Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. Au verso de l'illustration, 5 figures en noir "La cravate pour hommes". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. Au verso de l'illustration, 3 figures en noir "Le soulier par Perugia". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. Au verso de l'illustration, 6 figures en noir représentant le bouton dans la mode. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.
Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 18 x 24 cm | en feuilles
Ensemble de neuf estampes originales en couleur, tirées sur papier vergé. Les planches sont introduites par un texte signé Jeanne Ramon-Fernandez. Les croquis XII et XIII sont signés David, respectivement en bas à gauche et à droite des planches. Gravures originalesréalisées pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant
1784 (2 Volumes) - A Paris, chez M. David, rue des Cordeliers au coin de celle de l'Observance - 1784 - A. P. D. R - Tome I et II ( Un tome III comportant moins de pages a été publié plus tard au XIXe siècle) - 2 vol in-4 - Plein veau brun granité de l'époque - 5 nerfs, fleurons dorés dans encadrements dorés, étiquettes de titre et d'auteur - Roulettes dorées à l'intérieur des plats, filets dorés autour de l'extérieur des plats - Toutes tranches dorées - 187 + 207 pages - Avec 48 estampes en noir et blanc sous serpente hors texte
Bon état général mais quelques défauts à la reliure - Tome I: cuir épidermé au dos, ancienne réparation à la coiffe supérieure, une galerie de ver à la base du mors du premier plat, coins légèrement érodés, rares rousseurs dans les marges des estampesTome II: Cuir épidermé au dos, fentes avec petit manque de matière aux mors inférieurs des deux plats, coiffes inférieure et supérieure érodées, coins inférieurs érodés, rares rousseuirs dans les marges des estampes
Lucien Vogel éditeur | Paris 1925 | 18 x 24 cm | relié
Ensemble de douze estampes originales à l'or fin, tirées sur papier vergé. Les planches présentent des modèles de robes réalisés par quatre grands créateurs, Lanvin, Poiret, Vionney et Worth. Reliure à la bradel en plein papier à motif décoratif, dos lisse, tête dorée. Gravures originalesréalisées pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du «
Paris, Jeannin, s.d. (1836). Titre et 12 planches lithographiées montées sur chine appliquée (17 x 21 cm), encadrements historiés, reliées en 1 vol. in-folio oblong (38 x 55 cm), demi-chagrin rouge à petits coins, dos lisse orné (reliure de l'époque).
Suite complète en premier tirage des 12 planches en noir lithographiées et composées par Jules David illustrant le vice : Vagabondage (12 ans), Débauche (20 ans), Fainéantise (25 ans), Misère (30 ans), Crime (35 ans), Opprobre (40 ans) et la vertu : Économe (12 ans), Travail (20 ans), Étude (25 ans), Bonheur (30 ans), Récompense (45 ans), Philanthropie (50 ans). Ouvrage qui a obtenu le 1er prix proposé par Mr Benjamin Delessert, Président de la Caisse d’Épargne de Paris. Nombreuses rousseurs n'atteignant pas la lithographie. Henri Beraldi, Les Graveurs du XIXe siècle, V, p. 139 ; Inventaire du fonds français, VI n°54 p. 46.
Planche HT parue dans La Caricature morale, littéraire, religieuse et secénique, volume 4, 30 août 1832 (Planche n° 194)Lithographie- Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 12.1cmx Largeur: 17.3cm - Titre en bas au centre : « Les médecins : la diète, la diète, ne sortez pas delà [de là]. // Le garde malade : si vous suivez ce régime vous êtes perdu ! // Le malade : mon lit est il solide ?.... ne suis je [suis-je] pas dans de mauvais draps ? » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal). // N°95. », en ht à dte : « Pl. 194. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « J. D. » [Jules David, dessinateur lithographe]Inscription - Le personnage incarnant la Russie tient une mallette dépliée avec des outils. En bas, on peut lire : « TROUSSE POUR // OPERER LE // PATRIOTISME » ; sur le manuscrit roulé, que tient le personnage incarnant l’Autriche : « FRAN […] CFORT [FRANCFORT] »
Le malade, Louis-Philippe, est couché dans un lit dont le matelas est posé sur des canons, des baïonnettes, des boulets et des obus. Au fond, une représentation du pont d'Arcole se dessine sur le rideau, mise en image du rêve du roi. Les trois médecins (« les médecins ont l’air de francs coquins » in explication), à dte de la composition, représentent la Prusse, l'Autriche qui tient à la main l'un des actes de la Diète de Francfort (assemblée des représentants des États de la Confédération germanique, 1815-1866), assemblée qu'elle préside depuis les Traités de Vienne, et la Russie. Ils donnent de mauvais conseils à Louis-Philippe. Le garde-malade, à gche, est un combattant de Juillet 1830 : il met Louis-Philippe en garde contre les mauvaises prescriptions des docteurs. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
S. d. : S. d., début du XIXe siècle. GRAVURE CALLIGRAPHIQUE
405 x 270 mm. Gravure calligraphique représentant Napoléon en pied, de profil, la main droite passée dans l'ouverture du gilet. Le portrait est signé « R. A. » dans l'ornement calligraphique. Les autres exemplaires que nous connaissons portent également en pied la mention « déposé / d'Avignon sculpt. », vraisemblablement rognée ici. Un exemplaire conservé au British Museum. Jean-François Davignon (ou D'Avignon), établi à Paris rue St Jacques, exécuta plusieurs gravures calligraphiques, notamment d'après Gaudu. Il grava également les modèles pour Tecnographie ou Méthode raisonnée sur l'art d'écrire (Paris, 1818). Davignon signa plusieurs portraits de Napoléon : 2 sont conservés au Musée Carnavalet, 2 à la BnF (qui ne possèdent cependant pas d'exemplaire de la présente gravure).. Bibliographie : De Vinck (t. IV) 7875.
Jean-Pierre Huguet Carnets des Sept Collines Jean-Pierre Huguet, Carnets des Sept Collines (N°1), 2001, 68 p., broché, environ 23x12cm, exemplaire numéroté 39/100, avec une estampe en frontispice signée de Hickin, bon état.
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CHERCHE MIDI 1999 158 pages 23 8x1 8x24 2cm. 1999. Broché. 158 pages.
Bon état
1993 Paris, Atelier Lacourière et Frélaut, 1993. Un feuillet double (275 X 217 mm).
EAU-FORTE ET AQUATINTE (21 X 19 cm) d'Olivier DEBRÉ, à pleine page sur un feuillet double de vélin d'Arches à la forme, non signée par l'artiste. Peintre, graveur et sculpteur français, Olivier DEBRÉ (1920-1999) est l'un des représentants majeurs de l'ABSTRACTION LYRIQUE. Le support est celui d'une carte de voeux (1994) de la maison Prouté, l'une des plus anciennes galeries d'art françaises, avec ENVOI AUTOGRAPHE SIGNÉ sur la première page des époux Prouté : « Merci, chère Anne, de vos bons voeux. Nous t'adressons les nôtres pour une année 94 la meilleure possible, beaucoup de bonnes choses et toute notre affection. Michèle et Hubert. ». TRÈS BELLE ÉPREUVE, en PARFAIT ÉTAT. FINE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
Retirage par Goupil à la fin du XIXè de cette fameuse planche. Elle est coloriée aux pochoirs. (Fenaille ) Cadre moderne et passe-partout. 520 x 385 1798
Paris : F. Ferroud, 1911. SUITE DE 28 SUPERBES EAUX-FORTES SUR VÉLIN D'ARCHES AVEC REMARQUE MISES EN COULEURS PAR L'ARTISTE
In-8° (237 x 167 mm), [28] ff., en feuilles, sous chemise amateur. Suite de 28 eaux-fortes dont la vignette de titre, épreuves sur vélin d'Arches avec remarque et signatures à la pointe, mises en couleurs à la main par Vuillier. Elle était réservée aux 12 ex. réimposés (agrémentés d'« un état colorié par l'artiste »). L'édition fut tirée à 1000 ex. Sans doute la plus belle réalisation de l'artiste. Gaston Vuillier (Perpignan, 1845 - Gimel-les-Cascades, 1915), peintre, artiste dessinateur, voyageur et ethnographe, travailla pour les grandes revues illustrées du XIXe siècle, en particulier Le Tour du monde et Le Monde illustré. Il est le lils naturel d'une jeune servante, Anne Pont et de Paul Vuillier, maître de forge installé dans la vallée de la Boulzane. "La biographie de Gaston Vuillier est déjà un voyage qui unit des lieux et des expériences très diverses : la Franche-Comté dont sa famille est originaire, les Pyrénées audoises où il passa son enfance et son adolescence, Marseille où il apprit à peindre, Oran où il reçut le choc d'un exotisme qu'il voulut aussitôt fixer sur ses carnets, Paris où il devint un des dessinateurs les plus connus de la maison Hachette et enfin la Corrèze où il choisit de s'installer en célébrant un paysage unique : les cascades de Gimel. Comme chaque point de ce trajet est, par Vuillier, traduit en images, il suffira de suivre le fil de sa vie pour faire découvrir la richesse et le sens de son parcours documentaire et esthétique." (Fabre, Daniel, 2007. "Le tour du monde de Gaston Vuillier. Biographie d'un peintre ethnographe", in Bérose - Encyclopédie internationale des histoires de l'anthropologie, Paris.). Quelques rousseurs et une ombre à la vignette de titre.
0 Planche N°10, format 29 x 40 cm (toutes marges). Chromolithographie d'époque avec le timbre à sec de l'Imprimerie Chaix (Lugt 1777c). Notre exemplaire est une des très rares épreuves imprimées sur papier Japon, 2 toutes petites traces de punaisage dans l'extrémité de la marge supérieure (Our plate is one of the few copies printed on Japanese paper. Original plate in good condition). LES MAITRES DE L'AFFICHE, prestigieuse publication d'art, éditée par l'atelier de lithographie Chaix, dont la parution s'étala de décembre 1895 à novembre 1900. Chaque livraison comportait 4 planches de reproduction en chromolithographie d'une remarquable qualité d'impression des plus belles affiches illustrées des grands artistes français et étrangers (auxquelles il faut ajouter 16 planches de lithographies originales données en prime aux abonnés). Lors de l'Exposition universelle de 1889, fut organisée la première exposition rétrospective dévolue à l'affiche, celle-ci devait valider la reconnaissance officielle d'appartenance de l'affiche au monde de l'art. Jules Chéret (1836-1932) y sera sacré '' Maître de l'affiche '', c'est aussi à cette date que Seurat commencera à collectionner les affiches de Chéret. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Pas de couverture
Paris Editions Ecarts 2008 In-4 en feuilles, couverture rempliée, étui toilé éditeur
EDITION ORIGINALE du poème de Michel Deguy, illustré de 6 sérigraphies originales en couleurs de Béatrice CASADESUS. Les estampes sont tirées recto-verso sur trois leporello de 8 pages. Texte imprimé en noir sur fond or et bleu ciel. Tirage limité à 70 exemplaires numérotés et signés par l'auteur et l'artiste. Un des 40 avec les estampes. >>>> Vous pouvez voir à la Librairie Hutin les ouvrages des éditions Ecarts, que nous présentons en permanance. VIENT DE PARAITRE : Gérard Macé. "Mots de passe". 5 photographies de Georges ROUSSE. Tirage à 38 exemplaires numérotés et signés par l'auteur et l'artiste. C.f. photo PARFAIT ETAT 0
Quantin ,sd 1900 circa, in-8 de 304 pages ,relié demi-chagrin à nerfs ,Bon état , .(2 photos du livre sur mon site https://www.vieuxlivre.fr) .Les frais de port pour la France sont offerts à partir de 25 euros d'achat (Mondial relay ). (colissimo suivi +6,90 ).
E. Plon et Cie. 1875. In-12. Broché. A relier, Couv. légèrement pliée, Dos abîmé, Non coupé. 442 pages - papier jauni, quelques rousseurs, petites déchirures sur les plats, 1er plat rogné en coin en tête, dos fendu, coiffes abimées.. . . . Classification Dewey : 769-Estampes
Classification Dewey : 769-Estampes
Paris Maison Quantin, (sans date) 0 in 8 (21x14) 1 volume reliure percaline verte ornée de l'éditeur, 303 pages, avec 99 figures dans le texte. Bibliothèque de l'enseignement des beaux-arts. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
Plon Paris Plon 1875, In-8 broché, 442 pages. Bon état.
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