Bleu de coloriage pour une planche parue dans la revue A Suivre en janvier 1990 et reproduite ensuite dans l'album le Chat au Congo (1993). Mise en couleur (gouache) faite sur une impression en gris sur papier et impression du trait en noir sur un film transparent pour venir se superposer à la couleur et prendre un cliché de la couleur + le noir qui servira ensuite pour une impression en quadrichromie dans le magazine. Format : 30,5 x 22 cm.
RAMSAY. 1994. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 191 pages augmentées de quelques planches de photos en nori et blanc - 1er plat illustré d'un portrait en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
Denise Gence, Denise Louise Marie Martin à l'état civil, est une actrice française, née le 8 mars 1924 à Paris, ville où elle est morte le 28 septembre 2011 au soir / Denise Gence est née dans le 9e arrondissement de Paris, tout près du Conservatoire national d'art dramatique. Ses parents étaient Joseph Martin (son prénom usuel et officiel puisque c'est avec ce prénom qu'il a déclaré ses enfants), remisier d'agent de change et sa mère était Madeleine Girard, sans profession. Elle a passé toute sa vie dans la capitale, mais elle avait de fortes attaches avec la Touraine où elle revenait sans cesse et où elle est enterrée. La famille y passait régulièrement les vacances et elle y a passé l'année scolaire 1939-1940 avec sa mère, sa sour et ses frères dans une maison troglodyte du village viticole de Vouvray. Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
GENESTE, Bruno - SANDA, Paul - PETIT, Marc (Préface) - VAN LANGHENHOVEN, Jehan (Postface) - DEGANO, Sophie (Gravures)
Reference : 125929
(2015)
ISBN : 2353281478
2015 Editinter - 2015 - In-8 broché, couverture illustrée - 167 pages - Illustré de 5 gravures hors texte de Sophie Degano
Très bon état - Ex-libris collé sur la deuxième de couverture Très bon
MICHEL LAFON. 2008. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 257 Pages. . . . Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
SEGHERS / POESIE ET CHANSON. 1984. In-16. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos plié, Intérieur frais. 175 pages. Premier plat illustré en couleurs. Quelques planches de photos en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
FLAMMARION. 1959. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos plié, Intérieur frais. 231 pages. Premier plat illustré en noir et blanc. Nombreuses photos en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
DU ROCHER. 2006. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 215 PAGES - Nombreuses illustrations couleur et noir/blanc, dans et hors texte - Exemplaire de bibliotheque avec divers tampons / etiquettes et range fichette sur le 2e contreplat - Un coin du 1er plat corné. . . . Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
Première édition illustrée. Exemplaire Genevoix Paris, G. Durassié & Cie, 1953. 2 vol. (150 x 210 mm) de 334 et 354 p. Brochés, non coupés, sous chemise et étui papier de l'éditeur. Première édition illustrée de 2 frontispices d'André Lagrange. Tirage non précisé, sans grands papiers. Exemplaire de Maurice Genevoix.
Cette première édition illustrée est publiée et diffusée sous la patronage de la Fédération nationale de « Ceux de Verdun». Elle est illustrée par André Lagrange ; cet ancien combattant de la Grande Guerre, honoré de citations et médailles, réalisa par ailleurs la vignette qui ornera le certificat de combattant de Verdun délivré par la Fédération nationale. Très bel exemplaire, à l'état de neuf. De la bibliothèque de Maurice Genevoix, aux « Vernelles » (ex-libris).
L'exemplaire de Genevoix, offert par l'illustrateur Quelques rousseurs. Paris, Ferenczi, coll. «Le Livre moderneillustré », (juin) 1926. 1 vol. (145 x 205 mm) de 192 p. Demi-chagrin brun à coins, dos à nerfs, titre doré, date en pied, tête dorée, couvertures et dos conservés. Première édition illustrée. Bois gravés de Clément Serveau, reproduits en galvanoplastie. Exemplaire de l'auteur avec la suite sur chine appliquée. Envoi signé [porté au bas du frontispice tiré sur chine] : «à Maurice Genevoix, en témoignage de mon admiration émue. Clément Serveau».
Dans le domaine des éditions littéraires bon marché, deux éditeurs concurrents se disputent, à partir de 1923, celui des éditions illustrées : Fayard et Ferenczi. Le premier avec sa collection « Le Livre de demain», lancée en février 1923, le second avec « Le Livre moderne illustré» lancée en juin de la même année. Elles sont emblématiques du renouveau du livre illustré par la gravure sur bois dans le contexte de la démocratisation du livre de luxe : « Ces deux collections, concurrentes, ont vulgarisé la littérature française pour deux à trois générations... Leur succès, à l'époque, provenait notamment de leurs illustrations, des gravures sur bois pour l'essentiel. Ce corpus de gravures est, de loin, le plus important, numériquement, des productions de l'entre-deux-guerres - de l'ordre de dix mille bois originaux, c'est-à-dire dessinés et gravés par le même artiste.» (Jean-Michel Galland, « Les gravures sur bois des collections Fayard et Ferenczi », Nouvelles de l'estampe, n° 254). La collection « Le livre moderne illustré» chez Ferenczi sera suivie jusqu'en 1954, avec un total de 366 parutions. Les textes sont enrichis d'une série d'illustrations intérieures, généralement tirées de bois originaux. Ses couvertures, connues des amateurs et bibliophiles, sont facilement reconnaissables et caractérisées par leur illustration d'un bois à motifs « fleuris et animaliers », dans le style art déco, teinté monochrome et placée dans une composition conçue par Clément Serveau ; ce dernier, après avoir suivi les cours de l'École nationale des arts décoratifs puis de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris de 1904 à 1914, devient directeur artistique des éditions Ferenczi dès 1919. Il illustrera, à l'aide de la technique du bois gravé, soixante-dix-huit des ouvrages de la collection, dont Colette assurera la direction littéraire pendant plusieurs années. Les gravures sur bois des artistes sont reproduits « grâce au précieux procédé de la galvanoplastie, consistant en un clichage sur cuivre appelé galvano, qui reproduit à merveille les valeurs du bois original à s'y tromper, permettant pour les grands tirages de ne pas imprimer sur les bois mêmes, qu'on risque de fatiguer ou de briser par un foulage excessif. » (Carteret, Le Trésor du bibliophile : livres illustrés modernes). La plupart des écrivains français des années 1920 à 1940 eurent des oeuvres publiées dans cette collection populaire : Francis Carco, André Malraux, Georges Duhamel, Colette, Francis de Miomandre, François Mauriac, Joseph Kessel, Raymond Radiguet, François Mauriac, André Maurois, Irène Némirovsky, Blaise Cendrars ou Paul Morand. Peu d'auteurs étrangers y figurent, mais on notera la présence de Stefan Zweig. Maurice Genevoix entra dans la collection en 1926, avec La Joie. Raboliot suivra en début d'année 1927, comme 45ᵉ titre de la série, un peu plus d'un an après l'obtention du Goncourt
L'historique exemplaire du prix Goncourt Paris, Bernard Grasset, (29 septembre) 1925. 1 vol. (115 x 180 mm) de 349 p. et [1] f. Maroquin brun, dos à nerfs, faux nerfs à froid sur les plats, titre doré, date en pied, contreplats à encadrement ornés de filets et pointillés dorés, doubles gardes de soie moirée et papier marbré, double filet doré sur les coupes, tranches dorées sur témoins, couvertures et dos conservés (reliure signée de G. Lévitsky) - conservé dans un écrin signé de Renaud Vernier : bois d'ébène, lettre mosaïquée en bois de rose, buffle assorti sur les deux rabats intérieurs avec titre doré, chemise et étui bordés. Édition originale. Un des 13 exemplaires sur japon, celui-ci hors-commerce (n° III). Exceptionnel exemplaire de l'auteur qui l'a fait relier avec : - la lettre autographe collective des membres de l'Académie Goncourt, signée par chacun d'eux et datée du 16 décembre 1925 (1 p. en 1 f. à en-tête de l'Académie + l'enveloppe à en-tête), remise place Gaillon et qui lui annonce qu'il est couronné du prix ; - Les 5 dessins originaux d'André Deslignères, du croquis à la maquette finale, qui ont servi au bois gravé pour l'illustration de la couverture (5 f., mine de plomb, encre et crayon de couleurs rouge). Une seconde couverture, illustrée d'un bois de Gérard Cochet et qui fait partie intégrante de l'édition, est bien présente dans l'exemplaire.
Emouvant et historique exemplaire, qui contient la notification originale qui annonce à Genevoix qu'il est primé. Ce volume a figuré dans l'exposition « Maurice Genevoix» organisée à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris (12 décembre 1990 - 12 février 1991, n° 200 du catalogue). Monté en tête : «Monsieur et cher confrère, Nous avons l'honneur et le plaisir de vous faire savoir que l'Académie Goncourt vous a attribué le prix de 1925 pour votre livre : Raboliot. Veuillez agréer Monsieur et cher confrère, nos meilleurs sentiments. Gustave Geffroy, J. H. Rosny aîné, J. H. Rosny jeune, Léon Hennique, Raoul Ponchon, Léon Daudet, Pol Neveux, Jean Ajalbert et Lucien Descaves [pouvoir signé par Geffroy]». Ce 16 décembre 1925, les dix - (réduits à huit ce jour-là par le décès de Élémir Bourges et l'absence de Lucien Descaves, qui votait par correspondance), se réunissaient pour la vingt-troisième fois. Parmi les concurrents, citons Henri Pourrat et pas moins de cinq auteurs des éditions Gallimard : Drieu La Rochelle, Jouve, Beucler, Deberly et Bloch. Face à cette armada, Raboliot sort du chapeau au deuxième tour, luttant ensuite avec Jouve et son Paulina 1880 (3 voix chacun), pour finalement l'emporter au cinquième tour, avec cinq voix. Sous Verdun, en 1916, avait failli connaître les honneurs du prix, avant que Le Feu de Barbusse et L'Appel du sol d'Adrien Bertrand ne viennent, pour diverses raisons, lui couper l'herbe sous le pied. Rémi des Rauches, en 1922, fut également sélectionné. Or, un an avant que ne soit publié Raboliot, une rencontre décisive a lieu avec Lucien Descaves, figure importante de l'académie Goncourt : «Genevoix, il faut que je libère ma conscience. Nous souhaitons, et depuis longtemps, vous attribuer notre prix. "Nous", c'est une majorité. Malheureusement pour vous, il y a un veto. Rosny aîné, notre président, pour des raisons que nous n'avons pas à connaître, nourrit un tel ressentiment à l'encontre des frères Fischer qu'il s'est fait à lui-même un serment : jamais, au grand jamais, lui vivant, le prix Goncourt n'ira à un auteur de la maison dont ils sont alors les directeurs littéraires... - Alors, je dois en faire mon deuil. - Et pourquoi diable ? - Parce que je suis lié à cette maison par un contrat de quinze années.- Et après ?- Il y en a encore neuf ans à courir.- Et puis après ? redit Descaves. Je vous garantis bien que si votre prochain roman vaut votre Rémi des Rauches, vous ne manquerez pas d'éditeurs qui prendront les risques d'un procès. Moi, je vous aurai dit ce que je voulais vous dire. Concluez.» (in Trente mille jours, p. 224). Ce fut Bernard Grasset, par l'intermédiaire de Louis Brun, qui prendra ce risque, au terme de mois de batailles, de lettres d'avocats, et de mises en demeure, entre février et juillet 1925. Jusqu'à un procès, gagné pour l'essentiel : une dérogation est donnée à Genevoix pour trois ouvrages en dehors de la maison Flammarion. Raboliot, dont le manuscrit est terminé depuis le 23 janvier 1925 sera donc publié chez Grasset, avec qui le contrat est signé à l'été. L'ouvrage, achevé d'imprimer le 29 septembre, paraît en octobre et connaît un succès immédiat. Fort de ces alignements de planètes, Louis Brun, qui a pris Genevoix sous sa coupe, lui donne quelques instructions et, le matin du 16 décembre, lui conseille de déjeuner non loin de la place Gaillon, chez Emil's, presque en face de chez Drouant. La veille, il avait accepté un entretien avec le célèbre critique Frédéric Lefèvre pour son papier «Une heure avec» des Nouvelles littéraires. «Un signe. Presque une consécration déjà», pressent-il. Le 16 décembre, Genevoix s'installe, avec son oncle et sa tante, pour un déjeuner d'attente dont les minutes lui paraissent des heures. Enfin, à 13h, lorsqu'est annoncée sa victoire, c'est Louis Brun, une horde sur ses talons, qui lui annonce la bonne nouvelle. Un journaliste du Figaro est le premier à recueillir ses impressions : «C'est là qu'en compagnie de quelques amis nous lui avons porté nous-mêmes la bonne nouvelle, en lui remettant le pli officiel signé des "neuf" qui lui annonçait son succès. Aussitôt son fin visage intelligent s'anime, s'éclaire, et une grande joie se lit dans ses yeux : "Dites bien, surtout, ma reconnaissance profonde à tous les membres du jury, à tous ceux qui ont voté pour moi comme aux autres, et en particulier à MM. Descaves, Geffroy et Hennique, qui ont toujours encouragé mon effort"». Genevoix offre ainsi à Bernard Grasset son troisième lauréat - après le doublé 1911-1912 obtenu avec le Monsieur de Lourdines d'Alphonse de Châteaubriand et Les Filles de la pluie d'André Savignon. 15 titres primés du Goncourt suivront chez Grasset (Peyré, Charles-Roux, Laurent, Chessex, Maillet, Bodard, Fernandez, Host, Vautrin, Combescot, Maalouf, Rambaud, Quignard et Weyergans). Et ce 16 décembre est une journée faste pour l'éditeur de la rue des Saints-Pères : Le Femina, dans la foulée, couronne Joseph Delteil, avec son Jeanne d'Arc. Orléans, cette année là, est donc doublement à l'honneur dans les prix littéraires ! Depuis 1919, Maurice Genevoix est revenu vivre près de là, à Châteauneuf-sur-Loire, où il a grandi. Mais après Rémi des Rauches, publié en 1922, qui mettait en scène la Loire par la grâce d'un tonnelier, Genevoix veut traverser le fleuve : au sud commence la Sologne, qu'il explore depuis son retour dans la région. Dès son retour du front et pour sa convalescence, il recommence à marcher, arpente les forêts, écoute les hommes, observe la nature. Plusieurs séjours sont attestés en son coeur, à Brinon-sur-Sauldre, à Nouan-le-Fuzelier, à Lamotte-Beuvron où il s'imprègne des moeurs, des récits et du parler local. Il fait sienne l'idée d'en dire davantage : «je voulais faire pour la Sologne ce que j'avais fait trois ans auparavant pour le Val de Loire : l'évoquer, la traduire selon moi, mon engagement depuis l'enfance, ma gratitude pour tout ce qu'elle était à mes yeux». C'est à Brinon qu'après la guerre son oncle avait acquis un territoire de chasse ; c'est là que, cédant peut-être au même appel et même élan vers la nature, Maurice Genevoix décide de s'installer, au cours de l'été 1924 : «Je pris, un soir, mon vélo à l'épaule, le petit train sur route qui me conduirait à Brinon. J'y arriva à la brunante, sautai en selle, et mit pied à terre après six kilomètres devant la maison du garde-chasse Trémeau» (in Trente mille jours, p. 200). C'est là, face à l'étang des Clouzioux (qui devient celui de la Sauvagère dans le roman) - que ses cogitations prennent formes : « la Sologne est éminemment giboyeuse. Le héros de mon futur roman, vrai fils de ce terroir de chasse, ne peut donc être qu'un chasseur : non un chasseur occasionnel, un quelconque tirailleur du dimanche, mais un chasseur d'instinct, un homme libre, insoucieux des contraintes sociales, qui ne relève que de sa race, des appels qui le sollicitent et l'obligent, autrement et précisément dit : un braconnier». Brinon est la commune natale de celui qui est « le plus fameux, le plus malin, le plus habile, le plus sensationnel braco du cru : Alphonse Depardieu», dit Carré, avec lequel Genevoix obtient une «audience» à l'automne, quand la certitude du roman et le bal de ses personnages se mettent en place. Un rendez-vous est pris, à Brinon. Un rendez-vous manqué : suspicieux, le braconnier ne s'y rendra pas. Il n'empêche ; Genevoix, décidé à façonner ce braconnier universel en fusionnant plusieurs personnages, tous bien réels, va créer «son» braconnier : Pierre Fouques, dit Raboliot. Maurice Genevoix racontera précisément dans Jeux de glaces (en 1961) cette rencontre avortée avec Carré-Depardieu, lequel « n'a pas été le dernier à prétendre, à croire peut-être, qu'il m'avait servi de modèle. Et vraiment je lui dois beaucoup, à cet homme qui n'est pas venu, un jour de l'automne 1924, dans l'arrière-salle de l'auberge rustique où je l'ai vainement attendu» (p. 90). Il y explique également le sobriquet de son héros : le nom de Raboliot - désignant un jeune garenne encore au nid, dans la «rabolière» - lui vient des chasseurs solognots : vif, rusé, libre. De Brinon-sur-Sauldre, Genevoix aura beaucoup pris, tel un épicentre idéal : la commune est tout simplement celle du département qui occupe - encore aujourd'hui - la plus grande superficie territoriale : elle s'étend sur 11600 hectares et est sillonnée par quelque 340 km de chemins ruraux ! En 2025, seules 132 communes en France occupent plus de 100 km2 de superficie. Ce précieux exemplaire sur japon va être confié par Maurice Genevoix à Grégoire Guimpel-Levitzky (1885-1969) avec les dessins préparatoires originaux d'André Deslignères pour la couverture de l'édition. Notons qu'une seconde couverture, illustrée d'un bois de Gérard Cochet, est ajoutée aux seuls exemplaires imprimés sur grands papiers. Elle est ici bien présente. D'origine ukrainienne, né à Odessa où il se forme à la reliure, Grégoire Levistzky doit s'exiler en 1905, fuyant la violente répression de la révolution russe et les massacres proférés à Odessa. Il rentre comme ouvrier chez le relieur Hippolyte Prouté, avant de rapidement ouvrir son atelier rue de l'Odéon, à partir de 1910. Il se fait d'abord remarquer par des « cartonnages en vélin décoré et enluminé» (Julien Flety, Dictionnaire des relieurs français, p. 113), avant de devenir un convainquant façonnier dans le traitement des maroquins, jansénistes ou à décor. Il n'est pas impossible que ce soit Louis Brun, éminent bibliophile, qui ait conseillé à Genevoix de se tourner vers Levitzky pour établir l'exemplaire. Dans la bibliothèque de l'auteur, c'est le seul livre qui ait reçu un traitement aussi précieux ; tout au plus donnera-t-il à un relieur local, Carrey, ses autres ouvrages en grands papiers pour sa bibliothèque personnelle. Cet exemplaire de Raboliot ne quittera jamais Genevoix ; il le conserva aux Vernelles, au plus proche de lui, dans son bureau qui fait face à la Loire et à la Sologne. L'exemplaire est maintenant conservé dans un précieux écrin d'ébène signé du maître d'art Renaud Vernier. Pièce d'exception.
Illustrations de Jean Commère. Tirage sur japon nacré Robert Léger éditeur, (25 octobre) 1974. 1 vol. (300 x 385 mm) de 323 p. et [3] f. En feuilles, sous couverture titrée et emboîtage éditeur. Édition illustrée par Jean Commère de 20 cuivres originaux, gravés à l'eau-forte. Un des 25 exemplaires hors-commerce, signés par l'auteur, l'artiste et l'éditeur, celui-ci sur japon nacré (n° IV).
Jean Commère est un autre amoureux de la Loire : en aval, puisque il naît à Angers et s'installera à la fin de sa vie à Saint-Mathurin-sur-Loire. Elève de l'Ecole des Beaux-Arts de la cité angevine, puis de Paris, il a une longue carrière de peintre expressionniste et d'illustrateur. Jean Giono et Maurice Genevoix seront les deux auteurs qu'il aura le plus illustré, donnant pour ce dernier le volume Chasse (en 1964), La Dernière harde (en 1967) et ce Raboliot, en 1974 : « L'oeuvre de Commère est profondément engagée, dans le haut sens du mot, et dans le seul qui doive concerner l'artiste » (in Les peintres témoins de leur temps, Hachette, 1961). De la bibliothèque de Maurice Genevoix, aux « Vernelles » (ex-libris).
Pointes sèches originales de Gaston Barret Paris, Vialetay, (4 mars) 1954. 1 vol. (265 x 335 mm) de 330 p., [4] et 2 f. En feuilles, sous couverture illustrée et emboîtage éditeur. Édition illustrée de pointes sèches originales de Gaston Barret. Un des 25 exemplaires hors-commerce réservés à l'auteur, l'artiste et aux collaborateurs, signés, celui-ci sur japon nacré (n° II).
Graveur et illustrateur prolifique, Gaston Barret fut particulièrement actif dans les années 1950, livrant de nombreuses éditions illustrées d’auteurs contemporains ou classiques. Formé à l’École des Beaux-Arts de Paris, il trouve en Bretagne l’inspiration de ses œuvres picturales, principalement figuratives, marquées par l’influence de l’école de Pont-Aven et du post-impressionnisme. Son œuvre illustrée comprend plusieurs titres majeurs, parmi lesquels Le Grand Meaulnes, Citadelle, Topaze, La Maison Tellier, Histoire naturelle, ainsi que trois ouvrages de Maurice Genevoix : Raboliot, La Boîte à pêche et La Loire, Agnès et les garçons. De la bibliothèque de Maurice Genevoix, aux « Vernelles » (ex-libris).
Le Raboliot de Sylvie Genevoix Paris, La Belle Édition, [1960]. 1 vol. (160 x 215 mm) de 244 p., [3] et 1 f. Broché, sous couverture illustrée et étui éditeur. Édition illustrée par Paul Jarach. Un des 1 400 exemplaires sur vélin de Lana — celui-ci spécialement imprimé pour Sylvie Genevoix.
Paru dans la prestigieuse collection bibliophilique de La Belle Édition, ce Raboliot s'inscrit dans un ensemble de six titres de Maurice Genevoix sélectionnés pour leur caractère « naturaliste ». Chaque volume est confié à un illustrateur différent : Routes de l'aventure, avec des aquarelles de Pierre-Eugène Clairin ; La Boîte à pêche, avec des compositions d'André Collot ; La Dernière harde, avec des compositions et gravure à l'eau-forte en frontispice par Odette Denis ; Rémi des Rauches, avec des aquarelles de Jacques Thévenet et Rroû avec des illustrations de A. D. Steinlen, - et ce Raboliot, confié aux compositions sensibles de Paul Jarach. L'exemplaire ici présenté fut imprimé spécialement pour Sylvie Genevoix et conservé aux Vernelles, la maison familiale solognote acquise par Maurice Genevoix après le succès de Raboliot. Sylvie Genevoix y est née, y a grandi, et y a vu naître son propre rapport à la nature et à l'écriture. Elle évoquera cette maison dans une préface lumineuse à La maison de mon père : « C'est dans son havre des «Vernelles», sur un coteau dominant la Loire, que l'essentiel de l'écriture et de la vie de Maurice Genevoix s'est écoulé, à l'image du fleuve qu'il contemplait depuis son bureau. C'est dans ce nid des Vernelles que je suis née, que j'ai fait mes premiers pas, la main dans la main de mon père, là qu'il m'a appris à parler, à regarder et à m'émerveiller. [...] Je me sens, à l'égard de mon père et de cette maison à son image, redevable de tant d'indicibles trésors, de tant de ces menus riens qui enchantent ou apaisent, que je ne peux être qu'un modeste porte-parole, un témoin fidèle et attentif qui tente de transmettre et de faire partager un peu de ce qu'il a reçu. » De la bibliothèque des « Vernelles » (ex-libris).
Deux dessins originaux et suite sur japon. Exemplaire Genevoix Paris, Ferenczi, coll. «Le Livre moderneillustré », [1927]. 1 vol. (145 x 205 mm) de 222 p. et [1] f. + 15 f. (suite). Première édition illustrée. Bois gravés de Maurice Delavier, reproduits en galvanoplastie. Exemplaire de l’auteur, enrichi de deux dessins originaux et d’une suite des bois sur japon, reliés en fin de volume.
Dans le domaine des éditions littéraires bon marché, deux éditeurs concurrents se disputent, à partir de 1923, celui des éditions illustrées : Fayard et Ferenczi. Le premier avec sa collection « Le Livre de demain», lancée en février 1923, le second avec « Le Livre moderne illustré» lancée en juin de la même année. Elles sont emblématiques du renouveau du livre illustré par la gravure sur bois dans le contexte de la démocratisation du livre de luxe : « Ces deux collections, concurrentes, ont vulgarisé la littérature française pour deux à trois générations... Leur succès, à l'époque, provenait notamment de leurs illustrations, des gravures sur bois pour l'essentiel. Ce corpus de gravures est, de loin, le plus important, numériquement, des productions de l'entre-deux-guerres - de l'ordre de dix mille bois originaux, c'est-à-dire dessinés et gravés par le même artiste.» (Jean-Michel Galland, « Les gravures sur bois des collections Fayard et Ferenczi », Nouvelles de l'estampe, n° 254). La collection « Le livre moderne illustré» chez Ferenczi sera suivie jusqu'en 1954, avec un total de 366 parutions. Les textes sont enrichis d'une série d'illustrations intérieures, généralement tirées de bois originaux. Ses couvertures, connues des amateurs et bibliophiles, sont facilement reconnaissables et caractérisées par leur illustration d'un bois à motifs « fleuris et animaliers », dans le style art déco, teinté monochrome et placée dans une composition conçue par Clément Serveau ; ce dernier, après avoir suivi les cours de l'École nationale des arts décoratifs puis de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris de 1904 à 1914, devient directeur artistique des éditions Ferenczi dès 1919. Il illustrera, à l'aide de la technique du bois gravé, soixante-dix-huit des ouvrages de la collection, dont Colette assurera la direction littéraire pendant plusieurs années. Les gravures sur bois des artistes sont reproduits « grâce au précieux procédé de la galvanoplastie, consistant en un clichage sur cuivre appelé galvano, qui reproduit à merveille les valeurs du bois original à s'y tromper, permettant pour les grands tirages de ne pas imprimer sur les bois mêmes, qu'on risque de fatiguer ou de briser par un foulage excessif.» (Carteret, Le Trésor du bibliophile : livres illustrés modernes). La plupart des écrivains français des années 1920 à 1940 eurent des oeuvres publiées dans cette collection populaire : Francis Carco, André Malraux, Georges Duhamel, Colette, Francis de Miomandre, François Mauriac, Joseph Kessel, Raymond Radiguet, François Mauriac, André Maurois, Irène Némirovsky, Blaise Cendrars ou Paul Morand. Peu d'auteurs étrangers y figurent, mais on notera la présence de Stefan Zweig. Maurice Genevoix entra dans la collection en 1926, avec La Joie. Raboliot suivra en début d'année 1927, comme 45ᵉ titre de la série, un peu plus d'un an après l'obtention du Goncourt. Un autre version illustrée suivra la même année : celle, haute en couleurs, illustrée de 30 bois par Mathurin Méheut pour le Cercle Parisien du Livre. S'ensuivront des éditions illustrées par Joseph Soulas (1928), Joseph Hémard (1930), Pierre Gandon (1941), Gaston Barret (1954), Jean Commère (1954), Paul Jarach (1955) ou encore Paul Durand (1969). De la bibliothèque de Maurice Genevoix, aux « Vernelles » (ex-libris).
Série complète sur papier de tête : les exemplaires nominatifs pour l'auteur Paris, La Belle édition, s.d. 6 vol. (160 x 215 mm). Brochés, sous couvertures illustrées, sous chemise et étui éditeur. Édition illustrée par P.-E. Clairin, O. Denis, A. D. Steinlen, P.-E. Clairin, P. Jarach, J. Thévenet, A. Collot. Un des 15 premiers sur pur fil du Marais, avec la suite en noir — celui-ci spécialement imprimé pour Suzanne et Maurice Genevoix. Envoi signé de l'illustrateur sur le volume de Rémi des Rauches accompagné d'un grand dessin à l'aquarelle.
Magnifique série et réunion complète des six romans de Maurice Genevoix publiés par La Belle édition à la fin des années 1950. Elle comprend les titres suivants : Routes de l'aventure, avec des aquarelles de Pierre-Eugène Clairin ; La Boîte à pêche, avec des compositions d'André Collot ; La Dernière harde, avec des compositions et une gravure à l'eau-forte par Odette Denis ; Raboliot, avec des aquarelles de Paul Jarach ; Rémi des Rauches, avec des aquarelles de Jacques Thévenet et enfin Rroû avec des illustrations de A. D. Steinlen. Raboliot constitue l'un des titres de la collection, que nous présentons ici sans le dépareiller de la collection et dans ce qui constitue le meilleur exemplaire de l'ensemble : ce sont les volumes imprimés pour Maurice Genevoix et son épouse, sur le papier de tête pur fil du Marais : 15 exemplaires seulement sont annoncés, plus ce nominatif hors commerce. Carte de visite et feuillet à en-tête de l'Académie française, « Secrétaire perpétuel» joints, ce dernier avec note autographe : « La belle édition. Exemplaires spécialement imprimés pour Suzanne et Maurice Genevoix. Collection complète ». Exemplaire de choix, rassemblant ce que Genevoix appelait lui-même ses récits « naturalistes », ou « d'initiation à la nature ». De la bibliothèque de Maurice Genevoix, aux « Vernelles», avec ex-libris.
Exemplaire nominatif pour Maurice Genevoix Paris, Rombaldi, (15 avril) 1941. 1 vol. (155 x 205 mm) de 262 p., [2] et 1 f. Broché. Édition illustrée de 5 hors texte en couleurs de P. Gandon. Exemplaire nominatif imprimé pour Maurice Genevoix (n° II), justifié à l'encre.
C'est la cinquième édition illustrée de Raboliot, celle-ci est publiée par les Éditions Rombaldi, fondées en 1932 par Toussaint Rombaldi et spécialisées dans la réédition de textes classiques ou contemporains dans un esprit bibliophilique, avec le concours d'artistes de renom (Chimot, Lobel-Riche, Chahine, Marquet,...). Les illustrations sont dues à Pierre Gandon (1899-1990), élève de l'École Estienne, formé à la gravure par Antoine Dezarrois (également maître d'Albert Decaris), puis admis aux Beaux-Arts de Paris. Il obtient à 22 ans le Grand Prix de Rome de gravure, puis en 1926, le Prix de la Ville de Paris. Dessinateur virtuose, Gandon est notamment célèbre pour ses timbres-poste, qu'il commence à concevoir dès 1941, puis sous la IVe République - ses portraits de Marianne ou de Pasteur sont restés emblématiques. Il poursuivra une longue carrière dans la gravure d'interprétation et la philatélie, illustrant également de nombreux livres. Dans cette édition de Raboliot, ses aquarelles délicates apportent une touche bucolique et stylisée au roman de Genevoix, en phase avec le goût des éditions Rombaldi. De la bibliothèque de Maurice Genevoix, aux « Vernelles » (ex-libris).
Junes et fils. 1977. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Environ 200 pages augmentées de nombreux dessins en couleurs et noir et blanc, dans et hors texte. Jaquette en bon état.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
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1999 Editions Université Lumière Lyon II Faculté d'Histoire de l'art - 1999 - 1 vol in-4 - broché - 112pages - Illustrations en noir et en couleurs en et hors texte
Bon état -
GARANCIERE. 1984. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 117 pages - nombreuses illustrations en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
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Bruxelles, Maison du Livre, 1918. 29 x 21,5 cm, 27 pages et 18 planches. Broché et en feuilles pour les planches. Couverture légèrement passée quelques rousseurs sinon bon exemplaire. Ornementation du texte par Gérard Roosen. Illustré de 18 lithographies originales en noir ou en couleurs dont Anto Carte, Fernand Khnopff, Armand Rassenfosse, Oswald Poreau, Amédée Lynen. Tirage limité à 750 exemplaires numérotés, un des 690 sur vélin gris.
OPERA INTERNATIONAL. NON DATE. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 63 pages. Premier plat illustré en noir et blanc. Nombreuses photos noir et blanc, dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
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[Georges Gasté (1869-1910), peintre orientaliste, photographe, actif en Afrique du Nord, Egypte et aux Indes] Louis-Jules Dumoulin (1860-1924), peintre, président de la Société coloniale des artistes français.
Reference : 016476
[Georges Gasté (1869-1910), peintre orientaliste, photographe, actif en Afrique du Nord, Egypte et aux Indes] Louis-Jules Dumoulin (1860-1924), peintre, président de la Société coloniale des artistes français. L.A.S., 6 [.] 1909, 2p in-8. Au cousin germain de Gasté, le marchand de tableaux Henri-Louis Bérard (1879-1919). Dumoulin se réjouit de la participation de Gasté à son salon et signale que les artistes les plus favorisés, dont Gasté, n'ont que 2.50m maximum et que les tableaux doivent nécessairement avec un « caractère de colonie française ». Petites déchirures et petits trous sans atteinte au texte. [378]
Librairie Renouard. Non daté. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 25 pages, paginée de 1 à 25. Non illustrée.. . . . Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
Bonifazio Bembo (né en ..., mort vers 1500). Cristoforo Moretti (florissait vers 1470). Francesco Bianchi dit Il Frari (né en 1447, mort en 1510). Nicoleto da Modena (florissait de 1500 à 1510). Lodovico, Bernardino, Francesco Mantegna et Carlo del Mantegna (florissait de 1500 à 1520). Francesco Bonsignori (né en 1455, mort en 1519). Boccacino Boccaci (né vers 1460, mort vers 1518). Gian Francesco Carotto (né en 1470, mort en 1516). Gian Francesco Bembo (florissant de 1510 à 1530). Altobello Melone (florissait de 1500 à 1520). Galeazzo Campi (né en 1475, mort en 1536). Bernardino Gatti dit Il Sojaro (né vers 1490, mort 1575). Ippolito Costa (né en 1506, mort en 1561). Don Giulio Clovio (né en 1490, mort en 1578). Michl Angelo Anselmi (né en 1491, vivait encore en 1554). Francesco Maria Rondant (florissait de 1515 à 1525). Giulio Camp (né en 1500, mort en 1572). Camillo Boccacino (né en 1515, mort en 1546). Pomponio Allegri (né en 1515, vivait encore en 1593). Antonio Campi (florissait de 1580 à 1590). Lelio Orsi (né en 1511, mort en 1587). Girolamo di Michele Mazzuola (florissait de 1550 à 1570). Vincenzio Campi (né en ..., mort en 1591). Bernardino Campi (né en 1522, vivait encore en 1590). Gervasio Gatti dit le Soiaro (florissait vers 1600). Sofonisba Angussola (née en ..., morte vers 1620). Giovanni-Battista Trotti dit le Malosso (né en 1555, mort après 1502). Giambatista Tinti (né vers 1560, mort avant 1620). Camillo Gavassetti (né en ..., mort en 1628). Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
Librairie Renouard. Non daté. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 24 pages, paginée de 26 à 50. Non illustrée.. . . . Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
Galasso Galassi (florissait de 1400 à 1420). Cosimo Tura (né vers 1406, mort en 1481). Stefano di Ferrara (mort en 1560). Francesco Cossa (florissait de 1460 à 1480). Ercole Grandi (né vers 1463, mort en 1531). Lodovico Mazzolini (né vers 1481, mort vers 1540). Domenico Panetti (né en 1460, mort vers 1530). Dosso Dossi (né vers 1479, mort vers 1560)et Giovanni Battista Dossi (né en ..., mort en 1545).Benvenuto Tisio dit Il Garofalo (né en 1481, mort en 1559).Giovanni Battista Benvenuti dit l'Ortolano (mort vers 1525). Girolamo da Carpi (né en 1501, mort en 1556). Sebastiano Filippi dit Il Bastianino (né en 1532, mort en 1602). Sigismondo Scarsella dit Mondino (né en 1530, mort en 1614). Ippolito Scarsella dit le Scarsellino (né en 1551, mort en 1621). Camillo Ricci (né en 1580, mort en 1618). Giuseppe Mazzuoli dit Il Bastaruolo (mort vers 1589). Domenico Mona (né en 1550, mort en 1602). Carlo Bononi (né en 1569, mort en 1632). Francesco Naselli -mort vers 1630) Costanzo Cattanio (né en 1602, mort en 1663). Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
SEGHERS. 1964. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos plié, Quelques rousseurs. 191 pages - quelques planches photos en noir/blanc - tampon et annotation en page de titre. . . . Classification Dewey : 927-Artistes, sportifs
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