PUF. 1969. In-8. Cartonné. Etat d'usage, Couv. convenable, Coiffe en tête abîmée, Intérieur acceptable. 328 pages. 5 cartes en noir et blanc hors texte. Tampons sur la page de titre et une étiquette en pied du dos. Quelques traces de crayon a papier en marges du texte.. . . . Classification Dewey : 290-Religion comparée. Autres religions
COLLECTION NOUVELLE CLIO. L'Histoire et ses problèmes n°20. Classification Dewey : 290-Religion comparée. Autres religions
and administration of the sacraments, and other rites and ceremonies of the church, according to the use of the united church of England and Ireland. Suivi de : A new version of the psalms of David by N.Tate and N. Brady. London. Rivington, 1830. Très fort in-4 (30/23cm), LXXII-966pages. + 50 pages. Plein cuir de Russie aubergine de l'époque, dos à nerfs richement orné, triple dentelles dorées sur chaque plat, 6 filets dorés intérieurs, toutes tranches dorées.
Les Psaumes de David ont été édités à Oxford chez Samuel Collingwood. Texte sur 2 colonnes. Bel exemplaire.
MANTUANUS, Baptista, né Battista Spagnoli dit aussi Battista Spagnoli il Mantovano ou Battista Mantovano.
Reference : 91325
Impressum in Floretissima Lugdunensi Ciutate, 1516, 1/2 volume in-16 de 155x102x20 mm environ, non paginé (130 pages environ), 1 feuillet blanc, 1 page de titre en rouge et noir avec un portrait de l'auteur en vignette, colophon en fin de volume, plein vélin crème avec petites traces de liens (liens absents). Cet ouvrage fait partie de la publication des Oeuvres complètes de Baptista Mantuanus, tome seul/2 (il s'agit ici du premier volume) Ce premier tome comprend entre autres les poèmes en l'honneur de St Jean Baptiste, St Georges etc. Extraits du [De sacris Diebus], et autres poèmes religieux, d'après Brunet, II, 1375 : c'est probablement sur l'édition in-folio de 1513, "qu'a été faite celle de Lyon 1516, laquelle se compose de parties non chiffrées"... Très à trouver complet.
Baptista Mantuanus, dit en français le Mantouan ou Baptiste de Mantoue (né Battista Spagnoli dit aussi Battista Spagnoli il Mantovano ou Battista Mantovano ) ; né le 17 avril 1447 à Mantoue, dans le marquisat de Mantoue, dans l'actuelle région Lombardie, au nord de l'Italie et mort le 20 mars 1516 (à 68 ans) dans sa ville natale ; est un religieux catholique italien de l'Ordre des Carmes, dont il devient le prieur général. Poète célèbre et auteur de plus de 50 000 lignes de poésie latine, il est considéré comme un des principaux représentants italiens de l'humanisme chrétien. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Éditons jasyber 1984 246 pages in8. 1984. broché. 246 pages.
In 8 broché couverture avec titre manuscrit,faux-titre,frontispice,1 feuillet de table des matières.Imprimerie Delauchy sans date(l’auteur est peut-être Manuel Galo de Cuendias.1845)
Anales de la universidad hispalense 1945 49 pages in8. 1945. Broché. 49 pages.
Bon état général rousseurs et ternissures sur la couverture intérieur propre
Introduction, texte critique, traduction et notes par Théodore Khoury. Coll. «Sources chrétiennes», n°115. Les Éditions du Cerf, 1966, 233 p., index des versets de l’Écriture sainte, index des versets du Coran, index des noms propres d’auteurs.Broché. 13,1 x 20,3 cm.
Texte de la 7e controverse en grec, traduction française en regard. Quelques rousseurs sur tranches Bon état intérieur.
SAINT AUGUSTIN. 2009. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 357 pages.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
Classification Dewey : 200-RELIGION
copie manuscrite d'un ouvrage paru à Paris, chez Champion en 1911, 1 br., couverture parcheminé, ruban au dos, manques au dos et sur la 1ère de couverture. in-4 de 88 pages manuscrites sur papier vergé à la forme, deux culs-de-lampes dessinées, photo sépia incérée dans le dernier feuillet (fresques de l'église inférieure de Saint Clément à Rome), joint 8 pages mnuscrites (biographie de Saint-Alexis) ;
Ouvrage publié par le médiéviste Gaston Paris.
Sans lieu
sans date (fin 19e), in-4, n.p. 3f. pour 3 pages; 15 f. pour 28 pages; 9 f. blancs, plus un feuillet de notes ou transcriptions en latin. Sous couvrure rapportée, plus petite, annotée de calculs et titrée : Cahier de dime. Cahier de notes sur le droit Canon, olographe : Des Personnes; Des Choses; et Notes diverses et questions sur la théologie dogmatique et morale (2 dernières pages). Manipulé, pertes marginales.
[Rouen, 1692] ; in-12 de 78 pp, reliure de l’époque maroquin rouge à la Duseuil, dos à nerfs orné, tranches dorées.
Joli manuscrit entièrement calligraphié aux encres rouge et noir, donnant la méthode pour administrer le viatique et l’extrême onction. Il est difficile au XXIe siècle de se figurer combien la « bonne mort » était essentielle aux yeux des croyants dans l’Ancien Régime. La terreur de mourir accidentellement sans avoir rempli ces rituels était presque universellement répandue. La dernière page indique : Scripsit Le Painteur Presb. Rothomagensis. Anno 1692 le 18 mai. Le calligraphe s’appelait-il Le Painteur ou était-il prêtre de la paroisse Saint-Nicolas - Le Painteur de Rouen, où se rassemblaient peintres et enlumineurs ?Frottements aux angles et aux charnières, sinon charmant exemplaire en maroquin à la Duseuil. Signature Ponce sur le titre.
MAUVES 1836/1875 -in-4 plein-VELIN un Livre de Compte, reliure plein velin ancien parcheminé in quarto (binding full vellum in-quarto), petit éclat avec manque en haut du dos sur un centimètre carré (spine little damaged), toutes tranches non-rognées (all edges no smooth), fermeture à double cordonnets, livre manuscrit à l'encre brune sur papier velin ligné et filigrané, rempli de l'exercice de l'année 1836 à l'année 1875, Visé avec signature manuscrite par l'évèque de Nantes ( Mgr Alexandre Jaquemet) en 1851 et 1859, le curé Bouyer en 1864.. et signature manuscrite du Vicaire Général en 1874, 75 Pages.
La fabrique, au sein d'une communauté paroissiale catholique, désigne un ensemble de « décideurs » (clercs et laïcs) nommés1 pour assurer la responsabilité de la collecte et l'administration des fonds et revenus nécessaires à la construction puis l'entretien des édifices religieux et du mobilier de la paroisse : église(s), chapelle(s), calvaire(s), argenterie, luminaire(s), ornement(s), etc.Les membres du conseil de fabrique sont donc des administrateurs désignés plus spécifiquement par les termes de marguilliers. Les revenus de la fabrique provenaient des quêtes, offrandes, dons en nature, loyers et fermages, legs mais aussi de la location des places de bancs dans l'église qui fournissaient un revenu régulier (bien souvent perçu annuellement à date fixe) pour la fabrique....Le décret du 30 décembre 1809 organise le fonctionnement des fabriques dans chaque paroisse. Elles deviennent alors des établissements publics du culte, et ce jusqu'en 1905. Le conseil de fabrique comprend alors le curé, le maire et cinq à neuf membres élus...le dernier Trésorier de Mauves s'appelait Gauffriau L.+ joint avec : le CAHIER DES MESSES ACQUITTEES POUR L'ANNEE 1839, cahier broché, même format , manuscrit lui aussi à l'encre brune, 58 pages, rempli sur deux colonnes, 1 colonne pour la 1ère Messe et une autre pour la 2ème Messe...SOIT 2 PIECES ORIGINALES UNIQUES.............. en bon état (good condition). bon état
s.d. (vers 1924, 1 couverture cartonnée. in-12 de 39 pages manuscrites + 3 feuillets blancs ;
Victor Courtois, né le 18 septembre 1907 à Louvain (Belgique) et décédé le 21 décembre 1960 à Calcutta (Inde) était un prêtre jésuite belge, missionnaire au Bengale, en Inde, islamologue et pionnier du dialogue chrétien-musulman.. En janvier 1931 il arrive en Inde et passe trois ans au philosophat de Shembaganur, en Inde du Sud, pour l’étude de la philosophie.
Rare bible éthiopienne manuscrite sur peau de vélin. Éthiopie, XIXe siècle. Petit in-4 de (134) ff. sur peau de vélin, 13 figures polychromes à pleine page. Texte écrit à l’encre noire rubriqué sur deux colonnes, avec des titres et des noms de saints écrits en rouge. Exemplaire réglé à la pointe sèche, piqûres de réglure dans les marges extérieures. Relié en veau estampé à froid de l’époque sur ais de bois, dos lisse bien présent. Reliure de l’époque. 205 x 148 mm.
Rare bible éthiopienne manuscrite sur peau de vélin. Elle est écrite en ge’ez, le langage liturgique de l’église éthiopienne. L’un des champs les plus significatifs de la culture éthiopienne est sa littérature, principalement des textes religieux en grec ancien et hébreu traduits en ancien ge’ez. Le ge’ez, l’une des langues les plus anciennes du monde, est encore utilisée par l’église orthodoxe éthiopienne, qui a ses propres coutumes et traditions. Les premières inscriptions en ge’ez (langue sémitique officielle de l’empire d’Axoum) datent du IVe siècle de notre ère, époque où florissait une dynastie puissante, qui reçut des influences grecques et sous laquelle eut lieu la conversion au christianisme. Le ge’ez s’écrit et se lit de gauche à droite, contrairement aux autres langues sémitiques. Le présent manuscrit est d’un format peu courant, ce type de bible étant le plus souvent composée au format in-8. L’illustration, dans les teintes jaunes, bleues et roses, reprend les thèmes de l’iconographie des VIe et VIIe siècles. Elle comprend 13 peintures à pleine page aux couleurs vives et chatoyantes (Saint Georges terrassant le dragon, une Vierge à l’Enfant, Saint Michel archange vainqueur du démon, ...). Précieux manuscrit enluminé éthiopien conservé dans sa reliure d’origine en cuir estampé à froid sur ais de bois.
Précieux manuscrit enluminé éthiopien conservé dans sa reliure d’origine en cuir estampé à froid sur ais de bois. Éthiopie, XIXe siècle. Petit in-4 de (134) ff. sur peau de vélin, 13 figures polychromes à pleine page. Texte écrit à l’encre noire rubriqué sur deux colonnes, avec des titres et des noms de saints écrits en rouge. Exemplaire réglé à la pointe sèche, piqûres de réglure dans les marges extérieures. Relié en veau estampé à froid de l’époque sur ais de bois, dos lisse bien présent. Reliure de l’époque. 205 x 148 mm.
Rare bible éthiopienne manuscrite sur peau de vélin. Elle est écrite en ge’ez, le langage liturgique de l’église éthiopienne. L’un des champs les plus significatifs de la culture éthiopienne est sa littérature, principalement des textes religieux en grec ancien et hébreu traduits en ancien ge’ez. Le ge’ez, l’une des langues les plus anciennes du monde, est encore utilisée par l’église orthodoxe éthiopienne, qui a ses propres coutumes et traditions. Les premières inscriptions en ge’ez (langue sémitique officielle de l’empire d’Axoum) datent du IVe siècle de notre ère, époque où florissait une dynastie puissante, qui reçut des influences grecques et sous laquelle eut lieu la conversion au christianisme. Le ge’ez s’écrit et se lit de gauche à droite, contrairement aux autres langues sémitiques. Le présent manuscrit est d’un format peu courant, ce type de bible étant le plus souvent composée au format in-8. L’illustration, dans les teintes jaunes, bleues et roses, reprend les thèmes de l’iconographie des VIe et VIIe siècles. Elle comprend 13 peintures à pleine page aux couleurs vives et chatoyantes (Saint Georges terrassant le dragon, une Vierge à l’Enfant, Saint Michel archange vainqueur du démon, ...). Précieux manuscrit enluminé éthiopien conservé dans sa reliure d’origine en cuir estampé à froid sur ais de bois.
Rare bible éthiopienne manuscrite sur peau de vélin. Éthiopie, XIXe siècle e.In-8 de (131) ff. sur peau de vélin, 2 figures polychromes à pleine page protégées par du tissu, déchirure aux 6e et 46e feuillets. Texte écrit à l’encre noire et rouge, avec quelques bandeaux peints en tête de plusieurs chapitres, piqûres de réglure dans les marges extérieures. Relié en veau estampé à froid de l’époque sur ais de bois, dos lisse avec qq. usures. Reliure de l’époque. 179 x 110 mm.
Rare bible éthiopienne manuscrite sur peau de vélin. Elle est écrite en ge’ez, le langage liturgique de l’église éthiopienne. L’un des champs les plus significatifs de la culture éthiopienne est sa littérature, principalement des textes religieux en grec ancien et hébreu traduits en ancien ge’ez. Le ge’ez, l’une des langues les plus anciennes du monde, est encore utilisée par l’église orthodoxe éthiopienne, qui a ses propres coutumes et traditions. Les premières inscriptions en ge’ez (langue sémitique officielle de l’empire d’Axoum) datent du IVe siècle de notre ère, époque où florissait une dynastie puissante, qui reçut des influences grecques et sous laquelle eut lieu la conversion au christianisme. Le ge’ez s’écrit et se lit de gauche à droite, contrairement aux autres langues sémitiques. L’illustration comprend 2 peintures à pleine page aux couleurs vives et chatoyantes dont une Vierge à l’Enfant, ainsi que plusieurs bandeaux peints en-tête. Précieux manuscrit enluminé Ethiopien conservé dans sa reliure d’origine en cuir estampé à froid sur ais de bois.
s.l. (provient d'Avignon), s.n., 1719, 1 plein veau marbré, dos à nerfs, orné, tranches marbrées. in-8 de 458 pages manuscrites ;
Rawdon 1882
in-folio (format légal), n.p. 2f. pour 3,5 pages. Document olographe. :: Requête pour bâtir une église et une sacristie en pierre plutôt qu'en brique (grande difficulté de trouver ici de la brique convenable) tel que décérété par Mgr le 25 aout dernier. Document signé par une cinquantaine de paroissiens. :: Traces de plis. Bon état.
S.l. [Paris], s.d. (1760-1767) in-folio, [2] ff. n. ch., 290 pp., un f. n. ch., le tout couvert de graphies à plusieurs mains, régulières et très lisibles, peau de truie retournée teinte en vert, à lacets, dos lisse muet, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Coins abîmés.
Commencé le 10 août 1760 et clos le 2 décembre 1767, ce compte répertorie tous les secours accordés par les deux compagnies de charité actives sur la paroisse de Saint-Louis-en-l'Île, de Paris. Il s'organise en 3 colonnes : motif ; recette ; dépense. Les recettes et dépenses se suivent, et ne sont pas verticalement séparées. Les motifs donnent les noms des pauvres bénéficiaires (pour les dépenses).Il est précédé par une page de délibérations des assemblées des compagnies remettant au curé Aubry les titres et comptes leur appartenant ; et par une autre page donnant un extrait des statuts du 21 juillet 1714, concernant les comptes. L'article septième qui termine cette copie est à citer intégralement, car il donne une définition claire de la notion de "pauvre honteux" qui peut recouvrir, selon les époques et les lieux, diverses situations : "L'on réputera pauvres honteux ceux qui ont eu des charges ou employs honnêtes, et qui auront tenu ou tiendront actuellement boutique en qualité de marchands ou artisans de quelques corps de métiers, et ceux qui peuvent raisonnablement avoir honte de demander publiquement leurs besoins, à cause de leur profession ou de leur naissance ; à moins qu'ils n'ayent eux-mêmes découvert leur misère en demandant ouvertement".Jean-Thomas Aubry (1714-1785), docteur de Sorbonne, fut curé de Saint-Louis-en-l'Île de décembre 1759 à sa mort, après un seul emploi de vicaire (à Saint-Eustache, de 1739 à 1758). Les dispositions prises par les deux compagnies suivent donc de près sa prise de possession de la paroisse. Il était par ailleurs bibliophile et collectionneur dans le goût des cabinets de curiosités d'histoire naturelle ("Ce curé qui avait toujours eu du goût, on pouvait même dire une sorte de passion pour l'histoire naturelle, possédait un cabinet très-curieux composé des oiseaux les plus rares", comme le précise Jean Hardy dans son journal). C'était aussi un pasteur attentif aux pauvres de sa paroisse, ce qui rejoint l'objet de notre registre : après sa mort, le produit de la vente de ses livres, de ses estampes et de ses tableaux, de ses objets d’histoire naturelle et de ses effets précieux, ainsi que ses propres économies, fut légué aux pauvres de sa paroisse par testament. Pour la (toute) petite histoire, il fut le confesseur de Louis-Philippe d’Orléans (1747-1793), duc de Chartres, futur Philippe-Égalité, ce qui aurait normalement dû l'occuper à plein temps.Cf. Dainville-Barbiche (Ségolène de) : Devenir curé à Paris. Institutions et carrières ecclésiastiques, 1695-1789 (Paris, 2005). - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Cette carte murale de la Chine est extrêmement rare. Elle fut exécutée par un maître zen de Shaolin. Datée : 寛延庚午, Kanen, année du cheval = Kanen 3, 1750. Édité par l'érudit de la dynastie Qing Lu Yunhan, 呂君翰, publié par Suwaraya Mohei, 須原屋茂兵, à Edo. Couverture originale en papier bleu, conservée dans un étui à décor floral [21 x 30,5 cm]. 181,5 x 168,5 cm
[video width="1920" height="1080" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2023/11/copy_C560960A-B293-4B37-A744-83E1788964DD.mp4"][/video] Cette grande carte dépliante très rare est dans un excellent état de conservation. Un exemplaire a été ramené en Europe par Siebold et se trouve à la bibliothèque de l'université de Leyde, aux Pays-Bas. Deux autres exemplaires sont connus dans des collections occidentales : A. dans une bibliothèque allemande décrite par Eva Kraft en 1982 et B. dans la collection Beans de l'Université de Colombie-Britannique à Vancouver, Canada (voir bibliographie). L’unique carte originale imprimée de Lu Junhan est beaucoup plus petite que notre carte, 136 x 124 cm et datée de 1679, elle n'est aujourd'hui connue que par l'exemplaire de la Bodleian Library d'Oxford. Notre carte est complète des diverses divisions administratives. Elle peut être considérée comme un document historique de grande valeur, constituant une source de référence précieuse pour l'étude de la géographie historique à la fin de la période Ming, 1368 - 1644, et du début de la période Qing, 1644 - 1912. Elle est finement illustrée des deux capitales impériales de la Chine : Pékin, 北京, la capitale du nord, et Nanjing, 南京, la capitale du sud, ainsi que des treize provinces et de la Grande Muraille (littéralement "Muraille de dix mille milles", 萬里長城) en pointillés, des deux grands fleuves, le Yangzi, 長江et le fleuve Jaune ou Huanghe, 黃河 ainsi que leurs affluents, du lac Dongting, 洞庭湖, dans la province du Hunan, de la plus grande source d'eau douce de Chine, du Grand Canal, 京杭大運河, de la plus longue voie d'eau artificielle du monde, construite vers le début du VIIe siècle, reliant les villes de Pékin et Hangzhou, 杭州, distantes de 1700 km, ainsi que des montagnes sacrées taoïstes et bouddhistes. Le lieu de naissance de Confucius (Kong Zi en chinois, 孔子) 551 - 449 avant J.-C., Qu Fu, 曲阜, est clairement indiqué dans la province de Shandong. Les longitudes et latitudes ne sont cependant pas apparentes. Après le séjour de Matteo Ricci à Pékin, entre 1600 et 1610, quelques cartes réalisées par des érudits chinois ont été dessinées avec des méridiens et des latitudes, mais ces auteurs n'en comprenaient pas pleinement le contenu scientifique. Les déplacements au cours de la période concernée s'effectuant principalement par le biais du réseau fluvial, les routes commerciales ne sont pas représentées sur la carte. Le long texte au bas de la carte décrit les deux capitales et les treize provinces de la Chine, avec leurs noms, la production de riz, de blé, de soie brute et transformée, de coton, de cuivre, de fourrage pour chevaux, de sel, etc. ainsi que les distances entre les provinces. L'illustration de l’embouchure du fleuve jaune sur cette carte est particulière intéressante. Ce long fleuve, berceau de la civilisation chinoise, a changé plusieurs fois de tracé au cours des deux derniers millénaires. Actuellement, il coule vers l'est au nord de Jinan, 濟南, la capitale de la province de Shandong, 山東, et se jette dans la mer de Bohai, 渤海. Notre carte illustre l'embouchure du fleuve plus au Sud, dans la province de Jiangsu, 江苏. Plutôt qu'une erreur cartographique, le tracé du fleuve résulte de ses fréquents changements spectaculaires. Le fleuve a pris son cours actuel dans la seconde moitié du XIXe siècle. Sur le bord est de la carte, de longs textes sont consacrés à la description de l'histoire du Japon, 日本, et de la Corée, 朝鮮. Réimpression japonaise d'une carte imprimée au Henan en 1679, elle mesure 21 x 30,5 cm, gravure sur bois. Cette carte murale de la Chine est extrêmement rare. Elle fut exécutée par un maître zen de Shaolin. Le Shaolin Xi [monastère/temple] est un temple bouddhiste Chán [Zen] situé à Song Shan, près de la ville de Zheng Zhou, dans la province du Henan, à Dengfeng, en Chine. Il était dirigé par le vénérable abbé Shi Yongxìn. Fondé au Ve siècle, le monastère est célèbre pour son association avec les arts martiaux chinois et en particulier avec le Shaolin Kung Fu. Il s'agit également d'un monastère bouddhiste mahayana, plus connu du monde occidental. Le monastère de Shaolin et sa célèbre forêt de pagodes ont été inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2010 dans le cadre des monuments historiques de Dengfeng. Edition rare : réimprimée et publiée au Japon par Katsuragawa Hosan en 1750, d'après l'original chinois de Kangxi 27 [1679]. L'édition chinoise originale est très obscure et impossible à trouver depuis plus de deux cents ans et on pense qu'elle est maintenant perdue pour la postérité. Technique de papier et d’impression : Cette carte fut imprimée à la main sur du papier Washi, également fabriqué à la main. Vue endémique de la Chine ancienne : Cette superbe œuvre à grande échelle couvre un très grand espace, convenant à l'encadrement et à l'exposition. La carte montre une vue complète de toute la Chine, depuis la Grande Muraille au nord, Shanghai, la côte Est, jusqu'aux océans au sud et à l'île de Hainan, et les côtes le long des côtes orientales. Il s'agit d'un ouvrage spectaculaire, montrant chaque province avec ses contours, un grand nombre de noms de lieux, les rivières et les principaux cours d'eau et les montagnes (nommées et localisées pour montrer toutes les terres connues considérées comme faisant partie de la Chine, délimitant le pays et ses frontières extérieures). Le Japon et les autres îles ne sont pas représentés, mais des encadrés avec des notes en chinois sur leur existence et leur emplacement sont bien documentés. La partie inférieure contient un texte sur la population des différentes provinces et d'autres notes. Les régions situées au-delà des lignes traditionnelles de la Chine, c'est-à-dire au nord de la Grande Muraille et à l'Est, sont également représentées. Rareté de la carte et de ses auteurs : Cette carte à grande échelle et véritablement spectaculaire est pratiquement introuvable sur le marché. Les moines du monastère de Shaolin sont les fondateurs de la célèbre école de kung-fu, située dans la province du Henan. Ces prêtres étaient légendaires et les plus craints pour leurs prouesses martiales. Egalement très discrets, il exerçaient cependant une forte influence politique en Chine. Coutumes légendaires du Shaolin Si [temple/monastère] : Les prêtres ayant atteint le niveau le plus élevé de l'art martial du kung-fu étaient invités à participer à une cérémonie de reconnaissance. Ils étaient autorisés à se marquer eux-mêmes en prenant un brasero en fer chauffé au rouge, dont les côtés étaient ornés de longues décorations de dragons du temple. Le marquage était réalisé en serrant le brasero entre leurs avant-bras jusqu'à ce que l'image du dragon soit marquée sur eux. Le Jieba est une autre pratique ancienne, il s'agit d'une cérémonie ancienne au cours de laquelle neuf marques sont brûlées sur la tête à l'aide de bâtons d'encens. En 2007, le gouvernement chinois a partiellement levé l'interdiction qui pesait sur le Jieba depuis 300 ans, permettant ainsi aux personnes mentalement et physiquement préparées de participer à cette ancienne tradition. L'encens ou le moxa est utilisé sur le crâne rasé et brûlé lors d'une cérémonie de dédicace au Si [temple/monastère] de Shaolin par les artistes martiaux les plus habiles. Bibliographie : Kerlen, Catalogue of Pre-Meiji Japanese Books and Maps in Public Collections in the Netherlands, Gieben, Amsterdam, 1996, p. 543, n°1320. Li Xiaocong, Catalogue of pre-1900 Chinese maps seen in Europe, Beijing International Culture Press, 1996, pp.158-159. Kraft, Japanische Handschriften und Traditionelle Drucke aus der Zeit vor 1868, Wiesbaden, 1982, vol. 1.
MAR ABDISO [ABDISHO] (metropolita Nisibis et Armeniae) & VOSTE Iacobus-M. O.P., ed.
Reference : R120504
(1911)
Vatican, Typis Polyglottis Vaticanis 1911 268pp., 28cm., softcover, 2 small stamps, text in Latin, some foxing, in: "S. Congregazione per la Chiesa orientale. Codificazione canonica orientale. Fonti, serie II" fasc.15, good condition, R120504
ROBERT LAFFONT. 2008. In-8. Broché. Très bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 294 pages. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
Classification Dewey : 200-RELIGION
ROBERT LAFFONT. 2008. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Papier jauni. 289 pages.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
Classification Dewey : 200-RELIGION
Sand. 1988. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Papier jauni. 200 pages.. . . . Classification Dewey : 294-Religions d'origine hindoue
Traduit de l'anglais par Geoffroy Gaussen. Classification Dewey : 294-Religions d'origine hindoue
DELHOMME ET BRIGUET. 1892. In-8. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos abîmé, Intérieur acceptable. 40 pages -. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
LE DOCTEUR DU MYSTERE DE JESUS-CHRIST - Classification Dewey : 200-RELIGION