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‎Simeon, E.‎

Reference : NG31931

‎Les animaux industrieux.‎

‎n.d Paris, Librairie Mondiale, s.d. : In-8 Raisin, Cartonnage d'Ãditeurs. 125 pp., 20 illustrations de J. Maurel, dÃcors argent à chaud sur le 1° plat et dos, coiffes abimÃes, livre de prix dÃbut 1900, Etat moyen, Couv. dÃfraÃchie, Dos abÃmÃ, Papier jauni.‎


Hermann L. Strack - Loguivy Plougras

Phone number : +33-679439230

EUR14.00

‎Simeon EDMUDS.‎

Reference : RO20069228

(1985)

ISBN : 2734001160

‎L'hypnose numéro 7.‎

‎Garancière. 1985. In-16. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Papier jauni. 123 pages.. . . . Classification Dewey : 610-Sciences médicales. Médecine‎


‎Collection developper vos pouvoirs. Classification Dewey : 610-Sciences médicales. Médecine‎

Le-livre.fr / Le Village du Livre - Sablons

Phone number : 05 57 411 411

EUR10.95

‎SIMEON Edouard‎

Reference : ROD0018594

‎Les Animaux Industrieux‎

‎P. Paclot et Cie. Non daté. In-8. Cartonnage d'éditeurs. Bon état, Couv. convenable, Manque en coiffe de tête, Intérieur bon état. 124 pages. Dos fané. Ouvrage orné de 20 illustrations en noir de J. Maurel. Titre argenté sur couverture et dos. Ouvrage début 20° siècle.. . . . Classification Dewey : 591.5-Comportement‎


‎ Classification Dewey : 591.5-Comportement‎

Le-livre.fr / Le Village du Livre - Sablons

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎SIMEON EDOUARD‎

Reference : R320000432

(1931)

‎LES ANIMAUX INDUSTRIEUX.‎

‎ALBIN MICHEL. 1931. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 124 pages illustrées de 20 compositions hors texte.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎


‎ Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎

Le-livre.fr / Le Village du Livre - Sablons

Phone number : 05 57 411 411

EUR99.00

‎SIMEON EDOUARD‎

Reference : W6364

ISBN : B0045C6224

Livre au trésor - Bazoche Gouet

Phone number : 02.36.35.94.34

EUR20.00

‎SIMEON EDOUARD‎

Reference : R320080252

‎LES ANIMAUX INDUSTRIEUX - IMCOMPLET.‎

‎ALBIN MICHEL. NON DATE. In-8. Broché. A relier, Plats abîmés, Dos abîmé, Intérieur frais. 112 pages / 125 pages - Manque les 13 dernieres pages de l'ouvrage - VENDU EN L ETAT - ouvrage desolidarisé - Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte - 1er plat en couleur et desolidarisé. INCOMPLET.. . . . Classification Dewey : 590-Zoologie‎


‎ILLUSTRATIONS DE J. MAUREL. Classification Dewey : 590-Zoologie‎

Le-livre.fr / Le Village du Livre - Sablons

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎SIMEON (Edouard).-‎

Reference : 33844

‎Les Animaux industrieux. Vingt compositions en noir par Jules Maurel.‎

‎ P., Paclot, sans date, grand in 8°, cartonnage papier rouge décoré de l'éditeur, 125 pages ; papier jauni ; petits manques en tête et queue du dos. ‎


‎PHOTOS sur DEMANDE. ****************Photos sur demande*************‎

Librairie ancienne le Bouquiniste Cumer-Fantin - Saint-Etienne

Phone number : 04 77 32 63 69

EUR23.00

‎SIMEON (Edouard).-‎

Reference : 63516

‎Les animaux industrieux. Vingt compositions en noir de Jules Maurel.‎

‎ P., Albin Michel, sans date, in 8° broché, 125 pages ; couverture illustré en couleurs ; petite déchirure sans manque page 37. ‎


‎PHOTOS SUR DEMANDE ****************Photos sur demande*************‎

Librairie ancienne le Bouquiniste Cumer-Fantin - Saint-Etienne

Phone number : 04 77 32 63 69

EUR17.00

‎SIMEON Fernand‎

Reference : 54861

(1921)

‎Au bal noir et blanc. Manteau du soir (pl.25, La Gazette du Bon ton, 1921 n°4)‎

‎Lucien Vogel éditeur, Paris 1921, 18x24cm, une feuille.‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non-signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR80.00

‎SIMEON Fernand‎

Reference : 57603

(1921)

‎Au bal noir et blanc. Manteau du soir (pl.25, La Gazette du Bon ton, 1921 n°4)‎

‎Lucien Vogel éditeur, Paris 1921, 18x24cm, une feuille.‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non-signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

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‎SIMEON Fernand‎

Reference : 57636

(1912)

‎Costumes parisiens. Tailleur de velours blanc frappé garni de loutre et de passementerie (pl.28, Journal des Dames et des Modes, 1912 n°15)‎

‎s.n., Paris 1912, 14x22,5cm, une feuille.‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Armand Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare: « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie.Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

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EUR70.00

‎SIMEON Fernand‎

Reference : 54711

(1920)

‎La Lettre surprise (pl.3, La Gazette du Bon ton, 1920 n°1)‎

‎Lucien Vogel éditeur, Paris Février 1920, 18x24cm, une feuille.‎


‎Estampe originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

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EUR100.00

‎SIMEON Fernand‎

Reference : 54812

(1920)

‎O Maître el Relicario (pl.66, La Gazette du Bon ton, 1920 n°9)‎

‎Lucien Vogel éditeur, Paris 1920, 18x24cm, une feuille.‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non-signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

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EUR80.00

‎SIMEON Fernand‎

Reference : 54773

(1920)

‎Un peu beaucoup (pl.34, La Gazette du Bon ton, 1920 n°5)‎

‎Lucien Vogel éditeur, Paris Juin 1920, 18x24cm, une feuille.‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non-signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

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‎SIMEON Fernand‎

Reference : 39027

(1920)

‎Vous avez vu ? Cette petite. Robe de promenade en Parquetine de Rodier. (La Gazette du Bon ton, n°4. Année 1920 - Planche 24 )‎

‎Lucien Vogel éditeur, Paris 1920, 19,5x25cm, une feuille.‎


‎Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, la signature ne permet pas d'identifier l'artiste. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR60.00

‎[SIMEON (Fernand)] - [BAUDIER (Paul)] - BONNARD (Abel).-‎

Reference : 78263

(1928)

‎Supplément à De l'Amour de Stendhal. Quatre gravures sur cuivre de Fernand SIMEON. Bois de Paul BAUDIER.‎

‎ 1928 Paris, Edition du Trianon (Collection "Supplément à Quelques Oeuvres Célèbres"), 1928, in 12 broché, 129 pages ; couverture rempliée. ‎


‎Edition Originale, tirée à 1260 exemplaires numérotés, celui-ci un des 1100 sur vergé de Rives (n°415). Avec 4 cuivres de Fernand SIMEON et des bois gravés de Paul BAUDIER. ****************Photos sur demande*************‎

Librairie ancienne le Bouquiniste Cumer-Fantin - Saint-Etienne

Phone number : 04 77 32 63 69

EUR33.00

‎[SIMEON (Fernand)] - FRANCE (Anatole).‎

Reference : 11891

(1921)

‎La Révolte des Anges. Bois de Siméon.‎

‎ 1921 P., Editions Mornay, collection "Les Beaux Livres", 1921, 1 vol. in-8 (204 x 155) broché sous couverture illustrée en couleurs, rempliée, de 360 pp. - (3) ff. (table + justificatif de tirage. Page de table mal coupée, bel exemplaire par ailleurs. ‎


‎Dixième ouvrage de la collection "Les Beaux Livres" de l'éditeur Mornay. Dessins gravés sur bois de Siméon. Tiré à 1037 exemplaires, 1 des 940 numérotés sur Rives (N°143). ‎

Bouquinerie Aurore - Belmesnil

Phone number : 02 35 34 61 31

EUR60.00

‎[SIMEON (Fernand)] - GAUTIER (Théophile).-‎

Reference : 23060

‎Mademoiselle de Maupin. Frontispices gravés sur bois par Fernand SIMEON.‎

‎ P., Crès, (Les Maîtres du Livre), 1922, 2 volumes in 8° reliés cartonnage de papier peint à la bradel, étiquettes basane aubergine, couvertures et dos conservés (G. Schroeder rel.), LXIX-255 et 374pp. ; des rousseurs éparses ; dos passés ‎


‎Tirage limité et numéroté ; un des exemplaires sur papier de Rives. PHOTOS sur DEMANDE. ****************Photos sur demande*************‎

Librairie ancienne le Bouquiniste Cumer-Fantin - Saint-Etienne

Phone number : 04 77 32 63 69

EUR50.00

‎[SIMEON (Fernand)] - ‎ ‎[SIMEON (Fernand)]. LUC-BENOIST‎

Reference : 568240

(1930)

‎Siméon. Lettre-préface par Jean-Jacques BROUSSON.‎

‎Paris, Henry Babou, 1930. Grand in-8 carré, en feuilles, sous couv. rempliée mauve, 31 pp. (dont la préface autographiée), portrait en photogravure de Siméon par Laure Albin-Guillot, 21 bois dans le texte et 15 planches hors texte de Siméon, bibliogr. des oeuvres illustrées de l'artiste. Tirage à 750 exemplaires numérotés, un des 650 exemplaires sur vélin blanc des papeteries Johannot. Ex-libris d'Elisabeth Grosclaude. Dos de la couverture jauni, sinon très bon état.‎


‎Quinzième volume de la collection "Les artistes du livre". ‎

Librairie Le Trait d'Union S.A.R.L. - Troyes

Phone number : 03 25 71 67 98

EUR60.00

‎[SIMEON (Fernand)] MIRBEAU (Octave) :‎

Reference : LIQ-371

(1926)

‎Sébastien Roch.‎

‎P. Mornay 1926. In-8° demi-basane chocolat à coins, dos à nerfs, titre et tête dorés, couverture conservée.‎


‎Frontispice et nombreux bois dans le texte de Fernand SIMEON. Exemplaire numeroté sur Rives.‎

Librairie In-Quarto - Marseille

Phone number : 33 04 91 33 13 25

EUR120.00

‎[SIMEON (Fernand) - TACQUOY (Maurice)] - Journal des Dames et des Modes.‎

Reference : 11693

(1912)

‎Journal des Dames et des Modes - N°15 (Première année) - 20 Octobre 1912. Numéro complet de ses planches.‎

‎ 1912 P., Bureau du Journal des Dames, Rue La Boétie, 1912, 1 plaquette in-8 (230 x 145) en feuilles sous chemise en papier gris titrée en noir, de (2) ff. publicitaires illustrés, 8 ff. (paginés 113-120), 2 planches hors texte.Très bon état. ‎


‎Luxueuse et rare publication dans le même esprit que la Gazette du Bon Ton, commencée en 1912 et interrompue par la guerre en 1914 après 79 numéros. Chaque numéro comportait un nombre variable de planches coloriées au pochoir, dessinées par les plus grands artistes de l'époque (George Barbier, Gerda Wegener, Umberto Brunelleschi, Adrien Etienne Drian, Armand Vallée, Bernard Boutet de Monvel...). Le tirage était de 1250 exemplaires numérotés sur beau vergé de Hollande, dont le notre (N°1058) + quelques rares exemplaires sur Japon. Les planches contenues dans ce numéro sont au nombre de 2, à savoir : - N°26 : Siméon : "Deshabillé de mousseline de soie glycine drapé et bordé de fourrure et Petite Casaque de velours noir frappé" - N°25 : Mauroce Tacquoy : "Tenue d'Equipage Carrick en drap souris" (Chasse à courre) ‎

Bouquinerie Aurore - Belmesnil

Phone number : 02 35 34 61 31

EUR130.00

‎[SIMEON F]. - POË (Edgar). - [BAUDELAIRE].‎

Reference : 23420

‎Nouvelles Histoires extraordinaires et Histoires crotesques et sérieuses d'Edgar A. Poe. Bois originaux de Fernand Siméon.‎

‎ Paris, Editions d'Art Edouard Pelletan, Helleu et Sergent, éditeurs, 25 août 1924. 2 volumes forts in-8; XXXVII (sur Edgar Poë par Ch. Baudelaire)-325 pp. II : 372 pp. Portrait de Ch. Baudelaire en frontispice du vol. I). Reliés en demi-maroquin bordeaux à coins, dos à 4 nerfs, fleuron doré, tête dorée, couvertures et dos conservés, auteur et titre en lettres dorées. ‎


‎Cette édition en deux volumes et le quatorzième ouvrage de la collection Helleu et Sergent, et le septième des Oeuvres de Charles Baudelaire. Elle est ornée de 58 bois originaux, en-têtes et culs-de-lampe, de Fernand Siméon. Un des exemplaires numérotés sur vergé d'Arches à la forme. BEL EXEMPLAIRE. ‎

Livres de A à Z - Paris

Phone number : 09 50 67 82 02

EUR350.00

‎SIMEON G‎

Reference : RO80187206

‎L'INFORMATEUR INDUSTRIEL ET COMMERCIAL - ARCHITECTURE - TRAVAUX PUBLICS ET PARTICULIERS - BAREME DES FERS - SOLIVAGE DES BOIS - CODE DE COMMERCE - CODE CIVIL - NOUVELLES LOIS - DERNIERES INVENTIONS ET DECOUVERTES - RENSEIGNEMENTS DIVERS‎

‎EDITION DES OUVRAGES PRATIQUES. NON DATE. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos abîmé, Quelques rousseurs. 400 Pages. Nombreuses illustrations et figures en noir et blanc dans et hors texte. Quelques rousseurs sans conséquence pour la lecture. Quelques déchirures et pages non coupées.. . . . Classification Dewey : 720-Architecture‎


‎ Classification Dewey : 720-Architecture‎

Le-livre.fr / Le Village du Livre - Sablons

Phone number : 05 57 411 411

EUR99.00

‎[SIMEON]. - GEACHE Effe.‎

Reference : 14714

‎Une nuit d'orgie à Saint-Pierre Martinique.‎

‎ Paris, Cercle du Livre Précieux, 1961. In-8, en feuilles, couverture rempliée, sous chemise et étui. (chemise et étui neufs refaits à l'identique). ‎


‎Les 12 gravures originales de Michel SIMEON ont été coloriées par Maurice Beaufumé. Edition limitée à 750 exemplaires numérotés sur vélin (n° 429). Apollinaire, Fleuret et Perceau, qui citent l'édition originale (1892), indiquent " roman licencieux qui nous donne l'apparence et les moeurs de Saint-Pierre de la Martinique peu avant la destruction de cette ville par l'éruption du Mont Pelé. Cet ouvrage est peut-être le seul où l'on ait recueilli des expressions créoles les plus libres. L'affabulation en est ingénieuse. " ‎

Livres de A à Z - Paris

Phone number : 09 50 67 82 02

EUR150.00

‎[SIMEON]. - GEACHE Effe.‎

Reference : 22420

‎Une nuit d'orgie à Saint-Pierre Martinique.‎

‎ Paris, Cercle du Livre Précieux, 1961. In-8, en feuilles, couverture rempliée, sous chemise et étui de l'éditeur. ‎


‎Les 12 gravures originales de Michel SIMEON ont été coloriées par Maurice Beaufumé et sont à part sous papier cristal. Edition limitée à 750 exemplaires numérotés sur vélin, celui-ci hors-commerce Apollinaire, Fleuret et Perceau, qui citent l'édition originale (1892), indiquent " roman licencieux qui nous donne l'apparence et les moeurs de Saint-Pierre de la Martinique peu avant la destruction de cette ville par l'éruption du Mont Pelé. Cet ouvrage est peut-être le seul où l'on ait recueilli des expressions créoles les plus libres. L'affabulation en est ingénieuse. " Bel exemplaire, état neuf. ‎

Livres de A à Z - Paris

Phone number : 09 50 67 82 02

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