Institut d'Estudis Occitans, 2001, 221 p., in-8 br., coll. "Lo Banquet", édition bilingue occitan/français, illustrations photos, état de neuf
Une étude sur la saint-simonienne Elisa Lemmonier (1805-1865)
Guillaumin, libraire-éditeur. 1840. Grand in-8° broché. 402 pages. E.O. Couverture défraîchie, quelques rousseurs.
Important ouvrage étudiant les origines et les filiations des utopies sociales depuis l'antiquité jusqu'à la date de parution de ce livre.
Guillaumin, libraire-éditeur. 1848. 2 tomes en 2 volumes in-8°, reliure demi-basane verte. 428 & 387 pages. E.O. Quelques rousseurs peu marquées ; bon exemplaire
Important ouvrage étudiant les origines et les filiations des utopies sociales depuis l'antiquité jusqu'à la date de parution de ce livre. Edition revue et corrigée, augmentée du "Rapport présenté à l'Académie Française" par M. A. Jay et des "Avant-propos" de la deuxième et de la quatrième éditions.
Paris, au Bureau du Globe, 1831. In-8 de 24 pp., cartonnage moderne.
Walch-Gerits, 353.
Paris, Librairie générale de Capelle (impr. de Goetschy), 1831. In-8 de 124 pp. Relié en tête :Torné-Chavigny (Henri). Ce qui sera ! d'après le "Grand prophète" Nostradamus, commenté par l'abbé H. Torné-Chavigny connu comme curé de la Clotte et de Saint-Denis-du-Pin (diocèse de la Rochelle) Suivi de l'Almanach du "Grand prophète" pour 1878. Quatrième année. Paris, l'Auteur, s.d. (1877). In-8 de 152 pp.Les deux pièces reliées en 1 vol. in-8, demi-basane noire, dos lisse, titre doré (reliure de l'époque).
1. Édition originale. «Intéressé par la version spiritualiste du saint-simonisme et par la philosophie de l’histoire développées par Buchez, Roux, dans les années 1829-1831, participa à sa polémique contre la majorité des saint-simoniens, qui comprenait encore les républicains » (Maitron). Pierre-Célestin Roux-Lavergne, (1802-1874) qui ajouta tardivement le nom de sa mère à son patronyme, fut identifié par erreur à la suite de Barbier, comme un certain « Prosper-Charles Roux », qui semble n’avoir jamais existé. Monté à Paris en 1827 et employé comme maître d’études à l’école polymathique de la rue de Clichy, P.-C. Roux-Lavergne, qui avait été initialement destiné à la prêtrise, suivit les cours de Cousin, Guizot et Villemain, mais se reconnaissait surtout pour maîtres Bayle, Condillac et Laromiguière, ainsi que Joseph de Maistre. Sa rencontre avec Philippe Buchez est probablement à mettre en rapport avec leur commun passage par la Charbonnerie, où il connut et fréquenta Philippe Buonnaroti. Abandonnant l’enseignement, il collabora à L’Européen de Buchez et entreprit de rédiger avec lui l’Histoire parlementaire de la Révolution française.Walch-Gerits, Supplément, 372 ; Maitron, Roux-Lavergne Pierre, Célestin (notice revue et complétée par Ph. Régnier).2. Édition originale. Nostradamus, ou plutôt son commentateur l'abbé Torné-Chavigny, annonce pour 1878 les accessions successives au trône de Napoléon IV et de Henri V. Caillet, III, 10754 ; Dorbon, 4886. Pâles mouillures et rousseurs.
Paris Plon 1967 In-8 Collection "Histoire des mentalités" dirigée par Robert Mandrou - 318 pp
Bon Broché à raba
Sagnier Et Bray Paris 1844 In-12 ( 185 X 120 mm ) de LVI-182 pages, broché sous couverture imprimée. Petits défauts d'usage, bon exemplaire de cette édition originale rare.
Couverture souple. Broché. 127 pages.
Livre. Les Presses françaises (Collection : Etudes romantiques), 1925.
SAINT-SIMON - [BAZARD (Saint-Amand), ENFANTIN (Prosper Barthélemy), RODRIGUES (Eugène)]
Reference : 3039
In-8, broché, couverture papier bleu moderne, tranches jaspées, 432 p. faux-titre et titre compris. Paris, Au Bureau de l'Organisateur, 1831.
Troisième édition revue et augmentée, la dernière et l'édition de référence. Le texte fondamental pour l'histoire de l'école saint-simonienne, élaboré par ses principaux membres: B.-P. Enfantin, Saint-Amand Bazard, Hippolyte Carnot, Henri Fournel et Charles Duveyrier, Eugène Rodrigues, Laurent e l'Ardèche et Hippolyte Margerin."Le point de départ et loeuvre-clé des saint-simoniens. Cette 'Doctrine de Saint-Simon. Exposition', organisée sous forme de conférences orales et publiées en 1829 et en 1830 () est une sorte de déclaration dindépendance adressée par le groupe à Saint-Simon son maître défunt. Elle connut un succès surprenant surtout après la Révolution de Juillet, et fut éditée pas moins de trois fois" (Nina Bodenheimer, 'Saint-simonisme: Utopie technicienne du XIXe siècle').(Fournel, p. 64). Bon exemplaire.
In-8, broché, couverture de papier bleu moderne, 45 p. Paris, Bureau du Globe, 1831.
Troisième édition publiée l'année de l'originale. Importante brochure, qui s'ouvre sur une biographie de Claude-Henri de Saint-Simon et une bibliographie de ses écrits et se poursuit par une synthèse de la doctrine saint-simonienne destinée à être diffusée auprès d'un large public.(Walch, 'Bibliographie du saint-simonisme', 740. Walch-Gerits, 67).Bon exemplaire.
In-8, broché, couverture imprimée, 11 p. Paris, Imprimerie centrale de Napoléon Chaix, 1848.
Deuxième édition, publiée par Olinde Rodrigues, de la célèbre "Parabole" de Saint-Simon publiée initialement dans le périodique "L'Organisateur" en 1819. Saint-Simon imagine que la France perde subitement ses cinquante meilleurs représentants dans les arts, les sciences et lindustrie et oppose ce malheur irréparable à la perte, sans conséquence, de cinquante officiers de la Couronne, ministres, fonctionnaires, ecclésiastiques et propriétaires fonciers "qui vivent noblement". Il note, non sans malice, que le peuple en serait certes affligé parce que "ces hommes sont bons", mais quil nen résulterait aucun mal pour lÉtat."Cette 'parabole' du Comte de Saint-Simon pourrait être relue avec nos lunettes d'aujourd'hui si on veut bien faire l'effort de changer les mots et les vocables qui appartenaient à la société de Louis XVIII" (Vingtras, Club de Mediapart).(Mazzone, n°71, 8, p. 29. Walch-Gerits, 410).Petits accrocs de papiers à la couverture, sinon bon exemplaire. Rare.
SAINT-SIMON (Claude-Henri, comte de) éditeur, SAINT-AUBIN (Camille), THIERRY (Augustin)
Reference : 39051
2 parties reliées en un volume in-8 (198 x 122 mm), demi-veau aubergine de l'époque, dos lisse orné de triples filets dorés en place de nerfs et d'un fleuron répété, titre et tomaison dorés, 224 pages et 136 pages, faux-titres et titres compris. Paris, Delaunay, 1817.
Édition originale de cet ouvrage distribué hors commerce publié par souscription et distribué hors commerce. L'exemplaire comprend les deux premières parties d'un ensemble qui en comptera sept.Saint-Aubin et Augustin Thierry, collaborateurs de Saint-Simon, exposent ici l'idée que toute société moderne doit être organisée autour de l'industrie. La première partie, consacrée à la finance, montre que le capital et le crédit ne sont que des moyens, subordonnés à la véritable source de richesse : la production industrielle. La seconde, sur la politique, affirme que le pouvoir ne doit plus revenir aux héritiers de l'aristocratie ni aux partis, mais aux producteurs eux-mêmes, qu'ils soient manufacturiers, commerçants, savants ou écrivains. Par cette démarche, les auteurs traduisent la vision saint-simonienne : unir la production matérielle et la production intellectuelle, placer les savants et les industriels à la tête de la société et faire de la politique l'art d'administrer la production pour l'utilité générale.(Mori, 48 et 50).Mors légèrement frottés.Envoi autographe signé : "A Monsieur Louis Greffulhe de la part de la Société" : Jean-Henry-Louis, comte Greffulhe (1774-1820), banquier , membre de la Chambre des pairs avec son ex-libris gravé de la bibliothèque de Bois-Boudran, transmis à son fils Louis-Charles, comte Greffulhe.Bon exemplaire, frais, bien conservé.
Les Presses Françaises. "Bibliothèque Romantique". 1925. In-8° broché. XLVI + 100 pages.
Très propre.
A Paris, chez Antoine-Augustin Renouard, 1821. In-8 de (4)-XX-311 pp., basane fauve, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque).
Édition originale. C"est la réunion de lettres dont les unes furent lithographiées et les autres imprimées, dans lesquelles Saint-Simon expose sa célèbre conception sociale. Cette correspondance est précédée d'une préface et suivie de l'Adresse aux Philantropes.Du Système industriel marque un moment important dans la pensée saint-simonienne : la partie intitulée Considérations sur les mesures à prendre pour terminer la Révolution articule puissamment les questions politique, économique et sociale. Cet ouvrage forme à son tour la première partie d'un ensemble, car elle fut complétée l'année suivante, en 1822, par un second volume reprenant le contenu de 7 brochures également publiées séparément, mais d'une diffusion extrêmement confidentielle.Bon exemplaire en reliure du temps.
, , 1808. 1 page in-4, demi-chagrin rouge.
Les premiers travaux du comte de Saint-Simon font de lui un précurseur de la philosophie positiviste et de la science sociale (Lettres d'un habitant de Genève à ses concitoyens, 1803 ; Introduction aux travaux scientifiques du XIXe siècle, 1807). C'est plus tard, avec la création de la revue L'Industrie (1816), la publication de L'Organisateur avec Auguste Comte (1819 -1820) et Du Système Industriel (1820 -1822), que s'affirment les thèses de son industrialisme optimiste : effondrement de l'Ancien Régime, avènement de la société industrielle gérée par les producteurs, où s'harmoniseront spontanément les intérêts des chefs d'entreprise et des ouvriers. Avec cette lettre, datée 1808, le lecteur est plongé dans la période où Saint-Simon est ruiné ; il devient copiste au Mont-de-Piété pour mille francs par an, est hébergé chez Diard, qui le recueille et le nourrit. Pour publier et continuer son oeuvre (Esquisse d'une nouvelle Encyclopédie et Introduction aux travaux scientifiques du XIXe siècle) des aides sont indispensables ; il multiplie les démarches. Cette lettre, adressée à un puissant personnage de l'époque demeuré anonyme, en est l'exemple :« Monseigneur, Les moyens de prouver à Votre Excellence que je mérite les grâces que je sollicite d'Elle me manquent entièrement. Mes ressources sont épuisées ; et l'impression de mon Ouvrage arrêtée. Dans l'impuissance absolue de m'en procurer, je prends la liberté de prier Votre Excellence de vouloir bien me faire le prêt de 300 F. Je suis avec respect Monseigneur, de Votre Excellence, le très humble et très obéissant serviteur. St. Simon, rue Saintonge n°9 chez M. Diard ».
Paris, Au Bureau de l’administration, 1817. 4 parties reliées en 2 vol. in-8 de 224 pp. ; 136 pp. ; (4)-104 pp. ; 346 pp., demi-veau vert, dos lisse orné, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge, tranches jaspées (reliure de l'époque).
Édition originale rare. Ex-dono autographe A Monsieur Lafond de la part de l'auteur (faux-titre du tome II).« En 1816, Saint-Simon, alors âgé de cinquante-six ans, lance une souscription pour financer la publication par livraisons de L’Industrie. Un polytechnicien de dix-neuf ans, Auguste Comte, va remplacer auprès de lui Augustin Thierry en qualité de secrétaire. C’est le début d’une collaboration intellectuelle entre deux grands esprits. (…Le volume III de L’Industrie, paru en septembre 1817, porte les traces de la main de Comte : y est soulignée, entre autres, la nécessité d’établir “une morale terrestre et positive”. Devant les protestations des souscripteurs, qui appartiennent pour la plupart à l’opposition libérale, Saint-Simon retourne dès le volume suivant à des doctrines plus convenables. Il fait état d’initiatives prises par son “élève” pour expliquer cette dérive » (Juliette Grange). « Henri de Saint-Simon (1760-1825) dut sa renommée à son analyse incisive de la société industrielle naissante et à son ardeur à réclamer que les "industrialistes" (par quoi il entendait tous les travailleurs utiles) s'emparent du pouvoir, au besoin par la force. La société serait donc organisée de manière méritocratique à travers des institutions industrielles ; le pouvoir scientifique y remplacerait les formes plus anciennes d'autorité spirituelle et militaire, tandis que le "système industriel", infiniment plus productif et efficace, supplanterait les formes antérieures de "système parlementaire". (…) une importance considérable du début des années 1830 jusqu'à la fin du siècle, le saint-simonisme contribua à populariser les notions de malaise culturel aussi bien qu'industriel, auquel pouvait se substituer un nouveau système d'organisation familiale, sociale, industrielle et politique » (Gregory Claeys).Un quatrième et dernier tome fut publié séparément en 1818 (Mori, n° 67). Bon exemplaire. Dos passé, rousseurs.Collation conforme à Hiroshi Mori, Bibliographie de Claude-Henri de Saint Simon, 53, 54 ; Walch, 92 ; Kress, B. 7038 (tome I seul) ; Mazzone, pp. 20-24 ; BNF, Le Siècle des saint-simoniens, p. 33 ; BNF, Utopie, p. 217.
Paris, Galerie de Bossange père, 1825. In-8 de (8)-392 pp., demi-vélin moderne.
Édition originale de l'avant dernier livre de Saint-Simon publié quatre mois avant sa mort survenue le 19 mai 1825.Écrit en collaboration avec les premiers disciples (J. B. Duvergier, Léon Halévy et Olindfe Rodrigues), les Opinions annoncent L'âge d'or, qu'une aveugle tradition a placé jusqu'ici dans le passé, est devant nous (épitaphe). « L'étude des capacités acquises par le prolétariat figure dans le recueil collectif (Opinions...). La Révolution dans sa période la plus sanglante, a rendu les prolétaires bons administrateurs d'entreprises agricoles, commerciales ou manufacturières, à la place des chefs d'industrie qui fuyaient la Terreur ».Maitron III, 374 ; Walch, 100 ; Walch-Gerits, 404.
Paris, Dentu, 1865 - 1869 ; 23 tomes reliés en 13 volumes in-8°, demi-veau blond de l'époque, dos à nerfs, filet doré sur les nerfs, compartiments entièrement ornés de fers ondulés dorés à répétition, titre doré sur étiquette vert foncé, tomaison dorée sur étiquette rouge. Inscription manuscrite sur le faux-titre " Ces 13 volumes ont été écrits par Laurent " (de l'Ardèche), sur le feuillet en regard : ex-libris manuscrit " Albin Mazon" et inscriptions antérieures " Lire St Simon et le St Simonisme par Paul Janet. Paris, Germer-Baillère, 1878".
Rare réunion, en reliure uniforme de l' époque, des 23 premiers volumes parus, l'ensemble comptera 47 volumes en 1878. Cf BNF. ( Reu-CO1 ) Plusieurs manques aux coiffes, manques de cuir aux dos de 2 volumes ( ceux renfermant les tomes VII-VIII et les Tomes XIX -XX), rares piqûres ou taches rousses.
"1/ ENFANTIN. Religion Saint-Simonienne. Economie politique et politique. Articles extraits du Globe. Deuxième édition. Paris, au Bureau du Globe, mars 1832; 181 pp., 1f. table. Seconde édition. La première de juillet 1831 ( tirée à 30000 ex.) fut rapidement épuisée.- Fournel p. 80- Walch 315 2/ CHEVALIER (Michel). Politique européenne. Paris, au bureau du Globe, 1831; 2 ff. n.ch., 127 pp. EDITION ORIGINALE publiée en décembre 1831 et tirée à 2000 exemplaires. Fournel p. 80. Reliure un peu usée. Trous de vers aux charnières, mais n'atteignant pas le volume."
1832 . Paris ,Libr.Saint-Simonienne , In 8° br. 33 pp.
Profession de foi de Prosper Enfantin .Articles sur l'administration .Bon exemplaire .
Paris, au bureau de l'Organisateur [Imprimerie d'Éverat], 1831 petit in-8, 432 pp., dérelié.
Publiée en août 1831, cette troisième édition fut tirée à 3000 exemplaires. Sous ce titre, l'on a un travail collectif donnant les principes de l'École saint-simonienne, alors dirigée par Enfantin seul, sur l'évolution de l'humanité, la législation, la propriété et l'organisation des banques. Le texte, divisé en 17 sections, ne devait, selon la doctrine d'Enfantin, n'être attribué à aucun rédacteur précis, mais il a en fait été composé par Carnot et Duveyrier, a été révisé par Bazard sous la surveillance générale d'Enfantin. Il connut trois éditions successives (août 1830 ; décembre 1830 ; août 1831) et fut suivi d'un second volume réunissant 13 séances (décembre 1830). Ce second volume ne fut tiré qu'à 500 exemplaires et est rarement joint au premier.Fournel, p. 73.À LA SUITE : [SAINT-AMAND BAZARD (Armand Bazard, dit) et ENFANTIN (Prosper-Barthélémy) :] Religion saint-simonienne. À M. le Président de la Chambre des députés. [Paris], Éverat, s.d. [1830], 8 pp. Édition originale. En date du 1er octobre 1830, tirée à 10 000 exemplaires, la lettre fut entièrement rédigée par Bazard, même si elle porte à la fin les deux noms de Bazard et d'Enfantin. Dément l'idée, répandue à la Chambre par le député Mauguin, que les saint-simoniens prônaient la communauté des biens. Fournel, p. 66 (n° 3). Walch, 350. Rosanvallon, 41.Ex-libris manuscrits Moroche et P. Martini. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Bureau du Globe, 1832.
Réunion d'articles publiés dans le Globe sur l'économie politique pour la première partie et la politique saint-simonienne pour la seconde. Manque à la couverture au coin supérieur. /// In-8 de 181, (2) pp. Broché, couverture imprimée. ////