Paris, Champion (Bourg, Imprimerie Victor Authier), 1884 ; in-8, broché ; (4), 77, (1 bl.), (2) pp., couverture grise.
Édition originale de ce travail largement commencé par Edmond Tiersot, médecin, journaliste, député en 1871, vénérable franc-maçon et républicain de gauche, réélu député en 1876, 1877, 1881. Il a publié les Leçons élémentaires de lecture musicale et un recueil de chansons populaires. Le présent ouvrage sera achevé par son fils. Très intéressant récit de la résistance contre les Autrichiens dans le département et alentours, des revirements politiques de certains et des aventures des Frères Bacheville de Trévoux. Tache de colle sur la couverture, sinon bon exemplaire..
1973 - broché - Editions Gérard & Co - Collection Bibliothèque Marabout, dirigée par Jacques DUMONT et Jean-Baptiste BARONIAN - Série "Univers Secrets" N° 457 - 1973 - In-12 (format poche) broché - 187 pages
Bon état - Infimes frottements sur la couverture et au dos - Nom inscrit au stylo sur la page de titre
Loup, 2000. In-folio (26 x 36 cm.), cartonnage couleurs. 2 petites marques au premier plat (voir image), pour le reste à l'état de neuf. Bien complet de la sérigraphie et du calque, tous deux numérotés et signés par Walthéry et Mythic, le calque comportant en plus la signature de De Lazare.
Tirage de luxe, limité à 320 exemplaires, celui-ci un des 300 numérotés en arabe (254), signé par Walthéry et Mythic au justificatif. Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.
. Non daté. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paris, Union des Grandes Associations Françaises, (1920), plaquette in 12, broché, illustrations, 39 pp.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918
1G-102 - Lieu d'édition : Paris Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918
1918 Paris UGAF,pour la victoire du Droit,(1918) Brochure illustrée. 14x17 cm. 40 pages.illustrations de Maurice Neumont,
bon etat, Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Union des grandes Paris, Union des grandes associations française, 1913. In-12 broché de 39 pages illustrées par Maurice Neumont. Couverture salie et avec rousseurs. Intérieur frais
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Paris, Soc. Littéraire de France, 1919 ; in-12 carré, demi-chagrin brun à nerfs, tête dorée, couv. et dos. (Franz) 242 pp., 1 f.ÉDITION ORIGINALE. Portrait de l’auteur en frontispice. Lazare Weiller est une célébrité alsacienne. Il est né à Sélestat en 1858 dans une modeste famille juive, d’un père colporteur et d’une mère servante. Après l’annexion de l’Alsace-Moselle en 1871, il rejoint son oncle, Moïse Weiller, un industriel fixé en Charente. Après de brillantes études à Angoulême, au lycée St. Louis à Paris puis à Oxford, il retourne dans l’usine de tamis métalliques de son oncle. Il se convertit au catholicisme en 1882, épouse sa cousine qui meurt en couches et se remarie avec la fille d’un député de l’Yonne. Il fit fortune avec des usines de tréfilerie en produisant des câbles téléphoniques et des câbles sous-marins. Il fut aussi un pionnier de la télévision. En 1908 il crée la Cie Générale de Navigation aérienne en en 1912 la Cie Universelle de télégraphie et téléphonie sans fil. Waldeck-Rousseau lui confia une mission aux États-Unis où il rencontra Pierpont Morgan et Vanderbilt. En 1914 le gouvernement l’envoie en Suisse où les Allemands avaient établi leur QG de propagande. De mai 1915 à sept. 1918, il publie dans Le Temps une série de lettres sous le titre L’Allemagne vue de Suisse. Ces lettres forment la 1ere partie du volume (pp. 1 à 96). La deuxième partie, intitulée Pro Alsatia, avec une photogr. hors-texte d’Alsacienne en costume) est une série de textes d’avant la délivrance et d’après la victoire - Les noms alsaciens, Les spoliations en Alsace Lorraine, Le pèlerinage d’un Alsacien, Schlestadt, Que faut-il faire pour l’Alsace, Choses d’Alsace, l’Alsace ne veut pas être méconnue par les Américains, l’Université de Strasbourg, etc.ENVOI AUTOGRAPHE à Melle Suzanne Lefranc (de la famille des célèbres inventeurs de la peinture en tube) : Lisez ici ces pages brèves, Pour que dans vos yeux émouvants, Le lac et ses sables mouvants, Viennent bercer vos rêves souvent. À Mademoiselle Suzanne Lefranc, en respectueux et fervent et très sympathique hommage. Le Weiller Evian, août 1920.
Paris Félix Juven sd (1902). In-12 400pp. Demi chagrin rouge, dos à nerfs janséniste, couverture bleu nuit et dorée conservée, tranches peignées, rel époque. Orné d'un beau portrait héliogravé de l'auteur en frontispice. Bel exemplaire en parfait état et bien relié.
Eloge du système économique et de la société des Etats Unis. Un chapitre est en partie consacré au rôle des Israëlites.
JUVEN;1903,in8 broché,401p.
l'hospitalité américaine, les new-englanders ou puritains, la cité de New-York, J. Pierpont Morgan, physionomie des clubs et des affaires de la cité, le stock exchange, les trusts, l'évolution des méthodes financières aux Etats-Unis, histoire des Trusts, le trust maritime, etc Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
LA RENAISSANCE DU LIVRE. NON DATE. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Coiffe en pied abîmée, Fortes mouillures. 400 pages - fortes mouillures à l'intérieur de tout l'ouvrage sans réelle conséquence sur la lecture - plats et tranches dalies - mouillures sur les plats - coins frottés.. . . . Classification Dewey : 973-Etats-Unis
Vendu en l'état. Classification Dewey : 973-Etats-Unis
MIGNOT. 38ème édition. ND. In-12. Broché. Bon état, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Non coupé. 400pp. Portrait de l'auteur n&b en médailoon sur 1er plat de couverture. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
"Mission Diplomatique aux Etats-Unis."" La Renaissance du Livre"" Classification Dewey : 320-Science politique"
Félix Juven 1904
Bon état Exemplaire enrichi dun envoi autographe signé et daté, sous une reliure muette et artisanale (genre années 20) illustré dun portrait en frontispice . voyage affaires industrie politique amérique etats unis reliure envoi - largeur/hauteur : 12,5x19 cm - poids : 530 g - nombre de pages : 400 p. - langue : Français
P., Juven, 1902, in 12 broché, 401 pages ; qq. rousseurs ; couverture légèrement fanée.
...................... Photos sur demande ...................
Phone number : 04 77 32 63 69
Ed. Mignot. Non daté. In-12. Broché. Etat passable, 1er plat abîmé, Dos abîmé, Rousseurs. 400 pages. Premier plat désolidarisé.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Paris Félix Juven, éditeur 1902 in 12 (18,5x12,5) 1 volume reliure demi chagrin marron de l'époque, dos à nerfs orné de caissons dorés, portrait en frontispice, 400 pages [1], papier vergé. Bel exemplaire, finement relié ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
New York, Columbia Univ. press, 1940, lg. in-8vo, XII + 273 p., illustr. + 3 folded plates, clothbound.
Contents: Hydrodynamics of cofferdams / Lateral earth pressures / Erosion in streams / Land cofferdams / Practical considerations.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Camille Dalou | Paris 1888 | 20 x 27.50 cm | relié
Edition originale, un des rares exemplaires sur Japon. Reliure à la bradel en demi cartonnage à coins façon vélin , dos lisse orné de motifs typographiques en tête et en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée, couverture conservée. Bel et rare exemplaire. Considéré par Victor Hugo comme «l'espoir de la poésie française»[1], ce Rimbaud méridional injustement oublié fut emporté par la tuberculose à l'âge de 23 ans. Ephraïm Mikhaël figura parmi les précurseurs du symbolisme et futunanimement acclamé et amèrement pleuré par le mouvement, qui perdit l'un de ses membres les plus prometteurs: «celui qui évoqua la nocturne dame déprise, l'hiérophante hautain et l'idéale vierge, n'est plus déjà.» (Préface de l'ouvrage posthume Poésies En Vers, Paris, Lemerre, 1890).» Comptant seulement trois ouvrages publiés du vivant de son auteur, l'uvre d'Ephraïm Mikhaël bénéficia d'une précoce notoriété en tant qu'émule du Parnasse, et fut exhumée il y a peu de temps après une longue période d'oubli. Cet ancien élève de l'école des Chartes épris de culture classique signa en effet un unique recueil de poèmes (L'automne), et composa les toutes premières pièces de théâtre symbolistes, notamment La fiancée de Corinthe, avec Bernard Lazare, qu'il adapta avec Catulle Mendès en opéra. Dans une France à l'aube de l'affaire Dreyfus, le jeune Mikhaël, originaire de la communauté juive toulousaine, fut également considéré par certains comme un ambassadeur du judaïsme, qu'il revendiqua en abandonnant définitivement son nom francisé «Georges Michel» pour sa forme hébraïque. Au sein du lycée Fontanes, futur lycée Condorcet, ce jeune poète en recherche d'absolu dirigea dans l'esprit joyeux d'Alfred Jarry le groupe de La Pléiade, avec, entre autres, Rodolphe Darzens, Pierre Quillard et Saint-Pol-Roux. Marqué par l'émulation intellectuelle des débuts du symbolisme et la liberté grisante des années 1880 dont il demeura l'éternelle incarnation, son talent fut très vite reconnu par ses pairs: on le compta parmi les habitués des fameux "mardis" du poète Stéphane Mallarmé qui enseignait aussi à Condorcet. Mikhael fréquenta également Heredia, se lia d'amitié avec Villiers de l'Isle-Adam dans les cafés de Montmartre et fut rapidement invité à contribuer aux revues symbolistes, notamment La Basoche, La Pléiade, ou La Jeune France dirigée par Paul Demeny, destinataire de la célèbre Lettre du voyant de Rimbaud(«JE est un autre [...]»). Durant ses huit années d'activités littéraire, Ephraïm Mikhael produisit une uvre conséquente, suggérant le mystère du monde, la magie et le prodige; on y rencontre des thèmes baudelairiens, des mythes antiques (Briséis, «La reine de Saba») et du moyen-âge chevaleresque sous l'influence de Wagner («Siegfried», «Florimond»). Mikhaël abandonna le mètre pour quelques uvres dramaturgiques, dont le Cor fleuri, sa «féerie en un acte» qu'il monta au Théâtre Libre en 1888. Souvent qualifié de Décadent au regard de son mélancolique recueil de poèmes L'automne, il suscita l'admiration de Mallarmé, Maeterlinck et surtout Catulle Mendès, qui signe une des plus belles élégies après sa tragique disparition : «Ses tristesses sont bien les siennes, et il pleure, le cher enfant, nostalgique de tant de ciels de jadis, l'automne, c'est le passé, des larmes que ses yeux seuls ont pleurées.» [1] Gilbert Lély, «Ephraïm Mikhaël», Nos Poètes, 15 fév. 1925, cité dans Ephraïm Mikhaël, Poèmes en vers et en prose, édités par Matthew Screech,Droz, 1994 - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. 1888 | 24.50 x 31.50 cm | relié
Manuscrit autographe complet, de la main d'Ephraïm Mikhael, de 28 feuillets numérotés de papier cartonné souple. Reliure à la bradel en demi cartonnage à coins façon vélin , dos lisse orné de motifs typographiques en tête et en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée, couverture conservée. Notre manuscrit, dans sa majorité écrit de la main d'Ephraïm Mikhaël comporte des ratures, des ajouts de Mikhaël sur des placards encollés. Il présente également des ajouts à la plume et au crayon de la main du coauteur de la pièce, Bernard Lazare. On distingue la signature partielle «B Lazare» dans le coin supérieur gauche de la page de titre. Quelques petits manques de texte en raison de la fragilité du papier. A notre connaissance, aucun autre manuscrit de cette uvre n'a été conservé. Considéré par Victor Hugo comme «l'espoir de la poésie française»[1], ce Rimbaud méridional injustement oublié fut emporté par la tuberculose à l'âge de 23 ans. Ephraïm Mikhaël figura parmi les précurseurs du symbolisme et futunanimement acclamé et amèrement pleuré par le mouvement, qui perdit l'un de ses membres les plus prometteurs: «celui qui évoqua la nocturne dame déprise, l'hiérophante hautain et l'idéale vierge, n'est plus déjà.» (Préface de l'ouvrage posthume Poésies En Vers, Paris, Lemerre, 1890).» Comptant seulement trois ouvrages publiés du vivant de son auteur, l'uvre d'Ephraïm Mikhaël bénéficia d'une précoce notoriété en tant qu'émule du Parnasse, et fut exhumée il y a peu de temps après une longue période d'oubli. Cet ancien élève de l'école des Chartes épris de culture classique signa en effet un unique recueil de poèmes (L'automne), et composa les toutes premières pièces de théâtre symbolistes, notamment La fiancée de Corinthe, avec Bernard Lazare, qu'il adapta avec Catulle Mendès en opéra. Dans une France à l'aube de l'affaire Dreyfus, le jeune Mikhaël, originaire de la communauté juive toulousaine, fut également considéré par certains comme un ambassadeur du judaïsme, qu'il revendiqua en abandonnant définitivement son nom francisé «Georges Michel» pour sa forme hébraïque. Au sein du lycée Fontanes, futur lycée Condorcet, ce jeune poète en recherche d'absolu dirigea dans l'esprit joyeux d'Alfred Jarry le groupe de La Pléiade, avec, entre autres, Rodolphe Darzens, Pierre Quillard et Saint-Pol-Roux. Marqué par l'émulation intellectuelle des débuts du symbolisme et la liberté grisante des années 1880 dont il demeura l'éternelle incarnation, son talent fut très vite reconnu par ses pairs: on le compta parmi les habitués des fameux "mardis" du poète Stéphane Mallarmé qui enseignait aussi à Condorcet. Mikhael fréquenta également Heredia, se lia d'amitié avec Villiers de l'Isle-Adam dans les cafés de Montmartre et fut rapidement invité à contribuer aux revues symbolistes, notamment La Basoche, La Pléiade, ou La Jeune France dirigée par Paul Demeny, destinataire de la célèbre Lettre du voyant de Rimbaud(«JE est un autre [...]»). Durant ses huit années d'activités littéraire, Ephraïm Mikhael produisit une uvre conséquente, suggérant le mystère du monde, la magie et le prodige; on y rencontre des thèmes baudelairiens, des mythes antiques (Briséis, «La reine de Saba») et du moyen-âge chevaleresque sous l'influence de Wagner («Siegfried», «Florimond»). Mikhaël abandonna le mètre pour quelques uvres dramaturgiques, dont le Cor fleuri, sa «féerie en un acte» qu'il monta au Théâtre Libre en 1888. Souvent qualifié de Décadent au regard de son mélancolique recueil de poèmes L'automne, il suscita l'admiration de Mallarmé, Maeterlinck et surtout Catulle Mendès, qui signe une des plus belles élégies après sa tragique disparition : «Ses tristesses sont bien les siennes, et il pleure, le cher enfant, nostalgique de tant de ciels de jadis, l'automne, c'est le passé, des larmes que ses yeux seuls ont pleurées.» [1] Gilbert Lély, «Ephraïm Mikhaël», Nos Poètes, 15 fév. 1925, c