Edtions Léo Scheer Editions Léo Scheer, 2005. In-8 broché, couverture à rabats de 298 pages. Très Bon état
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Flammarion 1992 In-8, 475pp., cartonnage éditeur sous jaquette, nombreuses illustrations noir & couleurs.
Bon état d’occasion
Zodiaque, coll. « La nuit des temps », n° 22 1970 In-8 relié 22 cm sur 17. 350 pages. Jaquette en bon état. Bon état d’occasion.
une des rééditions Bon état d’occasion
Harry N. Abrams 1999 In-4 relié 25,4 cm sur 18,8. Livre en anglais. Très bon état d’occasion.
Très bon état d’occasion
Royal Academy Books 2002 In-4 broché 30,6 cm sur 25,5. 445 pages. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
1999 Editions Macula, Collection "Histoire de l'art" - 1999 - In-8, broché, couverture illustrée - 320 p. - Exemplaire réformé de bibliothèque (vente autorisée)
Bon état - Trace d'étiquette, inscription et tampon sur les deux premières pages - coins émoussés. - Pli de lecture au dos - Frottements sur la couv.
Zodiaque La carte du ciel Dos carré collé 1974 "In-12 (12 x 16 cm.), dos carré collé, couverture illustrée couleurs à larges rabats, 63 pages, très belles photographies de Zodiaque en héliogravure, n°13 de la collection ""La carte du ciel"" ; coiffes et coins frottés, légères traces aux plats, intérieur frais, bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
Paris, Renouard, Laurens, 1911; 8°, cartonnage entoilé, pièce de titre, couvertures conservées, 343 p., 80 planches hors texte. (Les études d'art à l'étranger).
Excellent état.
Couverture rigide Sylvio Acatos 2000 Lausanne 29,5x25 cm
Reliure cartonnée d'éditeur blanche: jaquette illustrée en couleur - 256 pp. Nombreuses illustrations en noir et en couleur. Belle monographie consacrée au sculpteur Franco Adami. Textes en français, en anglais et iltalien. Bel état.
Couverture rigide. Cartonné. 150 pages.
Livre en allemand. Editions Mobil Oil Corporation, 1976.
J. Rothschild, Paris 1891 In-4 demi-maroquin cerise, dos à nerfs, caisons & roulettes dorées, couvertures conservées, 220 pp. 18 planches en noir et couleurs, 156 illustrations dans le txete d'après les monuments contemporains. Reliure frottée.
Les Monuments - Les portraits Alexandre VI - César - Lucrèce. L'épée de César - L'oeuvre d'Hercule de Fideli. Les appartements Borgia au Vatican. Bon état d’occasion
Venezia Alfieri Edizioni d'arte Venezia Alfieri Edizioni d'Arte, 1967. fort In-8 carré, reliure éditeur pleine toile bleue, LXIV + 400 pages. Nombreuses photos. Très bon état.
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Rivages, 1991, gr. in-8°, 195 pp, traduit de l'italien, 85 illustrations en noir et en couleurs, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Des transformations de l'art romain tardif à l'étrange biographie de Tamara de Lempicka, Federico Zeri, soulève comme dans “Derrière l'image”, autant d'énigmes et de mystères échappant au regard du profane, avant de lui en donner la clef dans une série de chapitres animés de la même passion, du même souci de l'histoire et de cette liberté d'esprit qui sont l'apanage d'un très grand critique et historien d'art italien. – L'art antique, l'art occidental du XIIe au XXe siècle, les personnalités et les destins singuliers de notre époque (critiques, écrivains, actrices, collectionneurs, excentriques de tous ordres) constituent les trois pôles d'attraction des textes rassemblés dans le présent ouvrage. Articles, essais, écrits d'occasions, ils offrent un aperçu fascinant sur la profondeur de la culture et l'insatiable curiosité de Zeri, indifférent aux limites de genre et aux hiérarchies culturelles traditionnelles.
Rivages 2001 In-8 broché 23,5 cm sur 16,5. 272 pages. Certaines pages annotées au crayon à papier. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
RIVAGES 1986 138 pages 12x1x19cm. 1986. Broché. 138 pages. Dans 'Renaissance et pseudo-Renaissance' Federico Zeri propose une analyse critique de la Renaissance artistique italienne en distinguant les véritables œuvres de la Renaissance des productions qui en imitent le style sans en posséder l'essence. L'ouvrage publié initialement en 1983 examine les artistes de cette période et remet en question le mythe du progrès artistique linéaire
Très bon état
La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1956, gr. in-8°, 252 pp, 113 photographies en héliogravure sur 80 planches hors texte, 4 pl. en couleurs hors texte, cartes et plans, reliure toile éditeur, sans la jaquette, bon état (la Nuit des temps 1)
La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1966, gr. in-8°, 460 pp, 172 héliogravures et 6 pl. en couleurs hors texte, 209 figures dans le texte, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état (Introductions à la nuit des temps 3)
L'une des dimensions mystérieuses de l'art roman, le monde des symboles est cohérent, il relève d'une façon de voir et de sentir les choses, d'un esprit. Le témoignage qu'apporte ici l'art roman ne peut manquer de frapper. Touriste ou pèlerin, intellectuel ou manuel, inquiet ou heureux, l'homme contemporain qui pénètre dans une église romane s'y sent immédiatement accordé.
La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1958, gr. in-8°, 340 pp, 161 héliogravures et 6 pl. en couleurs hors texte, très nombreux plans, reliure toile éditeur, dos lég. sali, sans la jaquette, bon état (la Nuit des Temps 8)
"Ce volume est l'œuvre de plusieurs auteurs, Henri Stierlin et Pierre Margot, pour les églises de Romainmotier, Grandson, Payerne et celles de la Suisse romande ; le chanoine J.-M. Thurillat et Albert de Wolfî, pour Saint-Maurice, Sion et le Valais ; Virgilio Gilardovie, pour le Tessin ; André Coiboz et Claude Lapaire, pour Schafîhouse, Bâle et la Suisse alémanique ; Dom Claude-Jean Nesmy et les Pères de l'abbaye de La Pierre-qui-Vire, pour les Grisons. Comme tous les volumes de cette collection, ce volume présente un texte vivant et précis destiné aux amateurs, et aussi aux historiens d'art, et une très belle série de photographies d'églises, intérieurs et extérieurs, de reliefs et de chapiteaux, de châsses et d'objets des magnifiques trésors qui, perdus dans la montagne, ont réussi à éviter les dévastations, et singulièrement ceux de Saint-Maurice, de Valère à Sion, de Coire. Notons les fresques de Müstair et le plafond peint de l'église de Zillis dans les Grisons. Ce volume est digne de ceux qui l'ont précédé dans cette remarquable collection." (Marcel Aubert, Bulletin Monumental, 1959)
La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1994, pt in-4°, 204 pp, 2e édition, introduction d'Anne Prache, textes médiévaux traduits par E. de Solms et W. Witters, qqs illustrations en noir dans le texte, 64 héliogravures hors texte, 8 pl. en couleurs hors texte, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état (Les Points cardinaux 23)
Poésies médiévales traduites par Elisabeth de Solms, moniale de l'Abbaye bénédictine Sainte-Cécile de Solesmes et Willibrord Witters ; 72 photos de sculptures des XIVe-XVIe siècles à pleine page dont 8 en couleurs ; introduction de l'historienne de l'art Anne Prache (1931-2009).
La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1955, gr. in-8°, 252 pp, 120 photographies en héliogravure sur 80 planches hors texte, 2 pl. en couleurs hors texte, cartes et plans, reliure toile éditeur, sans la jaquette, dos uniformément passé, bon état (la Nuit des temps 2)
L'Auvergne est l'un des hauts lieux de l'art roman français. Cinq églises du Puy-de-Dôme ont ainsi reçu l'appellation d'« églises majeures » car elles constituent des joyaux de l'art roman auvergnat. Toutefois, à côté de ces remarquables manifestations architecturales il existe toute une constellation d'édifices discrets, rustiques qui méritent d'être reconnus. N'est-il pas courant, en effet, de dire que plus de deux cent cinquante édifices romans sont présents en terre auvergnate !
La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1982, gr. in-8°, 376 pp, 3e édition, 152 héliogravures hors texte, 5 pl. en couleurs hors texte, plans, reliure toile éditeur, jaquette illustrée (pelliculage de la jaquette lég. décollé), soulignures crayon sur les 20 premières pages, bon état (la Nuit des temps, 16)
"Ce livre a la netteté et la clarté qui conviennent au sujet dont il traite. Il est également, ce qui explique ses qualités, l'œuvre d'hommes qui par leur vocation, leur vie et leurs travaux sont mieux à même que quiconque de dégager l'esprit qui imprègne l'art monastique en général, et plus particulièrement l'aspect exceptionnel que revêt l'art cistercien. Il s'agit de dom Angelico Surchamp, religieux bénédictin, et, pour la majeure partie de l'ouvrage, du r.p. Marie-Anselme Dimier, religieux cistercien, auteur de nombreux et remarquables travaux sur l'histoire, l'expansion et l'architecture de l'Ordre auquel il appartient. Les dernières pages du livre, consacrées aux manuscrits, ont été demandées à M. Jean Porcher, éminent spécialiste en la matière. Nous sommes ici pourvus de douze monographies solides et claires s'appliquant aux ensembles majeurs, entendons ceux qui nous sont parvenus. Le choix de ceux-ci ne pouvait être imprévisible ; cependant, des abbayes relativement peu connues comme l'Escale-Dieu, Léoncel ou Flaran sont mises ici très légitimement à l'honneur. On trouvera également, en tête de l'ouvrage, trente-six notices brèves consacrées trop souvent, hélas, à une manière de nécrologe dans lequel sont évoquées les abbayes mutilées dont certaines, ne seraient-ce que Cîteaux et Clairvaux, devraient revêtir, sans la stupidité des hommes, une importance capitale. Ces notices sont intelligemment présentées dans l'ordre historique, un index alphabétique permettant de retrouver aisément chacune d'elles. Tout cela, disions-nous, est clair, net, sans fioritures ni vaine littérature..." (René Crozet, Cahiers de Civilisation Médiévale, 1963)
La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1962, gr. in-8°, 356 pp, 150 héliogravures hors texte, 4 pl. en couleurs hors texte, cartes et plans, reliure toile éditeur, sans la jaquette, bon état (la Nuit des Temps, 16)
"Ce livre a la netteté et la clarté qui conviennent au sujet dont il traite. Il est également, ce qui explique ses qualités, l'œuvre d'hommes qui par leur vocation, leur vie et leurs travaux sont mieux à même que quiconque de dégager l'esprit qui imprègne l'art monastique en général, et plus particulièrement l'aspect exceptionnel que revêt l'art cistercien. Il s'agit de dom Angelico Surchamp, religieux bénédictin, et, pour la majeure partie de l'ouvrage, du r.p. Marie-Anselme Dimier, religieux cistercien, auteur de nombreux et remarquables travaux sur l'histoire, l'expansion et l'architecture de l'Ordre auquel il appartient. Les dernières pages du livre, consacrées aux manuscrits, ont été demandées à M. Jean Porcher, éminent spécialiste en la matière. Nous sommes ici pourvus de douze monographies solides et claires s'appliquant aux ensembles majeurs, entendons ceux qui nous sont parvenus. Le choix de ceux-ci ne pouvait être imprévisible ; cependant, des abbayes relativement peu connues comme l'Escale-Dieu, Léoncel ou Flaran sont mises ici très légitimement à l'honneur. On trouvera également, en tête de l'ouvrage, trente-six notices brèves consacrées trop souvent, hélas, à une manière de nécrologe dans lequel sont évoquées les abbayes mutilées dont certaines, ne seraient-ce que Cîteaux et Clairvaux, devraient revêtir, sans la stupidité des hommes, une importance capitale. Ces notices sont intelligemment présentées dans l'ordre historique, un index alphabétique permettant de retrouver aisément chacune d'elles. Tout cela, disions-nous, est clair, net, sans fioritures ni vaine littérature..." (René Crozet, Cahiers de Civilisation Médiévale, 1963)
La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1964, gr. in-8°, 260 pp, 2e édition, 88 héliogravures et 6 pl. en couleurs hors texte, cartes et plans, index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état (la Nuit des Temps, 7)
"Nul n'était plus qualifié que M. Marcel Durliat pour conduire cette étude. Depuis plusieurs années, en effet, il s'est entièrement consacré à l'art roman en Roussillon ; il a patiemment et inlassablement fouillé les richesses ; toutes ses recherches, tous ses travaux ont été orientés dans ce sens et les nombreuses publications qu'il a déjà donnée sur la sculpture, la peinture murale, les manifestations de la civilisation sont significatives d'une activité productrice qui lui a permis d'embrasser le problème de l'archéologie médiévale dans son ensemble et d'en saisir les véritables caractères. L'ouvrage s'ouvre sur une vue générale de l'art roman en Roussillon, suivie d'un aperçu très rapide sur une trentaine d'églises. Et puis, fidèle aux formules particulières adoptées par les éditeurs, l'auteur ne les étudie pas individuellement dans le détail, mais choisit simplement les plus typiques, celles qui, par elles-mêmes, traduisent une originalité de style ou permettent de suivre une évolution architecturale et sculpturale. Celles-ci sont encore présentées suivant la conception adoptée pour les divers ouvrages de la collection, avec un aperçu général, une notice historique, un plan de visite suivant un itinéraire intelligemment conçu et une illustration photographique. (...) Tout est à retenir et à méditer dans ce beau livre, depuis les descriptions objectives, les aperçus concrets, les hypothèses savamment appuyées sur des arguments chronologiques et techniques, jusqu'aux planches photographiques, saisissantes de netteté et de vie et qui traduisent encore, par leur éclectisme et la pureté de leurs lignes ce que l'auteur a si heureusement exposé en style simple et concis, sans cesse relevé par une sûreté de vues et une érudition qui n'est jamais en défaut." (André Dupont, Annales du Midi, 1959) — "Cet ouvrage, très important et nouveau lorsqu'il fut écrit, continue d'être indispensable à toute étude sur le Roussillon à l'époque romane." (Xavier Barral i Altet, Bulletin Monumental, 1974)
La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1958, gr. in-8°, 260 pp, 94 héliogravures et 4 pl. en couleurs hors texte, cartes et plans, index, reliure toile éditeur, sans la jaquette, bon état (la Nuit des Temps, 7)
"Nul n'était plus qualifié que M. Marcel Durliat pour conduire cette étude. Depuis plusieurs années, en effet, il s'est entièrement consacré à l'art roman en Roussillon ; il a patiemment et inlassablement fouillé les richesses ; toutes ses recherches, tous ses travaux ont été orientés dans ce sens et les nombreuses publications qu'il a déjà donnée sur la sculpture, la peinture murale, les manifestations de la civilisation sont significatives d'une activité productrice qui lui a permis d'embrasser le problème de l'archéologie médiévale dans son ensemble et d'en saisir les véritables caractères. L'ouvrage s'ouvre sur une vue générale de l'art roman en Roussillon, suivie d'un aperçu très rapide sur une trentaine d'églises. Et puis, fidèle aux formules particulières adoptées par les éditeurs, l'auteur ne les étudie pas individuellement dans le détail, mais choisit simplement les plus typiques, celles qui, par elles-mêmes, traduisent une originalité de style ou permettent de suivre une évolution architecturale et sculpturale. Celles-ci sont encore présentées suivant la conception adoptée pour les divers ouvrages de la collection, avec un aperçu général, une notice historique, un plan de visite suivant un itinéraire intelligemment conçu et une illustration photographique. (...) Tout est à retenir et à méditer dans ce beau livre, depuis les descriptions objectives, les aperçus concrets, les hypothèses savamment appuyées sur des arguments chronologiques et techniques, jusqu'aux planches photographiques, saisissantes de netteté et de vie et qui traduisent encore, par leur éclectisme et la pureté de leurs lignes ce que l'auteur a si heureusement exposé en style simple et concis, sans cesse relevé par une sûreté de vues et une érudition qui n'est jamais en défaut." (André Dupont, Annales du Midi, 1959) — "Cet ouvrage, très important et nouveau lorsqu'il fut écrit, continue d'être indispensable à toute étude sur le Roussillon à l'époque romane." (Xavier Barral i Altet, Bulletin Monumental, 1974)
La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1964, gr. in-8°, 305 pp, 112 héliogravures hors texte, 16 pl. en couleurs hors texte, 8 pl. documentaires hors texte, 41 figures, cartes et plans, index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état (la Nuit des Temps 19)
"Les lecteurs des Études Celtiques connaissent bien les travaux de Mlle Henry sur l’art irlandais, et qui font d’elle le maître incontesté en la matière. Le très bel ouvrage en trois volumes, publié aux éditions Zodiaque, qu’elle nous donne maintenant, est le digne couronnement de cette oeuvre. Nous avons là une somme magistrale, qui traite de l’art irlandais dans son ensemble depuis la préhistoire jusqu’à l’invasion franco-normande de la deuxième moitié du XIIe s. C’est bien, semble-t-il, l’œuvre définitive que nous attendions sur la question. Tous les aspects en sont étudiés avec la maturité approfondie du maître qui possède pleinement et domine largement son sujet, mais ne néglige aucun détail significatif. Une très vaste érudition lui permet de comparer les faits correspondants dans d’autres pays et d’autres écoles contemporaines. C’est donc ce nouvel ouvrage qu’il faudra désormais consulter en la matière. Ce livre ne s’adresse pas seulement aux érudits, il a été conçu pour initier un public beaucoup plus large à l’histoire de l’art irlandais. Les illustrations le rendent d’ailleurs particulièrement « parlant ». Les figures dans le texte sont largement employées, mais surtout les planches photographiques, d’une magnifique qualité, sont très nombreuses. Un éclairage habile y fait ressortir les reliefs et les volumes. Et un certain nombre de planches en couleurs permettent de saisir immédiatement la richesse de certaines décorations. Pour l’exposé de ses idées, Mlle Henry a adopté, avec raison, un cadre historique. Les trois volumes correspondent chacun à une période chronologique. Chacun d’entre eux commence par un exposé des circonstances historiques dans lesquelles l’art irlandais s’est développé à l’époque correspondante : au premier volume, avant les invasions des vikings ; au deuxième à l’époque des incursions des vikings, puis de la coexistence dans l’île des royaumes irlandais et des royaumes Scandinaves aux IXe et Xe s. ; au troisième, après la chute des royaumes vikings et jusqu’à l’invasion franco-normande de la 2e moitié du XIIe s. Dans chaque volume, les faits sont classés par chapitres concernant respectivement l’architecture, l’orfèvrerie, la sculpture, les manuscrits enluminés..." (E. Bachellery, Études celtiques, 1966)