens pauvres d'améliorer leur condition sociale ; la création de colonies afin de soutenir son projet : deux en Italie et une à Carthage. Cela lui procure une grande popularité et lui permet de se faire réélire tribun de la plèbe en 123 av. J.-C. Pour lutter contre lui, le Sénat utilise le tribun Marcus Livius Drusus, qui surenchérit sur les lois de Caius, détournant l'attention du peuple, et fait voter une loi supprimant les vectigales (redevances de l'ager publicus), exonérant les grands propriétaires et donc beaucoup de sénateurs. Caius réplique en proposant la création d'une colonie de six mille hommes sur le site de Carthage et l'octroi de la citoyenneté romaine complète aux Latins et partielle (sine suffragio) aux Italiens afin de s'attirer leurs faveurs. Mais les propositions de Caius sont trop avancées pour la Rome de l'époque. Caius perd l'appui d'une partie du peuple et celui du consul Caius Fannius Strabo, dont il avait soutenu l'élection. Lorsque Caius part superviser la construction de la colonie à Carthage, ses adversaires en profitent pour le discréditer. Lors de l'élection des tribuns pour l'année 121 av. J.-C., il n'est pas réélu. Aussitôt une loi ordonne le démantèlement de la colonie de Carthage. Caius tente alors de faire sécession avec ses partisans comme la plèbe jadis avait fait sécession contre les patriciens au Mont Sacré. Le Sénat réplique en promulguant un senatus consultum ultimum qui autorise l'élimination de Gaius par n'importe quel moyen. Gaius et son esclave fuient et arrivent au bois sacré de Furrina, sur le Janicule, où ils trouvent la mort en 121 av. J.-C. C'est la première fois, mais non la dernière, qu'un senatus consultum ultimum est prononcé et qu'une telle vague de violence envahit Rome à cause de divergences politiques. (source : Wikipedia)" couverture à peine jaunie avec d'infimes traces de pliures aux coins des plats, intérieur propre, papier à peine jauni, cela reste un bon exemplaire, bien complet des 16 planches hors-texte d'illustrations - format de poche
Nicolet (Claude) sur Tiberius Gracchus et Caius Gracchus ou les Gracques
Reference : 85522
(1980)
Gallimard et Julliard , Collection Archives Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1980 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur blanche, illustrée de monnaies antiques In-8 1 vol. - 236 pages
16 pages de planches hors-texte en noir et blanc (complet) nouvelle édition de 1980 "Contents, Chapitres : Le dossier des Gracques - La saga trois siècles après - Crise italienne et lois agraires - Les Gracques et leur temps - Les stipulations de la loi agraire - Pourquoi Tibérius Gracchus - Qu'est-ce que le Caïus Gracchus ? - Sens d'une révolution - Appendices : Chronologie 155-121 avant J.C. - Recensement civique - Un document d'histoire agraire - Deux lois agraires - Bibliographie - Les « Gracques » est le nom donné à deux frères et hommes d'État romains, Tiberius Gracchus et Caius Gracchus, célèbres pour leur tentative infructueuse de réformer le système social romain. Issus de la nobilitas plébéienne, fils du consul Tiberius Sempronius et de Cornelia Africana, ils sont les petits-fils de Scipion l'Africain. - Tiberius, né en 168 ou 163 av. J.-C.1, tribun de la plèbe en 133 av. J.-C., soumet une proposition de loi agraire connue sous le nom de Rogatio Sempronia (-133) qui reprend le principe de l'anadasmos, prévoyant la limitation au droit de possessio individuelle et la redistribution aux citoyens pauvres des terres récupérées. Cette proposition va à l'encontre des intérêts des sénateurs, qui s'opposent à cette loi et achètent un autre tribun de la plèbe, Octavius, pour qu'il fasse usage de son intercessio (droit de veto). Tiberius en appelle au peuple pour destituer Octavius, une première, et la loi est votée. Tiberius se représente à un second tribunat, lors de l'été 133 av. J.-C., pour l'année 132 ; ce nouveau mandat lui est refusé. Il décide de faire pression sur l'assemblée avec quelques partisans. Une émeute conduite par le Grand Pontife Scipion Nasica éclate, au cours de laquelle Tiberius est tué ainsi que 300 de ses partisans. Le corps de Tiberius sera jeté dans le Tibre. - Caius, né en 154 av. J.-C., est à son tour élu tribun de la plèbe en 124 av. J.-C. pour l'année 123 av. J.-C. Il ambitionne de diminuer les pouvoirs du Sénat romain et d'accroître ceux des comices afin de relever la République. Il s'alloue les faveurs de la plèbe et les chevaliers, principaux opposants au Sénat, avec plusieurs lois dont ils sont bénéficiaires. Il tente dans un second temps de faire passer sa réforme agraire, qui va dans le même sens que celle de son frère : la juridiction des triumvirs, supprimée en 129 av. J.-C., est rétablie ; les assignations de terre passent de trente à deux cents jugères pour permettre aux citoyens pauvres d'améliorer leur condition sociale ; la création de colonies afin de soutenir son projet : deux en Italie et une à Carthage. Cela lui procure une grande popularité et lui permet de se faire réélire tribun de la plèbe en 123 av. J.-C. Pour lutter contre lui, le Sénat utilise le tribun Marcus Livius Drusus, qui surenchérit sur les lois de Caius, détournant l'attention du peuple, et fait voter une loi supprimant les vectigales (redevances de l'ager publicus), exonérant les grands propriétaires et donc beaucoup de sénateurs. Caius réplique en proposant la création d'une colonie de six mille hommes sur le site de Carthage et l'octroi de la citoyenneté romaine complète aux Latins et partielle (sine suffragio) aux Italiens afin de s'attirer leurs faveurs. Mais les propositions de Caius sont trop avancées pour la Rome de l'époque. Caius perd l'appui d'une partie du peuple et celui du consul Caius Fannius Strabo, dont il avait soutenu l'élection. Lorsque Caius part superviser la construction de la colonie à Carthage, ses adversaires en profitent pour le discréditer. Lors de l'élection des tribuns pour l'année 121 av. J.-C., il n'est pas réélu. Aussitôt une loi ordonne le démantèlement de la colonie de Carthage. Caius tente alors de faire sécession avec ses partisans comme la plèbe jadis avait fait sécession contre les patriciens au Mont Sacré. Le Sénat réplique en promulguant un senatus consultum ultimum qui autorise l'élimination de Gaius par n'importe quel moyen. Gaius et son esclave fuient et arrivent au bois sacré de Furrina, sur le Janicule, où ils trouvent la mort en 121 av. J.-C. C'est la première fois, mais non la dernière, qu'un senatus consultum ultimum est prononcé et qu'une telle vague de violence envahit Rome à cause de divergences politiques. (source : Wikipedia)" couverture un peu jaunie, intérieur à peine jauni, quelques rousseurs sur les pages de gardes, cela reste un bon exemplaire - format de poche
Paris, Jean Desaint, 1741. In-12 (175x100mm) relié en pleine basane d'époque, dos à nerfs aux caissons dorés, tranches rouges ; XVII - 415, 8 p. Frottements d'usage sur la reliure. Bon état général.
Toulouse, Imprimerie de D. Desclassan et se vend chez Etienne Sens, Libraire, 1782 ; in-12°, pleine basane marbrée fauve ancienne, dos lisse orné palettes dorées, titre doré sur étiquette de papier rose-rouge, tranches jaunes ( Bellier relieur); XVIIIIpp.,1f.n.ch.( permission), 376pp.Etiquette de remise de prix du Collège de Tours daté de 1806 à l' intérieur du 1er plat.D'après Barbier, L' Abbé Desfontaines de serait que l' éditeur de l' ouvrage de Nieupoort.
Feuillets blancs de garde jaunis, quelques cahiers un peu jaunis, manque de cuir à l' angle inférieur du 1er plat ( 1cmx 1cm), infime maque de cuir en pied au dos, charnière du 1er plat un peu fragilisés avec très petites fentes, mais exemplaire fort correct.( GrMG)
A Paris, Chez Jean Desaint, 1761. 1 vol. in-12 de XVII-[2]-415-8 pages. Plein veau marron, dos à nerfs orné, tranches rouges. Coiffes manquantes, mors du 1er plat fendu, dos frotté.
A PARIS. CHEZ JEAN DESAINT, LIBRAIRE. 1741. IN-12 (10 X 17 X 3 CENTIMETRES ENVIRON) DE XVII + (3) + 415 PAGES, RELIURE D'EPOQUE PLEIN VEAU MARBRE, DOS A CINQ NERFS ORNE DE FLEURONS DORES, TITRE DORE SUR ETIQUETTE MAROQUIN ROUGE, TRANCHES ROUGES. EDITION ORIGINALE DE LA TRADUCTION DONNEE PAR L’ABBE DESFONTAINE (PIERRE-FRANCOIS GUYOT. 1685-1745). PETITS DEFAUTS EXTERIEURS, SINON BON EXEMPLAIRE.
Nimes, Imprimerie A. Chastanier, 1925 17 x 26, 156 pp., broché, bon état
Bruxelles, Louis Hauman, 1834. 10 x 15, 3 volumes, xiv-393 + 313 + 384 pages, reliure dos cuir, dos : 2 pièces de titre, triples filets dorés, 3 fleurons gravés à froid, tranches jaspées, état moyen (reliure état d'usage, quelques mors fendus, quasi pas de rousseurs).
Série complète en 3 volumes.
Paris, J.J.Dubochet, Le Chevalier, éditeurs, 1846. 17 x 26, 410 pp., plusieurs figures, reliure dos cuir, bon état (reliure en bon état général : coiffe légèrement abîmée, quelques épidermures).
plat avant décoré aux armes de Bruxelles (Saint-Michel terrassant le dragon).
Paris. Firmin-Didot. 1866. Grand in-8. Rel. Demi-Chagrin marron. Pièce de titre au dos. Dos à 5 nerfs. Titre et fleurons dans les caissons dorés. 410 p. TBE.
Paris, Chez Frimin-Didot Frères, Fils et Cie. 1874, 265x180mm, II - 650pages, broché. Bon état. Ex-libris: Monsieur Deluen. Cachet de possesseur sur le page de faux-titre.
édition bilingue: français - latin, texte en deux colonnes, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Roma, F. Pustet s.d. 249pp., 23cm., hardcover (spine in red leather, some traces of use), text in Italian, text is clean and bright, R106615
Milano, Tipografia Pontifica di S.Giuseppe 1890 47pp.plein d'illustrations, 28cm., br.orig. (dos restauré), texte en italien, qqs.rousseurs, rare
, Tentoonstellingscatalogus ; Mechelen, Kultureel Centrum 10 aug.-7 okt.1963, 39pp.+ 40pp.buitentekstill.
Bruxelles, Lacrosse 1827 312pp.+ 23pp. (texte du "concordat de Fontainebleau"), br.muet d'époque (dos peu restauré), 18cm., rousseurs dans le texte (texte toujours bien lisible), bon état, peu commun
Brussel, F.Haenen 1865 121pp., moderne blinde omslag, stempeltje, 15cm.
Antwerpen, Arbeiderspers s.d. 101pp., met zw/w illustraties, gecart. uitgeversband met goudopdruk, in oblong (24x32cm.), goede staat, [bevat o.m. 18pp. met lijst van de deelnemers], B104190
Malines, Hanicq 1845 30pp., br.orig., cachet, 19cm., bel état, B40813
Paris, Ant.Bailleul Avril 1814 xvi + 72pp., bon état
NN [DE LUCA Francesco] & J.F.B. [= BARELLE Joseph Francois S.J., trad.]
Reference : H90262
(1835)
Bruxelles, J.-J. Vanderborght 1835 252pp.+ frontispice, traduit de l'italien sur la 15e édition, 2e édition, 16cm., reliure cart. (dos en cuir, qqs. traces d'usage), qqs. rousseurs, cachet sur feuille de garde blanche, tranches marbrées, bon état, H90262