Deux parties en deux volumes in 8 reliure d’époque demi-cuir bleu titre,fers,roulette dorés,filets à froid première partie 1830 1852 faux-titre,titre,XII,429 pages,1 page de table Nice Imprimerie Victor Eugène Gauthier & Cie 184.Deuxième partie 1853 1872 faux-titre titre,VIII 463 pages,1 page de table des matières Nancy Berger Levrault & Cie 1887 édition originale numérotée 202/300 tirage total. Coupes frottées sinon Bon exemplaire. La deuxième partie est rare
Paris, Germer Baillière (Tomes 1 à 3), puis Félix Alcan (Tomes 4 à 6), 1869-1888 ; 6 tomes in-8 (21,8 x 14 cm) ; demi-chagrin vert-empire, dos à nerfs soulignés de pointillés et filets dorés, titre et tomaison dorés (reliure de l'époque) ; VIII, 604 ; 512 ; 532 ; 502 ; 461, (1) errata ; 458, (2) pp. catalogue.
Edition originale de la traduction française. L'auteur va jusqu'au Consulat, à l'époque où le Concordat est conclu et la paix signée, la Campagne d'Egypte est alors terminée par la défaite complète des Français. Ouvrage fondamental, qui retrace bien le rôle joué par la Révolution Française dans les esprits européens : les monarchies issues du Moyen-Age sont condamnées dans leur essence et sont obligées d'évoluer soit vers des états démocratiques, soit vers des monarchies parlementaires ; la puissance de l'Eglise est complètement remise en cause, elle ne s'en remettra pas ; la puissance maritime de l'Angleterre est confirmée, tout comme celle, continentale, de la France ; tout est prêt pour la seconde phase, napoléonienne, celle-là. A part quelques rousseurs éparses, tout à fait habituelles dans ce genre d'ouvrages, l'exemplaire est en bel état, dans une reliure bien établie et, elle aussi, en très bon état.
1835 1835 aux Editions Tallandier à Paris. " de la Bibliothèque Historia ". illustré de 18 reproductions hors texte. 352 pages. Un volume in 8, reliure époque 1/2 basane marron marbrée à coins. tête dorée. dos à nerfs avec caissons et titre dorés. non rogné. couvertures conservées.
SOLDES D'ETE : 30% de remise immédiate sur le prix marqué.
Paris Vanier 1907
In-12 (187 x 122 mm), broché. Edition originale. (pas de faux-titre, exemplaire décousu, couverture sale, quelques déchirures sur le premier plat). // 12o (187 x 122 mm), softcover. First edition. (no half-title page, detached copy, cover soiled, with some tears on first cover).
A Paris, chez L. G. Michaud, imprimeur du roi, rue des bons-enfants, n° 34 Relié 1816 "In-8 (13,8 x 21,6 cm), reliure demi-peau, dos lisse orné de filets dorés, 211 pages, titre complet : ""Le Concordat expliqué au Rois suivant la doctrine de l'Eglise, et les réclamations canoniques des évêques légitimes de France ; suivi du Précis historique de l'Enlèvement de N.T.S.P. le Pape, Pie VII ; de ses souffrances, de son courage, et des principaux événements de sa captivité"". Ouvrage concernant le concordat de 1801 critiquant fortement l'article 13, saisi par la police en août 1816 (avec ici une copie manuscrite du jugement du tribunal de police correctionnelle : ""Tribunal de police constitutionnelle. Jugement. Attendu qu'aux pages 18, 73, 79, 81, 92, 93, 94, 102 et 128 - le Sr abbé Vinson sans égard à l'art. 9 de la charte constitutionnelle et à l'article 13 du Concordat a qualifié de pillage et de vol manifeste la vente des domaines nationaux, les possesseurs des voleurs sacrilèges (?)... s'est rendu coupable des provocations indirectes prévues par l'article 8 loi de 9... 1815. Attendu qu'à la page 90, il blame la conduite tenue par N.S.P. Le Pape et par le corps de l'Eglise gallicane qu'il désigne sous le nom de Concordataire et qualifie de schismatique, qu'en cela il a manqué du respect au Roi... Supprime l'ouvrage intitulé ""Concordat espliqué au Roi... Condamne le Sr abbé Vinson à trois mois d'emprisonnemen... Condamne en outre à 50 [...?] d'amende et sera pendant 2 ans (?) sous la surveiillance de la [...?] condamne aux dépens... Me (?), avocat du Roi ; Me Roussiale, av. du prévenu"") ; coins et coiffes légèrement frottés, quelques rousseurs, bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
Manuscrit autographe signé, s.d. [ca 1895]. 29 pp. in 4°
À propos d'une controverse née de la publication d'un billet confidentiel adressé par le Nonce apostolique aux évêques de France. Il transgressait ainsi le second des articles organiques. Elle amena un débat animé au Parlement dans sa séance du 17 mai, nombre de députés, même parmi ceux attachés au pape Léon XIII, s'insurgeant contre l'ingérence de celui-ci dans les affaires intérieures françaises. « C'est puisqu'il faut appeler le monstre par son nom notre vieux gallicanisme qui réapparaissait dans le langage gouvernemental et qui touchait, dans les cœurs les plus dévoués au Saint-Père, une fibre toujours sensible ». Vogüé s'interroge sur les racines du gallicanisme « aujourd'hui si démodé » : « angoisse intime de la conscience chrétienne française, un effort pour concilier les deux puissances souveraines qui gouvernaient [les] âmes » de nos pères] : le sentiment religieux et le sentiment patriotique ». Lutte ancienne, bien antérieure à la déclaration de 1682.Il rappelle ensuite les restrictions apportées à l'autorité romaine par le Concordat de 1801, par lesquelles il ressuscitait les traditions de l'ancienne France. Et les gouvernements qi lui ont succédé, même « les plus dociles à l'influence de l'Eglise, comme la Restauration, n'ont pas laissé les armes impériales se rouiller. » Le débat du 17 mais s'inscrit dans cette école de pensée qui impose « de faire la part de la nationalité dans la catholicité ».« Ceci dit… le débat.. avait un côté délicieusement ridicule et réjouissant pour l'ironiste ; pour l'homme moderne, affranchi de préjugés, que chacun de nous porte dans le cerveau, et qui se moque là-haut du vieil homme de la vieille France tapi au fond de notre cœur… tandis que les représentants du pouvoir fourvoyaient cet attentat, il nous semblait entendre le chef d'une de nos grandes gares s'efforçant d'appliquer, entre deux rapides, un décret qui prescrirait aux entrepreneurs de messageries, d'exiger, au nom de l'Empereur, les passeports de tout voyageur monté dans la diligence. »« Il n'est plus possible de tenir la gageure des articles organiques contre le bon sens public et la gaîté française. On ne les conçoit désormais qu'illustrés par Mr Forain. » Il y a donc urgence à refondre une législation surannée. Mais comment ? « je crois bien qu'il faudra se contenter du jugement sans appel des lecteurs, lorsqu'ils diront en parcourant le journal du matin : "Tiens ! ce pape a raison, son avis a du bon !" ou "Ce pape n'entent rien à nos affaires… »Il note ensuite le « remarquable caractère de suite et de stabilité » de la politique religieuse de l'Etat français dans les temps modernes, respectant le principe de l'Eglise et concentrant leur action contre les gens d'Eglise. « Bref, la politique invariable sous des attitudes différentes revenait toujours à ces deux termes : limiter le pouvoir de l'Eglise et l'utiliser au profit de l'Etat. Sous la Troisième République, on n'a retenu que la première de ces deux règles ; on a dédaigné d'appliquer la seconde. »Le Concordat apparaît comme un lien gênant et l'idée de séparation de l'Eglise et de l'Etat fait son chemin, séduisant même de jeunes prêtres, mais des appréhensions la retardent des deux côtés.Taine dans Le régime moderne, et Renan dans Questions contemporaines, ont étudié notre désorganisation sociale et tous deux notent la prépondérance, en province, de l'évêque dans son diocèse se dressant seul avec une force propre au-dessus des faibles institutions civiles.Vogüé rappelle ensuite sur un point qu'il avait déjà étudié : « la régression qui semble ramener notre démocratie… aux idées, aux formes, aux méthodes d'organisation et de défense que les peuples du Moyen Age inventèrent pour s'émanciper de la féodalité. ». Il continue ensuite sur l'évolution évidente de l'idée de patrie. « On n'a jamais tant parlé de la patrie ; mais pendant que l'on se grise du mot, la chose s'altère » et est ébranlée notamment par les « tendances fédératives des passes ouvrières. »Longue conclusion sur sa préférence pour le maintien du Concordat.
Paris Plon 1905 In-8 473 pp Rousseurs sur la couverture , papier intérieur bien conservé
Acceptable Broché à raba