Alger, Baconnier frères, s.d. (ca 1930.). 18 x 26, 174 pp., très nombreuses illustrations en N/B et en couleurs, 1 illustration de la mosaîque de la Basilique d'Orléansville, broché, bon état.
1930 Gouvernement Général de l'Algérie, sans date vers 1930 ( Imprimerie Baconnier Frères ), Alger. 1 volume broché, couverture rempliée,174 pages [1], avec de nombreuses illustrations en noir et blanc, cartes, une grande planche dépliante in fine (mosaîque de la Basilique d'Orléansville). Imprimé sur papier couché. Bel exemplaire
Très beau guide édité par le Gouvernement général de l'Algérie, vers 1930. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Un ouvrage de 94 pages, format 160 x 240 mm, illustré, broché, s.d. (années 1950), Impr. Officielle, bon état
Phone number : 04 74 33 45 19
Alger, Gouv. Gal de l'Algérie, 1954, in-4 br. (21 x 27,5), 235 p., nombr. ill. n. & b. et coul., 1 carte dépl. in-fine, pliure angulaire au plat inf., accompagné d'un bristol "De la part de monsieur Jacques Soustelle, Gouverneur Général de l'Algérie", bon état.
Voir le sommaire sur photos jointes.
ALGER, Service d'Inf. & de Doc. - 1955 - in-8 - Broché - Illustrations NB PP Ht - 91 pages + (2) - très propre
1929 / 648 pages. Broché. Editions Imprimerie Algérienne, Alger.
Couverture piquée, intérieur très frais. Bon état.
Alger Jules Carbonel 1923 in 8 (24,5x16) 1 volume broché, 320 pages. Gouvernement Général de l'Algérie. Troisième partie seule. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Broché
Paris : Imprimerie Georges Blanc, sans date [1957]. Brochure agrafée 21x12,5cm, couverture couleur, 31 pages, photographies en noir, carte centrale de l'Algérie.
Notions essentielles sur l'Algérie / Situation actuelle / La rébellion / Mesures d'urgence adoptées (administration, sécurité) / Action gouvernementale (militaire, politique) - Pouvoirs spéciaux (mesures de sécurité, mesures administratives, mesures agricoles : salaires, association agricole, aménagement foncier, mise en valeur par l'irrigation des périmètres irrigables, limitation de la superficie des propriétés exploitées dans les périmètres d'irrigation, caisse d'accession à la propriété et à l'exploitation rurales, mesures de crédit, création de la Caisse centrale des Sociétés agricoles de Prévoyance, Caisse des Prêts Agricoles, Réformes des services de l'Agriculture).
Broché. Photo sur demande.
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Alger imprimerie orientale Fontana 1922 un fascicule grand in-8°, agrafé, 83 pp. (cerne claire angulaire à la couverture et sur l'ensemble des feuillets).
Edition originale
Gouvernement général de l'Algérie - Commissariat général du centenaire
Reference : 134450
(1930)
P. Soubiron 1930 In-8 broché, 378 pp. 2 cartes repliées, figures hors-texte. Rouseurs en couverture. Un mors fendillé en pied. Intérieur frais
Bon état d’occasion
Un des 100 exemplaires sur papier de hollande numéroté, 1 vol. in-12 br., Librairie Plon, Paris, 1925, 271 pp.
Edition originale. Etat très satisfaisant (ex-libris ms. sur couv. et titre, qq. rouss.) pour cet exemplaire sur hollande à toutes marges.
Paris: Editions Spes, 1936 in-8, 111-(9) pages, frontispice (Père Planque), 11 planches hors-texte, illustrations n/b dans le texte, 1 carte, 1 tableau. Broché, couv. défraîchie, avec rousseurs, rousseurs passim, assez bon état. Missions en Afrique occidentale (Dahomey, Côte d'Ivoire), Egypte, Maroc, Algérie.
Un institut féminin missionnaire. Les soeurs de Notre-Dame des Apôtres. Illustrations de Melle H. de Coster. (Paris: Editions Spes, 1936) [M.C.: mission catholiques, Bénin, Togo, Egypte, Maroc, Algérie]
Lyon, Arlaud, 1930. in-8, 91pp. Broché.
Préface et texte de G. Goyau, nombreuses photographies.
LA NUEE BLEUE. 1994. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 99 pages - quelques soulignements au crayon de papier en marge du texte - jaquette correct + 1 coupure de presse au sujet de l'ouvrage.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 965-Algérie
TRADUIT DE L'ESPAGNOL PAR MOHAMED SAAD' EL YAMANI. Classification Dewey : 965-Algérie
Lieu commun Paris, Lieu commun, 1992. In-8 broché de 251 pages. Rousseurs sur les tranches, les contreplats et les gardes mais interieur en bon état.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Alger, Jourdan, 1879 in-8, 47 pp., broché. Envoi à M. de Beaucourt.
Première partie seule : Les deux canons de Simon Dansa (1606-1628). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris Plon 1956, in-8, 273 pages-(1). Demi basane fauve bigarrée, plat supérieur de la couverture conservée, (Farairre)notes manuscrites au crayon.(CXXIII)-(360 gr.).
La Mission au Maroc, de M. Gilbert Grandval par Yves Florenne La Mission au Maroc, de M. Gilbert Grandval En entreprenant cette relation des événements dont il a été l’acteur et le témoin, qu’il a vécus, mesurés, et sur lesquels il a pesé de toutes ses forces – des forces qui semblent avoir été parfois tragiquement isolées ou contrariées – M. Gilbert Grandval a entendu apporter son « témoignage sur un épisode crucial des relations franco-marocaines, en même temps que sur une action dont l’ignorance et les passions avaient obscurci, voire trahi, la signification véritable ». Ainsi définit-il son dessein dans une conclusion apaisée empreinte de sérénité. Le livre (1) qui baigne, lui, jour après jour, presque heure par heure, en plein drame, est d’un accent autrement brûlant, haletant, violent. Le style est si bien de l’homme qu’il se révèle le même style dans l’écrit que dans l’action. On estimera peut-être que ce n’est pas exactement le style diplomatique traditionnel. L’auteur pratique peu l’euphémisme, l’adoucissement ; le ménagement : les hommes et les actes sont jugés franchement, souvent rudement, parfois avec quelque ironie – mais sans trace de malveillance ou de rancune, — et toujours d’une certaine altitude. Au vrai cette manière et ce ton ne nous sont pas tout à fait inconnus. M. Grandval respire, dirait Montherlant, à la même hauteur que le général de Gaulle. Il exige donc un air tonique et salubre. En Sarre, déjà, l’air de la politique française s’était révélé pour lui de plus en plus pauvre en oxygène. Sans doute espérait-il reprendre largement souffle au Maroc, – et les six semaines pendant lesquelles il y a vécu sont celles d’une dramatique asphyxie. Tout de suite le nouveau résident est amené à penser que sa désignation, suscitée par une inquiétante unanimité de suffrages, repose sur une. équivoque. On a vu en lui « l’homme fort », – ce qu’il est sans doute ; mais il entend développer cette force dans le sens du mouvement ; certains comptaient sur lui pour l’exercer en vue d’un cramponnement autoritaire. Le malentendu se dissipe très vite ; et dans cette lucidité aiguë, bien qu’un peu tardive, aussitôt changée en méfiance, il faut sans doute trouver l’explication des incidents assez étranges qui marquent l’arrivée du résident sur la terre marocaine, puis son entrée en fonctions. « J’ai le sentiment, note-t-il, qu’un intérêt curieux attend mes probables faux pas. » Incidents encore tout protocolaires ; mais ils devaient vite aboutir à cette « scandaleuse carence » qui, lors des obsèques des victimes de Mers-Sultan, exposa le représentant de la France non seulement aux injures des manifestants français, mais au risque d’assassinat. Rançon de l’accueil trop chaleureux de la foule marocaine, qui mêlait partout où il passait le nom du résident à celui de Mohammed Ben Youssef. La faute du 20 août Pourtant, tout en mesurant chaque jour davantage « la faute commise » le 20 août 1953, M. Grandval espérait (peut-être se leurrait-il ?) éviter, ou du moins remettre à d’autres temps, le rétablissement de Mohammed V. Il prenait à son compte les assurances solennelles du gouvernement selon lesquelles le retour du sultan déposé était rigoureusement exclu. Mais au milieu de l’aveuglement presque général il avait discerné dès son arrivée au Maroc que la question du trône dominait tout le problème. Cette clairvoyance, cette conviction dont il faisait d’autant moins mystère qu’il s’efforçait de les faire partager, accrurent à l’égard du résident la méfiance ou l’hostilité ouverte d’une bonne part de ceux-là mêmes chez qui il aurait dû trouver une collaboration confiante et dont la résistance s’appuyait, à Paris même, sur de hautes autorités politiques ou militaires. Le nouveau venu, à qui on reprochait son inexpérience du Maroc, était frappé par « une sorte d’insensibilité humaine, d’imperméabilité sociale, d’hermétisme politique ; une phobie invétérée de ce qui n’est pas dans le droit fil de la tradition féodale, le tout érigé en un système politique, voire social et moral, qui se fonde sur la force et se manifeste par l’immobilisme ». Or il se trouve que la suite n’est plus que l’histoire accélérée d’une lutte de plus en plus désespérée contre un immobilisme qui n’est même pas fondé sur la force. En possession de toutes les données du problème et de tous les éléments d’information le résident a mis à l’étude, puis établi, un plan qui, selon lui, doit être couronné de succès, mais à deux conditions être publié et appliqué dans son ensemble que sa publication et sa mise en œuvre précèdent l’« échéance inéluctable » du 20 août. Il attend une réponse – pour laquelle chaque heure compte – à ses « avertissements solennels » et à l’offre de venir à Paris commenter et défendre son plan. Et la réponse, c’est une invitation… à surseoir à l’envoi même du plan, « dont l’éventuelle divulgation risquerait de jeter le trouble dans les milieux parlementaires ». Le résident passe outre, n’entendant point « substituer sa responsabilité à celle du gouvernement ». Oued-Zem En fait, les deux conditions jugées essentielles par M. Grandval ne seront pas prises en considération : les mesures prévues comme un tout sont tronçonnées, édulcorées, diluées dans leur portée et dans le temps ; à l’échéance « historique » du 20 août est substituée celle, tout arbitraire, du 12 septembre. Le jugement sur la déclaration gouvernementale – « un plan, un calendrier, une méthode », – est sévère : « Peut-on parler d’un plan à propos d’un procès-verbal qui… élude les difficultés formant le nœud du problème ? La méthode est exactement l’inverse de celle que j’avais préconisée. – Que penser d’un calendrier qui néglige cette échéance du 20 août dont je sais qu’elle peut être sanglante et qu’elle risque de bouleverser toutes les données de la situation ? » JPEG - 1.4 Mio Cependant le 20 août approche et l’angoisse du résident grandit : « Le Maroc va se soulever – et je ne rencontre qu’incompréhension, atermoiement, méfiance. » Dans certains cas cette méfiance très active, qui va jusqu’à l’espionnage, est intolérable. En d’autres circonstances elle peut être expliquée : M. Grandval s’aperçoit soudain que les instructions qu’il a reçues – la condition de son acceptation était que ces instructions fussent celles du gouvernement unanime et solidaire – sont ignorées, en tout ou en partie, par certains ministres, ainsi justifiés de soupçonner le résident de mener une politique personnelle. Mais l’« échéance inéluctable est arrivée » : c’est Oued-Zem. Ce que note alors M. Gilbert Grandval dans une sorte de cri pathétique paraît n’exprimer que trop bien la réalité profonde de l’étrange situation faite au représentant de la France pendant cette dramatique mission : « Il m’est impossible d’obtenir un rapport précis. C’est le même sentiment d’isolement et d’impuissance qui m’étreint. » Tout au long de son livre le mémorialiste ne ménage jamais les hommes, quels qu’ils soient : ni l’amitié, ni la prudence, ni la « convenance » diplomatique ou politique, ne l’inclinent à farder ou adoucir ce qu’il tient pour la vérité. Mais dans sa conclusion, je l’ai noté, il se reprend, réfléchit, s’interroge ; il en vient à penser que les hommes – du moins ceux de gouvernement – ne pouvaient sans doute pas agir autrement qu’ils ont été contraints de le faire. Les vrais responsables, ce sont les institutions ; c’est le « système ». Il est trop certain que la formule de M. Grandval, qui peut servir de décevante, d’inquiétante moralité à cet épisode de l’histoire franco-marocaine, a malheureusement une portée beaucoup plus générale : « Il eût fallu agir, et l’on s’est contenté de subir. » Le 20 aout 1955 une émeute provoque la mort d'europées et de marocain, la répression qui suit est féroce.
Louvain-la-Neuve, Institut Orientaliste 1972 xxx + 219pp., signé avec dédicace par l'auteur, br.orig., 26cm., dans la série "Publications de l'Institut orientaliste de Louvain" vol.5, C56289
Paris, Berger-Levrault, 1898 in-8, VI-302 pp., portr., fac-similé dépl., broché. Annotations au crayon.
Algérie (1836-1854 et 1857), Crimée (1854-1856), guerre d'Italie, guerre de 1870. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Spes, coll. « Léon Ville » 1926 In-4 25 x 16,5 cm. Broché, couverture beige, titre en vert sur le dos et le premier plat, premier orné d’un décor vert, 382 pp.,
Mazagran 1840 - L’Embuscade de Mered 1842 - Sidi-Brahim 1845 - Une Campagne d’Hiver dans le Sahara 1864-1865. Bon état d’occasion
P., Tolra et Simonet, s.d., gr. in-8°, (xv)-367 pp, nombreuses illustrations de Louis Maîtrejean, cartonnage toilé carmin de l'éditeur, décors noir et or sur les plats et au dos, tranches dorées, cartonnage lég. défraîchi, charnières faibles, état correct (Biographies et récits militaires) (Ouvrage couronné par l'Académie française)
Enfance et formation, 1809-1828 (chap. I) ; l'Algérie, 1835-1850 (chap. II-VIII : Mascara, le Sig, l'Habra, le Chélif, la Tafna, Tlemcen, prise de Constantine (1837), les chasseurs d'Orléans, la Mitidja, le Dahra, siège de Zaatcha (1849), dans le Djebel-Aurès) ; Paris ; le Coup d'Etat du 2 décembre 1851 (chap. IX) ; la guerre de Crimée, 1854-1855 (chap. X) ; de Paris à Solférino, la guerre d'Italie, 1856-1859 (chap. XI) ; la Guerre de 1870 et l'Armée du Rhin (chap. XII) ; la retraite et la mort (chap. XIII-XV). — "C'était une belle figure de soldat que celle du maréchal Canrobert. Originaire du département du Lot, qui a fourni à la France tant de généraux comme les Murat, les Bessières, les Marbot, François-Antoine de Certain de Canrobert appartenait à une famille de noblesse d'épée. Né le 27 juin 1809 à Saint-Céré, il entrait dans la vie à l'heure où Napoléon était, à l'apogée de sa gloire ; des légendes et des récits de bataille bercèrent sa première enfance. Élevé à Vaugirard comme fils de chevalier de Saint-Louis, Canrobert entre à Saint-Cyr en 1826, et deux ans plus tard est nommé sous-lieutenant au 47e régiment d'infanterie. On connaît les étapes de sa longue et glorieuse carrière militaire. A la Tafna, à la prise de Constantine, à Zaatcha, en Crimée, à Solférino, à Saint-Privat, partout il se révèle soldat héroïque, chef avisé, aussi brave que dépourvu d'ambition et d'envie. Dans cette substantielle biographie, le commandant Grandin aborde le rôle politique, secondaire d'ailleurs, joué par le maréchal, qui accepta d'être attaché, après le coup d'État, au prince Napoléon en qualité d'aide de camp. Un ouvrage de valeur, parsemé d'anecdotes et illustré de nombreuses compositions par Maitrejean." (Revue des Questions hustoriques, 1893) — "L'ouvrage du commandant Grandin sur le maréchal Canrobert présente toute une période de notre histoire disparue avec lui et qui a donné l'éclat de la gloire aux plus belles vertus militaires dont l'armée française peut s'enorgueillir. Précédé d'une introduction sur le maréchalat de France, le volume fait revivre dans toute sa carrière l'homme de guerre. L'auteur le suit depuis son enfance jusque dans sa vieillesse, dans sa vie privée aussi bien que sur les champs de bataille où il a servi son pays, dans les bons comme dans les mauvais jours. Par cette biographie aussi pleine de souvenirs que d'enseignements, qui peut prendre place à côté de celles des hommes illustres de Plutarque, l'auteur a bien mérité la récompense de 500 francs de l'Académie française." (Le Figaro, 14 sept 1895)
Berger-Levrault, 1898, in-8°, vi-302 pp, un portrait en frontispice et une lettre en fac-similé dépliant, reliure demi-chagrin fauve, dos à 4 nerfs soulignés à froid, pièce de titre basane carmin (rel. de l'époque), dos lég. sali, qqs rares rousseurs, bon état. Peu courant
"Le général Bourbaki, soldat de haute mine et de crâne allure, ressemblait au duc d'Aumale par la bravoure et par la loyauté. Très épris du métier des armes, comprenant à merveille tous les détails du service, aimant avec une sorte de tendresse amoureuse la beauté de sa profession, Bourbaki a été peut-être le meilleur capitaine et le plus séduisant colonel de l'armée française. Un de ses compagnons d'Afrique, le général du Barail, a fixé l'impression que les plus calmes observateurs ressentaient, malgré eux, en présence de cet intrépide et sympathique turco « Le capitaine Bourbaki était le type le plus brillant de l'officier français. Encore dans un grade inférieur, il était universellement connu et aimé dans l'armée d'Afrique. » Là-bas, autour des feux de bivouac, on racontait intarissablement les exploits de Bourbaki. Les narrateurs en « chéchia » rouge et en pantalon « flottard » devenaient homériques dès qu'ils prononçaient le nom de ce nouvel Achille. (...) La biographie de Bourbaki, si j'avais le loisir d'en rapporter tous les traits, se confondrait avec l'histoire de toutes les grandes batailles qui, de son vivant, furent livrées par la France. Je suis obligé de renvoyer le lecteur au copieux récit du commandant Grandin..." (Gaston Deschamps, Le Figaro) — "Le Commandant Grandin, l'historiographe de nos hommes de guerre, publie à la librairie Berger-Levrault, sous ce titre Le Général Bourbaki, une étude d'une documentation consciencieuse et exacte sur le malheureux mais irréprochable commandant de l'Armée de l'Est. Dans un récit vivant et pittoresque, il passe en revue toute la vie du vaillant soldat qui fut le type accompli, vraiment sympathique, de l'Africain hardi et chevaleresque." (La Nouvelle revue, 1897)
Paris, Editions Spes, 1929 gr. in-8, 382 pp., nombreuses ill. in-t. dont à pleine page, broché. Manque le second plat de couverture.
Souvenirs des opérations militaires en Algérie de 1840 à 1871. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Tolra 1895, 245x160mm, 343pages, reliure demi-basane. Auteur, titre et ornementation à quadruple filet, dorés au dos. Plats papier marbré. Cachet de bibliothèque. Intérieur très fpropre. Dos et charnières légèrement frottés, bon état.
gravures sur acier in et hors texte, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal