"SOC. COOP. ""VOLKADRUKKERIJ. 1913. In-16. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 39 pages.. . . . Classification Dewey : 320-Science politique"
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Chez l'auteur. 1937. In-8. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Agraffes rouillées, Intérieur bon état. 28 pages. Envoi d'auteur inconnu au dos du 1er plat. Ex-Libris tampon en page de titre (Ex-Libris Meis, E. Aubertin).. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
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s.l., extrait de la "Revue des Enfants et Amis de Villeneuve de Berg", 1987, 1 br. in-8 de 90 pages, paginées 89 à 178, illustrations (portrait de De Pampelonne, député, administrateur des monnaies).
"Délichères Jean-Paul (1752-1820), notaire et avocat, maire d'Aubenas du 18 décembre 1792 au 31 juillet 1793 (démission pour raison de santé), domicilié maison des Gargouilles. Elu en mars 1789 au Etats du Vivarais, sénéchaussée de Villeneuve de Berg, procureur-syndic du district du Coiron, acquis aux idées de 89 mais hostile à tous excés. Administrateur du département en 1798. Président du tribunal de première instance de Privas en 1800. Jacobin, il fut un temps, membre des Cinq-cents, élu le 13 avril 1789 par l'assemblée électorale de Privas, qui penche à gauche. Il s'interesse au volcanisme, à l'histoire de l'Helvie, et à l'étymologie occitane, il correspond avec le docteur Embry" (Aubenas sous le vent de l'histoire).Réf. Biblio.: cahiers de Délichères Jean-Paul (Fonds Mazon, Archives départementales de l'Ardèche); Catalogue de la bibliothèque d'Henry Vaschalde; R.V. 1893.
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LES VERTS BEARN. NON DATE. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 20 pages. Quelques graphiques et tableaux en noir et blanc, dans le texte.. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
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CLUB SOCIALISTE DU LIVRE. 1982. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 225 pages. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
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, Assen, van Gorcum, 1963., Paperback, met geillustreerde omslagwikkel, 21x14,5cm, 171pp.
De betekenis van televisie voor onderwijs en volksontwikkeling.
Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1958. 16 x 25, 88 pp., broché, bon état (couverture défraîchie).
Algemeen rijksarchief ruisbroekstraat 1973 in4. 1973. Broché. ministerie van nationale opvoeding en nederlandse cultuur en ministerie van nationale opvoeding en franse cultuur
Bon Etat de conservation couverture ternie intérieur frais titre annoté sur le dos
Algemeen rijksarchief ruisbroekstraat 1973 in4. 1973. Broché. ministerie van nationale opvoeding en nederlandse cultuur en ministerie van nationale opvoeding en franse cultuur
Bon Etat de conservation couverture ternie intérieur frais accroc en bas du dos
Cana. 1984. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Papier jauni. 306 pages - couverture jaunie - couverture contrepliée.. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
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BOUMAZA Béchir, FRANCIS Mustapha, SOUAMI Benaïssa, BELHADJ Abd el Kader, KHEBAILI Moussa
Reference : 104.911
Lausanne, La Cité, Editeur, 1959. 13 x 19, 87 pp., broché, non coupé, bon état.
Allia, 1993, 121 pp., broché, passages signalés et annotés au crayon, couverture partiellement jaunie, état très correct.
Phone number : 0033 (0)1 42 23 30 39
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Allia. 1997. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 43 pages - couverture contrepliée.. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
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Maison des sciences de l'homme d'Aquitaine. 2020. In-8. Broché. Etat du neuf, Couv. fraîche, Dos impeccable, Intérieur frais. 163 pages.. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
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Planche coloriée n° 317 du journal La Caricature n°152 du 3 octobre 1833,pli vertical central,Lithographie. 220 x 275. . bon état,plis en coins
Auguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 26 septembre 1833 (Planche n°317) - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image: Hauteur: 27.5cmx Largeur: 23.5cm - Titre en haut au centre : « Etudes horizontales du constitutionnel, défenseur de beaucoup d’intérêts, dont la conservation se lie si essentiellement à la prospérité comme à la stabilité du corps // social (Nota) [motif d’une main pointant l’index vers la dte] On se désabonne toujours à cet excellent journal, rue Montmartre, N°121, en face du Md. [marchand] de brioches. » ; légende sous chacune des vignettes horizontales, de ht en bas : 1e vignette : « Horizon politique, qui se couvre toujours de nuages et dans le quel [lequel] on remarque le char révolutionnaire, que des mains inhabiles dirigent sur un sentier // bordé de précipices, le volcan populaire, la torche de l’anarchie entourée de brandons de discorde plus ou moins incendiaires, le vaisseau de l’état prêt à s’engloutir // dans l’abime [abîme] de la crise actuelle représentée par le congrès de Toeplitz, puis l’édifice social qui craque de toutes parts ; le tout éclairé par le plus grand désastre. »2e vignette : « Horizon Littéraire, comprenant tout ce que le champ de la litterature [littérature] offre de fruits dignes de fixer l’attention publique, tels que le culte des étrusques, le rétablissement des perruques // l’incontestable commodité du bonnet de coton, l’odalisque de luxor [louxor], le Napoleo divus, au faite [fait] des grandeurs humaines, la femme grecque marquée par la nature au type // des statues de Phydias [Phidias], sans oublier le superbe banc d’huîtres pétrifié etc, etc, etc. illuminé par la lune de Mme de Sévigné. » 3e vignette : « Horizon commercial, industriel et phénomenal [phénoménal], Ou [où] se trouvent réunis : le paraguay-Roux avec le mouton à huit pattes parfaitement organisées, les œuvres complettes [complètes] de Mr. Jouy avec // l’eau sans odeur contre les punaises, les bandages herniaires avec l’ours né d’une femme normande, un enfant à trois têtes du sexe masculin a côté d’une jolie maison de campagne // à vendre, les poésies Viennet et le veau bicéphale, enfin les biberons en gomme élastique adoptés par la faculté de medecine [médecine] de Paris avec le chou pyramidal, vraiment digne de fixer // l’attention des connaisseurs et du journal des connaissances utiles. »4e vignette : « Horizon musical, chroniques charivaricopéracomicales, commençant et finissant par le concert monstre et comprenant son rithme [rythme] musical, les motets de chérubini, les fugues de bach, la célèbre // araignée dilettante, la sublime asperge et une fusée sonore compagne d’une roulade chromatique. »5e vignette : « Grand horizon d’abonnement, autrement dit : horizon sans nom, où chacun peut voir le grand registre d’abonnés, qui se promene [promène la canne à la main !!!! tant il est // vrai qu’on se désabonne au constitutionnel, rue montmartre, N°121, enface [en face] l’allée du Md. de brioches. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°151. », en ht à dte : « Pl. 317. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « Litho. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 12 juin 1834 (Planche n°394)Dimensions : Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image :Hauteur: 21.4cm xLargeur: 25cm - Titre en bas au centre : « EXÉCUTION // de Désirée Françoise Liberté. » ; légende en bas à dte : « (Parodie de la Jane Gray de Mr. Delaroche). » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°188. », « Pl. 394. »Inscription - Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Description iconographique:Parodie du tableau "Le supplice de Jane Grey" réalisé par Paul Delaroche (1833, Londres, National Gallery). A la place de Jane Grey se trouve la figure de la liberté, représentée exactement dans la même position. Elle est vêtue sensiblement de la même manière, et a les yeux bandés aussi. Seul le bonnet phrygien a été ajouté dans la pl. Au lieu d’être soutenue par Sir John Brydges, premier baron Chandos, lieutenant de la tour au moment où Jane a été exécutée, la liberté est soutenue par le roi Louis-Philippe. Ce dernier porte également un grand manteau. Ses attributs ont été ajoutés, à ses pieds (parapluie et chapeau à cocarde tricolore). A dte de la composition se tient le bourreau, qui n’est autre, dans la pl., que Persil. Représenté dans la même attitude que le bourreau de Jane Grey, il s’appuie sur la hache qui va servir à sa décapitation. Il porte une petite scie en forme de poignard à la ceinture. Il est vêtu de l’habit de magistrat, sa toque est surmontée d’un crâne humain. A gche de la composition, on trouve, à la place des dames d’honneur de Jane, l’incarnation de la révolution de juillet 1830 (le col de sa robe porte les dates des Trois Glorieuses « 27. 28. 29 »), vue de dos et s’appuyant contre le pilier de la pièce en signe d’affliction, ainsi que l’incarnation du journal La « TRIBUN […] [TRIBUNE] », assise, évanouie et fermant les yeux. Ces deux figures féminines portent un bonnet phrygien. Le décor de palais au fond est sensiblement identique à celui du tableau de Delaroche.Personne / Personnage représenté:Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français
iconographie: Parodie du tableau "Le supplice de Jane Grey" réalisé par Paul Delaroche (1833, Londres, National Gallery). A la place de Jane Grey se trouve la figure de la liberté, représentée exactement dans la même position. Elle est vêtue sensiblement de la même manière, et a les yeux bandés aussi. Seul le bonnet phrygien a été ajouté dans la pl. Au lieu d’être soutenue par Sir John Brydges, premier baron Chandos, lieutenant de la tour au moment où Jane a été exécutée, la liberté est soutenue par le roi Louis-Philippe. Ce dernier porte également un grand manteau. Ses attributs ont été ajoutés, à ses pieds (parapluie et chapeau à cocarde tricolore). A dte de la composition se tient le bourreau, qui n’est autre, dans la pl., que Persil. Représenté dans la même attitude que le bourreau de Jane Grey, il s’appuie sur la hache qui va servir à sa décapitation. Il porte une petite scie en forme de poignard à la ceinture. Il est vêtu de l’habit de magistrat, sa toque est surmontée d’un crâne humain. A gche de la composition, on trouve, à la place des dames d’honneur de Jane, l’incarnation de la révolution de juillet 1830 (le col de sa robe porte les dates des Trois Glorieuses « 27. 28. 29 »), vue de dos et s’appuyant contre le pilier de la pièce en signe d’affliction, ainsi que l’incarnation du journal La « TRIBUN […] [TRIBUNE] », assise, évanouie et fermant les yeux. Ces deux figures féminines portent un bonnet phrygien. Le décor de palais au fond est sensiblement identique à celui du tableau de Delaroche.Personnage représenté: Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des FrançaisAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 28 novembre 183 (Planche n°336) - Œuvre : Hauteur: 35.8cm x Largeur: 27.2cm - Image: Hauteur: 23cm x Largeur: 18.5cm - Titre en bas au centre : « Mes bons amis, je ne veux que votre bien, je veux tout votre bien, je veux tout votre bien……. » ; légende plus bas à dte : « (Pensée immuable) » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°159 [160]. », en ht à dte : « Pl. 134 . » [erreur de numérotation, planche 336] - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur],épreuve jaunie.
iconographie:Il s’agit d’une représentation de la « PENSEE IMMUABLE » de la monarchie de Juillet. Représentée sous la forme d’une pensée (la variété de fleur. La pl. joue ainsi de la polysémie du mot « pensée ») poussant dans un terreau fait de pièces de cent sous contenues dans un sac, elle a les traits du visage du roi Louis-Philippe. La « pensée immuable » fait partie des surnoms donnés au roi par La Caricature. Deux autres tiges ont donné naissance à des bourgeons en forme de mains ouvertes, aux griffes acérées, avides de piocher dans le tas de pièces. La pl. dénonce la cupidité du roi. L’explication précise que « ceci représente la Pensée immuable, pensée qui préside maintenant à toutes les décisions de nos hommes d’Etat ». Le titre de la pl. est composé des mots censés avoir été prononcés par le roi, s’adressant au peuple. Le dessin met ainsi en lumière le décalage entre ses promesses pleines de générosité et ses actes véritables. Cette recherche avide d’argent au détriment du peuple est, d’après l’explication, pratiquée par le gouvernement dans son entier, voire devient un principe de fonctionnement (« comme incrustée ». Et cette pensée « ne saurait croître au soleil de Juillet et [qui] ne vient bien que dans un fumage de pièces de cent sous » : le régime contemporain ne saurait s’accomoder des principes républicains tels qu’ils furent défendus lors de la révolution de juillet 1830.Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des FrançaisAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Bouquet, Auguste (Abbeville, 13–09–1810 - Lucques (Lucca), 21–12–1846), dessinateur-lithographe
Reference : 25616
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 7 mars 1833 (Planche n°253)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 28cmx Largeur: 36.8cm
Auguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Bouquet, Auguste (Abbeville, 13–09–1810 - Lucques (Lucca), 21–12–1846), dessinateur
Reference : 25207
La Caricature politique, morale, littéraire Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image :Hauteur: 19.8cmx Largeur: 18cm- Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 14 mars 1833 (Planche n°255) - Titre en bas au centre : « Le chianli crotté de toutes les manières. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°223. [123] », en ht à dte : « Pl. 255. » Inscription - Dans la lettre : en bas à gche : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]
Au premier plan, Louis-Philippe est déguisé: il porte une robe bleue souillée en bas, une ceinture verte à pompons, un loup rose en guise de masque lui cachant le visage, et un bonnet phrygien rouge décoré de la cocarde tricolore. Il est « costumé en espèce de Liberté », c'est-à-dire en allégorie de la liberté ou de la république. Il est reconnaissable à son toupet et à ses favoris. Il se fait poursuivre par trois enfants que l’on distingue à l’arrière-plan. Celui de gche s’apprête à lui jeter quelque chose, sans doute une pierre. L’un des deux enfants de dte brandit une batte portant en partie sup. une craie en forme de poire, afin de marquer le vêtement du roi de ce motif (au lieu du traditionnel rat que l’on trouve sur les battes lors du carnaval). L’explication précise que les enfants crient « C’est Chose !... », l’interpelant par un de ses surnoms. Le roi court pour leur échapper. Il s’agit d’une scène se déroulant lors du carnaval. La chianlit.Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des FrançaisAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Bouquet, Auguste (Abbeville, 13–09–1810 - Lucques (Lucca), 21–12–1846), dessinateur
Reference : 25206
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 21 mars 1833 (Planche n°257)- Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm -- Image :Hauteur: 15cm - Largeur: 18.5cm- Titre en bas au centre : « LES FAVORIS DE LA POIRE. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°124. », en ht à dte : « Pl. 257. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie vero dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - D’Argout cache derrière son dos une paire de ciseaux, évocatrice de « la censure » conduite par ce ministre. Sous le genou de Barthe dépasse une feuille de papier portant l’inscription « Etat // de // Sie […] e [Siège] » : allusion à l’état de siège qui fut décidé pour Paris par le Conseil des ministres le 6 juin 1832, à la suite de la grande insurrection républicaine (qui se déroula à Paris au début du mois de juin 1832), violemment réprimée par le gouvernement
Description:Sur un tapis coloré présentant des motifs géométriques, une poire énorme (de la taille d’un homme) est posée. Une esquisse d’yeux, de bouche et de nez humains est dessinée. Cette poire à face humaine est une représentation caricaturale du roi Louis-Philippe. La tige à laquelle sont accrochées deux feuilles fait office de toupet, attribut récurrent dans la représentation du roi des Français. La pl. joue ensuite sur le double sens des « favoris ». En effet, les favoris, touffes de barbe situées entre l’oreille et le menton, constituent, au même titre que le toupet, un des éléments privilégiés par les caricaturistes pour représenter Louis-Philippe. Mais le favori d’un roi est également la personne qui reçoit ses bonnes grâces, qui est préféré à tout autre. Souvent à force de flatterie, un homme devient le favori d’un roi. C’est cette courtisanerie qui est ici dénoncée par la pl. Elle s’attaque à deux ministre : celui des « Beaux-arts », d’Argout, représenté avec un nez hypertrophié, et celui de la « justice », le garde des « sceau […] [sceaux] », Barthe, tous deux représentés en train de cajoler la poire et de se frotter contre elle : tout en l’entourant de leurs soiins, ils souhaitent également se trouver protégés par elle. Leur positionnement au niveau de la partie inf. de cette poire à face humaine leur fait prendre la place des favoris comme les moustaches sur un visage d’homme ; mots-clé : piriforme, flatter, flatterie, courtisanerie, métaphorePersonnages représentés:Barthe, Félix; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Louis-Philippe Ier, roi des FrançaisAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
La Caricature politique, morale, littéraire et scénique Pl. 302 / La caricature (journal) n°144. / Lithographie - Œuvre : Hauteur: 22.3cm x Largeur: 29.8cm - Montage : Hauteur: 32.5cmx Largeur: 50cm
Auguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 8 août 1833 (Planche n°301) - Œuvre : Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image :Hauteur: 22.5cm x Largeur: 12cm - Titre en bas au centre : « Mr. THIERS. » ; légende plus bas au centre : « Ainsi appellé [appelé] parcequ’il [parce qu’il] ne fait pas la moitié d’un grand homme. » ; indications : en ht à gche : « Caricature (Journal) N°144. », en ht à dte : « Pl. 301. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6 » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - Sur le socle : « 1/3 » (un tiers)
iconographie:Le titre est un jeu de mot entre le nom « Thiers » et le substantif « tiers », en référence à la petite taille du ministre du commerce et des travaux publics. La pl. représente Thiers en statue de bronze, vêtu à la manière de Napoléon (tricorne, grandes bottes, longue vue) et adoptant l’attitude de l’empereur (il insère la main gche sur le devant de son veston). La pl. évoque la récente installation de la statue de Napoléon sur la colonne Vendôme (représenté en petit caporal, la statue fut exécutée par Charles Émile Seurre, et fut placée au sommet de la colonne le 28 juillet 1833, en présence de Louis-Philippe. Elle avait été enlevée précédemment sous la Restauration) et plaisante sur l’idée que ce n’est pas une statue de Napoléon mais une statue de Thiers qui se trouve au sommet de la colonne. Seulement, l’explication de la pl. précise que les accessoires dont est pourvu Thiers ne sont pas les vrais attributs de Napoléon : il ne s’agit pas des bottes de Marengo mais des bottes de gendarme, le tricorne n’est pas celui d’Austerlitz mais un chapeau de garde municipal. La redingote n’est pas celle de Wagram mais celle d’un agent de police. Il ne s’agit pas de l’épée des Pyramides mais d’une épée de sergent de ville. Enfin, « la lunette qu’il tient à la main n’est pas celle qui se posa sur les clochers de Moscou, c’est la lorgnette dont se sert M. Thiers pour rapprocher de lui les tibias des danseuses de l’Opéra ; enfin les projectiles qui sont groupés à ses pieds, ne sont pas des boulets de Montereau ni de Champaubert, ce sont de simples poires de Saint-Cloud. » (in explication).Personnage représenté: Thiers, AdolpheAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €