Parent topics

Number of results : 2

Reference : 606

‎AUDIBRAN (J.)‎

‎Traité historique et pratique sur les dents artificielles incorruptibles,‎

‎contenant les procédés de fabrication et d'application. Paris, Chez l'auteur et chez Gabon, 1821, in-8, demi-bas. fauve, dos lisse, richement orné [Rel. de l'époque]. Portrait, 4 ff.n.ch., pp. [V] à XXII, 190 pp. et 1 f.n.ch. d'errata. Crowley 904. David 16. Poletti 19. Édition originale. Relié en tête: AUDIBRAN CHAMBLY (J.) Essai sur l'art du dentiste. Paris, Chez l'auteur et chez Gabon, 1808, 5 ff.n.ch., pp. [VII] à VIII et 112 pp. (légère trace claire dans la marge du fond de 8 ff.). Crowley 855. David 16. Poletti 19. Édition originale. Bel exemplaire de deux ouvrages rares.‎

Reference : 40210

‎AUDIBRAN (Joseph).‎

‎Fondation de la Société de Chirurgie Dentaire de Paris, approuvée par la Société de Médecine. Précédée de la Relation exacte des faits exposés devant les Tribunaux qui ont prononcé des Jugements divergents et contradictoires concernant la profession de Dentiste.‎

‎Paris, Chez l'Auteur, Rue de Valais-Palais-Royal, 1847. in-8. 148pp. 4ff. Cartonnage mod. genre ancien‎

‎Edtion Originale de cet ouvrage sur la création de la Société de Chirurgie Dentaire de Paris, par Joseph Audibran, auteur notamment d'un importat ouvrage sur les dents artificielles incorruptibles (1821). "C’est un médecin-dentiste particulièrement actif, Joseph Audibran, qui créa en mai 1845 la Société de chirurgie dentaire de Paris avec une soixantaine de confrères dentistes "munis d’un diplôme", c’est-à-dire de docteur ou d’officier de santé. Le but officiel était la défense de ces dentistes diplômés et la poursuite en justice de "dentistes marrons" (selon l’expression d’Audibran) non diplômés (…). Audibran reçut les encouragements du doyen Orfila et des grands chirurgiens de l’époque comme Roux et Velpeau. Pour Roux, "nul de devrait exercer l’art du dentiste s’il ne possède pas le titre de docteur, ou au moins celui d’officier de santé, et qu’en conséquence, les dentistes pourvus de ces diplômes font nécessairement partie du corps médical". Velpeau allait plus loin : "L’art du dentiste est une partie essentielle de la médecine....Pour exercer cet art, il est indispensable d’être médecin ou chirurgien". (Legent). Cf. François Legent, "Briève histoire de la Stomatologie" (2011).‎

Number of results : 2