GRUND. 1973. In-4. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 182 pages. Nombreuses planches d'illustrations en noir et blanc et quelques-unes en couleurs, hors-texte. . . . Classification Dewey : 769-Estampes
Collection de l'Amateur. Classification Dewey : 769-Estampes
Paris, Editions Aimery Somogy, 1963. in-8 (15 x 21), 255 pp., nombreuses illustrations N/B, index, broche, couverture illustree.
Très bon état. Quasi neuf malgré déchirures au dos et décolorations à la garde. Illustrations de gravures en NB dans et hors texte. Bel exemplaire.
Adhémar J. ; Armingeat J. ; Melot M. ; Mourlot F. ; Porzio D. ; Weill Alain
Reference : 123626
(1983)
ISBN : 209290535X
Fernand Nathan 1983 In-4 relié 31 cm sur 24,5. Jaquette en bon état. Bon état d’occasion.
Préface de Maurice Rheims Bon état d’occasion
Graveurs du XVIè siècle. Tome deuxième : Levert - Woeirio, anonymes et supplément. Belle condition. Réimpression du texte édité en 1938. 1/2 basane rouge. Très bon Paris Bibliothèque Nationale 1971 1 volume in-12
Paris Editions Arts et Métiers graphiques 1965 In-folio reliure éditeur , jaquette illustrée legerement défraîchie 322 pages
les lithographies sont reproduites à leurs dimensions exactes , dans le cas où le format de l'original ne dépasse pas celui du livre , 53 lithographies en couleurs , 306 lithographies en noir , 9 pointes sèches et 3 monotypes Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Gründ, 1972 In-4° de 180 pp.,
Dans un souci d'une description fidèle, la jaquette présente des défauts, un léger manque au niveau du dos pour la jaquette Intérieur frais pour ce grand classique.
Gründ. 1973. In-4. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 182 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc dans et hors texte. Texte sur deux colonnes. Coiffe en tête émoussée.. . . . Classification Dewey : 769-Estampes
"""Collection de l'amateur"" Classification Dewey : 769-Estampes"
2 Bde. Liebefeld/Bern, Lang Druck AG, 1973. 8°. XIV, 252 S. Mit 25 Abb. u. Karten, sowie 18 lose, gef. (dv. einige farb.) Plänen u. 2 lose, gef. Panoramen nach Photographien. Illustr. Orig.-Pappbd. u. illustr. Orig.-Umschlag.
Aus der Reihe: "Vereinigung Oltener Bücherfreunde", 61. Publikation.
Balsthal, Papierfabrik Balsthal, 1979. 8°. 75 Seiten. Mit zahlreichen, teils ganzseitigen farbigen und s/w Abbildungen. Orig.-Leinenband.
1959 THE HANGMAN- Film américain- Michael Curtiz , 1959 - Robert Taylor, Tina Louise- AFFICHE FRANCAISE , 1959 - Illustrateur: Roger Soubie - Format: 120×160 cm / 47×63 in Imprimeur : Aussel. Paris- Bon état pliée-PLIEE / Folded - Good condition
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Format: 120×160 cm / 47×63 in- PLIEE / Folded - Interprete(s) :Anthony FRANCIOSA, Don MURRAY, Eva MARIE-SAINT, Gerald O'LAUGHLIN, Henry SILVA, Lloyd NOLAN
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
O.O., 15?9 (um 1560). Kl.-8°. (8) Bl., 410 (von 412) S. Pergamentband der Zeit.
Titelauflage der Ausgabe von 1558. Die Jahreszahl durch ein kleines Wurmloch nicht vollständig erkennbar. Vgl. Vd16 A 967. – Es fehlen die Blätter 340 und 341 (faksimiliert eingebunden). Der vordere fliegende Vorsatz recto und verso mit alten handschriftlichen Einträgen. Der hintere Vorsatz ausgerissen. Das Papier durchgehend unterschiedlich stark gebräunt und stockfleckig. Der Einband fleckig und die Gelenke angeplatzt.
Phone number : 41 (0)44 261 57 50
Très belle estampe rehaussée. En feuille Très bon Paris Aubert 30,5 x 22 cm
édition originale
Alain WINANCE (Tournai 1946- ), peintre, graveur et illustrateur belge.
Reference : 83432
76,5x56,5 cm. Sur papier vélin Johannot. Bel état.
NB. Les commandes et questions sont traitées dans les 24h, les expéditions reprendront le 7 septembre. Tous les ouvrages de notre catalogue peuvent être consultés et retirés sous quelques jours à Saint-Gilles ou Paris, 5e arr. Merci de nous contacter.
Lithographie originale tirée d'une Affiche créée pour une exposition consacrée aux correspondances artistiques et intellectuelles entre les différentes cultures noires et françaises. (Musée du Montparnasse, 2006). Tirage à 100 ex. numérotés et signés sur vélin (70/50 cm). Très bel état.
Rhode-St-Genese, Ed. Albert de Visscher, 1970, 32x40cm, en feuilles sous emboîtage, non paginé. Exemplaire complet des 56 NATUROGRAPHIES tirées sur papier vergé de différentes couleurs et contrecollées sur papier fort.Emboîtage légèrement défraîchi. Planches de toutes fraîcheurs. Avant-propos de l'auteur :"Il fut une époque où en toutes choses, on distinguait le fond et la forme. Cette notion simple et pourtant plus subtile qu'il n'y paraît, fut éliminée, à tort ou à raison, par la philosophie contemporaine et par une vision plus globale des objets où l'apport de la couleur « totale » noya rapidement certaines beautés simples. Faisant abstraction des mille charmes de la couleur et contemplant le dessin de chaque fleur, de chaque graminée ou de chaque plante, je me suis penché sur le problème de rendre tout en finesse l'exquise délicatesse de chacune de ces merveilles. Il me fallait découvrir les possibilités infinies des demi-tons et des grisailles pour que chaque objet dépasse sa réalité ou la sublime. Une patiente recherche m'a appris à voir avec une nouvelle ferveur chaque détail d'une corolle, d'un pistil, d'une tige ou d'une radicelle. Encore fallait-il communiquer cette vision au moyen d'une technique nouvelle. Des mois d'étude et d'expériences passionnantes m'ont permis de proposer ici ce mode d'expression inédit, fruit d'une habilité manuelle et de l'apport des techniques modernes. Pourquoi, me direz-vous, NATUGRAPHIES ? Tout simplement pour prouver, s'il le fallait encore, qu'instinctivement notre plume, notre crayon, notre pinceau font référence à ces discrètes beautés. J'ai marché de surprise en surprise, je l'admets, mais ma recherche ne s'en est pas moins poursuivie par une approche plus consciente pour faire saisir ces graphies. Et si certains de ces beaux documents faisaient mieux voir ou même percevoir, je serais payé de toutes mes peines. Les estampes japonaises - depuis les modestes cahiers d'écriture jusqu'aux oeuvres les plus raffinées d'Outamaro, Hiroshige et Hokusai -continuent à nous enseigner cette optique des choses en la découpant en mille facettes et en nous attachant à ce noir dans ses multiples splendeurs. Chaque peuple, chaque civilisation, au moment où les hommes se croyaient comblés, a cru utile d'opérer ces retours à des valeurs élémentaires sinon fondamentales. Les écologistes du XXème siècle ne me démentiront pas."Il a été tiré du présent ouvrage cinq exemplaires sur papier Japon Impérial, numérotés de I à V réservés aux collaborateurs, vingt-cinq exemplaires sur papier Japon pur fil, numérotés de A à Y, et cent soixante-quinze exemplaires sur papiers Fabriano, Médieva crème, Ingres Arches blanc et chamois, Médieva teinte saumon, numérotés de 1 à 175. L'ouvrage comporte 56 Natugraphies toutes numérotées et signées. La gravure a été assurée par Pierre de Wespin, l'impression par les frères Naumann de l'imprimerie Dereume et l'exécution du boîtier par Adrien Austraet, relieur. Après achèvement du tirage, les originaux ont été détruits. Exemplaire N° 57/175
NB. Les commandes et questions sont traitées dans les 24h, les expéditions reprendront le 7 septembre. Tous les ouvrages de notre catalogue peuvent être consultés et retirés sous quelques jours à Saint-Gilles ou Paris, 5e arr. Merci de nous contacter.
Edouard-Joseph | s. l. Paris s. d. [1920] | 14.2 x 17 cm | En feuilles
Suite de onze bois gravés originaux d'Albert Gleizes, en rouge sur papier du Japon, réalisée pour accompagner le tirage de tête limité à trente exemplaires sur Japon d'Au pays du mufle de Tailhade. * La gravure sur bois se prête admirablement aux exigences plastiques du cubisme : ses larges aplats de couleur et la rigueur du geste qu'elle impose au graveur trouvent un écho naturel dans les formes anguleuses et la géométrisation des volumes que recherche alors Albert Gleizes. Illustrant en 1920 le texte de Laurent Tailhade avec onze bois originaux, l'un des théoriciens mêmes du mouvement transpose ainsi son vocabulaire pictural dans la matière du bois gravé, faisant d'Au pays du mufle l'un des exemples les plus aboutis de l'application du cubisme à l'illustration du livre. Rare suite de bois gravés issue d'un livre d'artiste cubiste. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Bartsch 17-n° 108. Très belle épreuve mais coupée au trait d'encadrement. D'après une frise de Polydore de Caravage. En feuille Bon Rome 1628 137 x 296
édition originale
Louis Broder | Paris s. d. [1965] | 20 x 24.10 cm | une feuille
Eau-forte originale de Giacometti imprimée sur japon et réalisée pour l'ouvrageFeuilles éparsesen hommage à René Crevel. Très bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Wien, ca. 1796. Kolorierte Kupferstichkarte. Plattengrösse: 24 x 31 cm.
Blumer 300. - Aus dem Werk: "Schauplatz der fünf Theile der Welt", zweiter Teil. Herausgegeben von Franz Johann Joseph von Reilly in Wien. - In Goldrahmen.
66 planches; format à l'italienne (38 cm x 27 cm), 67 pages, 450 pièces environ.Reluire plein chagrin estampé,
bon état. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
S.l., S.D. [vers 1900]. 1900 1 vol. in-8° oblong (155 x 245 mm) de: 11 photogravures en noir (certaines subdivisées représentant 23 lieux au total) ; 1 plan de de Buenos Aires. Percaline cerise de l'éditeur, dos lisse muet, grande plaque décorative à motifs noirs et dorés sur le plat supérieur.
Magnifique album de 11 photogravures de la ville de Buenos Aires représentant un total de 23 lieux. Réalisée en noir et titrées, ces dernières représentent un lieu à pleine page (130 x 205 mm) ou bien plusieurs dans un format plus petit (90 x 125, 65 x 125 ou 60 x 115 mm) sur une même page. Ces illustrations représentent des endroits parmi les plus fameux de la capitale argentine (La Boca, Teatro Nacional, Avenida 3 de Febrero, Plaza de la Victoria, El congreso etc.) laissant entrevoir la richesse architecturale et leffervescence de la ville au début du XXe siècle. Ces photogravures ont la particularité dêtre disposées en accordéon. Ainsi, lalbum peut être consulté normalement ou bien en déployant toutes les photogravures à plat sur une grande table. Enfin, un plan contrecollé au dos du dernier plat laisse entrevoir lagencement de la ville. Ci-dessous, la liste complète des titres. 1. Buenos Ayres desde el Rio; 2. Muelle de pasageros y aduana; 3. Muelle de la Boca; 4. Muelle de la Boca; 5. Nuevo canal de la Boca; 6. Alsina; 7. Teatro Nacional; 8. Avenida 3 de Febrero; 9. Calle Rivadavia; 10. Casa de Gobierno; 11. Plaza de la Victoria; 12. Santa Felicitas; 13. La Bolsa; 14. El Congreso; 15. Avenida 3 de Febrero; 16. Recoba vieja; 17. Grutta de la Recoleta; 18. Coliseo; 19. Lechero; 20. Paseo de Julio; 21. Banco Hipotecario; 22. La Opera; 23. San Martin. Exemplaire trés frais. 1 vol. 8-vo oblong (155 x 245 mm) of : 11 black photogravures (some subdivided representing 23 places in total); 1 map of Buenos Aires. Publisher's cherry percaline, smooth mute spine, large decorative plate with black and gold motifs on the upper cover. Magnificent album of 11 engravings of the city of Buenos Aires representing a total of 23 places. Done in black and titled, it represent one place in full page (130 x 205 mm) or several in a smaller format (90 x 125, 65 x 125 or 60 x 115 mm) on the same page. These illustrations represent some of the most famous places in the Argentine capital (La Boca, Teatro Nacional, Avenida 3 de Febrero, Plaza de la Victoria, El Congreso etc.), giving a glimpse of the architectural richness and effervescence of the city at the beginning of the 20th century. These engravings have the particularity of being arranged in accordion. Thus, the album can be consulted normally or by spreading out all the engravings on a large table. Finally, a map on the back of the last plate gives a glimpse of the layout of the city. Below is the complete list of titles. 1. Buenos Ayres desde el Rio; 2. Muelle de pasageros y aduana; 3. Muelle de la Boca; 4. Muelle de la Boca; 5. Nuevo canal de la Boca; 6. Alsina; 7. Teatro Nacional; 8. Avenida 3 de Febrero; 9. Calle Rivadavia; 10. Casa de Gobierno; 11. Plaza de la Victoria; 12. Santa Felicitas; 13. La Bolsa; 14. El Congreso; 15. Avenida 3 de Febrero; 16. Recoba vieja; 17. Grutta de la Recoleta; 18. Coliseo; 19. Lechero; 20. Paseo de Julio; 21. Banco Hipotecario; 22. La Opera; 23. San Martin. A very fresh copy.
1910 VERS 1910. ESTAMPE EN COULEURS (50 X 36,5 CENTIMETRES ENVIRON, ET 60 X 43 ENVIRON AVEC LES MARGES), SIGNEE DANS LA PLANCHE EN BAS A GAUCHE. BON ETAT.
Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -