in 12broché,faux-titre,titre frontispice gravé de Lalauze sous serpente,titre,VI,114 pages Librairie des Bibliophiles 1880.Les chefs-d’œuvre inconnus.tiré à petit nombre Seconde édition de ce petit roman qui passa complètement inaperçu lors de sa sortie en 1750:composé par Louis Dupré d'Aulnay (1670-1758),commissaire des guerres,puis directeur général de l'administration militaire des vivres,c'est la seule oeuvre de fiction dont l'auteur se soit jamais occupé. Cioranescu,XVIII,26899.Vicaire II,336
Préface de Henri Troyat, un des 650 exemplaires numérotés (n° 405 et 290), 2 vol. in-4 reliure pleine toile bleue éditeur sous jaquette illustrée, La Bibliothèque des Arts, 1972 et 1974, 135 et 112 pp.
Bon exemplaire
Denoël 1980 197 pages in4. 1980. cartonné jaquette. 197 pages. Cet ouvrage de Noël Daum retrace l'histoire de la manufacture Daum de 1870 à 1980 en détaillant les ateliers les styles et les techniques verrières (verre multicouche gravure émaillage pâtes de verre). Richement illustré de 320 images en noir et blanc et 48 en couleur il constitue une référence sur l'art verrier lié à l'École de Nancy
Très bon état
Vue d'optique, Gravure rehaussée, La Porte St Martin sortant de Paris Vue d'optique de La Porte St Martin sortant de Paris, avec légende. « Vue d'Optique Représentant La Porte St Martin sortant de Paris » « Sti Martini Portae Prospectus Lutetia Egredienti » Gravure rehaussée à l'aquarelle à la main d'époque. Marges partiellement conservées. Chez Daumont, à Paris, rue St Martin. Dimensions de la feuille : 43,5 x 31,6 cm Dimensions à la cuve : 42 x 31,1 cm État : Voir photos et description pour plus de détails. Apparues vers 1740, ces estampes étaient spécifiquement conçues pour être visionnées à travers un appareil appelé "zograscope" ou une lanterne magique. La perspective : Le dessin accentue volontairement les lignes de fuite pour créer une illusion de profondeur saisissante. L'inversion : Le titre en haut de la gravure est souvent imprimé à l'envers (en miroir) pour apparaître correctement une fois reflété dans le miroir de l'appareil d'optique. L'usage : Véritable ancêtre de la 3D, elles permettaient aux curieux de l'époque de "voyager" immobile à travers l'Europe et le monde.
PARIS Daumont 1760 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 47 x 31,5 cm., tache brune en bas à droite, 1760 PARIS Daumont Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS DAUMONT 1790 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 44 x 29,5 cm., 1790 PARIS DAUMONT Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
Vue d'optique, Gravure rehaussée, Vue d'Optique Représentant Les Boulvards de Paris pris du grand Caffé prés le Reservoir de la Ville Vue d'optique du Pont Royal et du Pont Neuf à Paris, avec légende. « Vue d'Optique Représentant Les Boulvards de Paris pris du grand Caffé prés le Reservoir de la Ville » « Prospectus Majoris deambulatorii vulgo dicti Boulvard a Majori loco Caffé prope urbis publicum aquarum receptaculum Parisiis » Gravure rehaussée à l'aquarelle à la main d'époque. Marges conservées. Chez Daumont, à Paris, Rue St Martin. Dimensions de la feuille : 42,6 x 30,8 cm Dimensions à la cuve : 40,4 x 30,1 cm État : Rousseurs, et restaurations. Apparues vers 1740, ces estampes étaient spécifiquement conçues pour être visionnées à travers un appareil appelé "zograscope" ou une lanterne magique. La perspective : Le dessin accentue volontairement les lignes de fuite pour créer une illusion de profondeur saisissante. L'inversion : Le titre en haut de la gravure est souvent imprimé à l'envers (en miroir) pour apparaître correctement une fois reflété dans le miroir de l'appareil d'optique. L'usage : Véritable ancêtre de la 3D, elles permettaient aux curieux de l'époque de "voyager" immobile à travers l'Europe et le monde.
PARIS DAUMONT 1790 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 40 x 28 cm., 1790 PARIS DAUMONT Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS DAUMONT 1790 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 45,5 x 31,5 cm., 1790 PARIS DAUMONT Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS Daumont 1760 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 42 x 27 cm., 1760 Paris Daumont Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS Daumont 1785 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 45 x 29 cm., 1785 Paris Daumont Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS Daumont 1760 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 31 x 47,5 cm., 1760 Paris Daumont Lachaussée Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS Daumont 1760 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 31 x 47,5 cm., 1760 Paris Daumont Lachaussée Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
DAUZATS Adrien (lithographe) - Léon Gaucherel (dessinateur)
Reference : 24827
(1846)
Paris thierry frères 1846 Une lithographie Originale en noir, Format total de la gravure : Hauteur : 37.2 centimètres Largeur : 26 centimètres, gravure sur papier de chine contrecollée sur papier épais blanc, imprimé en bas à droite : Léon Caucherel del. , imprimé en bas à gauche : A. Dauzats Lith. 1846 et imprimé en bas au centre : "PUITS DU CHATEAU DE NANTES, BRETAGNE", 1846 imprimé par Thierry Frères Paris Editeurs,
LITHOGRAPHIE SUPERBE ........... TRÉS RARE ....... en trés bon état (very good condition). trés bon état
Belfast. David Allen. 1908. Catalogue in-8 (138 x 205 mm), cartonnage dos toile noire, 2ff., XVIII et 28 pages d'index, 387 pages présentant 2 à plusieurs illustrations tirées en bleu soit plus de 1200 reproductions et 1 page repliée de modèles d'encadrement en couleurs. Dos décollé, reliure défraîchie, intérieur en très bon état. Remarquable catalogue.
. sans mention d'éditeur Gravure sur acier tirée sur vergé (320X240mm), figure 190X135mm à la cuvette. Dessin de Jacques Louis David, gravé par Couché fils. Papier légèrement poussiéreux sinon bel état pour cette gravure à grandes marges. Le Tombeau du marquis de Bonchamps, commandant des armées vendéennes, par David d'Angers, est aujourd'hui à Saint-Florent-le-Vieil.
Paris, chez l'auteur, F. A. David, 1787-1801 7 vol. in-4, avec 551 planches gravées sur cuivre, veau fauve écaille, dos à nerfs cloisonnés et fleuronés, pièces de titre et de tomaison, encadrement de triple filet doré sur les plats, tranches dorées, hachuré doré en encadrement sur les contreplats (reliure de l'époque). Quatre coiffes usées, usures aux coins.
Unique édition de cette grande série documentaire réalisée par le graveur François-Anne David (1741-1824) et l'abbé François-Valentin Mulot (1749-1804), bibliothécaire des chanoines de Saint Victor de l'Abbaye Saint-Victor de Paris, docteur en théologie, procureur général, et prieur de Saint-Victor en 1789.Les volumes I à III portent la date de 1787, le IV et le VI de 1796, le V de 1791, et le VII de 1801 ; un dernier volume parut en 1803, mais n'est pas joint. Il est exceptionnel de rencontrer les volumes parus après 1787.I.-II. Pierres antiques : [3] ff. n. ch. (faux-titre, titre gravé, titre), iv pp., [254] pp. mal chiffrées 258 (il y a saut de chifrrage de 244 à 249), avec 96 planches gravées hors texte ; [3] ff. n. ch. (faux-titre, titre gravé, titre), pp. 3-176, avec 97 planches chiffrées I-XCVI (la planche LXXII figure en double).III.-IV. Statues : [3] ff. n. ch. (faux-titre, titre gravé, titre), 148 pp., avec 72 planches ; [3] ff. n. ch. (faux-titre & titre, titre gravé), 80 pp., avec 36 planches. V.-VI. Médailles antiques : [2] ff. n. ch. (titre gravé & titre), 171 pp., avec 90 planches ; [2] ff. n. ch. (titre gravé & titre), 172 pp., avec 89 planches.VII. Pierres lettrées : [3] ff. n. ch. (faux-titre, titre gravé, titre), 127 pp., avec 71 planches (interversion des planches XVI et XVII).Brunet II, 536.Bel exemplaire, à grandes marges. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Chez David, Graveur, rue des Noyors 24 (Prix 15 liv.), s.d. in-4to, 14 planches de belles figures gravéespar David, avec indications historiques, quelques rousseurs, non relié dans sa brochure originale jaune avec pièce de titre imprimée.
First volume, part 1 only with 14 original copper engravings by 1) Gois. / 2-5) Le Jeune./ 6) Binet. / 7-14) Le Jeune.
Phone number : 41 (0)26 3223808
[Paris], Lithographie Formentin ; Imprimerie de Lemercier, s.d. (vers 1840) petit in-folio, 87 vignettes lithographiées, de 15 x 14 cm, ou 21 x 17 cm, sur Chine appliqué, contrecollées sur papier fort, dont 20 sur fond teinté de différentes nuances, demi-chevrette cerise à coins, dos à faux-nerfs orné de files et doubles caissons dorés, double filet doré sur les plats (reliure de l'époque). Coins abîmés.
Jean-Baptiste David, dit Jules David (1808-1892), disciple de Pierre Duval Le Camus, fut un peintre et graveur en vue de la Monarchie de Juillet. Il se lança vite aussi dans l'illustration d'ouvrages, entre autres Le Juif errant et les Mystères de Paris d'Eugène Sue, avant de s'adonner à la gravure de mode (pour le Journal des jeunes personnes et le Journal des demoiselles). Dans notre album, rien de tel de cette production plus utilitariste, mais de très nombreuses vignettes illustrant des albums ou des romans de l'époque, et spécialement des scènes d'amour, qui expliquent le titre général, poussé au dos.On joint : une planche volante du même artiste, lithographiée sur fond teinté (32 x 23 cm) : Les Deux mules du basque, extraite de l'album du chansonnier Paul Henrion. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Très rare estampe due à David, graveur établi à Avignon en feuille, coupé à la cuvette. Bon 32,5 x 42 cm
édition originale
Gagnière n° 51 bis. Manque de papier dans le coin supérieur gauche, en dehors de la cuvette. en feuille Moyen Avignon Chez Leblond 1704 25,7 x 19 cm au coup de planche.
Lithographie d'après Hesse - format 49 x 31 cm marges comprises - quelques piqures en marge -
Joint: une notice biographique (piqures) et une reproduction de tableau lithographiée - Ensemble extrait de la Galerie des Peintres par M. Chabert publiée à Paris à l'Imprimerie lithographique de Chabert vers 1840 -
Hypérion 1939 In-folio pleine toile, 2 pp. & 40 planches couleurs. Bon exemplaire.
23 cactacées, 9 crassulacées, deux ficoïdées, quatre liliacées, une amaryllidacée et une euphorbiacée. Bon état d’occasion
1979. Lille, 1979. Format 16x24 cm, broche, 511 pages + illustrations + bibliographie. Bon etat.