République Française, avril et mai 1930, "classeur" in-8 carton et toile léger, en deux parties contenant des graphiques et des cartes dépliables en coul. Et en noir, sommaire : 9 pl. dépliable en noir - 26 x 37,7 cm (Total des impôts directes payés par les indigènes et les européens 1913 et 1927 - Population de l'Algérie - Dépenses d'entretien des routes nationales en Algérie + dépenses d'entretien par kilomètres + lonueur des routes nationales - Enseignement indigène - Charge de l'impôt direct par tête d'habitant en 1913 et aujourd'hui - Le reboisement en Algérie - Dépenses d'hydraulique agricole - Développement du crédit agricole - Enseignement européen; nombre de classes fonctionnant), 15 pl; en coul. Sur papier fort 31 x 42 cm (Navigation - Production de fer - Production de zinc - Commerce général importations et exportations - Production d'huile d'olive - Production de liège - Production de céréales - Production de tabac - Production de vins - Production d'alpha - Cheptel ovin - Production de phosphates de chaux - Production de fer - Production de plomb - Production de cuivre) ces tableaux sont toujours donnés pour l'importation et pour l'exporation et ce depuis 1904 jusqu'à 1930, 1 carte en coul. 38 x 52 cm Algérie - Tunisie (villes, routes, chemin de fer, pistes et limites de département) échelle 1/3.000.000e, 1 carte coul. "carte viti-vinicole de l'Algérie (57,5 x 83,7 cm) échelle 1/600.000e avec les régions de production et 1 carte coul. "Carte minière de l'Algérie" 60,4 x 85 cm, échelle 1/1.500.000, reprenant les mines et les zones d'extractions de tous les minéraux ainsi que les routes et piste d'accès, TRES RARE documents sur "l'exploitation " de l'Algérie etre 1904 et 1930. Toutes les cartes sont en parfait état. Très bon état des cartes ; le "classeur" est légèrement défraichi
Librairie spécialisée en gastronomie , œnologie et tabagie
L'OFFICE ALGERIEN D'ACTION ECONOMIQUE ET TOURISTIQUE, sans date, In-Folio. agrafé, 24 pages de photos sépia in et hors texte, avec textes de differents auteurs . Tres bon état interieur, couverture un peu defraîchie mais sans manques
Phone number : 06 80 15 77 01
Alger 1923 3 volumes in-8 broché, 248- 549-319 pp. Plans et cartes hors-texte. Deux grandes cartes en couleurs repliées. Couvertures fanées avec petits effrangements, un mors fendillé en tête. Première Partie, Ce qu'ils sont, Pourquoi ils ont été créés. Deuxième Partie, L'Oeuvre accomplie, 1er Janvier 1903 - 31 Décembre 1921. Troisième Partie, Essai de Bibliographie volumes, brochures, articles de revues, documents cartographiques
Bon état d’occasion
Alger, Baconnier frères, s.d. (ca 1930.). 18 x 26, 174 pp., très nombreuses illustrations en N/B et en couleurs, 1 illustration de la mosaîque de la Basilique d'Orléansville, broché, bon état.
1930 Gouvernement Général de l'Algérie, sans date vers 1930 ( Imprimerie Baconnier Frères ), Alger. 1 volume broché, couverture rempliée,174 pages [1], avec de nombreuses illustrations en noir et blanc, cartes, une grande planche dépliante in fine (mosaîque de la Basilique d'Orléansville). Imprimé sur papier couché. Bel exemplaire
Très beau guide édité par le Gouvernement général de l'Algérie, vers 1930. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Un ouvrage de 94 pages, format 160 x 240 mm, illustré, broché, s.d. (années 1950), Impr. Officielle, bon état
Phone number : 04 74 33 45 19
Alger, Gouv. Gal de l'Algérie, 1954, in-4 br. (21 x 27,5), 235 p., nombr. ill. n. & b. et coul., 1 carte dépl. in-fine, pliure angulaire au plat inf., accompagné d'un bristol "De la part de monsieur Jacques Soustelle, Gouverneur Général de l'Algérie", bon état.
Voir le sommaire sur photos jointes.
ALGER, Service d'Inf. & de Doc. - 1955 - in-8 - Broché - Illustrations NB PP Ht - 91 pages + (2) - très propre
1929 / 648 pages. Broché. Editions Imprimerie Algérienne, Alger.
Couverture piquée, intérieur très frais. Bon état.
Alger Jules Carbonel 1923 in 8 (24,5x16) 1 volume broché, 320 pages. Gouvernement Général de l'Algérie. Troisième partie seule. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Broché
Paris : Imprimerie Georges Blanc, sans date [1957]. Brochure agrafée 21x12,5cm, couverture couleur, 31 pages, photographies en noir, carte centrale de l'Algérie.
Notions essentielles sur l'Algérie / Situation actuelle / La rébellion / Mesures d'urgence adoptées (administration, sécurité) / Action gouvernementale (militaire, politique) - Pouvoirs spéciaux (mesures de sécurité, mesures administratives, mesures agricoles : salaires, association agricole, aménagement foncier, mise en valeur par l'irrigation des périmètres irrigables, limitation de la superficie des propriétés exploitées dans les périmètres d'irrigation, caisse d'accession à la propriété et à l'exploitation rurales, mesures de crédit, création de la Caisse centrale des Sociétés agricoles de Prévoyance, Caisse des Prêts Agricoles, Réformes des services de l'Agriculture).
Broché. Photo sur demande.
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Alger imprimerie orientale Fontana 1922 un fascicule grand in-8°, agrafé, 83 pp. (cerne claire angulaire à la couverture et sur l'ensemble des feuillets).
Edition originale
Gouvernement général de l'Algérie - Commissariat général du centenaire
Reference : 134450
(1930)
P. Soubiron 1930 In-8 broché, 378 pp. 2 cartes repliées, figures hors-texte. Rouseurs en couverture. Un mors fendillé en pied. Intérieur frais
Bon état d’occasion
Un des 100 exemplaires sur papier de hollande numéroté, 1 vol. in-12 br., Librairie Plon, Paris, 1925, 271 pp.
Edition originale. Etat très satisfaisant (ex-libris ms. sur couv. et titre, qq. rouss.) pour cet exemplaire sur hollande à toutes marges.
Paris: Editions Spes, 1936 in-8, 111-(9) pages, frontispice (Père Planque), 11 planches hors-texte, illustrations n/b dans le texte, 1 carte, 1 tableau. Broché, couv. défraîchie, avec rousseurs, rousseurs passim, assez bon état. Missions en Afrique occidentale (Dahomey, Côte d'Ivoire), Egypte, Maroc, Algérie.
Un institut féminin missionnaire. Les soeurs de Notre-Dame des Apôtres. Illustrations de Melle H. de Coster. (Paris: Editions Spes, 1936) [M.C.: mission catholiques, Bénin, Togo, Egypte, Maroc, Algérie]
Lyon, Arlaud, 1930. in-8, 91pp. Broché.
Préface et texte de G. Goyau, nombreuses photographies.
LA NUEE BLEUE. 1994. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 99 pages - quelques soulignements au crayon de papier en marge du texte - jaquette correct + 1 coupure de presse au sujet de l'ouvrage.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 965-Algérie
TRADUIT DE L'ESPAGNOL PAR MOHAMED SAAD' EL YAMANI. Classification Dewey : 965-Algérie
Lieu commun Paris, Lieu commun, 1992. In-8 broché de 251 pages. Rousseurs sur les tranches, les contreplats et les gardes mais interieur en bon état.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Alger, Jourdan, 1879 in-8, 47 pp., broché. Envoi à M. de Beaucourt.
Première partie seule : Les deux canons de Simon Dansa (1606-1628). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris Plon 1956, in-8, 273 pages-(1). Demi basane fauve bigarrée, plat supérieur de la couverture conservée, (Farairre)notes manuscrites au crayon.(CXXIII)-(360 gr.).
La Mission au Maroc, de M. Gilbert Grandval par Yves Florenne La Mission au Maroc, de M. Gilbert Grandval En entreprenant cette relation des événements dont il a été l’acteur et le témoin, qu’il a vécus, mesurés, et sur lesquels il a pesé de toutes ses forces – des forces qui semblent avoir été parfois tragiquement isolées ou contrariées – M. Gilbert Grandval a entendu apporter son « témoignage sur un épisode crucial des relations franco-marocaines, en même temps que sur une action dont l’ignorance et les passions avaient obscurci, voire trahi, la signification véritable ». Ainsi définit-il son dessein dans une conclusion apaisée empreinte de sérénité. Le livre (1) qui baigne, lui, jour après jour, presque heure par heure, en plein drame, est d’un accent autrement brûlant, haletant, violent. Le style est si bien de l’homme qu’il se révèle le même style dans l’écrit que dans l’action. On estimera peut-être que ce n’est pas exactement le style diplomatique traditionnel. L’auteur pratique peu l’euphémisme, l’adoucissement ; le ménagement : les hommes et les actes sont jugés franchement, souvent rudement, parfois avec quelque ironie – mais sans trace de malveillance ou de rancune, — et toujours d’une certaine altitude. Au vrai cette manière et ce ton ne nous sont pas tout à fait inconnus. M. Grandval respire, dirait Montherlant, à la même hauteur que le général de Gaulle. Il exige donc un air tonique et salubre. En Sarre, déjà, l’air de la politique française s’était révélé pour lui de plus en plus pauvre en oxygène. Sans doute espérait-il reprendre largement souffle au Maroc, – et les six semaines pendant lesquelles il y a vécu sont celles d’une dramatique asphyxie. Tout de suite le nouveau résident est amené à penser que sa désignation, suscitée par une inquiétante unanimité de suffrages, repose sur une. équivoque. On a vu en lui « l’homme fort », – ce qu’il est sans doute ; mais il entend développer cette force dans le sens du mouvement ; certains comptaient sur lui pour l’exercer en vue d’un cramponnement autoritaire. Le malentendu se dissipe très vite ; et dans cette lucidité aiguë, bien qu’un peu tardive, aussitôt changée en méfiance, il faut sans doute trouver l’explication des incidents assez étranges qui marquent l’arrivée du résident sur la terre marocaine, puis son entrée en fonctions. « J’ai le sentiment, note-t-il, qu’un intérêt curieux attend mes probables faux pas. » Incidents encore tout protocolaires ; mais ils devaient vite aboutir à cette « scandaleuse carence » qui, lors des obsèques des victimes de Mers-Sultan, exposa le représentant de la France non seulement aux injures des manifestants français, mais au risque d’assassinat. Rançon de l’accueil trop chaleureux de la foule marocaine, qui mêlait partout où il passait le nom du résident à celui de Mohammed Ben Youssef. La faute du 20 août Pourtant, tout en mesurant chaque jour davantage « la faute commise » le 20 août 1953, M. Grandval espérait (peut-être se leurrait-il ?) éviter, ou du moins remettre à d’autres temps, le rétablissement de Mohammed V. Il prenait à son compte les assurances solennelles du gouvernement selon lesquelles le retour du sultan déposé était rigoureusement exclu. Mais au milieu de l’aveuglement presque général il avait discerné dès son arrivée au Maroc que la question du trône dominait tout le problème. Cette clairvoyance, cette conviction dont il faisait d’autant moins mystère qu’il s’efforçait de les faire partager, accrurent à l’égard du résident la méfiance ou l’hostilité ouverte d’une bonne part de ceux-là mêmes chez qui il aurait dû trouver une collaboration confiante et dont la résistance s’appuyait, à Paris même, sur de hautes autorités politiques ou militaires. Le nouveau venu, à qui on reprochait son inexpérience du Maroc, était frappé par « une sorte d’insensibilité humaine, d’imperméabilité sociale, d’hermétisme politique ; une phobie invétérée de ce qui n’est pas dans le droit fil de la tradition féodale, le tout érigé en un système politique, voire social et moral, qui se fonde sur la force et se manifeste par l’immobilisme ». Or il se trouve que la suite n’est plus que l’histoire accélérée d’une lutte de plus en plus désespérée contre un immobilisme qui n’est même pas fondé sur la force. En possession de toutes les données du problème et de tous les éléments d’information le résident a mis à l’étude, puis établi, un plan qui, selon lui, doit être couronné de succès, mais à deux conditions être publié et appliqué dans son ensemble que sa publication et sa mise en œuvre précèdent l’« échéance inéluctable » du 20 août. Il attend une réponse – pour laquelle chaque heure compte – à ses « avertissements solennels » et à l’offre de venir à Paris commenter et défendre son plan. Et la réponse, c’est une invitation… à surseoir à l’envoi même du plan, « dont l’éventuelle divulgation risquerait de jeter le trouble dans les milieux parlementaires ». Le résident passe outre, n’entendant point « substituer sa responsabilité à celle du gouvernement ». Oued-Zem En fait, les deux conditions jugées essentielles par M. Grandval ne seront pas prises en considération : les mesures prévues comme un tout sont tronçonnées, édulcorées, diluées dans leur portée et dans le temps ; à l’échéance « historique » du 20 août est substituée celle, tout arbitraire, du 12 septembre. Le jugement sur la déclaration gouvernementale – « un plan, un calendrier, une méthode », – est sévère : « Peut-on parler d’un plan à propos d’un procès-verbal qui… élude les difficultés formant le nœud du problème ? La méthode est exactement l’inverse de celle que j’avais préconisée. – Que penser d’un calendrier qui néglige cette échéance du 20 août dont je sais qu’elle peut être sanglante et qu’elle risque de bouleverser toutes les données de la situation ? » JPEG - 1.4 Mio Cependant le 20 août approche et l’angoisse du résident grandit : « Le Maroc va se soulever – et je ne rencontre qu’incompréhension, atermoiement, méfiance. » Dans certains cas cette méfiance très active, qui va jusqu’à l’espionnage, est intolérable. En d’autres circonstances elle peut être expliquée : M. Grandval s’aperçoit soudain que les instructions qu’il a reçues – la condition de son acceptation était que ces instructions fussent celles du gouvernement unanime et solidaire – sont ignorées, en tout ou en partie, par certains ministres, ainsi justifiés de soupçonner le résident de mener une politique personnelle. Mais l’« échéance inéluctable est arrivée » : c’est Oued-Zem. Ce que note alors M. Gilbert Grandval dans une sorte de cri pathétique paraît n’exprimer que trop bien la réalité profonde de l’étrange situation faite au représentant de la France pendant cette dramatique mission : « Il m’est impossible d’obtenir un rapport précis. C’est le même sentiment d’isolement et d’impuissance qui m’étreint. » Tout au long de son livre le mémorialiste ne ménage jamais les hommes, quels qu’ils soient : ni l’amitié, ni la prudence, ni la « convenance » diplomatique ou politique, ne l’inclinent à farder ou adoucir ce qu’il tient pour la vérité. Mais dans sa conclusion, je l’ai noté, il se reprend, réfléchit, s’interroge ; il en vient à penser que les hommes – du moins ceux de gouvernement – ne pouvaient sans doute pas agir autrement qu’ils ont été contraints de le faire. Les vrais responsables, ce sont les institutions ; c’est le « système ». Il est trop certain que la formule de M. Grandval, qui peut servir de décevante, d’inquiétante moralité à cet épisode de l’histoire franco-marocaine, a malheureusement une portée beaucoup plus générale : « Il eût fallu agir, et l’on s’est contenté de subir. » Le 20 aout 1955 une émeute provoque la mort d'europées et de marocain, la répression qui suit est féroce.
Louvain-la-Neuve, Institut Orientaliste 1972 xxx + 219pp., signé avec dédicace par l'auteur, br.orig., 26cm., dans la série "Publications de l'Institut orientaliste de Louvain" vol.5, C56289
Paris, Berger-Levrault, 1898 in-8, VI-302 pp., portr., fac-similé dépl., broché. Annotations au crayon.
Algérie (1836-1854 et 1857), Crimée (1854-1856), guerre d'Italie, guerre de 1870. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Spes, coll. « Léon Ville » 1926 In-4 25 x 16,5 cm. Broché, couverture beige, titre en vert sur le dos et le premier plat, premier orné d’un décor vert, 382 pp.,
Mazagran 1840 - L’Embuscade de Mered 1842 - Sidi-Brahim 1845 - Une Campagne d’Hiver dans le Sahara 1864-1865. Bon état d’occasion